ORPRRI NME tort PI » aie Es bi 2 duree à af man qu r dl mme. eh MONT TRS QU Pan de ; + ” Comm, * ECHOS DE Mont Carmel Quelle morne saison que l'hive1 ! Toute la nature est endormie dans un profond som- meil. Partout règne un silence parfait, qui n'est rompu que Par la voix sifflante de l'aquilon, qui, de temps en temps, pendant cette saison, parcourt les pays boréaux avec une impétnosité effroyable. Les champs ont perda leur belle verdure d'été ; une couche de neige la rem place. La voix du cultivateur conduisant ses chevaux, le bruit des travaux agricoles, et les cris des bestiaux ne se font plus entendre dans ces champs déserts. Les arbres se sont dégarnis de lenr charmante parure verte, et paraissent à nos yeux comme des ruines de monuments antiques. Leurs feuilles ne servent plus d'anches aux souflles des fils d'Eole, pour en faire produire des sons mélodieux. Leurs branches ne sont plus le rendez-vous de ces musieiens de la nature, ies doux chants desquels, pendant :a belle saison. remplissent les airs avec une sorts d'harmonie céleste. À l'arrivée de l'hiver ces hôtes vont se chercher un meilleur asile pour se réfagier dans les pays où les frimas hibernaux sont inconnus. L°s courants d'eau ne font plus entendre leurs doux muarmures en se courbant autour des petites pointes de terre, oa en ruisselant à travers des lieux rocheux. cependant l'hver avec sa tranquillité extrême, n'est pas sans ses charmes. Le spectacle produit par ies rayons du soleil venant en contact aves la sur- face d’une couche de neige nouvellement tombée esi d'une beanté ravissante : on croirait la neige émaillée de diamants veaux mariés se rendirent chez M. André Callant, où un somp-|lontaire a (té aussitôt organisé taeux dîner les attendait. Vers trois heures ils se rendirent à la résidence du nouveau marié, où ts farent reçus par un grand aombre de parents et d'amis. À près un fastueux souper qui [fat bien gouté par les convives, on s'adonna à la danse, qui se continua jusqu'à vers les dix heures. Alors tons se disper- sèrent Bonheur, prossérité et longue vie. x * L'int'rêt des parents pour l'é. ducation de leurs enfants se manifeste par l'assistance régu- lière des écoliers aux écoles, qui avancent tonjours dans Ja voie du progrès. Darant les examens semestriels qui eurent lieu vers la fin de décembre, les écoliers se montrèrent compétents, dans tontes les branches étadiée,, par les promptes et précises ré- ponses qu'ils donnèrint aux questions posées. Les institu teurs des écoles s'étaient fait un devoir de visiter ensemble ces écoles pendant les examens, ainsi que le Revd. P. P. Arse aaalt, qui prend un intérêi tont particulier daus l’edacation des enfants. 98 jan. 1902 ERIC GOOD HEALTH 18 IMPOSSIBLE Without regular action of the bowels. 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On est oblige en certains lieux de faire usage des voitures d'été, chose qui est tout à fait rare à cette saison de l'année. À moins que de nou- velles bordées nous ar- rivent il sera d'ane grand» difficulté pour les habitants de se procurer leur bois de chaut- fage. Grâce à ce que nous som mes seulement à la fin de jan. vier, nous avons de fortes espé- rances que nous serous favori sés, avant iongtemps, par des meilleurs chemins d'hiver que nous en possédons à présent. Dans l’interval tous les habitants profitent da beau temps, dont nous jouissons ces Jours-cl, Pour abattre leur bois. kKk* Mardi le 20 courant, M. Maxi. min Gallant, veuf de la défante Marie Rose Arsenault, de cette paroisse, s'anissait daus les liens sacrés du mariage à Dame Marie Gailant, veuve du défunt Gilbert D. Gallant, defla pa roisse de St. Jacques. Garçon et fille d'honneur étaient M. Jean LeClerc et Mile Madeleine Gdgllant. Après la messe nup- tiale, qui tut oélébrée par le Revd. 8. Boudreault les nou- eutrepôts d'un marchand de L38 incendiaires, avant d. mettre le feu, ont fait sauter le coffre fort d2+ la hrasserie ; ïis u'yont trouve que quelques dollars Poar se venger, ils ont brûlé tous les paniers importants de la brasseïie et ont bu de la bière à satiété. 