0 + Fe | vi 17.17 © LL Je 2 ES, (+ = 10 l — e f e è 1 + fe. y Personnel Le Révérend D. M. Macdonald, curé de Tignish, s'est embarqué lundi pour Chatham, N. B., où il doit visiter son neuveu, le docteur McDonald qui u’est pas en très benne santé. M. James Dewitt, representant la maison commerciale Wingate Chemical Co., Montreal, était à Tignish samedi. Nous avons eu une agréable vi- site de M. Prespère Gaudet de Peterville, jeudi. M. François DesRoches, de Kil- date Cape, vient de recevoir des nouvelles que son fils Joseph, do- micilié à East Walpole, Mass., est gravement malade des fièvres scar:- latines, M. Joseph $. Arsenault est arri- vé des Etats- Unis, lundi soir. ae ee et st lement La Premiere a Tignish M. Edrsend P. Gallent, populaire des principaux instru- ments aratoires, voitures, harnais, etc,, de cette place, vient &’impor- ter ici la première machine, à dis- tribuer l'engraissur la terre. Aus- sitôt arrivér M. Gallant en a fait la vente à M. Frank J. Perry de Skinners Poud. M. Perrv est un de nos cultivateurs les plus à l'aise, relate NOUVEAU SALON DE MODES l'agent Mile. Monique Gallant vient mond Vt., et pouvait avoir environ d'ouvrir un salon de modes, dans | 7 Il laisse une femme Ve l'un des magasins de la Salle plusieurs enfants en bas âge, C'é- Tignish, où les dames peuvent à- voir leurs hah#ts comfectionés à la dernière mode. pen "ns de 2 + ct nur d Des Vendeurs Le conseil exécutif de Ia pre- | vince a nommé deux vendeurs de liqueur, pour la ville de Summer- side. Ce sont MM. P. N. Enman et Angus N. McDonald. Les membres de la ‘‘l'emperance Al- liance’’ sont :nécontents du fait, di- sant que les pharmaciens étaient suffisants pour fournir les liqueurs |il disparaîtra. voulues dans la ville. Après tout ce n’est pas tout cou- leur de rose pour les prohibitionis- tes. Ilserait plus profitable pour ja tempérauce et la moralité du pays d’avoir des hautes liceuses que cette loi de prohibition qui n'est qu'un rempart pour abriter des favoris en leur permettant de débiter leur vile boisson à tous les passants; hr rtmertimtitnnsélim On Demande Ou demande pour le district de Peterville, No 26, une institutrice pouvant enseigrer le français. S'adresser au Secrétaire des Syn- dics. Peterville. P. E. I. shemsmmrrteeenls énttttenenttts Une explosion de aynamite QUATRE HOMMES TUES Des dépêches de Ashland, Me., nous diseut que quaire ouvriers, employés au transfart des billots ent été tués et leurs cadavres muti- lés par l'ex] plosion d’une grande té de dynamite, à un endroit Aroostook, environ cinq mille au-dessus d'Oxhow. Deux des hemmes tués apparte- naient de Littie Lake, N. B. La cause de l'explosion est incon- quai ntit sur la rivière nue, Accident Joseph L emire, de Woomsocket, LL à a été frappé par un convoi eptre Mauville et Albion, et a reçu des blessures Im 1ortelles. Lemire en compa ignie d'un autre homme s'en aliait sur la voie ferrée. Tout le convoi qui quitte Woon- à coup tte soket à neuf heures moins CIMQ ar- riva sur eux sans presque s€ faire entendre, attendu que le vent était dans la direction 0; opposée. Le com- agnou de Letnire eut le temps de mais Lemire fut frappé et Quaud ou } se gai toula er, sous 165 agons, tait un homme de moeurs exem- plaires, et nu excellent père de fa- mille. tous les Canadiens de Lawrence. térébentine couler sur la peau. veut difficiles à cirer. avec un citron coupé par mor- ceaux, laissez sécher ensuite. Vous [le releva, il avait le bras gauche coupé à l'épaule, il portait une di- zaine de coupures et de contusions prefondes sur le corps, et