L'IMPARTIAL, } FONDÉ EN 189 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un Boo occo sos DE.00 Six mois...... ..….... ..... 50 Trois mois.......50000.0::25 Les abonnements sont payables ‘avence, - vur cesser de recevoir le jour- nal!, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. | Ceuz qui changent d'adresse do'vent nous donner l’ancienne aus- si vieu que la nouvelle. dressez toutes lettres, p mdances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- corres- ing agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London, Eug.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. nn L'IMPARTIAL, ——— fl Pas Encore Certain Tignish, Jeudi 24 dec. Le Free Press d'Ottawa nés ministériel, dit que ce n’est pas eh- core certain s'il y aura dissolution avant d'avoir une autre session. Mais, dit-il, si nous avons les éle- tions, ce sera vers le 15 fevrier. mes Une Prophetie Lors de sa visite à Ottawa, ,le procureur général Pugsley, à dit à Montréal que les libéraux rempôr- teraient onze sièges dans sa pto- vince aux prochaines élections fé- dérales, ce qui veut dire l’électipn de deux conservateurs ss Ve Opinion Liberale : Le Soleil de Québec dit que d’a- près tout les indices il ne croit pas que le peuple de ce pays consente dès maintenant à faire l’xevérience d'un gouvernement sous la direc- tion de MM. Borden, Sproule et Tarte. ne me Conventions Liberales Les libéraux du comité de Prince ont tenue leur convention jeudi passé et ont été unanimes à choisir M. J. W. Richard comme leur porte-étendard aux prochaines e- lections fédérales. Aujourd’'hni, le 24, les libéraux du comté de Queens tiennent leur convention à (Charlottetown et doivent choisir deux candidats pour ce comté, EC LA SITUATION LIBERALE Dit le 7élegraph de St Jean, libé- ral :— Les hommes qui s'expriment ou- vertement et honnêtement, n’hé- sitent pes à dire que le parti libé- ra! n'est pas aujourd’hui dans une position aussi avantageuse qu'il l’é- tait lorsqu'il en appela au peuple la dernière fois, ou même, il y a un au passé quand M. Blair avait sur la ville et la province un= influence qui faisait le désespoir de ses ad- versaires politiques, et ils ne ca- chent nas ce fait. Ils sa ent que les libéraux seront plus faibles si comme on le croit généralement à présent M. Blair ne se porte pas candidat. Ils savent aussi, que de- puis quelque temps le patronnage a été distribué de manière à causer beaucoup de mécontement, et ils di- sent franchement que le part: libé- ral me saurait espérer d'obtenir le support d'autrefois si ceux qui di- rigent la cabale viennent demander aux électeurs d'accepter quelques liticiens ambitieux quisont tou- jours prêts à demander la nomi-| . | nation. | ——” L : _L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 24 DEC. 1908. Aux Acadiens et Artisans De Tignish Messieurs. Une lettre reçue de M. Germain Beaulieu, secrétaire général de la société des Artisans, en date du 16 décembre 1903, nous permet, à l'avenir, de nous séparer de ceux qui veulent se laisser en- gouffrer par les autres nationalités ! Nous avons soutenu que la société des Artisans devait être distincte des autres sociétés et se maintenir essentiellement fran- çaise, et aujourd’hui, la lettre du se- crétaire général gratifie nos désirs Donc à l'avenir comme depuis le 6 octobre dernier, nous avons un bureau de perception ici, et les amis peuvent payer leurs cotisations mensuelles et obtenir leurs quit- tances tout comme par le passé. F. J. Buore. Tignish ,ce 24 décembre 1903. Percepteur. M. Borden parle jrancais A MonCTOoN Le Moniteur Acadien rapporte ainsi le discours en français que l’hon M. Borden a prononcé à l’as- semblée qu'il a tenue à Moncton. le 8 décembre :— ‘‘En se levant, M. Borden, qui est vivement acclamé, déclare qu'il est heureux de rencontrer ici des électeurs acadiens et de leur adres- ser la parole dans leur belle langue française. Je la parle imparfaite- ment, continue-t-il, mais