cos nn 5 PE et 4 RTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Güilberl Buote et son fils François Joscph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. Bi "OTE, Lol de DT _Vol. LL No. 16. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 25 AOUT 1908 16 ANNEE. Je n'ai jamais été aussi heureuse qu'aujourd'hui, Je puis maintenant proclamer que les Pilules Rouges m'ont guérie de ce vilain mal d'estomac et d’intestins qui faisait mon désespoir LETTRE DE MELLE JEANNE NADEAU, DE GREENVILLE JUNCTION, MAINE. ne tp. Su Le ta N'oubliez pas que, pour jouir de la vie, il faut être bien portante. Comment voulez-vous tra- vailler, comment voulez-vous même vous amuser, si vous êtes obligée tout le temps de vous demander : Est-ce que je puis faire cela? Est-ce que ça ne me fera pas de mal? etc. Une santé qui n’est pas bien établie, bien solide, est naturellement un grand embarras pour les per- sonnes qui ont à gagner leur vie. Mais il ne faut pas oublier que, pour toutes les jeunes filles, indépendantes ou non de fortune et de position, il n’y a rien au monde qui éloigne autant les maris en perspective que d'entendre tout le temps parler de petits malaises, d’indispositions, de faiblesses. Il n’y a pas un homme qui aime à se charger d’une femme délicate. Nous savons qu'on s’en va répétant : qu’on n’est pas maître de sa constitution. C’est une erreur, il y a bien des moyens d'améliorer son état de santé si l'on a le courage et l'intelligence de faire ce qui est nécessaire. Nous disons d'abord le courage, parce qu'il y a beaucoup de malaises qui sont de l'imagination. Il n'y a rien de plus facile que de s’écouter et de se laisser aller à cet état demi-maladif constant. Le danger est qu'on constate bientôt que les maux inaires sont des maux réels. Surtout ne pleurez jamef } c'est dans les romans seulement que ies femmes qui pleurent sont intéres- santes: dans la vie réelle, cela leur donne le nez rouge et les yeux gonflés, ct Ics hommes n'aiment pas ’ CCia. mA Aiilkeiz, général, bien dormir, respirer de l'air frais, En manser de bonne nourriture, prendre de l’exercire et ne pas serrer ses vêtements sont le meilleur régime. D Mais, voilà, ce régime-là , sauf la dernière partie, n'est pas à la portée de toutes 1:s femmes; beaucoup doivent travailler; beaucoup n'ont pas le moyen de se procurer une nourriture aussi parfaite qu’elles le désireraient. (C'est pour celles-là justement qu'ont été inventées les Pilules Rouges. Les Pilules Rouges contiennent précisément tous ls ingrédients que nous venons d'énumérer: air, sommeil, digestion, ou plutôt, des ingrédients dont les effets sont absolument analogues, c'est-à-dire qui donnent du sang. ” Avec des Pilules Rouges on a du sang, c'est-à- dire de belles couleurs, des muscles, de la vivacité et du courage. On cst une vraie athlète, sans cesser d'être femme ! Voilà pourquoi toutes les jeunes filles qui travaillent devraient prendre des Pilules Rouges. Greenville Junction, Janvier, 1907. Mes bons docteurs, Je n'ai jamais été aussi heureuse qu'aujourd'hui où je püis proclamer bien haut que je suis guérie de ce vilain mal d'intestins et d'estomac quime mettait au désespoir. C'était assez triste pour une jeune fille de dix-huit ans d'être aussi malade que je l'étais. J'avais dû cesser mes classes, je ne pouvais plus ni étudier ni m'amuser et je souffrais tout le temps. J'avais souvent des indigestions après lesquelles cela me prenait toute une semaine pour Ime rc- mettre. Pendant ce temps-là, mes compagnes étaient gaies et fortes et moi, je restais seule à me plaindre. Cela ne pouvait pas durer et puisque les médecins ne voulaient rien faire pour moi, je vous ai écrit et vous m'avez ordonné un si bon Vos Pilules Rouges m'ont fait tant de bien! Elles m'ont remise complètement de cette mauvaise grippe qui m'avait ruiné l'estomac. Je ne m'en ressens plus maintenant. Je suis grosse, erasse et rougeaude, chacun me fait des compli- ments de ma bonne mine au lieu de me faire-des condoléances comme autrefois. Je suis la plus gaie du lot et la plus éveillée maintenant. Je Gis par- tout à qui je le dois. Mes parents se joignent à moi pour vous remercier.’ — Jeanne Nadeau, Green- vil: Junction, Maine. Tous les maux, toutes ies souffrances, toutes les s que la femme a si souvent à supporter, régime. LE: ! UE maladi Fac-5imilé d’une boite de Pilules Rouges. +. 5 / LÉ ROUGE: \ | 4 + \ { | Ÿ PE NAS em _S À LCURLES FEMMES PAES ET FA Lo r2 ’ 1 144 ‘ + . » s PRIX 50 CENTS.S/IX BOITES $2.50 * DISTRIBUEES FAR LA ConmpAcNTE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE MONTREAL.CANADA. BOSTON. MAS S Melle JEANNE NADEAU, Gresnville Junction, Maine les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les révralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étouffements, l’anémie, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse; toutes les difficultés qu'elle a si souvent pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont souvent d'autre source que le beau mal et ses corollaires inévitables, la faiblesse du sang, la faiblesse des nerfs, du cœur et la faiblesse générale. Le premier soin d’une femme qui n'est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie soit par les maladies, soit par toute autre chose, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes âgées atteintes de diffé- rentes maladies qu'aucun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges. Quelques boîtes suffront pour rétablir votre santé, vous rendre vos forces perdues, régulariser toutes les fonctions de votre corps et rétablir ainsi très complètement votre organisme ébranlé, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n'acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco- Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les seules Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N’acceptez pas non plus de ces Pilules, dites ‘Pilules Rouges” que des colporteurs ou colpor- teuses, passant par les maisons, ailant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des impos- teurset nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- tions gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Si votre marchand n'a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50c pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par lc retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue Saint-Denis, Montréal. « * ATLANTIC MUIUAL FIRE INSURANCE ASSOCIATION. F. J. BUOTE, Agent for Tignish. : ‘ Pris a son propre piege Un jeune homme de Philadel- phie, Frederiek Smith, âgé de 24 aus, vient d'être tué accidentelle- ment dans une ferme des environs de Ascutneyville, il travaillait en vue de rétablir sa santé. Le jeune homme était en effet malade de- puis quelque temps et son médecin lui avait ordonné comme remède 1: travail des champs. Dernièrement, des voleurs a- vaient enlevé plusieurs sacs de grain d'une des granges de la ferme êt M. Smith, persuadé qu'ils revien- draient, avait, avec son patron, pla- cé en fusil de telle façu1 qu'un é- tranger pénétrant dans la grange devai: recevoir toute la charge dans la poitrine. M. Smith, oubliant la façon dont dont il avait dispo.