à È È L’IMPARTIAI, JEUDI LE 14 JUILLET, 1898. La dernière démarche du pape en faveur de la paix, a été faite cette semaine alors qu'il a donné instruction au nonce papal, à Madrid, d'enga- ger certains prélats espagnols à ne pas tant parler en faveur de la guerre. ABONNEMENT : LA C. M. B. A. D ces D ee il prete Trois meis…...........…........30, Aux ILES DE La MADELEINE Les abounements sont paya-! ies d'avance. L'IMPARTIAL | FONDE EN 1893 Le seul Journal français de ‘ile du Prince Edouard. és HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. mn La C. M. B. À. qui se répand A Si Lu É | dans toute la Puissance du Ca- ET ju. [°4d8 vient de s'implantér dans insertion, 2 cents la ligne les in-\j, iles de la Madeleine. Le Ré- rertions subséquentes. véreud Monsieur Blaquière, cu- ré du Havre anx Maisons tou- A HEALTHY WOMAN. Nine-tenths of all PCA the suffering and s disease in the world comes from the kid- neys. Yet how few le there are who akeanycareofthese delicate littleorgans. Backache, lame back,headaches, list- lessness, all signs of kidney trouble, are almost universal. Doan’s Kidney Pills Tone and regulate the kidneys and help them to throw off the poisons from the system. Mrs. A. Brown, P. ©. Box 200, Dresden, Ont., says: ‘‘For years I suffered from dropsical trouble which caused me much distress. 1 heard of Doan's Kidney Pills and got a box of them at Switzer's Drug Store. Before commencing to take them 1 was unable to button my shoes on account of my swollen condition, but b the time 1 had finished the first box I coul do this without inconvenience. Ihavenow taken a second box and have no hesitancy Toites communications ‘“oi- jours prêt à contribuer au bien- be temporel, aussi bien que vent être adressées à in recommending Doan's Kidney Pills for auy Kidney or Dropsical trouble." ce 50c. & box, 3 for $1.25, all Druggists, The Doan Kidney Pill Co., Toronto, Ont, spirituel, de ses paroissiens et L'IMPARTIAL comprenant que la C. M. B. A. TIGNISH. IL P. g |est une association qui est de nature à produire les meilleurs résultats, s'adressait, il y a une TDenisH 14 Juizzer 1898. |Couple de mois, au Grand Dé- nn : | paté de l'ile du Prince Edou- RS 0 june succrrsale au Havre aux Vite | Maisons. Eu conséquence, le 30 du mois dernier, le Révérend A. ke TE | E. Burke organisait la première C ; | 0 ; 1 P 4 succursale de la C. M. B. A. avoir lieu le 20, a eu lieu hier au palais de jnstice de Sammer- | Voici la liste des officiers : Rev. J. A. Blaquière, Prési- side. À 114 heures le shérif Gaff-| ney ouvrit la séance et MM. dent et Directeur Spirituel. Meddie Gallant et F. J. Buote M. Camille Delaney —1er Vice- fureut mis en nomination. |. Prés. M. F. J. Buote, le céndidet | “ John G. Binet—2me “ ‘ conservateur tut proposé par J.! “ Pierre O Turbide, Sec-arch. E. Birch, écr. M. P. P. et secon- | “« William S. Arseneau, As- ! dé par Lawrence Doyle, écr., apr | Sec-arch. | | L'IMPARTIAI, puyé par les messieurs dont les! è Î “ Pierre Léger Joncas, Sec-fin “ François Chetarie Trés. “ Alexandre C Arsencau Com- noms suivent: Edward Hackett, ecr., Charles Ber- | nard: Dr. P. C. Murphy, Joseph FE. ord Chaisson, Jean C. Chaisson, Charles | : Dalton, Jean C, Gallant, Angus Shea, ! & François D. Delaney Garde Joseph Aucoin, Robert Rilev, Napo-| 4 : éon Pinesu, Michael Shes, J. C. Doi À Camille Delarey | ron, Richard Shea, Jaddus Pitre, | John G. Binet Q Richard Aylworth, Norbert Perry, An- | ‘“ John . Solomon L = gus Shea, Celestin Perry, Thomas Ca-| ‘*“ Rev.J. A. Blaquière | æ “ Martin Turbide nedy, Jean O. Bernard, Thomas O’- À Brien, Fidèle T. Bernard, James W.