x eee A mie ner nc, cu Rega sn 0 be qen RO Ep agree tn de tnntiinn + re] PT ÿ à ns PTT TETE dus. à L'IMPARTIAI, FONDÉ EN 1393 PUBLIÉ LE JEUDI DK CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un A.o00000000..00 0 °°$1.00 so écoves dos veuve 4 ON VOOR RARE Les abonnements sont payab à avance, Pour cesser de recevoir le jour” u il, il faut donner avis au moins un Mois avant l'expiration de son a- b aement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adress- d »' sent nous donner l’ancienne aus s ‘ien que la nouvelle. Aressez toutes lettres, corres poridances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign a lvertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- ing agencies : ; + À our : E. Desbarats Advertis- ing Agency. u À. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London oEng. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. 2 L'IMPARTIAL Tignish, Jeudi 1 sept. I faut de l'Union pour reussir Nous parlions dernièrement de la vénalité et de la corruption qui semblent avoir gagné le corps elec- toral dans ce comté. Tout en dé- plorant ce qui se passe chez nous, nous sommes forcés d'admettre que les autres comtés sont loin d’être exempts de la même plaie. Le mal règne sur toute ia ligne et gagne du terrain chaque jour. Quelle est donc la cause qui fait baisser le nivean de la moralité pu- litique et qui, d’une election à l’au- tre, augmente le nombre des mal- h:ureux qui ne voient plus dans leur droit de suffrage qu’une oc- casion de battre monnaie ? La cause se trouve dans les mi- sères que la cupidité engendre au sein des sphères dirigeantes de la politique ; dans les tristes déyi- sions qui ont compromis le sort des parties ayant leur principale origine dans les ambitions personnelles et les mesquines jalousies. L'amour et la soif des places et des charges lucratives semblent être le grand mobile de ceux qui ont mission d'édifier les masses ; comment peut-on espérer que le menti peu- ple partique le désinteressement ? l’union Four nous, Acadiens, si existait dans nos rangs, nous au- rions le doux plaisir de voir notre minorité respectée ; la force serait chez nous. Dévisés, nous sommes que des échelons pour ceux qui veulent monter aux honneurs. manne mnt Les Elections Generales Les nombreux politiciens qui sont ‘l'opinion qu'il n’y aura pas d'élec- tions générales cet automne se ba- sent sur l’improbabilité du Graud- Tronc-Pacifique à pouvoir négo- cier ses débentures sur le marché de Londres. Les financiers an- glais sont particulièrement scepti- ques à l’égard de cette entreprise depuis que le parti conservateur s'est engagé à annuler ce contrat s’il arrive au pouvoir, La ‘‘Patrie”’ est informé que le gouvernement a loué dans le Tem- L'IMPARTIAL JEUDI. LE 1 SEPT. 1904, Objections et Reponses La Semaine Religieuse de Mon- treal contient les objections et ré- pouses suivantes : Quand on est mort, tout est mort.—On n'est pas pourtant des bêtes ! Aujourd'hui la science suffit. — Pas du tout. Après tout il faut mourir. Etes-vous prêts ? Il faut que jeunesse se passe. — Pas à faire des bêtises. L'enfer ! Personne n’en est re- venu.—Aussi n’y allez pas ; vous y resteriez toujours. Les curés font un bon métier. — Pourquoi ne l’avez-vous pas pris ? Il ne faut pas être bigot.—Non ; cela vaut mieux encore que d’être rien du tout. Après tout, je suis libre.—C'est même pour cela que vous répou- drez, un jour, de tous vos actes. Il faut être de son temps.—Et plus encore, il faut être de l’é- ternité. | je n’ai pas la foi.—Raison de plus pour chercher à l'avoir. Il y a des savants qui n’ont pas ie religion. —C’'est qu'il ne sont pas savants en tout. Il faut faire comme les autres. — Oui, quand ils font bien. Le Cardinal Satolli Vendredi, le 26, le cardinal Sa- tolli a rendu visite au Pape pour la première fois depuis son retour de voyage. Sa Sainteté a exprimé sa satisfaction de la réception donnée au cardiusl Satolli en Amérique, qu'il considère comme ayant été donnée à lui même, et il a ajouté : ‘C'est pour moi une consolation eu ce moment, lorsque d’autres me causent tant de peine. ’” mL ES sida à une période morvementée { de l'histoire politique canadienne en conservant toujours l’estime'et le respect de tous les