avait aus- si le crâne fracturé. On le mit sur !ux traia qui le transporta à l’hôpi- tal de Woonsocket. er miettes LA TETE ECRASEE Joseph Lacaillade, camionmeur de Lawrence, Mass., a trouvé une mort affreuse, pendant qu'il tra- vaillait à décharger sa voiture. La- caillade vemait de prendre un char- gement de leurdes poutres en fer, dans un wagon du Bostom and Maine, et les transportait dans un lieu où l’on devait s'en servir peur construire. Arrivé là, il mit sa veiture dans un emdroit où ily 2a- vait une pente, afin qu'il fut plus facile de faire glisser les poutres, dont chacune pesait au moins 1,000 livres. Il prit ensuite um levier, et en fit glisser une. . Malheureuse- ment il n'eut pas le temps de se ga- rer assez vite. Il tomba la tête sur la roue de sa voiture, et la poutre énorme s’abattit sur sa tête, la lui écrasant en charpie. La cervelle du malheureux fut projetée sur le pavé. La mort a été iustantanée, et quaud ou réussi à retirer Lacail- lade de sous le fardeau qui l'avait tué, il y avait longtemps qu'il avait cessé de vivre. Les autorités ent fait les constatations d'usage, et ont déclaré qu'il y avait là mort accidentelle. Lacailiade était uatif de Rich- Il était conmu et estimé de a Recettes Utiles LES CORS MOUS pose LIIMPARTAL 1806 : Les Labours du Printemps et poli sur terre, descemdait, sa ! journée finie, et vendait sur le Partout on a commencé les la- bours du printemps. rene DE LA PLUIE Dimanche et lundi nous avons eu une pluie abondante ; depuis, l’her- Jbe reverdit et les champs sent d'uue belle apparence. ls Eine LE HOMARD La pêche aux homardé est assez beune sur la côte 1o0rd de l'Ile. Sur la côte de l’est le résultat n’est pas si bon. and anti La Peru Medecine Co. Depuis quelques jours les agents de la Peru Medecine Co. ont offert leur remèdes aux gens de ce vil- lage. Chaque soirs il y avait co- medie, musique etc. Un cencours pour la jeune fille ia plus popu- laire du village a été gagné par Mile. Florence Bernard. Le nom- bre de voix qu'elle a obtenu était 1269, ensuite venait Mile Nera Dal- ten avec 1187 et Mile. Georgina McTague avec 1128 voix. Le prix était un maguifique pot eu ar- gent. us a bn mnt GE nes ur Tue par un tramwa) M. Arthur Lefebre tils de Mme. Mitiligan, de la Maple St., de Beu- ningtox, a été tué à Woolomsac par les chars électrique. On me sait trop, comment l’acci- dent est arrivé. Les conducteurs étaient MM. Ja- mes Austin et Neweil Martos. Deux longues heures se sont é- coulées avant qu'ils aient réussi à retirer le cadavre de dessous les chars. La mert a été instantanée. M. Arthur Lefebre était bien cennu à Benniugtou. La famille Voici un excellent remede. Gar- dez-vous un peu ds térébenthine| dans une petite bouteille. un petit pinceau très doux, quelques gouttes de térébenthine sur le cer. Avec mettez Au bout d’une semaine Ne jaissez pas la) ' 2 LES CHAUSSURES Les chaussures neuveszsont sou- Voici un l’empeigne moyen. Frottez-en veriez comme il est facile d'obtenir uu brillant . FARCE DE PATATES Faites cuire des patates, jetez l'eau, et écrasez-les en marmelade, avec beurre, lait ou crème, poivre, sel et persil. LKS POELES Une pincée d’alun en peudre a- joutée à votre mine de plomb gar- desa votre poêle clair et brillant pendant lougtemps. LES MEURTRISSURES Pour empêcher la peau de chan- ger de couleur après un coup ou une chute, humectez un peu d'em- pois et appliquez sur la partie meurtrie. —- Le Sunlight Savon est supérieur aux autres savons, mais c’est lorsqu ‘il est employé suivant la méthode Sunlight qu ‘il démontre sa plus