é le fusil, voulut pénétrer dans cette grange sans prendre d2 précautions. Mais il a- vait à peine poussé la porte qu: le coup partait et il recevait une char- ge de chevrotines dans la poitrine. Il est mort avant l'arrivée du mé- decin. ee mme La revolution turque Tous les grands fonctionnaires du palais qui n'avaient pas encore été cmprisonnés ou quite s'étaient pas encore enfuis ont été arrêtés à Coustantanople. Parmi eux se trouvent Rita Pacha, l’ancien mi- uistre de la guerre, et Raghid Rag- hib Pacha, un des chambellans du pa'ais. Ce dernier a fait une résis tance désespérée. Après s'être barr'cadé dans sa maison, il a tiré des coups de fusil sur les officiers chargés de l'arrêtar. Les membres du cops diplomati ques ont été aujourd’hui recus en audience par le sultan. Ceiui-ci a- vait à ses côtés le grand-visir et Tewfik Pacha, le ministre des affai- res étrangères. Sa majssté a don- né aux représentants des puissan- ces étrangères de nouvelles assu- rances sur ses bonnes intentions et ell: a réiteré sa ferme résolution de maintenir intégralement l1 nouvel- le onstitution, qui, a-telle décla- ré, est son oeuvre personnelle. En sa qualité de doyen du «x rps diplomatique, i'ambaisadeur d’Ita- lie a déclaré au sultan qu'il le féli- \citait sincèrement du rétablisse- ment d’un gouvernement parlemen- taire en Turquie. La sainte eucharistie Le fils de Dieu, avant de rermon ter vers son Père, a voulu nous laisser un reméde salutaire un duis- sant antidote contre des peines et les maux de cette vie, Désireux de nous rendre participants du bou- heur ineffable dont il jouit éternel. lement, Il a institué l'ado.able sa- «r:ment do l’Eucharistie; là chaque jour il s'immole, 1à à chaque ins- taut il intercède pour nous. Le plus humble des temples, comme la plus osmptueuse dasilique, est rem- bli de sa qrésense l'autel, le taber- nacle: voilà le t:ône d’nù Il qarle à nos coeurs |! Pourquoi s,anéantit-il ainsi! Pourquoi voile-t il ainsi la splendeur de sa gloire? C'est qu'il ne veut pas nous cffriyer par la grancerr je sa majestéte et par l'éclat de sa puiisan Ah! non, au ciel seulement la claire vue et la contemplation sans voiles la de Dieu : suriterre les comhits, les peines et les souffrances en vue de l,éternelle félicité! Ame torturée, ployant sous le poids des miséres humaines, va au près de jesus, va tout prés de son coeur, il a des trésors de grâces, de mi éricorde et de pardon, n’entends- tu Pas, à travers tes larmes, cet rp- Pel bu'ii addresse à tous les coeurs blessés : ‘‘ Veuez à moi, vous tous qui travaillez et qui êtes chargés et je vous soulagerui. Disgracié de la nature qui sur: preu Îs sur tou passage une qarole malveillante, un sourire de inépris, un geste significatif, une 1aillerie amère, va auprès de Jésus raconte: lui tes douleurs: Console-toi, p21- vre déshrité des dons physiques, u'est tu pas convié au banquet eu charistique? ‘ Toi dont l'âme a reçu une cruelle plessure, toi qui ressens au Plus in- time de ton être la morsure du dou- te, va auPrés de Jésns, confis toi en son Coeur; il s'en échäppera une vertu puissante qui calmera ton esPrit, pacifizra ton coeur, et tn comprendra qu'une religion qui procure tant de bouheur, ne peut être que divine. Allons tous, soit que la douleur courbe notre tête, ou que la joie épanonisse nos fronts, allons tous adorer Jésus dans la sainte Eucha- ristie: il nous est facile à la ville de consacrer quelques instants pour l'aller visiter; et si, éloignés ee l'é- glise nous ne pouvons y rendre fa- silement, transportons-nons sou- vent en esqiit auprès du tab:rnacle; qu'importe que l, âme contemple et adore. Tout indigne un äppel au peuple Le ‘‘Canada ’’ organe officiel du gouvernement libéral publie la dé- pêche suivante d'Ottawa: Les membres äu Cabinet se sépa- reront cette semaine pour à peut près une quinzaine, après une séance finale du conseil qui aura lieu mardi. L'hon. M. Fi:lding et Sir FredericK Borden iront en Nouvelle Ecosse, l’hon. Dr Pugsiey dans le Nouveau-Brins Wick, l’hon Frank Oliver dans l’AlBerta et les ministres des provinces d'Ontario ct Québec, visiteront leurs comtés respectifs. Il est propable que du- rant leur absencz de la capitale, chacuu des micistres