éléments de la population. {1 quitta 1e Canada en 1878. À lord Dufferin seccéi a le mar- Ministere de l'Agricuiture, quis de Lorn, dont la fesnme, fille de Ia reine Victoria, contribua beaucoup à la popularité du gou- fonda la Société Royale du Canada. En 1893 arrivait lord Lans- idewne. Lui aussi fut très popu- laire. Du Canada il ala aux In- des en qualité de vice-roi. Lord Stanley de Preston lui suc- céda en 1888. Il débarqua à Qué- bec et fut reçu au Conseil Législa- tif où on lui présenta une adresse. C'était sous le régime Mercier. Lord Stanley créa aussitôt une im- pression des plus favor:ibles en ré- pondant en français. Lord Aberdeen restera loug- temps daus la mémoire «le ceux qui l’on connu. f[.ady Abz:rden dont le rôle au Canada fut à la fois ta- pageur et bienfaisant vivra aussi dans le souvenir de la génération actuelle, Tous deux aimaient beaucoup le Cauada et ils conti- nuenten Augleterre de faire con- uaître et aimer le Dominion. Lord Miuto arriva ici en 1898. Beaucoup d'appréliensions se ma- uifestèrent à son égard, Son inti- miti avec Chamberlain, ses idées impérialistes le firent redouter. IL n'existe point de preuve; qu'il aic constitutionnel. Une femme braves Il y a quelque temps sur un pe- un incident qui aurait dû être pu- blié de suite par toute la presse. Il comporte une belle leçon de mo- rale. Parmi les passagers, s: trou- vaient trois pures, fraiches et pai- La Convention de la C. M. B. À. A la convention de la C. M. B. A., à Toronto, la semaine dernière, l’as- sociation a décidé de conserver les mêmes taux pendant trois ans en- core. Pendant ce temps, la question d'augmenter les taux sera soumise aux loges locales, afin qu’à la pro- chaine convention, les délégués puissent être familiarés avec cette question. L'association a discuté aujour- d’kui l'emploi de signes secrets, mais elle a décidé de ne pas s’en servir. L'hon. M. F. Hackett, a été à l’unanimité, réélu grand président de ia C. M. B. A., ponr un qua- trième terme. | Visiteur Distingue Dimanche dernier, nous avions l'honneur d’avoir au milieu de nous, M. Je Vte. Robert de Caix de St. Aymour, rédacteur au Journal des Débats, Paris, M. de Caix est parti de France en juin dernier et s’es: rendu en Acadie pour se procurer des renseignements sur les Aca- diens à qui il porte beancoup d’in- térêt. Lundi matin M. de Caix s'embarquait pour Rogersville, N. B. ; de là il se rend à Montreal en route pour l'exposition à St. Louis. humble costume, dans le char et s’effondra lourde- ment sur la banquette près d'elles. Il parlait à tort et à travers, tirait nette d’une des religieuses. en était évidemment fort effrayée, mais en dépit des plaintes que les conducteur, ce timide n’osait pas intervenir pour mettre le voyou à la raison. Les passa- vrogne. Finalement, une femme blême: cours des pauvres religieuses. Elle arracha la bouteille des mains du pochard, la lança par le fenêtre, saisit l’insolent au collet et, après une lutte assez longue et sans as- sistance, elle le mit à la porte. —Je ne suis pas une catholinue, cria-t-eile avec indignation aux spectateurs, mais malgré ma fai- blesse, je ve puis rester tranquille rité ! aa EE las a Chute de 60 pieds Un affreux accident est arrivé, jeudi deroier vers deux heures, à la Canauien Sugar Refinerv, à la Pointe St Charles, Montréal. Des ouvriers réparaieit le inur extéri- eur, ct le toit de la rafinerie, Un nommé ÂÀjlbert herrauit s'était un échafau- verneur. Lé marquis de Lorne! été autre choses qu’un gouverneur tit char de New-York s’est déroule: une bouteille de sa poche fréquem- 4 : ment et finalement plaça effronté- | son, les recoupes, les w1ddlings et me j M rs - +. ment son sale visage dans la cor- {11 farine de qualité ‘nfirieure. Le|812" A RP TL Elle: soeurs avaient déjà adressées au | les chevaux qui ne sent pas soumis | employé: gers laissaient également faire l'i- quand on insulte une soeur de Cha- | LES PRINCIPALES CERKALES ! | Un des principaux cultivateurs! tde la Nouvelle Evosse 1emarque que la coutume générale chez la classe agricol: est d'acheter les dif- férents nourritures pour les aui- maux de ferme, à l'aveugle, sans connaître quelle est la valeur de ces aliments, leur qualité ou a quels a- nimaux en