a 2m pR er Re En areg Go RE RARE à sg ns ame pee. PU 2 Line vpn ratée copontninngihn: dot Ab mi CRE L'RTTETR NE EE me tte amet I'IMPARTIAT,, JEUDI LE 17 FEVRIER, 1898. ver, vivant et agissant au mi- heu de cette Voyages De Gulliver{0it morveitle de voir Gal. minuscale popu- Gulliver, chiurgien de ma- rine, s'est embarqué sur le vais- seou ‘“l'Antilope,” se rendent dans les mers du Sud. En vue de la terre de Van-Diémea, une épouvrautable tempête à assailli le navire et l’a jeté contre les ro- vait retenir son haleine de peur de renverser ses interlocuteurs ; pour les entendre. il les asseyait dans son oreille. Quand il se promenait, il était obligé de Arrivé chez lui, le fermier ]e projet de perdre seu rival. Un dépose Gulliver sur la table et | Jour que Gulliver se promenait le fait voir à sa fename. Celle-ci, sur la table à manger, attendant lation. Quand il parlait, il de-|à l'aspect du petit hemme, re-']1 famille royale, ie nain profite supply all material wxich is neede cule d'abord avec dégeüt—ainsi de l’eccasion et jette son ennemi | qu'on fait à la vue d’une arai- dans un plat de lait d'où celui-| gnée ou d'un crapaud,—mais a-! ci, quoique bon nageur, se tire yant observé les allures et les!; grand'peine. Un autre jour, il gestes du natn, elle fiuit par ÿ accroche l'appartement de Gul-! prendre plaisir émiette du pain liver en dehors de la fenêtre ‘ We wish to remind y that we are ina position d in the contracting line to The people of Prince Count 1f you contemplate building | CALL AND SEE J», GET OUR PRICE ; he best. D. And you will find us ready to supply you with t chers qui l'ont mis ea pièces — L'équipage s'est précipité dans les chaloupes ; mais, frêles et légères, elles n'ont pas tardé à être euglonties dans les flots. Une seule, celle que montait Guiliver arec six compagnons, a pu s'approcher du rivage ; mais alors une lame furieuse l’a saisie et culbutée.—Gulliver|, seul, nageur habile, est revenu à la surface ‘et ii se laisse ballot- ter par les flots,” attendant nue accalmis qui Ini permette d'at- tendre au prochain rivage. La tempête s'est apaisée et Gulliver a pu toucher la terre. Vaincu par le sommeil et la fa- tigue, 1] s'est étendu sur le ri- vage désert et a dormi neuf heu- res durant. Mais quelle n'a pas été sa srrprise lorsque, à son ré- veil, il s’est senti fixé an sol par d'innombrables ligatures fines comme des toiles d'araignées ; ses jambes, ses bras et jusqu'à ses Cheveux, en sont couverts. Couche sur le dos, il ne peut voir d'eù vieat ce bourdonne- ment confus qui parvient à son orcille ; mais quelque chose qui s’agite sur sa jambe gauche at tire son regard. Merveille ? c'est ne Créatare humaine, pas plus haute que son petit doigt, bien- tôt suivie d'une quarantaire d’autres, toutes armées de pie] en cap, qui cheminent en tcus sels Sur $oN Corps Gulliver se trouve dans l'ile de Lilliput, dont les habitants sont si petits, si petits que leur taille ne dépasse pas la hauteur d'an verre à boire. Aussi, sa présence a:t-elle jeté l'épeuvante dans le pays ; l'empereur a don- né l’ordre de l’enchainer et de le transporter dans la capitale. À cet effet, cinq mille charpen- tiers ont construit un chariot où on le place et auquel s’attache ane véritable armée. Dans la ca. pitale, la plus haute église lui a été donnée peur demeure et toute la population est venue y contempler : Homme-Montagne. Là, malgré les défenses, des flè- ches ayant elé lancées contre lui, ils’est emparé des coupa: bles, les a enfermés dans sa po- che et a fait mine de crequer l’un d’eux. Mais, aux cris du pe tit homme eflaré, il s'est mis à rire et l’a reposé sur le sol, ainsi que ses compagnobs. Reconnaissant à eet acte de haute clémence, que le Géant n'avait pas de mauvaises inten- tions, le souverain lui a reudu Ja liberté. Gulliver en a profité pour parcourir le royaume, ce qu'il a fait en moins d'une heure. Bientôt il s'est mis au pour n’écraser personne et de relever les pans de son habit pour ne pas emporter les toitu- res des édificers. pour là budget de l'Etat que l'entretien d’un pareil hôte : Six cents domestiques étaient employées à le servir, trois cents habits à la mode illiputienne. Tous les matins il recevait, pour sa nourriture, six bœufs, rante moutons, dix-huit soixante-quinze livres de pain, autant de vin, san; compter le dessert et le fromage. Mais en