grande supériorité. Achetez Sua- light Savon et suivez les directions. LE MICROBE DE LA LEPRE Le Dr. W. J. Goodhue, suris- tendant Le de la léprosie de Molokaï, après une étude clisique, bactériologique et chimique a dé- couvert le microbe de la lèpre chez te moucheron et la puwaise. La découverte a fait sensation parmi les médecins. Je docteurs Godhue est natif d'Arthabaskaville, P. Q. Css Pour North Dakota — Le docteur Gallast de Mets- ghas, N. E., qui était allé se choi- est très affeciée de cet accident qui lenlève un des soutiens de la famil- le. PE À nos abonnes Nous comptons sur la bonne vo- lonté de teus nos abonnés pour nous faire parvenir le plus tôt possi- ble le prix de leur abonnement. ee mn © Fete des arbres C'est mererédi, le 23 de ce mois, le jour nommé pour la fête des ar- bres dans cette province, ‘‘Arbor day.’ Qu'on se fasse un devoir de planter des arbres. Des arbres partout, c’est la beauté d’un pays sans cempter l'utilité. Dn On demande deux filles, sachant bien lire l’englais et le français, pour apprendre le métier de typo- graphie, s'adresser au bureau de L'IMPARTIAL,. WANTED Two smart girls to learn the typesetting trade, also one or two boys. Apply to F. J. Buote. ne mens La ville Chinoise de San Erancisco demande Le tremblement de terre de Sam Francisco a mis à nu les terribles secrets de Chinatown. ‘Teut le momde savait que Chinatowm était uu bouge infecte. Les touristes -|u’y allaient que sous la conduite d'un guide et ne s’aventuraient ja- mais trop loin sans être bien armés. Mais on était loin de savoir dans quel état les quelques 25,000 Chi- nois de cette ville mise à part, vi- vaient. Si on l’eut su, le feu au- rait été mis à la villeet tout le monde chassé. Quand le vent eut balayé les ceu- sir un endroit à North Dakota est de retour à M=teghan pour faire les | préparatifs du déménagement de | \sa famiile. Le docteur offre sa propriété a de | onnes conditions à un médecis français qui voudrait s'établir à Meteghan. |dres de toutes ces masures, 6% fut | surpris de trouver des passeges sou- terrains, des prisons, des cellules et toute une ville jusqu'à 100 pieds sous terre. Les Chinois vivaient |Tspins. Plus d'un qui était suave |iterrés sans que persoune n’en eut comme deS sur le marché de Carton. sous terre, des villages, des mai- sons. Un des meilleurs détectives de trouver l'entrée de ces souterrains, ! mais qu’il n’a jamais pu eu apore- cher. Les agents et les qe PEN étaient marqués et connus, ou ne leur permettait pas d’'apprecher. Pendant quelque temps les meur- tres étaient devenus tellement nom- breux que les habitants blancs a- yaient memacé d’orgauiser un cemi- té d= vigilance et de balayer toute la ville. Alors les Chinois eurent recours à un autre systême. Quand uu homme leur avait fait quelque tort, ils l’enlevaient dans la rue et l’apportaient em des lieux où ses cris ne peuvaient pas être entendus pour le faire disparaître à tout ja- mais. Ses parents et amis, qui sa vaient fort bient à quoi s’en tenir, n’allaient pas porter plainte à la pelice, cela étant contre l'étiquette chinoise, mais ils attesdaient une victime, un atmides assassins, et lui faisaient subir le même sort avec amélioratiom. On dit qu'uu haut digsitaire chi- nois étant eu visite à Sam Francis- co, après ume veillée au théâtre avec quelques amis blamcs, leur de- manda s'ils conmaissaient (China- towæ, et sur leur réponse que oui, il leur assura que men. Pour leur prouver qu'ils ne la connaissaient pas, il les pria de le suivre après les avoir astreint au secret. Une trappe