particulier ils sont des- tinés. Plusieurs expériences ont. été faites en Europe et en Améri- que afin de s'assurer de la valeur de différents aliments d’après leur contenu en principes nutritifs, mais les résultats ont été si opposés dans chaque cas que 12 Professeur Hen- : . . ! son ouvrage classique ‘‘Nourritures | ment en particulier comparative- ment a un autre, en se basant sur. les principes nutritifs que chacun contient. Les différentes sortes de fourrages a gros volume et de grains que le cultivateur peut em- ployer avec ces aliments changent beaucoup la valeur nutritive de ces derniers. Ces aliments sont si su- | jets à être adultérés que plusieurs stations expérimentales americaines s'occupent de faire l'analyse des différentes sortes pour Dublication. Quelques brèves notes sur les ali-| | ments les plus en usage est tout ce que le cadre d’un article de jour- nal peut permettre. LE BLÉ | Le blé est un aliment propre à l'alimentation de tous les animaux ; de ferme, pourvu qu’il soit ‘donné | javec jugement. Le blé endom-, $ peut aussi être utilisé avec a- Division du Commissaire Ottawa, Aout 25, 1904. sui Gi | ET LEURS SOUS-PRODUITS. quent, très longue. Dans les pro- cédés de fabrication, l'amidon est enlevé et la matière gélatineuse ve) reste est vendue sous le nom de gluten. Le gluten est très propre à l'alimentation des vaches laitiè-. res et à l’angraissement des ani- | maux de ferme. La farine de glu- En te pe a Les tourteaux de graine de cotton de bonne qualité sont de couleur jaune citron ; ils ont un goût agré- able et peuvent servir à l’alimenta- tion avec profit, de oncert avec d'autres aliments. Une ration de 3 ou 4 livres par jour pour les va- ches laitières, est suffisante. W. A. CLéMÿs, Rédacteur au Ministère l'A- g' iculture. ss La greve des Bou- chers a ten est le gluten après que l'écorce Chicago, 26 août.— Les chefs u- et le germe du maïs ont été élimi- nés. Elles est très riche en pro téine et en matière grasse. (C’est un aliment de premier ordre pour uionistes et les patrons sont entrés len conférence avec le comité nom- mé par le Conseil de Ville, pour tenter de régler la grève des “Stock Vards’’ Des séences sépa- les vaches laitières, mais, vû sa na-!;6es ont été arrangées. ture concentrée, il doit être mêlé avec du son ou de l'avoine, Ze protéine et en huile ; après que l’on et Alimentation’’, qu’il est impos- |en exprimé l'huile, le residu est été dit’, sible d'établir la valeur d’un ali-[connu sous le nom de Tourteaux |que les patrons sout fatigués de mais. (C'est un aliment de grande valeur. Le son de mais n’est pas très propre À l’alimenta- tion. Ilya plusieurs autres ali- ments a base de mais sur le mar- ché. Leur composition varit beaucoup et l'achat ne devrait en être fait que d'aprés les resul- tats d'analyses. AVOINE La valeur uutritive de l’avoine est bien connue. La balle d’avoi- ne et les recoupes sont les princi- paux sous-pro-duits de ce grain. La balle d'avoine cousiste princi- palement en menues parcelles enle- vées des grains dansla fa/rication des recoupes. Elle est d’une cer- taine valeur jour l'alimentation, surtout si elle contient un certain nombre de grains d'avoine broyés et s'il ne s'y rencontre pas trop de balayures de moulin. Les recou- Î . Nagé | vantage dans l'alimentation, car sa \ | rieur au mais que de dix pour jou pour l'engraissement des ani- | maux de ferme. Les sous-produits : du bié d'un usag? commun sont le 1 son est recouuu l'un des "meilleurs | ‘aliments pour les vaches laitières | et les moutous, de même que pour | | ja un travail 1rop dur. fa nature grossière et fibreuse du son le rend | éminemment propre a une mélange | avec le mais, les pois ou autres ali-| ments tiès concentré:, Pour la! | même raison, cependant, il ne doit ‘aux chevaux accomplissant un tra- f vail pénible, ou aux porcelets. l | pes et #iddlings n'est pas toujours | bien definie, quoique l’on entende | généralement par le premier du son | remoulu et, par le dernier, les plus! fines parcelles du son méêlés d’un | peu de farire. Les recoupes de | qualité inférieuie contiennent sou- | ère de moulin et ne sont pas pro-| pres à l'alimentation. Les mid- | ings conviennent spécialement à l’alimentation de: porcs, et doivent | être donnés avec du lait écrêmé ou | du mais. Les farines de qualité! inférieure sont de deux sortes : la ment ‘Chien Rouge’’ (Red Dog) ! | être mêlée à d'autre |en usage pour pes d'avoine varient souvent en sibles soeurs de Charité dans leur | yaleur, dans ce cas, est _ quelques coiwposition. Les meilleurs quali- L [V4 5 |tés de recoupes sont aussi précieu- Un ivrogue tur-|fois égale ou presque égale au ; : pes sont aussi précieu bulent et puant le whiskey, entra | meilleur grain. Le blé n’est infé-!