Cal r Roots te . n The n ñ “os je | ntdhitt AR " RETIRE RO AR PEN ANR A RS UE LR CULTURE DES POMMIERS Les pomm'ers viennent très bien dans n'importe quel sol, en autant qu'il s'agit de Ja sur- face du soi. Mais si Ja couche profonde du sol, dans le ver- duire daus le verger la culture du bié-d’Inde, non pas pour en obtenir les grains, mais Pour utiliser les tiges à l’ensi- age, Semer du blé, dn seigle ou du l’avoine dans un ver- 3 r, serait contribuer au dépé- 2 tait dr « ' Ser, €fait coustamment hu-'rissement graduel du verger mide, il faudrait, avant de faire Ja plantation des arbr avoir néces altement es, recours a1 drainage, qui devra être pratiqué dans toute ;'«tendue du verger. Un sol poreux est absolument humide, à ja pro- fondeur que les racines attei- gnent les pommiers ne végéte- raient que diflicilement et ils seralent de bien courte durée Pur la culture de l'orge, un verger de deux aunées de plan- tation serait entièrement dé- truit, car l'orge enlèverait am sol une trop forte quantité de matières fertilisantes néces- saites à la végétation des arbres fruitiers. Dans le cours de la végéta- tion des arbres frui‘iers, de grandes précautions doivent En admeïttant qu'il y ait, | dans un verger, une différence | notable entre un sol qui a été | drainé et celui quine l'a pas | êté, cette différence dans la vé- | gétation des arbres n'est pin dans leur plus ou moins lengue | durée et dans la qualité des | fraits qui en proviennent. Dans | un verger qui n'a pas été drai né et dont le sous-sol retient l'eau, les arbres n'y végètent pour aiusi dire que jusqu’au temps où jls ponrraient pro- dure des fruits, mais guère au delà, et encore sont-ils acides et gercés, sans saveur et d’au- cune valeur. Au contraire, dans un sol drainé, les pommiers durent plus longtemps, les fruits ne perdent pas de leur qualité, et ia récolte en est chaque année Ge plus en plus abondante. Le moyen d'établir ave: po | fit un venger, c'est d'utiliser | poar la piantation des pom-| miers de trois ans, les bran-| ches de cet arbre ne devant par être coupées plus bas qu'à | trois pieds de la grefle, car le! tronc d'un arbre dégarni de ses branches serait trop for- | tement exposé au soleil où à | l'intem périe des maladies dont être prises pour ne pas entra- ver leur végétation. Si la pous- se des arbres paraissait se faire avec trop de vigucur, que les branches p»oussassent trop ra- pidement en bois, au détriment de la production des fruits, il faudrait alors semer le terrain en plantes fourragères au con- traire, si la végétation laissait à d_sirer il faudrait avoir recours an x engrais Si pendant une saiscn de sé- chresse on laissait pousser de l'herbe dans le verger pour en faire la récoite en foin, ce serait u détriment des arbres frui- tiers. Aussitôt après la fauchai- son jusqu'aux pluies de l'au- tomne, les arbres languiraient. 1ls reprendraient alors une nouvelle vigueur qui ne serait qu'au létrime et des arbres par la sève d’abord entravée par la stcheresse qui a été trop tar- dive à se mettre de nouveau en circulation. 11 aurait failu laisser ce foin sur le terrain, comme abri «outre ia séche- resse. AFFREUX ACCIDENT DU CHEMIN DE FER. Atlantic City, N.J. 31—Hier dans la soirée; aucun n'avait 15 AOUT da cnetonr ur Rp pere ee de A L'IMPARTIAL quatrième furent tamponnts. | in the country should baneñft{ La locomotive du train de Rea- | by a s‘ndy of this articl: “The ding fut lancée de l'autre côté! Harp Among Various Peoples,” de la voie entrainant avec elle by Cäth:rine Feeney ; ‘Some le :,remier wagon. l'rototypes of Famous Hero- Poar ajouter à cette scène lines,” by Charles Robinson : d'horreur, quelques instants a- ‘nd “A Pillar of Hercules,” are près, la chaudière de lu locomo-|th+ articles which carry the tive de Reading faisait ex plosi- | pictures of the number, and sion, blessant mortellement | both in reading matter and il- plusieurs personnes et lançant lustratious are unusually iu- son eau bouillante sar les voya. tercsting, Mr. Robinson’s trac- geurs blessés. inz of some of the favorite Aussitôt que la nouvelle de characters in English fiction to l'accident arriva en cette ville, their living models, especialy| ds miliiers de personnes seiso Rer. William Walsh in! rendirent sur la scène du dé. | “Louise Lateaa : A Memoir” sastre. La route conduisait à contribute: an absorbingly l'endroit où avait eu lien la col-|reabable aud convincing nai- ' } Des