j'entends continuer à l’étudier, à me fami- liariser avec ses richesses et sa beauté, car je comprends qu’ii est nécessaire, en ce pays, Mabité par deux races vigoureuses vivant côte à côte et devant nécessairement venir constamment en contact dans les affaires et dans la politique, de savoir les deux langues et de les parler couramment. Vous êtes Français, mais vous êtes Canadiens, et vous aimez ce sol chéri qui vous a vus naître, Je snis Canadien, aussi, et j'aime autant que vous à répéter le beau chant du regretté Sir Georges-Etienne Cartier : O Canada ! mon pays, mes amours ! Nous devons aimer le Canada, et nous l’aimons bien tendrement, car c’est une terre chérie destinée à de grandes choses si nous savons tous nous unir, que nous soyons de lan- gue française ou de langue an- glaise, pour travailler à son avan- cement et à sa prospérité. La vie n'est ni un plaisir, ni une douleur, mais nous devons en consacrer tous les instants au service de Dieu et de la patrie’’. eme Re Notre Carte de Noel Dans ce temps de fêtes et de ré- jouissance où doivient être oubliés toutes les petites différences et les malentendus qui auraient pu exister, L'IMPARTIAL présente à tous, cation de remercier tiès cordiale-| ment ceux de ses abonnés qui ont | pensé à lui, et invite respectueuse. ment ceux quine se sont pasen-| core acquit tés de cet important de- voir de venir sans crainte verser | leur obole. | Merry Christmas to all. ! { semer nes mers ee ee nniee + ue + | } ROGERSVILLE NX. B. En coupant du bois un jour de la semaine dernière, M. Pierre Gau-, det du village Vienneau s’est donné sur le pied un terrible coup de ha- che qui lui emporta presque le gros orteil et lui fit une profonde entaille, jusqu’au coude du pied, la largeur de la hache. Le Dr. Bourret a pansé la plaie et M. Gaudet ne souf- fre pas beauçoup. Noel ! Noël nous revient avec son cor- tège d'espérances souvent déçues et de joies ayant un dûr lendemain, mais en un jour où tous les cœurs! ne songent qu’à sourire et à être! heureux, point ne convient de faire entendre ja note morose ; saluons avec joie ce nouveau Noël que Dieu nous accofde, cette fête que riches et pauvres célèbrent avec une parfaite unanimité de sentiments qui peu- veut se résumer en cette phrase, ‘‘gloire au plus haut des cieux, paix sur la terre et bonnes intentions à l'égard de ses semblables’’, Au levant comme à l'Occident, au Nord comme au Midi, les chré- tiens de toutes les races, de toutes les dénominations religieuses, jouis- sent au milieu des leurs, de ces quelques instants de bonheur, de douce intimité qui resserrent les liens de la famille, en ce jour de Noël où s’accomplit l’œuvre de dé- vouement et de sacrifice du Christ. Le monde, si perverti soit-il, a toujonrs admiré et honoré le sacri- fice spontané, !e dévouement que n'a pas inspiré le calcul, et c’est précisément par cette abnégation complète que le divin Maître s’est élevé au-dessus de l’humanité enti- ère à laçuelle elle inspire, un hom- mage, aussi insconcient qu’éclatant, coms mme 2 pe Noel ! être le plus humble parmi les pai- vres et les déshérités de la Terr. Sa doctrine est malheureuseme trop souvent oubliée ; notre cŒœuf, naturellement mauvais, nous é- traîne parfois dans lesentier du ml] alors même que nous aspiro à faire le bien, et nous no éonSolôns par l’échéé de ios sem:| . ,blables, mais aussi combien ne son- mes-nous pas heureux, lorsq nous avons accompli une bonne a pion. Ce qui nous manque, c’ôt d'être animés par des sentimen mutuels de charité. Quand la cha- rité unit les hommes, ils oublient leurs rancunes. leurs ressentimends. En célébrant la fête de Noël, rend donc hommage à la nature hÿ- maine, le sacrifice désintéressé, pratique de bien pour le bien Ii même, et celle de la charité sais réclame, qui trouve sa récompenie dans la satisfaction intime qu’ele donne. Pénétré de ses idées, chacun $e sent le coeur attendri au retour de cette fête chrétienne, et