°°s POur l'alimentation que la mou-| Une courte visite que nous av@'s lée d’avoine elle-même. ORGE L'orge est un aïiment de premier choix pour les porcs et les vaches et servent à l'alimentation des ani- maux de ferme sur une grande é- chelle.daus quelques districts. Les déchets de brasserie sont si rple- ment de l'orge duquel on aex-! trait la dextrine e: le sucre. Le giain encore humide, après cette l'alimentation en général, inais Jorsqu il est sec, il se conserve bien d’indignation, se leva et vint au se- | pas être donné en grande quantité et est très riche eu protéine et en 54 manière grasse. Les déchets de brasserie sont une excellente nour- La ditivction. s: faire etre ‘réc0u. (riture pour les vaches, iuais la sa-|et pour sa clientèle. veu, n'en est pas très goûtée pas ces deinières et une ratiou de deux | ou 3 livrés par juur est suffisante. Pois Les pois soit très riches en pro- |téine et sont un des meilleurs ali. | Arsenauit, fils et nents connus pour les jeunes ani- à . aux, les vaches laitiéres et les co- | vent des balayures et de la ; oussi-| » les vaches laitiéres et les co | chons. La farine de poids est. Le président Douvelly et deux autre; représentaient les unions Le président Donnelly était plein ry en vivent a la conclusion, dans|germe dn maïs est très riche en “# ; espoir. ‘‘Enu dépit de tout ce quia a-t-il déclaré, ‘‘je crois nous combattre et sont désireu faire un arrangement”. £ Les patrons se sont réunis bureaux de Nelson Morris & Cie., où une conférence eût lieu en vue de mettre à exécution le projet de régler le grève par l'entremise des léchevins. La conférence a été pri- -vée, mais i'échevin Thomas Carey | fut admis. Huit membres du clergé catho- ligne ont tenu une conférence avec le président Donnelly et ont offert leurs services pour arriver à un rè- glement de la grève. Chicago, 26 août.—Les confé- rences entre le comité, nommé au commencement de la semaine pour tenter ‘le régler la grève des stock; lyards, et les parties en dispute, n'ont abouti à rien. | Il n’y a aucune perspective que ce comité arrive à quelque chose et il y a peu de chanses d’une ente: t : entre les patrons et les grevistes. me Uac courte visite a Wellington faite à Wellington samedi dermièr, nous a fournie l’occasion de rencon- trer plusieurs d: nos | raves culti- vateurs acadiens des alentours. L'accueil que nous ont fait ces mes- sieurs et les bonnes paroles qu'ils ont exprimées à l'égard de notre journal démontrent en -ore une fois çque partout où l’'IMPARTIAL cir- |cule, il est considéré comme l'ami et le défenseur des familles aca- diennes de cette province. | Au grand magasin des MM. L |O. Arsenault, fils et cie, nous avons été enchanté de voir l'excellente clientèle de nos compatriotes. extraction, n est pas «lésirable pour ! C’:st un des plus beau magasin de |.’ Ile etle stock est des mieux | choisi, M. J. F, Arsenault, M.L,, . gérant de cette exceilente mai. |S24, nous dit qu'il se proposait de | fa eun change cet automne qii serait plus avantageux et pour iui | À De là nous Sommes allé serrer la main de M. Fidèle T. Arsenault, excelle: jACadien qui, lui aussi, fait de très | bonnes affaires dans le commercx | Quoique ‘On Magasin ne soit pas AUSSI Spaicieux que celui des MM. cie, il a cependant ‘un Stock qui pourrait faire honneur un magasin de ville. La récolte À Wellington, Egmo t Bay, Urbainville, et les autr.s vil- d'une nature trop concentré pour lages voisins est assez boune, | être donné toute seule, elle doit! = aliments, 11 | [n'y a pas de sous-produits de poids l’allmeutation des lanimaux de ferme. OLA | à une liste de br é plus mauvaise appelée ftbque n° | ‘TOURTEAUX DE GRAINE DE LIN. evetis récemment ob- Les