milliers de piétons se hà- | D'Haine, Belgium, during her taient d'arriver afin de prêter Lhfe, and his return 10 her veu- | l'assistance qu'ils pourraient ou |erated grave the present sum afiu de satisfaire leur curiosité. | mer. “Catholic Tolerance in L'obscurité vint rapide-| Irish History,” by J. A. J. Me | ment et le travail de Kenna is a pertinent contribu | sauvetage des blessés et la 1e |tion to current literature and cherche des morts se fit à la in ‘“Leck’s Democracy aud Li- | ueur blafarde d'un feu de |berty;” Joseph Dana Milkr brauches. :swells the üumber of adver:e | C'était un terrible spectacle crities of that historian’s latest | que de voir les corps des mal- work, Rev. Edmund Hil!, C. P., heurenses victimes, mutilés et} Eleanor C. Doaneliy, P. A. brûlés, que l'en trausportait, Wright, S. M. and D. J. Don- tout pautelants de cetie scène | ahoe are the poets of the num- | carnage et que l’on plaçait côte ber ; there ar several readable à côte, à quelque distance de la short stories and the Editor's| voie ferrée. Les blessés furent | Review and “Departments” mis ensuite sur vn convoi spé-| contain many items of public cial et expédiès à l'hopital d’A |and domestic interest. tlantic City, où six d'entre eux! moururent peu après leur arr, GRANDE CELEBRA- TION vée. La vieille maison connue sous le nom de ‘Excursion | | | | House” et située au bout de PIQUE-NIQUE | L | | | | + Ge l'avenu Mississipi fut convertie ia BLOOMFIELD eu morgue pour la circonstance. Trente victimes de cette éCpou-! vantable catastrophe y dor-! (sur le terrain de l'Eglise) maient leur dernier sommeil! —|e— 1896 ——000X000— + g . . | encoie ét: reconuu à minuit. | La ville est en’ore sous le! coup àe la plus vive excia.ion Amusements, Balancoiïies, | lisiou était couverte de bicycles | rative of his visit to th2 stig- PRICES 95, Tres et de voitures de toutes sortes | matized maiden of Bois Four Styles-List $75 and F100. Speed, Strength and Sterling Uorth Characteri3e the “Wbite,” Tr + + ‘NONE-S0 STRONCGLY APPEAL TO THE EXPERIENCED . RIDER AS MEETING EVERY REQUIREMENT OF À PERFECT MOUNT. THE EMBODIMENT OF BEAUTY, GRACEFUL DESIGN! LIGHTNESS AND DURABILITY , 1ÆB8DELA PRICE S100. EXCLUSIVE TERRITORY' PROTECTION ASSURED. OUR HANDSOME CATALOGUE YOURS ror TNe ASKING + + ADDRESS à Tbite Sewing Machine Co; (BICYÈLE DEPARTMENT CLEVELAND, "=" = € OHIQ: | DE VTT. Vendee) SUB THE sa TL he al] Dire For Sale By LEANOFD MORRIS SUMMERSIDE, P. E. 1. 2 pee people pe any idea 2 the gr of old, rare, odd and ob. ; solete coins. you know that à Boston AS #0 shoemaker sold à collection of coins for TWENTY THOUSAND L à e LLARS 9 Did you know that some rare Am- SI 4: * erican stamps are worth as high as ei DOLLARS EACH 9 Itis a fact that the rare 1827 quarter is worth ES Ze ñ 5 $30.00, the 183 quarter is worth 820.09, K& N the 1804 silver dollar is worth #300.00, haif cents male between £ 1840 and 1850 are wortn 88.00 to 85.00 each, some Jarre old style copper cents are worth as high as #6.00 each. Some issues of Con- tinental and Confederate bilis are rare and valuable, as well as certain pieces of frac@onal currency or “script.” :-esides these, many rarities in half cents, cents threesens péeces, half dimes, dimes, twenty-cent pieces, quarters, half dollars and dollast êre worth à big premium over face value. ‘Fhe Kelfable Coin and Stamp Guide gives accurate information, and you may depend ujon ît. 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It is issued under the supervision and author- 1& Ce) SAP] ity of the greatestcoin and stamp collector aud dealer | VE ere SATISFACTION GUARANTEED., his book gives relinble figures only ; no firtitious dates or valus ies pomimiers sont sujets a être soir, vers 6.30 neures, il est ar- : + e S ; ? , ‘ 1 =. y | . + © : atteints Si 1 on permettait aVX|rivéà deux milles de cette branches d'un arbre de servir |ville, un affreux accident de d’abii au tronc de cet arbre, il chemin de fer, dans lequel une serait d'une forte végétation et nécessairement exempt de Vat- teinte des insectes qui se trou- veraient aucune chance de s’y 2, AY à ‘2 x lovw È ain- | 2 réfugier à l’état de larve ; ain |min de fer West Jersey, por- | | Î | { l centaine de personnes ont été tuées et 80 blessées. Un train, composé de sept | wagons, partit d'ici sur le che- . “ Le ot: 2 ù ; , : | + : si à découvrir l'écorce de l’ar-|},,,{ nn certain nombre d'es: bre, peut durcir, et empêcher! ,,rsionnistes de la société | ia circulation de la sève dans | «Des “Red Men” et plusieurs toutes les branches de l'arbre. td leurs amis. de Bridgeton, | ? : CA » C’est encore à cette dernière cause que l’on voit depérir des arbres nouvellement piantés ; de même des arbres ne pas produire de fruits à moins de faire de fortes incisions à lé- corce du tronc de J’arbre. 