| | k | I rs D à AE Are pe D RS TR om in ape 2 D Me pen x À Vds hi te Ps FOR de de. : : 4 RC \ È éd = SE REX me. à ” EN * EN » . + # RARE EE SK ni RE À + F an Sghn TI RUE, LE dà RAR ST DM AREAS 27 DAME NE AE ER CR RS. MUR et Le LL EP ” vs ë Pain x atom 5x Age, 7: DR: PER é HS HART RÉ Ale a a 3e à Se SA SRE À mn ; “ LE REQUIEM DE MOZART!vrage fut achevé avant les quatre semaines. L'inconuu re- Un jou: que Mozart était vint au terme convenu: Mozart plongé dans une profonde rêve- :n'existait plus. rie, ii entend't un tarrosse s'ar.| rêter à sa porte, On Jui annonce un inconnu qui demande à Ini parler; on le fait entrer: il voit an | ns tent alors au grain, par l'effet du reste de vie qu'elles con- tiennent, outre l’eau de princi- pes absorbent, tout ce qui leur! reste de principes nuiritifs, ce! qui leur est très profitable en, augmentant à la fois son poids | trente et son volume. Néanrioivs, en- “homme d'un certain in | Avec août arrive l'époque où | core bien que ce soit le si fort bien mis, les manières les}les travaux et les eflorts du |qui craigue le moins l'humidi- | plus nobles, et même quelque cultivateur laborieux doivent si le temps persistait à la pluie. | chose d'imposant: “Je suis char |°tre récompensés ; MAIS, POUT|;] serait micux de la mettre en beaucoup encore, se pose cette | :neulons. gé, monsieur, par un homme 7 ; très considérable, de venir vous |Auestion. Quand doit on com-| L'orge est celle des céréales | trouver.—Quel est cet homme ? |mencer la moisson ? qui craint le pius ji’humidité,. interrompit Mozart.—llne vent, Ce n'est F touf, en effet, car elle germe très facilement, pas être connu.—A la bonne que de savoir bien cultiver, il ce qui altère le grain ; on ne heure ! Et que désire-til ? —J} faut surtout savoir bien récol- | aurait donc traiter se récolte vient de perdre une personae ter; et ne pas se laisser se £ul- 4 çec trop de soins. Si donc, on qui lui était bien chère et ont |1er, là, plus qu'ailleurs, par la 1e peut la moissonnisr par un la mémoire lui sera éternelle. routine, qui répond à _cetie | temps sec, il retourner Jes ja- ment précieuse; il veut célé (question: “Ben! on récoile | velles dès que le dessus est es- brer tous les ans sa mort par Auand les grains sont Murs. \suvé etles mettre en meu- un service solennel, et il vous. C® raisonnement est Fans | ax : * ps | lons, aussitôt qu'elles sont à ne ue ‘ 1r 7 e | s s demande de composer un Re- doute parfait, au point de vue! Len brès sèches. quiem pour ce service. Re Di STENDHAL LA MOISSON physiologique, qui n’admet la! En, jnéthode très recom- Mozart se sent virement maturité d'une Plante qu'au- mandée, pour les années plu- frappé de ce discours, du ton|tant que ses fruits on ses gra Lies est celle-ci: Dès que grave dont il est prononcé, de ?** tombent spontanément | l'orge est coupée, on la lie en l'air mystérieux qui semble ré- | Mais il ne saurait en être de petites gerbes, un peu au-de.- pandu sur toute cetteaventure: Même au point de vue agrl- ous des épis, avec un lieu il promet de faire le Requiem. cole, où ia maturité est décla- d’une seule longueur de pailie L'nconnue continue: “Mettez à Ée acquire, lorsque le produit | qe seigle, et on dresse les ger- cet ouvrage tout votre géme; à récolter est en plénitude du bes en écartant un peu le pied. vous travaiilez pour un con développement e des qualités Pour ne pas les serrer trop l’ou- naissenr de musique.—Tant ‘Conomiques, DÉCESSAITES à 58 | rrier qui les lie se contente de mieux.—Combien de temps de- destination. C'est ainsi que la jee presser entre ses bras, et mandez vous !—Quatre semai- | maturité des pln'es fourrage on sur ie genou. comme cela nes.—Eh bien ! Je reviendrai *** nest pas la ES do _— se pratique ordinairement. | dans quatre semaines. Quei| 5 céréaies, la qualité recher- | Dans cet état, eile peut rester | prix mettez-vous à votre tra- chée étant celle ce l'herbe et) longtemps surie sol, sens yl vail ?