tourt: 1x de graine de lin GOUVErnEUrs Canadiens covtruit lui-même -i it monté trava:lle s : TES | 6 Ë i SE dage ; il était 1 > T, 84° | contient généralement le germe du sont un sous-produits de la fabrica Lord Minto, dont le terme d’of- fice expirera prochainemeht, est le huitième gouverneur-général de- puis la Confédération. Lord Monk qui était gouverneur général au moment de l'inaugura- tion de la Confédération, resta en office jusqu’au mois de novembre 1868. Il fut créé membre de la ples Building à Ottawa des cham- bres où la préparation des listes se fait avec la plus grande activité. M. Mann, l’un des employés de l'Imprimerie Nationale, est pe change des travaux d’'impressions, M. Dickson de Montréal, lui a été adjoint, Les listes s'impriment dans les. divers établissements ministériels | le ‘‘Herald’’, le ‘‘Wituess’’, ‘‘l'Im- Primerie Perreault”", etc, {À chambre’ des Lords en récompense de ses services au Canada. Lord Mayo fut choisi pour suc- céder à lord Monk, mais il refusa à cause de la réduction dans ie sa- laire attaché à cette position que le parlement venait de votre. Le parlement anglais désavoua cette loi et sir John Young qui devint plus tard Jord Lisgar, fut gouver- neur général de 1869 à 1872. Puis vint lord Dufferin, qui pié- F28 ans. ranti du danger par un garde-fou. | tion de l'huile de graine de li à ï , £ nd | IT e lin. A un moment donné, soit par suite; Plé. La grande quantité de pro-! 8 d'un étourdissement ou d'un faux |teine et de matière grasse qu’elle | FRE Te Nr UR pas, Perrault tomba de l’échafau- | contient en fait un aliment p écieux FPE particulièrement er dage dans la cor, d'une aauteur pour les vaches, les chevaux son pre à l'engraissement usé bestiaux de 60 pieds environ, et'se fractura le mis a un dur labeur, et les jeunes ee des moutons. Sa richesse en crâne. La rencontre fortuite d'un protéine en fait « l : ’ : ni à: | ine aliment d fil électrique, qui ralentit sa chute, |'OChons. L'autre sorte de farine | P - h p L' : aude valeur i- l'empêcha seule d’être tué sur le linférieure est meilleure que la pre- [#7 C ur pour les vaches Jai ci _. Sue tières. s to Î coup. à js |mière. Sa composition ne diffère |. d . ' DOPES a doivent ji Û M . : être donnés ; s qu' Appelé en toute hâte, l’ambu pas de la farine de première quali. | a ces dernières qu'en ne in rome — té et son prix de revient en rend at très modérée avec de l’en- DT S. | ! | rarement l'usage profitable pour PT constata que Perrault ne survivrait | *° : pas aux blessures qu'il s'était in-|l’alimentation, des animaux deTOUrTEAUX DE GRAINE DE cor. | ferme. | TON fligées dans sa chute. Condu t à l'hôpital, M. Albert M | | ù : AIS Perrault expira deux heures après. . Les tourteaux de graine de Le coroner McMahon a disposé Le mais est la #… illeure de toute cotton sont un sous-produits de du corps sans jury. les céréales pour l'alimentation des la fabrication de l’huile de cotton. La malheuïeuse victime était un | aniimanx de ferme. Il entre pour ; C’est le plus riche de tous les ali- brave GE gr ri es |beaucoup dans la fabrication de l'a- ments coucentrés, mais il rant au 0 235 rue oitre. er-, midon., de la gl cos ne 5 : nie isime nn Jeune lies pour |} s on, € 8 ucose, de la bière, | beaucoup en quaulité, pleurer sa perce, !l.étai. âgé de'4sSSpiritueux, etc. Cette nour- | |ene-praduaits de blé est, jar consé- tation des cochons ou des veaux. hoim, Suede, Planches à même des billots ronds. | Winnipeg, Man. Varie chauffer et La liste des ‘riture n’est pas propre à j’alithen- (M a Rapport de Brevets Nos lecteurs trouveront plus b:s tenus par l'entremise de MM. MA- RION & MARION. Solliciteurs de Brevets, Montréal, Canada et Washington, E. U. Nos. 88,600 —Eduard C. Carsten Ol- denburg, Allemagne, Table exten- sible, 88,336 — Wim R. Bawden, Kal- goorlie, Australie. Instrume: t Pour mesurer Ja profondeur des trous percés pour Puits, etc. # 88,649—Evence Coppée, BruxeW les, Belgique. tioné :, 88,734—Nicls G. Sorenson, Stock : Manière de faire des Fourneaux perfec- 88,769—Stanislas M. Appareil Pasteuriser le lait. 88,790—Frederick Win Bursill, irlborouglh, N. Z. Manière de Barré, pour fxer le fl de pour clôture, etç, 74 RE à sé FE PP » é # Ga pair dsc hésite ÈS vo