sera invité à des asemblées politiques dans sa province, I! na pas encore été annoncè dans les millicux gouvernementaux si oui ou rom nous aurons des élec- tions générales prochaines. Il est peu propable que quelque chose de définitif à ce sujet soit connu avant le mois prochain. Dans l'intervalle cependant, l'imprimerie natio“ale est occupèe à fimprimer les listes des électeurs dans chaque circons cription, L’impression des listes n’est en aucune façon nn signe d'élection prochiine. Daus les dii- tricts non organis'’s d'Ontario les juges ont reçu instruction de met- tre à exécutiou la loi ordonnant une révision annuelle des listes d'é- lecteurs fédéraux durant les mois d'août et septemdre.”” Biliousness, Liver Complaint If your tongue is coated, your eyes yel- low, your complexion sallow; if you have sick headaches, variable appetite, poor circulation, a pain under the right should- er, or alternate costiveness and diarrhæa, floating specks before the eyes, Your Liver Is Not In Order All the troubles and diseases which come in the train of a disordered liver, such as Jaundice, Chronic Constipation, Catarrh of the Stomach, Heartburn, Water Brash, etc., may be quickly and easilÿ cured by MILBURN'S LAXA-LIVER PILLS ce: felbl s mortels’ pourrions nous| supporter icibas la vision béatifique? Mr. S. Gingericb, Zurich, Ont, writes:— 1 had suffered for years with liver com- plaint, and although I tried many medi- cines Î could not get rid ofit. Seei Milburn’s Laxa-Liver Pills advertised decided to try them, and after + them four months Î-was completely © $ 25 cents a vial or 5 for $1.00, at all dealers, or mailed direct on Re of rice by The T. Milburn Co., Ltd, oronto. Ont. he ete manner L’avoine nouvelle aux chevaux Chaque année, on a l'occasion de cous'ater, l'orsqu’'on commence à conner aux chevaux de l'avoine |nouvallement récoltée, des accidents | Transport qu Poisson Vivant plus ou moins graves, fus aux mau- vaises conditions dont le grain a été récolté ou à un mauvais triage, ou Le transport à longue distance du bien encore à l'avidité du cheval |P0iSson vivant est maintenant uue pour ce grain plus appétisssnt, mais chose sortie du domaine de l’expe- incomplètement mastiqué et insali. |Tience. Il se pratique couramment vé par l'animal. En France, on a |°* Prusse sur les chemins de fer de remarqué que lerapport récent con- | l'Etat. sécutif aux expériences faites sur | D'après le rapport consulaire des les chevaux de l'armée estime qu'on Etats-Unis du 21 mars mars 1908, eut, sans inconvénient et peut-être ; dans envois de ce gence seraient avec avantage, substituer l'avoine | faits de Lyon en France et même nouvelle à l'avoine ancienne, sans | de Ronmauie, beaucoup plus au lrou viugt-cinq uhlans et non des attendre que deux mois se soient écoulés depuis la récolte, à la con ditiou de donner des rations régu- lières (8 à 10 livres par cheval et par jour). Il faut aussi établir un régime de transition en mélangeant l'avoine nouvelle à 12 vieille, d’a- bord dans une faible proportion d'avoine nouvelle jusqu'à ce qu’on ne la la donne plus que seule, Napoleon ler On a prétendu que Napoléon n'a- vait jamais été blessé. Il le fut plusieurs fois. Je iui demandai un jour, dit M. O'Meara, s’il avait été blessé gravement à la guerre. Il me répondit que non : qu'il avait eu plusieurs chevanx tués sous lui en Italie et en Allemagne, mais que ...Je demandai ensuite à Napo- l$on s'il était vrai comme le bruit eu avait couru qu'il eût été une fois en danger d'être pris par les Cosaques. *‘Au combat de Brienne’ répondit il je me ’scuviens qu'envi- Cosaques tournèrent une des ailes de mon armée pour tomber er flanc sur une partie de mou artillerie. C'était à la chute du jour : l'hori zon commençait à s’obscurcir. l's se troutèrent je