+ _Nouveau-Brunswick et logé en . P. MceNutt, libéral et M. T. * Mille Gallant, fille de M. Jo- _—— me nn LE LEZ NOTÉS LOC TES Sr , . +, TE Ti LS L'exhibition de Sammerside |courtoisie de nous le faire voir a lieu jeudi de cette semai- ne, Le prix du produit est ex- pag ont y trouve des arti-| trèmement bas jusqu'à pré-|° °° fabriqués par nos demoi- sent. 11 y avait caueus lundi après midi. Encore quelqu'un qui va être décapité. Silence ! . La plus grande partie des pêcheurs ont abandonné Ja |faire. côte samedi après un été qui ne leur a presque rien rappor- té. La pêche aux hüitres est commencée dans la baie de Mal: pèque. On rapporte que M. Gilbert Desroches en a déjà expédié 800 quarts. John Sullivan, arrêté à Ca- lais, Maine pour le meurtre de Mme Dautcher, a été ramené au prison à Dorchester., Selon les rapports, l’inspec- teur du brise-lames de Tignish ne se montre pas un expert dans l’art de bâtir des ‘“Break- Waters.” Le gouvernement doit com- mencer ces jouis-ci la recons- truction des bâtisses qui ont été détruites par le feu—Les soumissions seront ouvertes le 8 octobre. Aujourd'hui, l'élection par- tielle pour le quatrième dis- tricts. Le candidats sont ; M. W. Campbell, conservateur; M. Humphrey, patron. Le jour de la déclaration est le 3 octo- bre. M. O'Connor, l'exécuteur tes- tamentaire des biens de feue Mme. Wall de Chatham, N. B. est arrivé à Tignish ‘endredi pour prendre en considération le reste des propriétés qu'elles avait ici, et qui ont passé au feu du 30 août. Plusieurs individus sous l'influence de trop copieuses libations. tibutaient sur nos \ rues dimanche. Semblables à des dindons égarés ces person- nes s'attirent le mépris des gens honnêtes par les démar- ches qui font pour se rendre au logis de la marraine, L’inpec- teur du “Scott Act” aurait de quoi faire à présent. De la Justice de Biddeford, Me. : Un canadien démocrate de Waterville. Me., Fred. Poulin, se présentait cette année pour la législature ; sur le bulletin son nom s'étalait comme suit : ‘“’Fred Pooler.” Lecteurs, ne vous demandez pas s’il a été battu, ça se voit de suite. Hon- te à ce rénégat ! ! Honte. La construction des bâti- ments continue de plus belle. Les bâtisses des MM. Myrick s'en vont finies. La charpente de la maison de M. Lalton est montée, ainsi que celle de M. J. Walsh. Les Drs. Murphy et Doiron sont à jeter les bases de leurs maisons. La boutique de M. Carruthers est bientot prête. MM. Brennan, Bernard, Mc- Lellan et Kinch avancent, aus- si, rapidement. M. James Kinch, contremai- tre de l’établissement d’embal- lage des MM. Myrick et cie, à Tracadie N.B. est de retour ainsi que M. Joseph Sylvain Craudet qui l'accompagnait. Nousavons cru remarquer aus- si un petit être —habillement grisonnant, que nous croyions rendu à Ottawa pour y rece- voir le portefeuille de coilec- teur des douanes pour le port de Tignish. Parmi les personnes qui ont remporté des prix à l'exposition d'Alberton nous remarquons seph $S. Gallant de l'Etang des |enfants de chœur, les chantres un Couvre-pied composé d'au dela de 7,000 morceaux. Nous avons déjà parlé de cet ouvra- ge, Mile Gallant ayant eu la il y a quelques temps. Dans beaucoup de n:s maisons aca- selles acadiennes qui seraient bien appréciés et même rem porteraient des prix aux expositions si nos familles acadiennes n'étaient pas si tar- dives à montrer leur savoir NAISSANCE ee 1sidore Gaudet, un fils. PRE 200e ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE SAINT ALPHONSE DE LiGUoRI Les pèlerinages sent encore nombreux au sanctuaire de la Bonue Sainte-Anne de Beau- pré. Dimanche encore, le chemin de fer Québec-Montmorency & Charlevoix en a transporté près de 3,000, de Québec de Beauport et de l'ile d'Orléans. On célébrait à Sainte-Anne le deux centième anniversaire de la naissance du grand saint Alphonse de Liguori, fonda- teur de l'Ordre des Rédempto- ristes, et l'on inaugurait ur chemin de croix installé dans le cimetière. Une légende qui a pris nais- sance dans la paroisse de Saiu te- Anne et qui s'est accréditée parmi toute ia population dun aiocèse, veut que la re'ique de sainte Anne que l’on a trans- portée en grandes pompes de la vieille église dans la neuve en 1876, ait déserté cette der- nière aurant la nuit pour re tourner à son ancien poste. 1l y a même des vieilles gens qui le croient si fermement qu’elles considèrent comme hérétique celui qui ose mettre en doute ce fait miraculeux. Inutile d'a jouter qu'il n’en est rien, la re- lique n’a pas dédaigné le nou- veau temple, et ce n’est à vrai dire que depuis sa construction que les pélerinages ont pris un élan aussi considérable, que toutes les personnes pieuses et jes infirmes du continent se donnent rendez-vous à Sainte- Aune. Dimanche, c'était les de- moiselles de la société Notre Dame du Bon Secours, de Saint Sauveur, directeur Rév. pére Désilets, «es paroissiens de Beauport avec leur fanfare et des pèlerins isoles. À l'occasion de la fête du jour, le temple avait été ma- gnifiquemenut décoré. Des ban- deroles tricolores étaient sus- peudues à la voute et au des- sus du chœur les chiffres d’or 1896 1896. Le fanfare de Beauport a joint ses harmonies au puissant orgue de la parisse. Un éloquent Père rédempto- riste a donné le sermon de cir- constance. 