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Elder apprit a pous2r cette | h rrê‘e et sortir seul, mais il ne … rme.tait jamais à aucun de sa “nde de lé suivre. Il m:rchiit : fièrement àla porte de dernière et x ‘“endait que Mme Hunt appa. 1 avez ie plat à pite. Quand Ile sortait il saisissait le boid de -s rcbe et l'escortait jusqu‘au pa- rage. Quandel: ne sortait pas aussi ‘te que le jars s‘y attendai, il “onnait trois Ou quatre coups, a es son be-, sur la porte, pour attirer l‘atterion. Les premières fois, Mme. Hunt s imusait de ce j:u, et 1épondait vvement à l'appel Cela parais- | «sit plaire au jrs et bientôt u #1 it réguliè ement frapper à la rte trois ou quetre fois par j'ur. Si Mme Hunt était occupée u qu‘tlle ne voulait pas le soigner, “iva-ten, Elder, va et le jrs retournait ordi- añement à son parc’ Une: avant-midi Elder était ve- Mme. Hunt ENV 5- cri: à e frapper encure à la nort. “n, va-t-en de suite.” lui “me Huat. Une minute après elle entendit encore les coups, que'que peu plus ts qu'auparavant. “Vieil Eider, va-t-en, gronda Mme Hunt, “tu 8 si enpuyeux,‘ et pour appuyer sa remarque elle jeta un baton vers la porte. Les coups se firent en‘endre une t oisième fois et Mme Hunt laissa -On ouvrage se rendit à la porte et J‘ouvrit d‘une très mauvaise hu- | ineur, # On ” commareçi-t-elle et s'ariête Car le miustre, Elfer | Harp, était dans la porte, avec un , rayonnement de joie dans Î:s Yeux. Mme Hunt fut trè: confuse pen: dant un momen', maïs enfin s'ex- ‘lama, ‘je v us ps de m'excuser, j: pensais que c'éait notre vieux jus. “C'est ce que j'ai pensé,‘ dit le mi-isire. en riant, ‘‘car vos invita- tions n'étaient pas ttè; cordiales, ni flat'euses envers moi.‘ Quant au jars, sm habitude de frapper à 11 porte fut abondonrée | etil endura l‘injure de faire coc- | per ses ailes. On mit une nouvelle barrière à /a place de la veille, et El er fut relégué dans le parc HAYINGE HARVESTING machinery. | AIT in need of Haying Harvesting machinery save money by buying Massey-Harris goods. The quality of these goods are beyond question. We are bound not to be undersold. : Warehouses at and will the | TICGNISEX ATLBERTON Our popular agent M. M. has” charge of the Tignish warehouse, and will promptly attend to the wants of the Public. Binder Twine at cheapest rates. BUGGIES & ROAD: | CARTS always on hand. Best Goods and Best Bargains to be: nad from James P. Cunningham. tf13 jl 93 LL " a 8 Eu ne se lavant pas assez souvent l- cor;s. 9 En échageant des vê:ements chaud* por éiie jour con:re des vê : mens L: soir, pour al :r en soiré: 10 Euse laissant al'er aux idé?s noirs. 11 Ea éisputant avec sa belle-n è e. Histoire d'une Culotte. Le cuté d’une ville de Pcardi',re- venait un soir chez lu. Ïl sécitait sn brevière en marchant, Deux jeunes officærs, dont lie :égiment é att caserné dais la v1l., s 1ivalent le mêre che- uin. Jls ric:rè ent en pass nt jrès du p'é r:, qui continua sa p ê:e; ct, comme ils oil.ione d'un bo: pas, lis le Listèrert bien à loin derrière eux. I: se mien à jarier r.l:g 01 ou piu- tôt, uéligion. —]: u'aime pas ksyquê res, dit j’uu d'eux. —Ni moi, ré. onâit l’autre. —Li religion est bonne pour les femmes. — Oa pour 1 $ petits enfents, ——Les Cévots ne valènt pas mieux que les autr.s — 115 sont bien pires, On doine lus ayx pauvres à la sortie d’un sp ctacle qu'à l1 lenguis- sante. —]Je parie, dit un des officiérs. que le cu:é ne donnera rien. —S1 nous attendiors pour voir. — Oui, mais cachons nous, car ces gens à, vois-ru, ils fort le bien quand 0 1 les rega’ de; 1l dounerait à cause de nors. Vieus pass ns Ce-rière la haï:. Nous serors ]à aux prenvié:e loges. Trois cu quatre minutes «p à. le prê r s arrive, taujours récitant sorte de l1 