cempensatiow, il grands services : ii creusait des Canaux avac son doigt, chait des forêts, nettoyait les prendre des précautions infinies ; | et de la viande qu'elle lui pré- sente. Gulliver s’assied alors sur! ie bord de l'assiette et mange de, fort bon appétit. Quelques ins-| tants après, la famille s'atta- | blant elle-même pour diner, il. se mit à circuler au milieu des plats, des fourchattes et des cou teaux avec beaucoup d'adresse ; puis de la table, il passa sur le bras de la fermière. Comme il se preinenait sur le le bras de la fermière, le chat du logis, animal deux fois vlus gros qu'un boeuf, saute sur les genoux de sa maitresse : Gulli ver se réfugie dans la main de la bonne dame et s’y accroupit. De cet asile, il aperçoit encere, faisant irruption dans la salle, deux chiens, dont un levrier deux fois plus haut qu’une gi- rafe, et un mâtin trois fois com- C'était uvre lourde charge aïileurs à lui confectionner des qua- cent rendait de défri- ports avec son soul'er. Un jeur mème,un incendie s'étant dé- | mêm: temps il avait démoli il s’enha’dit au point de s'amu- plusieurs cheminées et noyé ser avec eux et il monte même une douzaine de pompi rs qu'il à califourchen sur le nez du le: n'avait poist aperçus. |vrier, à la grande joio des con. Advint même une circons-| Vives. tance où Gulliver eut l'occasion! Purces entrefaites, survient claré dans le palais impérial, Me un élégant. Au bout de! Siving good price for same. | d'un seul jot de salive il avait quelque temps, rassuré par les éteint 1e feu : il est vrai qu’en allures paisibles de ces animaux, Boys Orercouts l | MECHANICS MANUFACTURIN G CO. LT nm , : } comme uue cage d'oiseau. Mais Narran MOFARLANE, MGR. voyez comme la Providence fait | tourner à l'avantage des justes les menées des méchants : C’est à cette dernière méchanceté que uotre héros a dû de revoir sa patrie. Un aigle a enlevé dans les airs :a boite hors de la fenê- tre. Corame il planait au dessus de la mer, d’autres aigles ont voulu lui ravir sa proie : et, au plus fort de la batailie, la boite est tombée ädans les flots, tont près d’ux navire anglais qui a recueillit Gulliver et l’a ramené ALBERTON HIEADQUARTERS Great December Sale We mean business in this great End-of-the-year Sale. Our grand stock of goods—the largest and best assorted in this part of the 1sland—is to be reduced to a fraction ofits present volume. To do this Special Cash Prices simpiy unapproacLed by other stores have been marked on dans sa famille. the goods. Dress goods marked 18 for 14 cts J. F, CHAISSON & Co. . ÉD: m. Ho: M We are always paying highest | ce ss “e 60: #50: price in cash for oats. e “4 » SE. RT All lines at equal reduction We buy potatees right along UE one quarter off Mens Suits ‘ O'Coats | half price Come where you can get good re. 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Redou- tant ies effets de la jalousie des ministres exaspérés par ses haute faits, Guiliver, ur beau matin, ée sur le rivage et l'ayant mu ule de vivres, met à ia voile sans rien dire à personne. vigation, il découvre un rirage qui lui semble désert. I] l'abor- de, mais à peine a-t-il mis pied à terre, qu’un homme d’une taille colossaie vient se baigner près de ini dans la mer :-l'eau, malgré sa profondeur, n’arrivait qu'à la ceinture du géant -Gul- liver, épouvanté, s'enfuit à ton: tes jambes et va se biottir dans. un Champ d'erge, hant de qua- rantepi_ds et dont les tiges res- semblaient a troncs d’ar- bres. Epuisé de fatigue, il s’en- des couraut de la langue et des u- sages du pays ; il est deveun | l'ami des belles dames et Je fa.) vori de l'Empereur. Un jour, ce- lui-ci, désireux de montrer à son hôte l'habileté de ses ministres dans les exercices gymnastiques, donna une fête où s’empressè remt tous les courtisans revétus de leurs plus somptueux costu- mes. Une corde en fil de ver à sole ayant été tendue sur la piace du château, les ministres, les généraux, les hauts fonction naires de l'ile dansèrent sur la corde raide et firent ie saut du tremplin avec infiniment d'a- dresse. | Uu autre jour l'Empereur, 6-| tant de beuie humeur, fit assem- | bler som armée, forte de pilu- sieurs centaines de mille hem- mes et pria Gulliver de se tenir debout et d’écarter les jambes. Alors eut lieu, entre les jambes du colosse, au milieu des éclats de la gaieté générale. un défilé mémorable : toutes les ‘troupe, infauterie et caralerie, y passè- rent, sur vingt quaire de front.