| “John F. Soicmon, M. D. Exa. Callaghan, Jean Chaisson (Chapel), |: : Thomas Mockler, Pierre Max. Chais- | minateur local. son, Donald McDonald, Maximin si ie à Chaisson, William Cailaghan, . ecr, | Avec VAL OUPS d'ofliciers tels John M. Doucet, Thomas Bernard, | que ceux-ci, l‘associatien de la Daniel O’Brien, Eugène Richard | B À : . ICE. eut ‘ Frank Perry, (Fidèle), Jean M. Arse-| cn" à A. nep OT nault, William Gallant, Henri Pineau, | T€T et étendre ses rameaux dans Jean P. Pineau, Joseph Perry (Thom), | ]es deux autres iles. Nous avons Rufus Buote, Jerome Chaisson, Sy! | da: cnii bi vain R. Richard, Michael Dillon, Je- donc raison de croire que len- rome Buote, John P. Brennan, ecr., tôt Havre aux Maisons ne sera or céraen Ipas la seule à revendiquer M. Meddie Gallant fut pro- l'honneur de posséder uue suc- £ Y . ! : posé en M PE Morrison et cursale. mais que Grindstone et secondé par M. lrénée ry. | : 4 F : À a Per À | Amherst sauront sous bref dé- u retour P | : : “ ur. ce ‘à DOMIMAUOD, ji cuivre l'exemple de leur ai- il y eut une assemblée à O’- hill, Arcade J. Gaudet, Patrick 0 | Leary. Les candidats ,MM. Hack- we ett, B. D. McLeilan, Huestis, | A la Mer Dennis, MeNeil et autres por-| tèrent ia parole. | nets La Sante du Pape O mer, que nous re | Ju soulèves les flots, et creuses des (abimes ? Que nous dis-tu, quand tes mou- (vantes cimes Viennent frapper en vain les rochers? SES DEMARCHES EN FAVEUR DE LA PAIX New-York, 11— Une dépêche de Londres au ‘“Sun’’ dit :—La! plupart des gouvernements eu- | ropéens ont été informés confi-| dentiellement que l'état de san-| té du pape n’est pas tellement | mauvais que l'on puisse crain:! dre pour lui une fin prochaine ; | et ceci en dépit de ce que Sa. sainteté ne se ménage pas et continue d’expédier ses aflaires | et de recevoir d'importants visi-| teurs. Dernièrement, il a souf- Sn made aan . Et que l'étoile d’or se miroite en ton fert d’une faiblesse de cœur et! (onde la circulation du sang s’est faite | L'imagination féconde LC L'…. È 5 | Pourrait-elle inventer un plus riant assez difficiiement. Son état est. (tableau ? maintenant compliqué d’un ca-| tarrhe intestinal obstiné, qui. l’incommode beaucoup. | Son médecin, le docteur Ca:-| proni, a cru sage de demander | l'assistance du fameux docteur | ft vous dis de courbe le its Marchiafava et de deux autres! Devant sa Majesté. experts, qui ont tous prévenu le S: I. T. pontife qu'il doit suivre scrupu-i :æ ER ENS PRE = leusement leurs instructions s'il |&; NTES veut vivre assez longtemps n. | pour voir la conclusion de Ja CBTEN A MPTEMENT . . | + ° 66 : 4 alx entre à hi + | Envoyezun timbre pour notre “ Guide des In- P re les Etats-Unis _ | venteurs.” Nous obtenons plus de patentes 1 Espagne. Comme c’est là el pour les inventeurs que taus les autres ingé- ; : nieurs ensemble, et nous faisons une spécialité vœu le plus ardent de 1 auguste | des applications, que les autres agents n'ont re] 2 : | pas réussi à obtenir, Pas de patente, pas de paye. quelque effet sur Jui. Toi dont l’immensité baigne tant de (rivages ; Qui sembles te borner a la voute Que nots disstu quand ton flot pur, Comme un petit ruisseau, mur- (mure sur les plages ?. Est-il une grandeur semblable à ta (grandeur ! Est-il