11 convient donc de laisser pous-| ser les branches d’un pommier aussi bas que possible, mais é- jaguées de manière à Ce que! les branches ne puissent se. nuire entre elles et porter trop d'ombre. Les branches doivent être à trois pieds du sol, en: donnant à celle-ci une pousse | asceucante, afin de pouvoir circuler plus facilement entre. lzs arbres qui doivent étre es- pacés de vingt cinq à trente pieds. L'avantage de ce procé- dé procure le moyen de Ja cueiilette des fruits plus de facilité. Du moment de la plantation des arbres jusqu'à leur com piet développement, ilest bon de cultiver le verger pour que la terre ne duruisse pas. Les pommes ce terre, les betiera- ves e. les feves peuvent y être avantawe, sans fruitiers. AÀ- cultivées avee yuire aux arbres près quoi, > verger {aire avec! IN.J., et de Salem. Il était ren- | du à la traverse du chemin de fr Reading, lorsqu'il fut frap |p* par le convoi rapide de 5.40 ‘heures, venant de Philadel- phie. Celui-ci démolit deux | wagons et tamponna les deux suivants. La lomomotive du train de Reading fut entière- meut détruite ; le mécanicien fut tué, et le chauffeur sérieu- sement blessé. Le wagon sui- vant fut jeté on dehors de Ja voie et plusieurs de ses occu- pants furent tués ou blessés. Jusqu'ici, personne n'a été déclaré responsable de la colli- sion, mais William Thurlow, o- px rateur à la Tour Black, a été la:rêté war ordre du ecroner. En partant de la rille, les voies dn chemin de fer West Jersey vont parallèlement à celles du Camden et Atlantic City jusqu'à ce qu'elles traver- sent le pont tournant, endroit où les trains aiguilent pour se rebdre dans le Sud et traver- sent le chemin de fer Reading. John Greigner, mécanicien du (train West Jersey, vit le train de Reading s'approcher de Ja traverse, mais comme les s:- pourrait | gnaux annonçatent que la voie être semé en ‘“‘dacty le pelotta- | était libre pour lui, il continua né” (herbe des vergers] qui | sa route. La Jocomo . d; » à : r 0 “ lé . . - » ‘ # doit être cultivée isolement etltire avait à peine dépessé la foule énorme. L:s excursionnistes de Bridgs dans leurs localités respectives par train spécial, quelques heures après l'accident. M. J. W. Hoyt, secrétaire du blic, adressa un message au corps médical de Philadelphie, aussitôt après avoir appris l’en- tendue du désastre ; quinze chirurgiens et médecins répon- dirent à l'appel, et se transpor- tèrent sur les lieux par train rurgiens rendirent de précieux services à leurs coufrères qui se trouvaient déjà sur le 1hé- âtre de l'accident. différents hôtels, qui, comme il est facile de l'imaginer, ne tardèrent pas à être envahis par la foule. Une trentaine de blessés purent être reuvo céssaires. Au nombre des bles- sés qui ont été à l'hôpital, une douzan: n°: sarvivrunt probablement pas à leurs blessures. Mme Ed Farr, femme du meé- canicien du Reading est tom mort de son imnari. with a thoughiful and practical article on “Child-Study in a Sunday Schoo!” by Mrs. B. E. Burke, the well known lectu- rer on methods of teaching. The writer shows how he la- test methods of child develop- ten et de Salem, qui n'ont pas été blessés ont été renvoyés département de sauvetage pu-! spécial, quittant Philadelphie à 10.45 heures p.m. Ces chi- Plusieurs blessés furent transportés à. yés dans leurs familles après avoir subi les pensements né-! traaspDoriés à! bée morte en apprenaut la The August Donahoe’s opens ment as tested in the kinder- et les abords de la morgue :m- | Danses, “Tag-of-war”, Salons! provisée sont entourés par une de rafraichissemnts; Tables delicatement surchargées etc: etc, | Venez tous à Bloomfieid cé-| lébrer notre fète par des jeux. | préparés en ces beaux lieux! » | ‘champêtres. | —000X000— Evangeline n'epargnera au- Cune peine pour vous conten- ter, vous amuser et chasser !a | peine. , Venez voir l'égiise Cruci- forme de St Antoine, Chef— d'œuvre et merveille du com- té de Prince. Veuez nous donuer Ja main | Par ordre du comité TO0BACCO T. B. 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