-{fants. ne dort à l'abri de cette fntaia gi- gautesque dans le creux d’un sillon. Un bruit épouvantable le ré- veilla. Se levant aussitôt, il voit les arbres, c'est-à-dire les épis. tomber avec fracas sous la fau- ciile de plusieurs géants sembla-: bles au premier. Risqnant d'être coupé en deux ou écrasé sous les pieds des moissonueurs, il se met à crier de toutes s2s forces. Un des géants s'arrête, saisit le petit homme de même qu'on prend un insecte dent on re- doute la piqure, et l'élève à la hauteur de ses yeux, c'est-à-dire à plus plus de soixante pieds. Guliliver fait alors toutes de gestes pour exprimer le mal que lui causent les doigts du meis- sonneur. Celui-ci, comprenant la pantorime, appelle ses camara- des. Le maitre du ’hamp, émer- ayant trouvé une barque échou-| Après plusieurs jours de na-| a- une poupée, le marmot se met à | brice to meet the hard times. # . . | ny je ? + : P 2 | yant apris que ce dernier équi- Crier peur l'aveir. Sa maman, pait une flotte considérabie en Qui ne sait rien lui refuser, le! . e : à CÉE 7 vue d'une guerre prochaine, il lai abandonne aussitôt. Alors l’é. | norme bébé, saisissant à pleines mains Ce nouveau jouet, englou- anssitôt à la nage, et, malgré les tit immédiatement sa tête toute | entière dans sa bonche : mais Gulliver, plus mort que vif, celle à la proue des vaisseaux Ponsse de tels cris de détresse |}, F. Chaisson & Co. làchant | son canif, ei, réunissant tous les prise, le laisse aller dans vide et Eyecelsigr Drug Store bouts de ficelle dans sa malin, il otre héros eût fait une chüte | que l'enfant effrayé, mortelle si la maman attentive ae l’eut reçu dans les plis de | | peur, mais Contusionné et meur- | tri par l’étreinte et les dents du | } } | dormir. | gros que des moutons qui ven- Jent le dévorer, le brave petit ‘homme met l'épée à la main, | perce le ventre du premier rat Let jette l’autre en bas du lit. A ce moment, la fiile ainée de la |fermière pénètre dans la chars- |bre ; elle s'inquiète à la vue du [nain couvert de sang, mais ce-| (lui-ci la rassure en lui montrant { le cadavre étendu sur la cou- | !verture. Préoccupée de protéger : l IGailliver contre de nouveau | dangers, la jeune fille demande favori mais reposer en toute sécurité : fermier, cage où son ce que fait Île de ville en ville ce petit être si ‘extraordinaire. Le roi ne tarde pas à appren- dre la grande nouvelle: curieux de voir ce qu’on appelle l'Hom- me-lnsecte, il se fait apporter Gulliver. Charmé de la tournure du p:tit homme, il l’a. chète aussitôt et l'installe au château dans un appartement à 'rosse attelé de quatre fourmis, plus un navire à bord duzuel Gruilliver s'amuse à faires tou- tes sortes d’évelutiors sur le bassin du jard:n. 1! deviut bien. tôt le favori de toute Ia cour qui se dispate ses bonnes grà- veillé de la gentiilesse de Gulii-| ces : les courtisans jouent avec ver, qu'il prend pour une besti- | lui, le comblent de frandises et OLONZO O. BLISS ole, le pose sur sen chapeau et/les belles | > sé l'emperte dans sa maison peur le | comme mn oiseau. montrer à sa femme et à ses eu LÉ Te ET dames le caressent Furieux de se voir supplanté, ie nain de ia reine forme aloïs son tablier. Reamis de sa grande. : bébé, Gulliver est deposé, par! Ja fermière compatissante, sur. ‘un lit où il ne tarde pas à s’en- Réveillé par deux rats plus à son père de construire une: | put désor- à qui, vient alers l'idée d'aller montrer onne sa taille qu'il fait placer sur un! guéridon. 1] lui donne un car- Fancy Lawns 6 cts up Eleven cent print 7 ets up Fine Boots & Shoes 20 per cent off Ladies Jackets at Bargain Prices AIL our Cioths at Bargaiu Prices NoTiCE— All persons indebted to J. B. Poirier are again re- ‘quested to make settlement of their accouts without further | notice. à | | Carpets at Bargaiu Prices. Crockery and Glass at Bargain Prices Remnants of Ribbons s E. I. | NES: Remnants of Prints Just epened with a full stock Remnants of Dressgoods of Remnants of Silks | J, B, REID, PROP, ‘Alberton, :_ Drugs Remnants of Trimmings Medecins Remnants of Cloths | ME Remnants of Everything | Ghemicals, AÏl at a fraction of their Value Patent Medecins etc. all of the best quality. Pure and Good. 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