à. nes NOUVELLE SÉRIE La Vooue des Pilules Rouges de la Compagaie Chimique ? mi L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 26 JAN. 1909 , Franco-Américaine est due à leur efficacité, TOUT SIMPLEMENT ELLES CUERISSENT ‘‘A l'âge de dix-sept ans j’eus les fièvres lentes et je devins anémique, Malgré de bons soins et . des remèdes de toutes sortes, je fus, pendant un an, très faible, j'avais beaucoup de peine à me tenir debout et j'étais souvent obligée de garder le lit. J'avais perdu l’appétit et je digerais très mal le peu de nourriture que je prenais. Je sentais sans cesse un point das le dos et des douleurs dans l’estomac et la tête. ‘‘Ma mère décida un jour de me faire prendre les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine. Après l'emploi de trois à quatre boîtes, j'éprouvai un peu de soulagement. Je continuai l'usage de ces Pilules qui graduellement me rame- naient à la vie. J'en pris trente-six boîtes avant d’être parfaitement guérie, mais je puis dire à leur louange qu’elles ont parfaitement rétabli ma santé. Depuis, j'ai beaucoup engraissé et n’ai pas eu be- soin d'aucun remède. J'élève aujourd’hui une fa- mille et je suis en parfaite santé.” Madame DAVID, 262 rue Maisonneuve, Montréal. ‘‘Je suis restée très faible, après une pleurésie dont je fus atteinte. Pendant presque tout un hiver un médecin me soigua, puis un deuxième, sans que mes forces fussent augmentées. Enfin quelqu'un me conseilla de prendre les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et de lais- ser de côté les remèdes de toutes sortes que j’em- ployais. Je suivis ce conseil, j'écrivis aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, je fus fidèle à tout ce que ces derniers me recomman- dèrent et, de cette façon, je recouvrai la santé en quelques mois. Je suis maintenant courageuse, vigoureuse, je me sens à l'aise, mes nerfs sont tran- quilles, ma digestion est bonne.’ Mlle ONÉSIMA CYR, Hawkesbury, Ont. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les pal- pitations, les étouffements, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difficultés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont souvent d’autres sources que l’anémie. Ie premier soin d'une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de fem- mes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- cun autre remède ne parvient à guérir. Fac-similé d’une boîte de Pilules Rouges. Mlle ONÉSIMA CYR, Hawkesbury, Ont. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes suffi- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos forces perdues et rétablir complètement votre orga- nisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rou- ges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits, Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N'’acceptez pas non plus de ces pilules dites ‘“pi- lules rouges’ que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaire, en- voyez-nous 50c pour une boîte, ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.--Adressez- | vous, par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si = (1 tit mrtrdnn rm, AK UM. 1064 pe Path. tgrt duvet y ture + ‘ d'heune fovots ? Le? poodes vues divan Lost À ‘ PRIX SOCENTS.SIX BO! DISTRIBUEES PAR L CORPAGNIE CHIMIOU MONTREAL.CANADA. © Lt. MVA4AS 140 LI AIN. De 25 Porte ti 5 tt 'étrnhtpttotk A co PME RICAINE FRAN 257 ar re 47170 God fié 1.4} etitigtiree A TES $250 votre maladie le requiert. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal CONVERSION D'UN COUVENT PROTESTANT ANGLAIS On écrit de Londres, à la date du 9 décembre : ‘Nous avons eu, hier, la joie d'assister à un spectacle très édifi- ant et très rare : un couvent des soeurs protestantes rentrant dans l'Eglise catholique, la supérieure en tête ! Sans doute, les annales de l'Angleterre contemporaine n’ont pas encore enregistré un autre fait du même genre. L'exemple s’est produit à la date de la fête de l’Im- maculée-Conception, et les soeurs anglicanes qui l’ont donné sont bien connues à Londres. Elles occu- pent le couvent de Sainte-Catheri- ne. ‘‘Durant les derniers mois, dom Cabrol, ‘abbé des Cénédictions de Farnborough, avait été chargé de leur instruction. La supérieure a fait, ce matin, sa première commu- nion dans la chapelle de l'hôpital i- talien, a Queen’s square, Elle sera bientôt imitée par les autres soeurs et par les personnes qui vivent dans le couvent. (L'événement, on le voit, méri- tait d'être signalé. Cette commu- nauté (je l'as déjàldit) est très con- nue à Londres. Elle avait eu pour fondateur le docteur Littledale, controversiste anglican, mort de- puis quelques années et qui était