1l a rappelé en ter- mes émus la vie admirable du grand saint Liguori, Dans l'après midi a eu lieu ia bénédiction du chemin de croix installé sur ie versant du côteau et dominé par ane grande croix portant Jésus cru- cifié. L'officiant en dalmatique, les et le clergé, suivi de la foule s’y sont rendus en procession en chantant le ‘Stabat Ma- ter”. À mesure que l’ofliciant a- vançait dans la Voie donlou- rense, un prédicateur explii- quait aux fidèles les difléren- tes phases de la Passion, de- Clous. L'article en question est L'IMPARTIAL olives jusqu'aux crucifiement sur le Mont Go'gotha. Cette imposante cérémouie laissera des souvenirs durables dans le cœur de cenx qui en ont été témoins. UN CIEL EN FLORIDE DE: “ANGES,” UN “MAITRE” ET UNE “REINE” Nous lisons dans la Presse du 24: “Cyrus T. Reed, connu Le 22 sept. Madame Joseph | P'ès de Florida Keys. À SAINTE-ANNE DE BEAU-|dix ans. L'institution qu'il y ce céleste éssbhlismament corm- sous le nom de “Koresh”, qui pretend être le Christ réincar- né, à élu son domicile dans la partie sud-est de la Floride, Teed à commencé à prêcher sa doctrine à Chicago, ilya établit dans l'avenue Cottage Grove, prenant des proportions trop considérables, il alla se lo ger à Englewood. Là les voi- sins menacèrent de le chasser par la force, s'il ne partait pas de bon gré, et il transporta ses pénates, cette fois, près de Washington, où il est resté jusqu’en 1894. Il vint alcrs en Floride, dans un cndroit maré- cageux dont il fit l'acquisition sur; une étendue de milles âcres. Son projet cst d’assainir ce terrain qui acquerra par là une valeur assez considérable. La “ville” fondée par Teed se compose de trente maisons en bois de pin et recouvertes de feuillies de palmier en guise de toit. Parmi la classe la moins cie- vée des adeptes de Teed, le mariage est toléré; mais dans les gardes plus élevés, le céli- bat est obligatoire. Teed se donne divers titres, et ses adep- tes, nommés “les anges”, l'ap- pellent ‘le maitre”, 11 a sur eux un contrôle absolu. Les nouveaux convertis doi- vent lui céder tous leurs biens et c'est ce qui coustitue ses principaux revenus. 1l n’y a pas moins de 300 adeptes, par- mi lesquels est un nomimné Os- car F. La Amoreaux, qui fut professeur de Grec et ce Latin au coliège de Wheaton, 11!. Naturellement, ce sont ‘les auges” qu: accomplissent les travaux d'exploitation de l'im- mense fermeet cultivent les fruits. Leur nourriture se com- pose surtout de poisson. Teed est né à Uiica, N. Y. en 1839. 1lest de taille moy- enne, un pen chauve, a de l’'embonpoiut et porte des ïju- nettes. À l'opposé de ses fidèles, il porte des habits précieux et des bijoux. 1i parait convaincu qu'il est le Sauveur réincarné 11 pré- che le célibat, le communisme et la prohibition des liqueurs spiritueuses et du tabac. Ses principes en cosmogonie sGnt que la terre est une immense sphère creuse et que nous som- mes à l'intérieur. Les aaeptes le croient aveuglément. Pen- dant que Teed à le premier rôle de ce “ciel” d’un nouveau genre, une femme qu'on ap- pelle “impératrice” occupe la seconde piace. Avaut d'être la “rien du ciel”, cette femme se nommait toute simplement Annie Ordnay et demeurait à Chicago. C'est elle quia le pouvoir temporel dans le “ciel” de Teed. Le premier jour de chaque mois à lieu une grande céré- monie dans laquelle les adeptes se prosterment devant Teed et la “reine”, qui, pour la circou- stance, sont installés sur un trône, et leur ottrent leurs hom- mages. Quelques-uns de ces “anges” sont alors tellement émus qu'ils versent des lar- mes. Les citoyens des environs de mencent à en être fatigués et pour menacent d'invoquer la loi the demands of the people. tives de ce genre seront inutiles vu que la loi ne prévoit pas le MAGASIN POPULAIRE L'endroit le plus populaire et où vous trouverez le plus de satisf»ction est à notre magasin. Nous tenons toujours en mains Farine, Melasse, Sucre, Thé, qualité extra, Huile la meil- lenre, Marchandises Séchès Bottes et Souliers, Groceries, Clous, Poeles, Habile- ments. etc. le tout vendu à bas prix pour payment comptant. Nous zvons aussi Coton, In- diennes, Casques de pelleterie, Drap. etc. Le plas haut prix payé pour les produits. Nous venons de recevoir des et lentilles (veiches). Aussi :! livres d'école, Français et An- glais. | J. B. Gaudet | Gérant | St Louis, | Dec. 5 95 | —— TAdE ADDER Wiil add any number of columns of figures. Piice. $5. E. R. BEACH, 11 WILLIAM STREET, NEW YORK. STAM PS :— 100 Common mixed U. 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