—Cents ducats” L'incon | 10 de la graine ;ilen est de |ouffrir, même des plus mau- | nu les compte sur la table et|'1°me pour wé textiler, la n< |vais temps. | disparait. ee étant l’objet principal | On peut appliquer également Mozart reste plongé quelques | leur culture, etc. . _ |cette méthode au blé. moments dans de profondes ré Cependant, il s'agit des céré-| Quant aux récoltes versées flexions; puis tout à coup de- ales,—et c'est actuellement le | Quelles qu'elles soient, on ne mande une plume, de l'encre, |4S,—la maturité agricole S€ doit pas manquer de les faire. du papier, et, malgré les re- confondant avec Ja maturité | ,ouper dès le premier jour de | physiologique, on se | moutrances de sa femme, i! se! L touve beau temps, même un peu a- Le : ; dans l'embarras. ni. met à écrire. Cette fougue de] vant la maturité, car autre- # | La question a été pourtant | ' travail dura plusieurs jours; ii! bien des fois tranchée, car tous! ment, les grains seraient bien composait jour et nuit, aveelj teurs anciens, aussi bien |2XPOS6S à s’altérer. une ardeur qui senblait aug- rs ls:agtetsaues les Dles dis | En tout état de choses et de, menter en avançaut, mails son tingués do notre époque, sont corps, déjà faible, ne put resis- ee quelque récolte qu'il s'agisse, nus se ge lil ne faut pas oublier que Po d'avis qu'il est préférable de L'ne faut p que la T'a CL e 20USIasme: a- . . . eËy UT 1 3 9 | moisssnner ces grains, et parti- moisson est un des travaux a- tin, il tomba sans connaissance blé | gricoles qui réclame le plus ? f li | eu Ji à “em ent le quelques | à ; 4 À L à { | oœ | 4 " à | re SO DL. LT d act: V 1 e et de célérité sur | : qui se reconnait, lorsque pres- | tout lorsque le temps est m-| près, Sa Te Te à TT le grain avec l'ongie, ee _. la 2 Chaque straire S ès ensées' ;- : . être 7 : distraire des sombres pensées!, imprime dedens, mais sans pou | Jour oit être employé, comme . , . . . … : | . . . , . ceupaient, 1 : si on avait la certitade d'’avoi qui l'occur Re répondit voir le couper radicalement, et ès La " La de F 2 ER 3}: : ? 1 . { y $ À - re Ce a est D que la paille ne conserve n mauvais . 3 ende est pou que je fs € | - , main ; aussi, le cultivateur in- Cesl pour moIque Je AIS Cl sque pins de teinte verdà-| SR Requiem; 1i servira à mon ser {pe itelligent doit il, en commen- vice mortuaire.” Rien ne put! Au reste, il est absolument Rs memes mes L'TNIPARTIAL | THE ALBERTON COLUMN | \ A POINT FOR CLOTELIN CG BUYERS There is in Alberton one stock of ready made clothing that is thoroughly up-to-date in de- sign, style, fit and finish, well made in every particular, and, best of all, extremely moderate in price. That stock is to be found at Alberton H:adquar- ters—Rogers’ biz store ÿ: 1fitis low-priced clothing you want, we can suit your Lidens exactly. Suits made of good, strong, dark iwerd at $4 40, pants from $1 up, and children’s suits, $1, $1.25, 81.45, $1.85, &c., are all revela- tious in the art of clothing sel- ling But when you examine our better goods—suits all the way from $7 to 14—you will find that's where we shine. We want you tosee it. You ought to see our clothing. Not many years ago ready-made clothing was pretiy poor stuff, but that day's past. 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Paints, Oils, &c., &. than can be found elsewhere NS Net …. : … çant sa moisson, calculer qu'il le détourner de cette idée. prouvé, par des expériences À mesure qu'il travaiilait. il! comparatives, qu’indépendam- sentait ses forces diminuer de! ment de la perte par égrenage jour en jour, et sa partition a-| ainsi évitée, les blés récoltés vançait lentement. Les quatre quelques jours,—de 5 à 10,— pourra lui falloir, à un moment | donné, faire, en quelques heu- ou deux journées. Il devra donc s'organiser pour avoir les res, la besogne ordinaire d’ane| WE SELL, IT RIGHT, TOC- Wire for fences is a seller now—2+. a pound at Alberton attelages et le nombre de bras nécessaires à une prompte ex- pédition du travail. Sales for 1895—168,327 Boxes Our Native Herbs semaines qu'il avait demandées |avant parfaite maturité, non s'étant écoulées, il vit un jour/seulement donnent un poids entrer chez lui le même incon- | plus elevé et qui peut attein- nu. “Il m'a été impossible ? dii dre jusqu'à 4 livres au minot, Moza:t, de tenir ma parole.— | mais qu'’encore la paille elle- Ne vous gènez pas, dit l'incon- même est plus nutritive que Éd FE : ——The Great—— nu, quel temps vous faut-il en-|ceile des graiüs complètement BLOOD PURIFIER core— Quatre semaines; l'on-|mürs. D'autre part, 1l est cer-! re | | —AND— vrage m'a inspisé plus d'inté-/tain que le blé “pris sur le! rêt que je pensais et je l'ai £- vert”, donne une farine plus! tendu beaucoup plus que je!belle, pius blanche, et moins | n'en avais le dessein.