ne sais comment, en présence de moi et mcn état-ma joi. Quand ils nous virent, ils fu” rent tout effrayés et ne snrent que faire. Cependant ils igncra'ent cui j'étais, et moi-même pendant qrel- que temps je ne les reconnus pas. Je pensais qu'ils faisaient partie de mes t'oupes. Mais Caulaincourt les reconnut sur-le-champ, et me cria que nous étions au milieu des ennemis. ÂAu même instant, ces uhlans, troublés de se voir, à l’im. proviste au milieu de nous, perdi- ses blessures, dont il me montra les! cicatrices, étaient toutes légères. | sud, jusqu'à Berlin, Ces envois se font d'après le pro- cédé du docteur Erlwein qui per- met une proportion de deux tonnes de poisson par tonne d’eau, Ona même transporté jusqu'à quatre tonnes de poissons vivant avec 1: tonne d'eau. L'après ce procédé, de l'oxygè- ue est pompé dans les récipients remplis d'eau et de poissons, ce qui permet à ces derniers d# respirer suffisamment pour se tenir en vie le temps voulu, et l'acide carboni- que qu'ils exhaleut est absorbé par des plaques de chaux. Jusqu'ici ou n'a transporté de cette manière que des poissons d'sau douce mais on se propose d'appliquer sous peu ce procédé au transport des poissons de mer. Le lecteur se demandera pour- quoi ne pas employer la congéla- tion comme ailleurs ? C’est qu’en Allemagne la loi ne permet de ven- àre le poisson d'eau douce que vi- vant. En tout cas ce procédé et très intéressant et pourrait peut être trouver des applications «vautageu- ses au Canada. SUFFERED FROM HEART and NERVE TROUBLES FOR | Une: LAST, TEN YEARS. + If there be nerve derangement of any kind, it is bound to produce all the various phenomena of heart deranges ment. In Y 27 ee # Fe _ HEART AND NERVE SR PILLS mn is combined treatment that will cure all forms of nervous disorders, as well as act upon the heart itself. # Mrs. John Riley, Douro, Ont., writes: “I have been a grat sufferer from heart and nerve troubles for the past. ten years. After trying mary remedies, and doctoring for two years without the least benefit, I decided to give Mil- 5 Le > es. rent la tête, se sauver de tous côtés. Mon état major commença à faire, feu sur eux. Un de ces uhlans ga-) lopa si près de moi sans me cornaî tre, qu’il me frappa vigoureusement au genou avec sa main. Il tenait autre main qu'il me toucha. Je un :nvemi. pistolet et tirer sur lui, mais il a- vait disparu. J'ignore s'il fut tué ou s'il échappa. Ce jour-là je tirai mon épée, ce qui m'était arrivé bien rarement ; car je gagnais les batail. les par mon coup d'oeil, et non par la fcrce de mon bras, pièces.” Je lui demanjai ce jour 11.’ Non, dit il, uu incident. La caval:rie de ma garde se tiouvait dans le moment sur un autre point du champ de bataille. Il était certainement pessible que je fusse tué, mais les uhlans étaient plus occupés de leur fuite que de chercher à tuer aucun de nous.’ ———...."...—— Dr, 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish every Wed- uesday. Office at Tignish in Ti- guish Hall Block, near Post Office, la lance en arrêt, mais ce fut de son | crus d’abord que c'était quelqt’un : de mon état-major qui passait brus- | for....... quemezt auprès de moi ; mais je; me retournaiet je vis que c'était | Je mis la main à l'ar | çon de ma selle pour prendre un! : |there is as a consequence Je crois que | . . . f ces uhlans furent ensuite taillés en! s'il à ù h : ù . do including a new list of avait cru COurir un grand danger, c'était | burn's Heart and Nerve Pills a trial. 1 am thankful to say that, after usin nine boxes I am entirely cured and wouil recommend them to all sufferers.” Price 50 cents per box or 3 boxes for $1.25, ne dealers, or mailed direct on receipt of price by The T, Milburn Co., Limited, Taie. Ont. 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