s'ouvrit devaut lui, des guides les précédèreut avec des lanterues et les hôtes du dignitaire virect devant eux une spectacle qu'ils n’avaient jamais soupçonné. A des profondeurs immenses, sous terre, il y avait des marchés, des des logis, des prisons, malheureux qui demandaient qu’on les délivrât, des femmes blasches culevées dans la rue et gardées là pour tous les vices. Des cextaines d'hommes allaient à leur mort tous les ans dans ces dongeons, pires que ceux du moyem-Âge. Les morts étaient eu- jamais connaissance. Le trafic des esclaves florissait surtout dans ces souterrains. Ne pouvant pas don- ner libre cours à leurs passions sur terre, ces hommes avaient trouvé le moyen de continuer sous terre les pratiques de leur pays. Persenne ne saura jamais tout ce qui s’est passé, mais cela ne se re- nouvellera plus. Les décembres seront laissés là, les trous combles, 125 Chinois for- cés de déménager et on les placera daus des eudroits où ils ne pourront pas se livrer à des pratiques telles que par le passé. La police exer- cera une surveillamce siricte sur tout le monde et visitera à domicile avec la force nécessaire pour re- pousser toute résisiance. Plusieurs hommes et femmes sous l'influence de l’epium ont du être surpris par la catastrophe dans ces souterrains. Mais on ne fera pas de fouilles pour les retrouver. Ils seront enterrés daus l'oubli avec la faveur du doute pour leur plus grand bien et celui de leurs familes. Les survivants seront miséricor- dieux pour leur mémoire. Are You Sick ? If so you can remove the cause of your trouble and recover your heaith and happiness. By the use of Rival Herb Tablet A true family medicine They are pleasant to take, efec tive and mild in their operation. 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Miss Winslow’s club stery, ‘‘The President of Quex,’”’ drawing near its end, dee- pens in interest, and the author supplements the installment with a chapter on ‘‘Culb Wemen and the Child Labor Question.” In ‘’Fa- mous American Songs,’ Gustav Kolobé gives thestory of the origin of the popular air, ‘“‘Bem Bolt, '’ nd in an interesting historical sketch of Annapolis, Hester D. Richardson vividly pictures the ro- | mantic interest atta:hed to the spot |where the body of John Paul Jones is 10 rest. Florence Rockwell writes her experiences in playing Shaksperian rôles and speaks of the need of a national theatre. A- very Abbott and Juliette B. G. Towme contribute short stories for | older folks, and Alice Brown a fai- ry tale for the little emes. There are other features to de‘ight young foiks, includiug a chapter in the serial, ‘‘Sunlight and Shadow’’ and past-times by Lina Beard, In the ‘‘Campaign for Safe Foods’ Mary Hinman Abel writes et coloring matters and commercial cheats, and the pages devoted to the houseñold are ful; of suggestions for the kit- chen with many other helpful hints to the housewife, ms Notice This is to netify all concermed in the Estate of the Late Azade Chi- assion of St. Louis, that any bill Vin des Carmes Vin par excellence pour répare: les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES. Bon pour tous les âges et les DEUX SEXES, Recommandent fortement le a À, Toussaint & Cie For sale by NEIL MCKINNON. Suwmerside . — LT 0 ri à € Er Lg Lt QUEBEC LES MEILLEURS MEDECINS Vin de Carmes or claim against the estate must be made to me, duly attested, before the 1oth July next. F, J. BUOTE Administrator March 29th 1906, Hotel Victoria CENTRAL STREET, SUMMERSIDE, P. E. 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