-- En cc!de son que celui arrivé à par- cas, 1l est juste d'augmenter jes faite maturité sur pied. honoraires; voici cinquante du-|, 1l n’y a donc Gas à revenir! D # cats de plus— Monsieur, dit sur cette question ; le blé doit PRE TRS LIVER REGULATOR 200 days’ Treatment for 1.25 ! Hexbs, Barks and Roots. Mozart toujours étonné, qui) être coupé avant complète ma-| A x | Each Box of “Our Natiz êtes-vous donc ?—Cola ne fait turité. Toutefois, il est bon dans | - “ . . - | : de s ï Ï | rien à la chose: je reviendrai !ce cas, de le moissonuier par Herbs contains a printed quar | rantee to cure all of the above un temps sec et de le laissér! dans quatre semaines” | | : Diseases or the Money will be. Mozart appela sur le champ deux ou trois jours sur le sol, refunded | un de ces domestiques pour | en javelles, car il s’altérerait: si Than. | É. . FR Dig é | faire suivre cette homme ex-!on l’entassait immédiatement | ALONZo O. Bzuiss Co. | « . ne 3: » A | y : . | traordinaire, et sai oir qui il <- dans les crauges. S'1l était des- | Proprietors | tait; mais le domestique mala-|tiné cependant à .a semence, il (Successors to the Dr. Per- droit vint rapporter qu'il n'a- vaudrait mieux le laisser ar-| kins Medical Co. vait pas retrouvé sa trace, river à maturité complète sur Washington, D. C. | Le mit pied. | Sold only by | dans la tête que cet inconnu! 1l est également avantageux | NEIL MCKINNON, n'était pas un être ordinaire, de couper aussi l'avoine un peu | Box 286 | qu'il avait sûrement des rela- sur le vert, pour éviter les! Summerside, P. E.[., Can tions avec l'autre monde et | pertes qu'occasionneraient les! D qu'il lui était envoyé pour lui grands vent, ou même seule- RtANIsIAUs Buote, | LHne Héarchand Général ei Négociant de Poisson, Produits, ete. | pauvre Mozart se { | annoncer sa fin prochaine. ment le fauchage, cette grami- s en appliqua qu'avec plus d'or- | mée s égrenant très facilement, . . | deur à son Requiem, qu'il re- Mais, on peut la laisser ‘“Jave-| r Paie gt n ru Fe. récÿ Sbaté à “ ns ni à avoine, l’anguille, léperlan, gardait comme le monument le ler” au moins une huitaine de | jé : P es : letc., etc. plus durable de son génie, Pen- jours, alors même qu’elle se.}* y | Les Vend aux prix les plus ré-| dant ce travail. il din € LS it: A e | « . | tomba pla- Trait exposée à recevoir quel-|duits pour paiement comtpant| sieurs fois dans des étonrdisse- ques ondées ; car, les tiges ra | North Rustico. ments ajarmants infin ‘on- Lo e 2 à | nents alarmants. Enfin l'ou- mollies par la pluie, transmet-! 16 Jan 96 | 4. f | Composed of | | And will Positively Cure all | | FROM IMPURE BLOOD. | | Headquarters, and the cuttiug plyers you ought to have tk |ase with it are no longer out of | reach in price —— | 8-inch, 40c., | 0.inch, 45e. | 10-inch, 50c. | —Not very long since it took a dollar biil to buy one … | À full line of crockeryware justin "WOOL ! | WOOL ! "WOOL ! WOOL ! BENJ. ROGERS, ALBERTON. May3, 1896. _ TOBACCO Em T. B. RILEY, — MANUFACTURER OF— ..... Plug, Twist, Fancy Smoking & Chewing Tebaccos 00X0C0 1f you will have a good smoke or chew call on the rade for Riley’s Tobaccos, they are reliable, uniform, and gua- ranteed to give satisfaction. our orders elsewhere. Charlottetown, P, E. ! Jan 16 96 —--L'IMPARTIAL— l'Ile du Prince Edouard ABONNEMENT. DR nue soi stats té TR NS. sind D ed eee en | &gGret our prices before placing | Le seul journal français dans | CHEAPEST AND B EST CH AIRS —IN. P. E. 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Thomson | Alberton July the 15th 1896 Assignees THE BENT PEACE TO BUY Ne Sn À Ç Le > nn Barreled Pork, Sugar Cured Hams, Flour, Cornmeal, Paints, Oils, Paris Green, Building Material, ete., Is a BRrACE, MCKAY & Co“. Summerside. June 27 1896. ments romerranemate _ — _ ht ù A n cénles dm un a = _ _ - mr erinrne nt. <JOSEPH GALLANTS- —NÉGOCIANT EN— MARCELANDISES SFCOEHES, GRO- CERIES. BOIS, CHARBON ü PRODUITS DE TOUTES SORTES. RUNTICOVILLE E P Jan 16. ‘796 Gne of the most useful thia You CAN HAVE 15 A m 2, ! DS D ins LE 2/3 OF FULL SIZE OPEN. Bla'r Security Fountain Pen They being always ready at any uime or place 10 write. They « ti Of time and sabor required 14 reaching for iuk, Le Writiug Mr eg the irain of thowght 18 not interrupted. ‘luey ipiove the hand. and a D Le cost in a short time in the eutlay of steel peus and pencils, as the ie x place of either aud will last a litetime. ; ve er du A TB1RTY DAY: TRIAl, WILL COST YOU NOTHIXG PRICES. 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