une puissance égale a ta puis- sance ! Et lorsque les zéphifs ont caimé ta (fureur, Qu'a tes mugissements succède le (silence : Mais que dis-tu o mer paisible Etincelante de beauté Que dis-tu océan terrible Lorsque dans ta fierté Tu prends la voix de la tempête ? Hommes, je chante Dieu Célèbre son immensité, | No. 185 rue St. Jacques, Montréal, Tel. 2398, | Mentir-.ne2 ce Journaë, (d'azur, | AUX ELECTEURS FRANCAIS DU PREMIER DISTRICT DE PRINCE Amis électeurs Nous voici à la veille de l'élection d'un membre à la législature provin- ciale pour le siège devenu va- cant par la résignation de M. Hackett. Le parti conservateur a fait un heureux choix dans la personne de M. Buote. C'est un jeune homme plein d'activité, et quoiqu’à son début comme o- rateur il fait preuve d’une capa- cité plus qu'ordinaire. Le prin- cipal plaidoyer des libéraux pour un nombre d'années, a été que c'était ie devoir de tout fran- çais de voter pour le candidat français [libéral bien entendu]. En cette occasion, il y a un caudi- dat français pour chaque parti, et les libéraux ont changé de tactique. 1ls racontent à qui veut les entendre que le parti conservateur est dévisé. A Bloomfield, ils prêchent qu'un certain nombre des électeurs -|conservateurs français de Tig- nish et de Palmer Road sont op- p sés à M. Buote. Dans ces der- nieres places, l’histoire va que les mécontents sont à Bloom- field. Il n'en est pas ainsi. Les électeurs coaservateurs de toute nationalité demeurent unis quoi- qu'en disent nos ennemis qui s'efforcent de semer la discorde seul moyen qui leur reste pour s’entr'encourager. Ca n'i- ra pas, les amis. Le ‘Pioneer” de Summerside lui aussi flaire la division dans les rangs torys. Vraiment il a l'adorat en bon ordre celui-là. Ajoutez à cela, qu'il attribue Ja bonne récolte, que nous promet- tent les apparences, à l'influ- ence du régime libéral sur les é- léments. C’est admirable. S'il nous disait avec cela, pourquoi le prix du fil d’engerbarge (Binder twine) a presque doublé depuis que les libéraux sont au pouvoir, le tout fournirait une belle page dans lhistoire des gouvernements Laurier, Peters, Warburton, &c &c. À l’assem- iblé de Blcomfield, vendredi | vernement actuel mène la pro- vince à la ruine que les cham- pious du parti libéral n'ont pu le mer. Quelq“es uns sont sortis sans tambour ni trompette au beau milieu de la séance. Les électerrs d’autres natio- nalités nous ont fait l'honneur de nous laisser le choix d’un candidat ; ilest donc de notre devoir de faire notre possible, pour réussir, afin qu'on ne nous reproche pas d’avoir manqué occasion qui se présente de re- prendre le siège que nous a- vions après les deruières éiec- tions provinciales. Vous üe par- | donnerez, amis lecteurs, si j'écris quelques mots sur un sujet bien délicat. N'est-il pas répugnant ‘d'avoir à combattre un ennemi qui n'hésite pas à ouvrir la tombe d’un ancien ami, pour y chercher-.des arraes ? Un protestant libé- ral, à l'assembié de Bloomfield, a reproché aux catholiques de ! Ts, ÿ# dermer, il a été démontré d’une ‘ |maniète si évidenté que le gou- Quel désespoir, quelle anxiété | quelle misère ! quelles souffrances sont endurées par des milliers de femmes! Ce ssnt des femmes à figure; pâles, / aux yeux cernés, fatigués et enfoncés dans leur orbite. La vie leur est in- supportable ; elles souffrent horrible- ment, elles sont démoralisées, décou- ragées, La plus grande cause de tous leurs