messe, etc. Cette édifñante conve:s:ition fut in- terrompue par le voix d'in m:ndi nt assis près d’une haiïi-: 1 s deux mili- taires li donnèrert que'qies sous. Le malheureux é:ait presque nu, pale, défait. Le pauvre lui demande l’au- mône. Le curé lève les yeux, ferme son l'vre et s’apprche du mendiant: —Hzlas! mon pauvre entant, lui dit-1l en fou'llant dans sa poche je crois n’avair rien sur mi. Les deux amis se poussèrent du coude. —Je té le disais bien, dit l’un d’eux. Le curé cherche de tous cù 6 : pas vu sous. Je n'ai rien, j'en suis bien faché, 1épéta t-il. Mais, voyant la nudité de ce pauvre: —N'avez-vous-donc rien pour vous couvrir} — Non, mon bon monsieur. O alors, attendez. - Il posa son livre par terre, regarde des deux côtes de la route pour si quelqu'un n'arrive pas disparait un instant et revient tenant dans ses mains cet indispensable vêement qu'un Ang'ais n‘oserait nommer, mais qu‘en bon Frarçais j‘appzle tout sim- p.ement...une culotte. —Tenez:mon pruvre ami, dit-il au malheureux en lui présentant; voici du moins de quoi vous vê ir un peu. Ne par'ez de cela à personne, et priez ie bon Dieu pour moi. Le pauvre prit la culotte, et remer: cia le prêtre qui, enveloppé dans sa soutanne, continua son chemin et re: prit sa prière... Le lendemain, les deux jeunes off- ciers venaient se confesser. La naïve charité d’un bon prêtre avait couverïti deux ames. : Abonnez-vous L'IMPARTIAL. SEE PRESS; LL EI Issued Monthly. 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Ilme ranconiait l'histoire de son domaine, Comme il l'appeiait eu riant, quand nous fumes éroises sur fa route par un homme, pauvre- ment vêtu, courbe, «ont Îles cheveux grisonnaut retombai ent en désordye sur sou vi- sage bourgeonné. Au mo ment où 1 passait près de nous, ju.m'aperçus qu'il chan- celait. Ïl salua le voiturir avec la chaleur bruyante de l'ivresse, er celui-cr répondit d'unton de familiarité qui me surprit. C'est un de vos amis 2? de- mandai-je quand il fut cioi- gné. Cet homme-là ! monsieur, répeta-t-il, c'est mou Dienfai- teur et mon maitre ! Je le regardai comme si Je n'avais pu compre andre. Ca vous étonne, reprit le messager en rlant ;: C'est pourtant la vérité. Seulement le malheureux ne s'est jainais douié de su chose. Faut vous dire d'abord que Jean Picou (c'est comme ça qu'on lenom- me), Jean Picou donc est un ancien camarade. d'enfance Nos parents : demeuraient porte à porte, et nous avons fait notre première commu- nion la même année. Seule- ment Picou était déjà, pour lors, un peu.folatre. et, en prenant de l'age, 1} a eu bien- tôt adopté toutes les habi- tudes des bons vivants. Je ne l'avais pas beaucoup fré- quenté d’abord, mais le ha- zard finit par nous mettre ouvriers chez le même ‘bour- geois Le premier jour, au moment de partir pour le tra- vail, voilà que Picou et les autres s'arrêtèrent au cabaret vie du matin. Je restai à la porte sans trop savoir Ce que Je devais faire, mais ils m'ap- pelèrent tous. N'a-t-il pas peur que ça le ruine !; s'ecria Picon en se moquant ; deux sous d'écono- misés ! il croit peut-être que ça le rendra millionaire ! Les autres se mirent à rire ce qui me fit honte, et j'en- trai boire avec eux. Æ€epen- dant, arrivée au champ, et, tout en m ‘occupant du labour, je commerçai à rumenr ce que Picou avaii dit. Le prix de ce petit verre du matin était, dans le. fait, peu de chose ; mais, répété . chaque jour, il finissait par produire trenté-six francs dix vue paran! Je me mis à caen attelée d’un | nd: x1* + A TE x be wide s L'Impai iTTAL iv ii _— — _ 7" _ sien Liens PRES "TA - F | UNE MEPRISE SINGULIERE COMMENT ON SE REND LE PETIT VERRE calculer tout ce que lon po 4 FU K FÜ ki. d ] MALADE D'&AU-DE-VIE rait avoir avec cette som La femme d‘un cultivateur avat Lr + rente six franc dix se: oi t trop vite. A HIGHEST CASH PRICE paid “1e bande d'aies, dont le chef, un | 1 En Mangeau à Los À ke Fed for Mink, Fox, Otter, Wild ‘''uxjars gris et blanc a’appelalt | 2 En prenant ses repas iriégulère- ANECDOTE. dis-je en moi-mône, ee jé D ne di: Elder”. IL était ex'rordinaie | rafnt. cu quand ôn'est eh ménase,u : ! Cat and un Skins. En négligeant la mastication des T4 ‘à pré |‘ sk : H: Dauren: et proR ‘$ es st chrqpT ba- JE DORE PT Un jour que j'avais té ap- | chambre de eo lugem. 