22 % M'en/ne de l’Æ—g'î-rg’o WW/WWWM L'année 1984 demeurera une année bien spéciale dans les annales de la communauté acadienne de l'Ile—duePrince— Edouard. Effectivement, nous avons célébré en grandeur le centenaire du drapeau et de l'hymne national acadiens choisis en 1884 lors de la deuxième Convention nationale des Acadiens, tenue à Miscouche. Tout au long de l'année nous avons pu étudier, d'une façon ou d'une autre, cette page d'histoire qui a été si déterminante dans le développement du nationalisme culturel acadien. Comme vous le constaterez tout à l‘heure, votre Société a fort bien contribué, par divers moyens, à faire connaître cette belle période de iotre histoire collective. Disons tout de suite que la Société a connu une année assez animée. Tout d'abord, elle a enregistré une augmentation sensible de ses membres, soit de 30 pour cents En fait, elle compte 2 membres honoraires, l membre â vie, 4 membres bienfaiteurs, 8 institutions— membres (dont 2 bienfaitrices) et 153 membres réguliers. Au cours de l'année, le comité exécutif s‘est réuni, à quatre reprises afin de voir au bon fonctionnement de l'association. Il a organisé deux rencontres régionales qui ont toutes deux bien réussi. La première avait lieu à Charlottetown, le 10 février, à la résidence officielle du lieutenant—gouverneur, le docteur J.—Aubin Doiron. De Tignish à Souris, nos membres sont venus nombreux à cette rencontre spéciale où ils ont pu entendre une excellente conférence sur l'histoire de la littérature acadienne, par madame Marguerite Maillet, spécialiste en la matière. Nous tenons encore une fois à exprimer notre vive appréciation au docteur Doiron et à madame Bernice Doiron pour leur magnifique et chaleureux accueil. La deuxième rencontre régionale avait lieu le 4 mars, cette fois«ci à Summerside, A cette occasion nous accueillions madame Naomi Griffiths, historienne de grande renommée et spécialiste en histoire acadienne. Dans sa conférence elle traite surtout de l'époque de la Déportation. Cette année nous n'avons fait paraître qu'un seul numéro de La Petite Souvenencs, soit le numéro lO, une