troubles est qu’elles sont attein- tes de quelques maladies particulières à leur sexe. Ces maladies ne leur ac- cordent aucun repos. Elles souffrent silencieusement, patiemment, croyant qu’il n’existe aucun remède capable de les soulager. Vous toutes qui souf- frez, si vous voulez seulement profiter de l’expérience des femm?s qui ont été guéries par les Pilules Rouges du Dr Coderre, vous verrez avec quelle rapi- « Coderre, ce remède qui avait sauvé ‘exemple et s2 guérir comme moi.” DRINE LEVESQUE, No. 86 Rue Palm, ces femmes et que vous ne puissiez en communication avec elles. ces Janguissantes et douloureuses consciencieusement. mal, les irrégularités, la supression des Les Pilules Rouges du Dr. pra arr are mn chissent le sang, elles donnent un sante a toutes les femmes pales, faibles et souffrantes. Melle. Alexandrine Levesque Son medecin la declare incurable. Les Pilules Rouges du Dr. Coderrc seules la guerissent, tôt u ton aux nerfs. elles purifient et enris u teint et un air de bonne mains et pieds froids, palpitation du cœur, appétit variable, tantôt nul, tan- dévorant, migraine, bourdonne- ment dans les oreilles, accés de cha- leur, sensations chaudes qui montent à la tête, perte de sommeil. Elles gué- rissent aussi toutes les maladies du retour de l'âge, les pieds, les mains, les jointures et tout le corps enflés, les maladies du foie, des ovaires, chute de la matrice, les prostrations nerveu- ses. Les Pilules Rouges du Dr. Co- derre ne contiennent ni morphine, ni opium ni rien de dangereux, elles peu- vent être prises par la plus faible dité vous serez guéries. Lisez le témoignage vraiment | depuis longtemps ef |étonnant de la guérison d2: Melle. Levesque, intelli-| n’ont pu vous guérir ne vous découragez pas, prenez gente jeune fille de Nashua : “Je suis né: à St-Modeste, | dès maintenant Îles ‘“ comté de Témiscouata : depuis plusieurs années je ‘ demeure a Nashua N. H. ou je travaille à la manufac- “ ture de coton. Je commençai à être malade il y a 8 ne . ‘“ deux ans, et depuis, j'ai constamment souffert, La |un médecin spécialiste é’unc grande cxpéricice dens le “ cause première de ma maladie était la pauvreté ct In | traitement écs malsdics des femnes. “ faiblesse du sang. J'avais de terribles maux de tête, “ douleurs dans le dos, les côtés ct tous 1:3 metnbres, # ma faiblesse était grande, j'étais bien découragée d'être ‘ si malade, car depuis deux longs mois j'étais au lit, L: | ment, nous les ‘“ médecin qui me soignait voyant qu'il ne pouvait me € guérir m'abandonna disant que je n'avais plus que “ quelques jours à vivre. Me voyant condamnée à mourir | nous vous donnons ‘ et abandonnée du mélezin, Je résolus de faire un ‘€ effort et essayer de prendre 12s Pilulzs Rougy:3 du Dr. | pas que Iles femmes “ J'en remercie Dieu, car j: suis tout-à-fait guéric, je ‘ jouis d’une santé parfaite. Je recommande à toutes “ les femmes et les jeunes filles malades de suivre mon | guérison. Nous ne publions jamais de témoignages sans le plein consentement de la femme guérie, nous ne les achetons pas non plus. S'il arrivait que vous désiriez consulter cause d: déménagement où autres taisons, écrivez-nous, et nous ferons tout notre possible pour vous mettre Rouges du Dr. Coderre guérissent infailliblement culières aux femmes. (C'est le remède qui rend la force et la santé à toutes les femmes qui les prennent | poste pour six boites Elles guérissent toujours le beau douloureuses