14 e 115 ep | siinens, 1. el ° ” jante | à bei di jui Lie odee ! 6 aient | 4 En buvant trep de spiritueux et de peie ai dehors, pour quelques | c'est-2-dire de l'aisanee RE ÀAUX SEC RET AIRES DES _ 46: dans un parc en arr ère | : qu'urs enivrants. ue je dus prendre, pour | la femnre, t dé la Santé Dour d COMMISSAIRES cela maison, etle vieux jars n'en- | 5 En se couchant et en se levant trop | j'ex entr, une dutcus chäarret+ enfants, de la Donne hu | OLÉ trait aucun viclat-ur, de son | ad. de messagers, chcore come | pour! le mari. / EN D'ECOLES t-rritoire. M. Hunt. }e cul iva’eur, | 6 En portant des chaussures froide. tes ele xs ST Ro è de 1e fois essaya de mettre trois 7 Eo 162 alig: ant de prendre asst Z nuhces HOT ce Cu ps la ü“uUx Er à «xt le bois ae VvVer, x avons eén mais une j mes bouvilons dans le parc; | o‘exercis . environs de Paris, et qui |le moyen d'avoir du sole} | ous ss. à À domicile quand il m'y à q dela neige au dehors. + ) . \ à C'est le prix d'une chèvre, dont le lait AUynIe nie le bicn étre du ménase, C'est de quoi payer l'école où le garçon ajiprend à hre “et à écrire. Puis, retournant mONes | rit d'un autre côté, j'ajoutai rente six francs dix sous ! nôtre voisin Jérôme ne pate point davantage pour la loc tion de | arpent. qu, il culuve et qui nourrit sa famille! Crest juste l'intéret de la som- me que je devrais empruter pour acheter au CONHHI-SIONS naire du bourg le cheval et > charrecte qu’ l veut vendre | Avec cécité srgent dépensé chaque matip, äu détriment de ina squte,ie puis me fure uu état, élever une famtie, raibasser les épargues iC CU Se sales à invs VIGLX jours, Ces caiculs et ces réfleés tions me décidèrent. Je 1ais- sai de côté ia mauvaise honte qui n'avait fait céder une fois aux sollicitations de Piecou ; j'epargnai sur mes premiers gains ce qu'il aurait jait dé- | penser au cabaret, et bientot | JE pes chtrCr Ch era icrs avec le voiturier suceede, Depuis, j'ai toujours cons alu! J'ai tinué à Caiculer chaque dé pense, et #4 ne négliger au- ctuie économie, fthdls que Pi cou persévéruit, de sou coté, dans ce qu'il appeile la vie des bons enfants. Vous VoYytz OÙ cel} nous à Conpuils tous les deux. Les halons du pauvre Home, vicillesse avant l'age, de mépris des honnètes gens, Ct Mon aisance, ma sauté, ma bonne répit: tion, tout vient d'une habitude prise Sa misère, cest le petit verre Sa Î d'eau de-vie qu'il boit en se peur boïre le coup d'eau-de- | Lergestei levant, comme’ mes joies sont les deux sous épargnés chaque | matin, intended demie Gun” Scientific American RER for à ge ” CAVÈATS, = TRADE MARKS, de DESICN PATENTS, pérsé PA ages à OtC4« RUNN & € ge Encre Fu Vous. Oldest Pen for securing patents in meri DS patent taken out by us is brought Ain CRS the public by a notice given free of Deentitis American roulation of any gci world, ? RETIRE, illustrat ce gps À paper in th dre ENS 500 Co? un Ha six UE De UBXLISHERS, 3 d'Étnrase à , New York Gr a ne me Ir You s are not suited in Aboctéiée TRY US Many will bear testimony to the excellency of our system of fitting, New Watches and GCloeks just EX, E. W. TAVILOR, CHARLOTTETOW* Bipans Tabules relie à #4) nn en menti et É sd hs