s'il n'est pas heureux par le partage dés biens de ce monde, il éprouve du moins la douce satisfaction de se sentir meilleur, et de trouver dans la mutu:l'té de ces bons sentiments, cette égalité qu'ii trouvera uu jour ! pour la vertu de Celui qui voulut au champ du repos et devant Dieu. | oO Minuit ! Le monde entier tressail En cette nuit ! Peuple, à geroux ! Noël ! Noël! voici le Nous guide tous au berc Y conduisit les mages d’ Puissants du jour fiers d A votre orgueil, c’est de La terre est libre et le ci C’est pour nous tous qu’ Peuple, debout ! Noël! Noël! voici le x Minuit, Chretien ! Oo Chrétiens, c’est l'heure solennelle, Où L'’homme-Dieu descendit jusqu'à nous. Pour effacer la tache originelle, Et de son Père arrêter le courroux. le d'espérance, qui lui donne un Sauveur. attends ta délivrancz, Rédempteur ! De notre foi que la lumière ardente eau de l’enfant, Comme autrefois, une étoile brillante Orient. Le rois des rois naît dans une humble crèche, e votre grandeur, là qu’un Dieu prêche, Courbez vos fronts devant le Rédempteur. ! ! Le Rédempteur a brisé toute entrave, el est ouvert ; Il voit un frère où n’étzit qu’un esclave : L'amour unit ceux qu’enchaînait le fer. Qui lui dira notre reconuaissance ? il naît, qu’il souffre et meurt. chante ta délivrance. Rédempteur ! ! ! La coutume de dire trois messes le jour de Noëi est un reste de l’an- cien usage pratiqué surtout dans les grandes villes aux principales solennités. Saint Léon, vers le milieu du Ve siècie, dit expressément que le même prêtre réitéralt plusieurs fois le sacrifice en ces saints jours, afin que personne ne fut privé de l'assistance aux divins mystères. Cet usage s’est aboli sensiblenient pour les grandes fêtes de l’anmiée, mais l'Eglise l'a couservé pour le jour de Noël. L'usage des trois messes s’intro- duisit en France au temps de Char- Les Trois Messes de Noel X Toutefois, il n’y eut d'abord que les évêques qui célébrèrent trois messes ; on accorda ensuite à de simples prêtres la permission d’en célébrer également trois, et peu à peu cette coutume devint générale. Plusieurs liturgiens attachent aux trois messes une signification mystique. Selon eux, Ja messe qu’on chante la nuit rappelie l’état de ténèbres profondes où se trou- vaient les hommes avant la venue du Sauveur. Ta messe dn jour est la manifestation des grâces abon- [és auxquelles nous fait partici- per Jésus-Christ dans sa naissance, . » 2 sé sans exception, ses saluts les plus | lemagne, lorsjue le prince fit rece- !et l'Eglise le proclame en disant sincères. Il prend aussi cette oc- | voir le rite romain dans ses Etats. qu’un enfant est né pour nous. LES LISTES ELECTORALES On éc:it d'Ottawa :—Une très grande activité règne daus le bu- reau, pour l'impression des listes é- léctorales. Aussi vite qu’on les re- çoit du greffier de la Couronne: en chancellerie, on les donne aux con:- positeurs. Aussitôt imprimées, elles sont expédiées sans retard aux diverses divisions électorales. La hâte est ielle qu’on a suspen- du toute autre chose. On a même arrêté l'impression du rapport de l'auditeur général. Du train que vont les choses, on croit que les listes seront prêtes pour une élection vers le milieu de fév.ier. Bath Me, Les écoles ont ouvert leurs portes dernièrement après avoir été fer- mées pendant plus d: quinz: jours par la dipthérie. Il n'ya que trois maisons en quarantaine. Il n'y a eu que six décès. Grâce à l'anti-tocsin dont les médecins ont fait usage. Mme Jos. Hart, qui est aliée à l'hôpital Française de Lewiston pour une main empoisonnée, prend du mieux quoique les méde- cins seront obligés de lui amputer le pouce. La ‘Morse High School’, dota- tion 4e M. Charles Morse, million- naire de New-York, mais natif | |pany”’ est à se construire grande manufacture au coiff tes rues Washington et School. pensent de l'avoir fini a Mb de à a, A RÉ es |d'ici, est presque tout Orfipiétée. ! ! vu . . | y“ est une magnifique bâtisse. La ‘‘Coluiñbié Shoe Polish Com- une Ils dans le fois prochain. Cela donnera de l'emploi à près de cent ouvriers. Il va y avoir de l'ouvrage en abondance dans les chantiers de bâtiments eu bois, sous peu. Âprès la pluie de dimanche, il ne reste plus de neige sur la terre. M. joseph Pineau s'eft est re- tourné à Hope River, la semaine dernière. MM. Ismaël Gallant et son gar- çon François sont partis pour New- London, dimanche huit jours. MM. Laurent DesRoches de Varmouthville et Arcène Arse- uault de Egmont Bay étaient ici, en visite, aujourd’hui. Ce 11 dec. .03 NOEL de Mgr Bruchesi Tout le monde du diocèse de Montréal célébrait mardi le 15 le jubilé sacerdctal de Sa Grandeur Mgr, Bruchési, archevêque de Mont:éal. Ily avait, en effet, 25 ans ce jour-là que Sa Graudeur a été ordonné prêtre. Quoique Monseigneur ait mani- festé le désir que cette fête se pas- sât le plus simplement possible, il y a eu, dans la matinée, à ia cathé- drale une pompeuse cérémonie. La nef immense de la cathédrale était remplie de fidèles, parmi les- quels un grand nombre des princi- paux citoyens de cette ville. ; Dans le chœur, on remarquait Leurs Grandeurs Nos Seigneurs Larocque, évêque de Sherbrooke Emard, évêque de Valleyfield ; De- celles, évêque de St. Hyacinthe ; Dom Antoine, ab%é mitré d'Oka ; Mgr Dugas, de Cohoes. Un très grand nombre de curés sont venus de toutes les parties du diocèse pour assister à c2tte fête jubilaire. Mme Bruchési, la vénérable mère de Sa Grandeur M. Bruchési, son frère et les autres membres de la famille assistaient à la messe. On remarquait aussi dans l’église les collégiens et les séminaristes du Collège de Montréal, plusieurs communautés, les représentants de Ecole Polytechnique et autres, La messe a été chantée Grandeur Mgr Bruchési assisté d’archidiacres, diacres et sous-dia- cres. Le chœur de chant de la Ca- thédrale sous la direction de M. Couture, maitr: de chapelle, a rendu la messe pontificale de Du- bois. MM. Ed. Lebel et Arthur Lau- reudeau, solistes, ont fait entendre du chant sup-rbe. Après la messe, Myr Racicot est monté en chaire et a lu au jubilaire, … ding Archbishops Le Jubile Sacerdotal | par Sa | Authorized Life of Pope Leo XUIL Manacer WANTED a Crustworthy lady or gentleman in eacli district to manage our busi- ess and start agents in the sale of the Official and Authorized Life of Pope Leo XIII. der the imprimatur of Cardinal Book issued un- Gibbons and endorsed by the lea- and priests throughout the United States and Canada ; printed in both English and French ; $2:,095 straight cash selary and expenses, paid each weck direct from headquarters ; expense money advauced ; position permanent. Address DaviD B. CLARKSON, 324 Dearborn Street, Chicago. LULU HEART A ATTE ver ae 102 Are a True Heart Tonic; Nerve Food and Blood Enricher. They build up and renew ali the worn out and wasted tissues of the body, and restore perfect health and vigor to the entire system. 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Après la messe, i! y a eu au palais un diner auquel ont assisté, les 6- vêgues dont nous avons donné ls tres, Une bourse de $13,586.36 a été remise à Sa Grandeur comme ca- deau de fête. EL Recherches Historiques Somiaire de la livraison de dé- cerubre : M. Jean-Félix Récher, cuié de Québec, et son jourual, 1757-1760, Mgr H. Têtu ; (suite et fin) ; Mgr de Mornay, évêque de Québec, Mgr H. Têtu : Mie d’Aüïllebo:st ce Saint-Vilmé, P. G. R. ; Le syndic des marchatids sous le régime français : Que: nos etc, ; Table des 1ratières: Tat des gravures. aie Gravure : Joseph-Marie-Arthur Buies. On peut se procurer gratuitement une livraison spécimen des Recher- ches Historiques en s'adressant au | directeur de la revue, Pierre-Geor- : ges Roy, rue Wolfe, Lévis. | Abonnement : $2 par année, ni ais ” M À ET A A EE 5 noms et un grand nombre de pré- | | “Guilde des Inve | S'Obtiennent les ; , Pstuitement. 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