RE . AE Dre conte ee Lee Re a pe di QE RL À L'IMPARTIAL, JEUDI LE 12 MARS 1903 | 5 Madame G. Rouleau prend les Pilules Rouges pour se guérir des troubles du retour de l’âge. “Je suis aujourd’hui en parfaite santé et je dois dire que ce sont les Pilules Rouges qui m'ont obtenu ce résultat. Depris plusieurs années j'étais contiru- ellement troublée de quelques symptômes; j'avais eu une nombreuse famille, et en approchant de la quarantaine, les malaises ne pouvaient naturcilemert pas diminuer. J'ai dû me faire trait-r pr deux médecins successivement, puis lcurs traitements ne me soulageant en aucune ma ière, j'ai pris les Pilules Rouges. Après en avuir employé quatre boites, j'ai constaté que j'étais beaucoup mieux et en a or VX a FR 7 en continuant régulièrement l'usage, je me suis Ps complètement guérie de ce qui me faisait souffrir”? or ‘“ A cause des bons résultats obtenus, j'ai fait des FES Pilules Rouges ma médecine favorite ; seules, en plusieurs circonstances, elles m'ont donré satisfac- t'on et je n'ai jamais eu besoin d'y joindre un autre remède. ’? MADAME G. ROULEAU, 215 Cedar St., Manchester, NH. Madame V. Chartrand qui souffrait du ral de matrice et s’était fait traiter pendant cinq ans, par trois médecins différents, prend les Pilules Rouges et se guérit. ‘€ II y avait cinq ans que j'étais malade lorsque j'ai commencé à prendre les Pilules Rouges. J'avais essayé bien des fois d'améliorer mon cas en erploy- ant les remèdes qui m'étaient enseigr:és comme les plus efficaces et en consultant plusieurs médecins, pendant les mêmes désordres existaient toujours ; je demeurais faible, les douleurs d'estomac étaient toujours les mêmes et celles des côtés augmertaicen au licu de diminuer. J'avais beaucoup travaillé dans ma jeunesse ; je n'avais pas toujours usé de pru- dence, j'avais encore besoin de travailler lorsque je tombai malade et, ne le pouvant, je me découra- geais. Vu le peu de bénéfice que j'avais obtenu des médecines, j'étais résolue de laisser la maladie suivre son cours lorsque quelqu'un me conseilla d’écrire aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine et de prendre les Pilules Rouges. Je suivis cet avis ct, encouragée par les bons ren- seignements que contenait la réponse à ma lettre, je commençai encore une fois un nouveau traitement. Cclui-là ne fut pas inutile comme les autres, peu à peu ma santé s’amé'iora, mes forces augmentèrent de plus en plus et après quelque temps j'étais tout à fait bien.” ‘* J'ai donc à me féliciter d’avoir employé ce bon tonique ; je dois remercier 1:5 Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine de leur dévouement et de leur attention pour moi, et je veux, pag tous les moyens possibles, faire connaitre l’efi- cacité du remède qui m'a guérie.”’ MME. VICTOIRE CHARTRAND, Willow Bunch, Assiniboine. Les Piluies Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, clles ne manquent jamais de guérir les maux dort elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,”” les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles soulagert aussi les douleurs de l’enfantement ct donnent aux mères la force de bien nourrir leurs enfants. En guérissant ain:i les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposées, elles soulagcnt conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies. Les femmes qui souffrent ac constipation Gevront prendre, en même temps que les Pilules Rouges, les Tabicttes Purgatives qui sont, comme les premières, manufacturées par la Compagnic Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Iranco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces messieurs donnent aus<i des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. RE Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consultations en Celors de leurs bureaux. Les Pilules Rorges, de plus, portent tou- jours le nom de la Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caine sur l'étiquette rouge qui les eu- toure. Si votre marchand ne tient pas les véri- tables Pilules Rou- ges, nous vous les enverrons sur ré- ception du prix, 50c la boite ou six boites pour $2.50. Adressez : Fac-simile de 1a boite des Piiules Rouges. APE AU VAS Le E REMÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES LES MALADIES E RVEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULIÈRES AUX FEMMES | RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELLIT LE TEINT >; Pourtoutes les informations Lire la ciculeire#r Pex 50 Cenrs Six Borres $ 2.50. COMPAGNIE, CRIMIQUE, FRANCO AMERICAINE. MONTRENL. € annon PARIS. remnce BOSTON.U:S.n . Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en rouge. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 St-Denis, Montreal. | En guérissant MM. Ferd. Guimond et Adolpt:s Robert, les Pilules Moro donnent encore ure preuve incéniabie de leurs vertus curatives dans les maladies des hommes. ‘* Depuis plusieurs années, dit M. F. Guimond, je souffrais de l’estomac, j'avais des brülements con- tinuels et des douleurs si vives qu’elles se faisaient scutir jusque dans le dos. J'avais toujours bran- coup de peine à travailler et quelquefois même il rr'était impossible de faire aucun ouvrage. Je rré- tais fait soigner pendant longtemps, j'avais toujours des remèdes sous la main, mais cependant mon esto- nac ne guérissait pas. J'ai pris les Pilules Moro et à la troisième boîte je me suis aperçu qu’elles me faisaient beaucoup de bien. Cela a augmenté ma con- fiance, j'ai cru qu'elles étaient le seul remède ca pa- ble de me guérir, puisque toutes les riédecires cm- plo; ées auparavant ne n'avaient jamais autant sou- lagé ; je continuai à en faire usage, leur effet s’'ac- centua toujours de plus en plus, si bien qu’à ia dou- zième boîte j'étais tout à fait restauré, rien ne me faisait souffrir. Depuis ce temps, je me sens toujours bien : je conseille les Pilules Moro aux amis que je rencontre et à tous ceux qui peuvent soufirir de l'estomac.’ FERDINAND GUIMOND, Cap St-ignace, Qué. ‘“ Les huit boîtes de Piluies Moro que j'ai prises m'ont tout à fait changé ; elles ont chassé les mau- vais symptômes qui me troublaient et ont fait pour moi plus que les soins assidus de deux médecins. Je re suis plus faible maintenant, je ne manque pas de courage, je travaille facilement et sans fatigue j'ai bon appétit et mes vivres digèrent bien. Inutile de dire que je suis très heureux d’avoir recouvré la santé que j'avais perdue et d’être délivré des maux que j'avais à endurer depuis deux ans. Je me féli- cite donc d’avoir employé les Pilules Moro ; je re- mercie les Médecins de la Cie Médicale Moro des bons conseils qu’ils m’ont donnés et j’engage tous mes amis qui souffrent à les consulter et à se servir de leur puissant tonique.’’ ADOLPHE ROBERT, Stafford Spring Co., Conn. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sent l'apanage de l'homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout traitement. Elles sont un réparateur du sang, un restaurateur de l'estomac et de la nutrition, et leur entploi peut être indifféremment continué sans auçun danger et avec le plus grand succès, par les homes faibles ou souifrants. Elles s’assimilent aisément, sout tolérées par les plus difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des turces, la disparition des maladies et l'accroissement de la santé gt ile. Les Pilules Moro guérissent à coup s ‘‘«fforts,”* le ma! de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumnatisme et les névral- gies, les scroîules, le manque d’appétit, Ia mauvaise digestion, le dyspepsie, la constipation et toutes les autres maladies si iréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un spécifique de l'atonie et de la faiblesse 425 organes sexuels, les tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d’impuissance et les ricttvnt en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation. Elles £roupent sous une forme agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les nerfs débilités et inactifs retrouvent cu elies toute la puissance énergique de la jeunesse. Jnnocuité absolue, résultats curatifs, prompts ct complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes souffrants. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des cousultations gratuites s::r tontes les maladies dont les hommes peuvent souffrir. Ils donnent aussi des concultatio:s par lettres, &t les hcmmes malades qui de- Fac-similc de la boite &2s Piluies Moro. meurent au loin peuvent écrire ct faire une description des symptômes qu'ils endurent pour recevoir par le retour de la malle des conseils et des avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 5oc la boite ou six boites pour $2.50. Si votre mar- chand ne les tient pas nous COMME DE LA FORCE AUX HOMMES FRIBLES ET ON SRE vous les enverrons sur récep- Por Fostes lee (nlorimetiens ie Te ei Péute ir € Pnix SO LA BOÎTE 61% BOITES FOUR 22.50 = tion du prix. A\ Le ZEN ANNS OR EPL PASS Môtce, Adressez : = a EREMEDE GUERIT LES MALADIES DE COEUR.DE POUMONSY DU FOIE. DES ROGNONS ET TOUS LES TROUBLES NERVEUX, en UE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES Ux HÔMMES DEAENENTS ! ECONSTITUE LE SYSTEME € RER Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en bleu, COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724 rue Ste-Catherine, Montréal. Points de vue différents : d’un coiffeur. Ilala tête éton- —Voyez-vous cet homme qui namment faite pour les affaires. passe là, son chapeau à la main, et qui à la tête complétement chauve? pas pour les miennes, répliqua l’ar- dit uu client sur le seuil de la porte tiste en cheveux. —Pour les siennes, possible, mais gues, lui disait : ‘‘Enfin, monsieur, vous n’avez avez parlé, je n’ai pu m'empêcher point encore ouvert la bouche dans de bâiller.”? _ Un député, ayant une pique d’a- la Chambre. mour-propre avec un de ses co'lè- — Vous vous trompez, repartit ce- lui-ci, car toutes les fois que vous bonnez-vous a L’'IMPARTIAL 22 0m MT mie qi vs mega sg, TT te me