et abondantes, la leuco::hée, mal de cœur et nausées, douleurs dans la tête, la poitrine, les côtés et le dos, se déplacant souvent d’un mernbre à un autre, mauvaise bouche, vertige, resserrement et irrégularité des intestins, couleur jaunâtre de yeux et de la peau, MILLE, ALFXANDRINE LEVESQUE jeune fille. Elles peuvent être prises sans danger avant ou aprés la nais- sance de l'enfant, elles donneront des forces à Ja mère et aideront à la for- mation du bébé. Si vous souffrez et que votre médecin et les remèdes Pilules Rouges du Dr. Coderre, faites-en un usage consciencieux et prenez-en assez pour leur donner le temps d'agir sur votre maladie. ‘oubliez pas que neus avons à votre «lisposition Ecrivez-lui ine description ecmpiète de vote maladie, 1l vous répondra absolument ‘ écrivez-nous pour un blanc de questions pour traite- envoyons à toutes les femmes qui en font la demande. Toujours notre médecin s’empressera de vous répondre en vous donnant de bons conseils. Si pour rien. Si vous le préférez, cette charce unique de consulter notre médecin pour rien, c’est que nous ne voulons qui prennent des Pilules Rouges tant de femmes. | du Dr. Coderre ne soient pas guéries, car il arrive quel- ques fois que lcs femmes ne les prennent pas d’une manière appropriée à leur maladie, ce qui retarde leur Toutes lettres adressées au Departement Mell: Acexaw- | Medical, Boite 2306, Montreal, sont ouvertes et Nashua, N. H.|tenues confidentielles par notre mécecin. En garde. Méfiez-vous de ces marchands.peu scru- puleux qui vous offrent des pilules rouges à la douzaine au cent ou a 25c la boite. Ces pilules rouges ne sont les trouver pour | pasles Pilules Rouges du Dr Coderre, mais ce sont de dangereuses imitations nuisibles à votre santé, Rappe- lez-vous que les Pilules Rouges du Dr. Ccderre sont Les Pilules | toujours vendues en petites boites de Eois r01des conte- nant 50 Pilules Rouges, jamais autrement. Si votre maladies parti-|marchand ne les a pas, «nvoyez-nous 50.c cn timbres pour une boite ou $2.50 par lettre enrégistiée ou mandat ; nous vous enverrons le même jour les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre. Sur récep- règles, les règles | tion du montant, nous les envoyons jartout au Canada et aux Etats-Unis, pas de douane à payer. Ayez bien soin de nous donner votre adresse bien complète, afin d'éviter tout retard dans l'envoi. , Adressez : CIE, CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Boite 2306 Montreal. n'avoir pas fait les honneurs dûs au regretté feu Stanislas Poi- rier à l’occasion de ses fuué- railles. C’est à faire gémir les restes mortels de notre cher compatriote. L'Eglise notre bonne mère, comme elle le fait (en toute occasion, l’a honoré 5e- lon son rang et lui a fait une Jarge part de ses prières, et Je ne crains pas d'avancer que tous les catholiques conserva- teurs et libéraux n'ont pas ou- bliés de réciter un Pater ou un De Profundis au moins pour le repos de son âme ; ce qui lui é- tait de plus de vaieur que tou- tes les fleurs qu'on aurait pu dé- poser sur sa tombe. Ainsi donc, électeurs français, allez tous le 20 de ce mois voter pour M. Buote et vous n'aurez pas occa- sion de le regretter. Un Électeur. Mill River. Ce 12 juillet 1898. EMULSION CRE Sen AE LA 0 UEHTIT, DEBI- —dars tous ces cas, The D. & 1, Étnulsion produit n bien remarquable. : 5 ne — l’aide de The D. & L. 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