1l a fallu plusieurs heures aux pompiers et à leurs aides pour éteiudre les flammes. La poiice ne peut trouver aucune trace des baadits. LE Reswell | New-Mexico |,29 — Une bande de bandits a tenu en arrêt tous les habitants de Santa Rosa. Le fait s'est passé lundi soir et aujourd'hui des constables et des sous:<hrifs volontaires, lancés à leur poursuite opt pu s'échaper. Lundi soir, des bandits mas: quéset montés à cheval sont entrés dans Santa Rosa, en déchargeant leurs carabines. Les habitevts sont sortis de leurs maisons ou le leurs ma: gasins. Les bandits les ont {orcés à s’aligner et, le revolver au poing, les ont obligés à leur remettre leurs bijoux et jieur argent. Larafie terminée, les baudits ont fait aligner les habitants et les ont conduits à un débis de boissons où cha- cun d'eux a dû boire trois grands verres de whisky. Les brigands ont payé les frais de boissons s'élevaut a $120, sont cemontés à cheval et ont quitté la ville au galop, tout en faisant feu de lemrs rerolvers et de L'IMPARTIAL JEUDI Un détachement de police v »- pour aller à la poursuite des :vol-urs. Ceux-ci ont êté ren- {contrés dans un ravinet trois {d'entre eux ont été tués dans la lotte désespérée qu'ils ont -n- gagée contre les hommes de !a police. 1’ The breath of th: piues is the breath of lile to the cousump- tive. Norway line Syrup con- tains the pine virtues aud cure: coughs, colds, b:ouchitie, hoar- seness, and all throat and lung troubles, which, if net attended to, lead to consnwption. Oxien Plasters bring New Life. Oxien Electric Plasters are ma- gical in their action. 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Elle est alors dans toute sa force, dans le co nplet triomohe de son développement physique, moral et intel- lretael, Maîtresse Gu foyer, mère, épouse, e!lé a passé par toutes li joies et recu-illi toutes les gloires, qui sont l’apanage de son sex, Elle reçoit tous les égards, elle est l’objet de tout le respect + ceux qui l'entourent et qui admirent sa force physique, son curactère firme, s1 volinté sage, sa puissance de travail, si vivacité d'actin et son brillant développement. 1.35 poètes itr'iens appellent la jeunesse ‘le prin- trn95 J2 li vie,’ et la qarantaine en est ‘‘le bel au- toun:"”; l'automne aux fruits mûrs, aux riches récol- tes, tit b'é; dorés, aux vendanges succulentes et lour- de u:ait productives. Ÿ at-il risn de plus majestueux, de plus beau, qui maitre imi::x Ja relation intime de l'être humain au Créateur dont il est l’œuvre, Ge la vue d’une solide et san: mitoie qui s'avance dans la splendeur d’un ralicix aito nne, au milieu de l’admiration -de tous? A1 fo;et familial, elle est un objet de vénération pPoir chix au soin desquels elle se dévoue avec l’admi- ru»: vizicir de sa constitution arrivée à son plein dir liant, de sa charpente solidement établie, de S2, 3213 pilaitement maîtres d'eux-mêmes et soumis à si co aolits direction, ET porirtant, en présence de ce magnifique tableau, il 13 faut pas oublier que le moment, critique est bien pci», et qi: l'hiver, avec ses froidures, ses ruines, ses a fre; ef s::3 chagrins, est bien près de ce merveilleux ao dix, Lorsque se couchera, au déclin du jour, le Sol qui a mûi tous ces beaux fruits, lorsque lis bise qui succèle aux brises bienfaisantes airi jaté son souffle funeste et taché deson haleine miactrière toutes ces fleurs, il sera trop tard pour pr'iézèr c2 qui sera resté exposé à ses coups et à S'3 rIT1C Ur. Voyez nos jardins, si pompeusement rayon- nant; aux jours d'octobre, et songez avec quel siv celui qui les garde, lorsque le calendrier auqi: l'approchz: des frimas, sans attendre que liwszé:aic bûlé les feuilles, ait étouffé la sève, nt tu: les germex, s'empresse d’entourer d’un citil vètement, de serrer en lieu sûr les plus diicates, et de protéger les tiges et les racines cyitrs la venu: d:s temps frileux. C’est une g'aad: bçoa qu'il ne faut pas oublier uninstant | Lorsqi: la femme a atteint la quarantaine, c'eit l3 moment de se mettre en garde contre les ayuloasqui voit l'assaillir et auxquels elle suc- Cou):a, si el: n'est pas suffisamment armée pour résister, Entre qiuaite et cinquante ans, la femme subit une transformation constitutionnelle dans liyuellz tout son Ctre se trouve Cbranlé; c’est un changement d'organisme presque complet, une initatioa intérieu:: dont le systèm: entier est affecté, Li moinirs entrave à l’accomplissement paisible de l’œuvre de la nature peut être fatale pour la finu: ch? qui il se produit. IL fiut que ce changement se fasse sans secousse, sans entrave et qu’en arc lisa di corps cà il s'exerce, il ne se heurte à un point faible ou incapable de résister au travail, à l'évo'u‘ion interne qui s’accomplit. D: min: qui: l’o1 voit les digues les plus solides se rompre ct livrer passage à des torrents dévas- tatiass, Lorsqu: la plu; légère fissure peut laisser passage au fléau ; de même que la paille laissée dans l'=cite peit causer la moindtfe brisure dans des pièces d'apparence formidable ; de même aussi, lorsque nor: systèn> travaille, lorsque la nature se livre aux merveilleuses transformations organiques dont ell: à conçu et établi les lois, il importe que la résistance soit égale dans toutes les parois sur lesquelles elle azit, qu? tous les rouages qu’elle met en mouvement aient une force égale, propre à supporter les nm nense; e‘forts de la chimie organique en opération, des molécules en mouvement, des atômes en contact. Eit-ce assez dire que cette époque, que cet âge critique que la femme doit traverser exige une p'éorration, une sollicitüde de tous les moments ? Il n'y a pas de force qui fasse, de solidité apparente qui rassure ; il faut à toutes les femmes un' traite nent spécial, régulier, raisonné pour triompher des dangers de cette période cruelle. L:5 avertissements ne manquent pas et bien imprévoyantes seraient les femmes qui les négli- gzraisnt. Lorsque s'approche l'âge de transformation, l’âge critique, des symptômes bien significatifs se produisent ; ce sont des sensations d’engourdissements dans les membres ; de lourdeur dans les extré- wités, d2s éblouissements, des faiblesses, une lassitude invincible, qui indiquent que la nature se pré- pi à opérer, que 1: laboratoire humain est en action, C'est le moment où la femme, si elle veut se réserver une vieillesse her”reuse et calme, un grand âz: paisible, absent d’infirmités et de troubles, doit s'adresser aux docteurs spécialistes qui lui vrdon- nervat un traitement en rapport avec son état. Il n2 s’agit pas alors d'opérations ; aucune ne pourrait venir en aide à l’action naturelle ; ce qu'il importe, c’est d2 suivre un régime fortifiant, de prendre des adjuvants qui facilitent l’œuvre interne, qu s:coadent le travail organique de ces fortifiants, de ces adjuvants, il n'en est pas de plus énergi- qres, de plus efficaces que les PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- mn. | | mr y AMÉRICAINE, ont la renommée est universelle, dont la réputation est répandue dans le monde |} entier. Il y a quelque chose qui parle plus haut que les articles de journaux, c’est la voix populaire L'élrze des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE est dans toutes les bouches, Dans tout le Canada, dans les Etats-Unis, à l'Est comme à l'Ouest, le rom d: c2t excellent remède est dans les bouches de milliers de femmes qui ont éié sauvées, qui ont dû à c: tritement la tranquiilité dans l’âge mûr, la sérénité d’une vieillesse heureuse et calme. FEMME; qui traversez cette grande époque de votre existence, n’hésitez donc pas un seul instant à consulter les Médecins Spécialistes de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE qui vous prodigueront les bons avis et les bons conseils. Leur traitement est infaillible, il est éprouvé par d:3 années d'expérience qu'attestent des milliers de certificats, de remerciements et d’éloges. N: p2rdez pas une minute, ne laissez pas écouler une année après que la quarantaine aura scnré s115 vou: adresser à ces dévoués conseillers, qui vous armeront contre les difficultés de la péricde qui s2 prépure et vous permettront d’en traverser victorieusement les troublantes épreuves. Si vous suivez cet avis que nous vous donnons en toute sincérité et en toute confiance, vous écarterez loin de vous les affces d: l1 débilité sénile. (Combien il sont appréciables les bienfaits d’une belle vieillesse saine et robuste! Combien est heureuse, la femme qui ayant joui de toutes les extases d’une jeunesse heu- reus2, des p'aisirs et des splendeurs d’un âge mûr vigoureux, peut savourer les joies d’une belle vieil- lesse, Aïeule ou grand’ mère, réunissant autour d’elle une heureuse famille anxieuse de répondre à ses moindres désirs, d'épier le plus simple incident qui amène dans ses yeux un sourire, empressée d’écou- ter s23 avis ct de lui donner la place d'honneur dans ses réunions ; voilà l'idéal auquel rêve la femme qi a atteint ]1 quarantaine ! Les peintres nous représentent nos grand-mères si alertes, si coquettes, si actives encore dans Jeur sémillinte vieilless:, et nous-mêmes, nous avons tous vu de ces belles et sereines ancêtres dont l’éter- nelle verdzur fait l'admiration de tous ceux et de celles qui les approchent, N'o1bliez pas que c'est par un soin incessant, par une prévision qui ne s’endort jamais, par une observation rigoureuse des règles de la santé ct de l'hygiène, par un traitement raisonné, énergique et eMcaice comme celui des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- A MÉRICAINE qu'elles ont obtenu de jouir des bienfaits d’une belle vieillesse. PEL MIA TE CONPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-ATIERICAINE. ; 274, Rue St-Denis, Montreal. RE EX RE" TOUT ENFANT PRENDRA le Ve- | getable Worm Syrup de Mc the tags are valuabe Save them ; they are good up to Janvaay 1st 1903. Write for our new illustrated pre- muim Catalogue. The Empire To bacco Co. 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