considéré comme l’un des docteurs du monde ritualiste. On a lieu d'espérer qu’un tel exemple produi- ra uue profonde et salutaire impres- slon.”" tetes Logements d'hiver pour les Porcs A cette saison de l’année le pro- blème du logements des porcs est plus ou moins difficile à résoudre. Ceci s'applique plus particulière- ment aux logements des truies de- vant mettre bas au printemps, car c’est principalement de la manière } des portées du printemps, Le bul- letin No. 10, revu et augmenté, du Bureau du Commissaire du Bétail, Ottawa, traite cette question d’une est dit. ‘Dans l’élevage des porcs la ré- ussite dépend en grande partie de la façon dont les animaux sont lo- gés. Ceci ne veut pas dire qu'il faille des porcheries très couteuses, maintenues pendant tout l'hiver à une température d'été. Mus par le désir de donner à leurs animaux tout le bien-être possible, nombre d’éleveurs ont, au cours de ces der- nières années, littéralement gas- pillé des sommes considérables en érigeant nes bâtiments très chauds et très coûteux, pour hiverner les sujets de tous les âges et de toutes conditions. Ils s’aperçurent de leur erreur au bout d’une ou deux sai- sons. Loin d’être pius vigoureux, les auimaux donnaient de nombreux signes de mauvaise santé : toux, faiblesse des jambes, maladies de la peau, et autres symptômes de dé- bilité. Le manque d’exercice-—le grand inconvénient des porcheries closes en était la cause principale. Tenus chaudement, les animaux ne songent qu’à rester en place. Ils me quittent leur couche que pour prendre les aliments qui leur sont servis à portée, sous forme savou reuse, et dès qu'ils sont repus, ils retournent se coucher. Ils n’éprou- vent guère l’envie de sortir, en ad- mettant que la porte de la loge soit laissée ouverte. Après quelques semaines, ou quelques mois de ce mode de vie, surviennent l'indigestion, la cons- tipation et autres résultats de la vie sédentaire. Les portées sont pen nombreuses, les mères manquent de lait, les porcelets sant rabougris, et les porcs à l’engrais ne font que peu de progrès. Onne peut espé rer avoir du succès dans l'élevage de percs si on ne leur fournit pas manière tout à fait pratique, Il y: ment parce qu'elle ne purvoit pas à ce besoin que la loge chaude, où les animaux ne font que manger ct dormir, ne convient pas. Une loge chaude est nécessaire pour les por- tées venues pendant la saison froi- de ; de même nn peu de réciusion facilité l’engraissement du porc pendant la dernière période, mais à tout autre moment la loge close u’est pas avantageuse. Pour les truies d'élevage qui doivent mettre bas vers la fin de | l'hiver, ou dans les premiers mois du printemps nul abri ne convient mieux que la loge mobile, côte à cête, dans la cour de la fer- me, ou à proximité de cette derniè- re. Construite d’après les instruc- baue pourra donner asile à 4 ou 5 grosses truiés, qui y seront très à l’aise pourvu qu’on leur fournisse une litière abondante. Le vieux geure de niche sous une meule de paille, à condition qu’elle soit bien close sur trois faces fournit un ex- cellent abris aux truies d'élevage et même aux porcs d'élève. Dans quelques établissements où l’on pra- tique l'élevage sur une grande é- chelle, on ne donne pour tout abri aux truies en hiver qu’un vieux hangar ou une vieille grange, revê: On! peut mettre plusieurs de ces loges, | tions données ci-dessous chaque ca- | tus, pour empêcher les courants d'air et dont la porte, tenue tou-|! jours ouverte, donne constamment accés au La nourriture est servie dehors, ce qui oblige le troupeau à prendre beaucoup d’ex- ercice journalier, chose tant néces- dehors. saire au maintient de la santé. Ain-| si abritées, et nourries avec un mé- | lange de racines hachées, du grain concassé, du son, etc., donnés plu | tôt secs, les truies se maintiendront en bon état et donneront des por- tées vigoureuses.?” Le bulletin donne ensuite en dé- tail le plan, la construction et l’ad- ministration de différentes maisons * a “A7 és : le À: ss. &kb £'e-| » dirt 2 ’ dontsee. cm PRE" muyens de prendre de l’exerci- | 0 Ami l brof phnsX A. . Lost _E-éù qui opérent avec succès daus plu- ° 4 * a nes L'immoralite en Allemagne x L'Episcopat prend. des mesures”pour l'enrayer Meet ire BR. - spas x LEA ie mt mn L'immoralité sévit en Allemagne, Elle y a fait de tels progrès que la partie saine de la population en est effrayée. Elle pervertit la jeunesse et menace de gagner les campa- gnes et de gangrener le corps social tout entier. Très souvent, elle emprunte le masque de l'esthétique et de l’art, et pénètre ainsi dans les classes les plus hautes de la société. Une voix autorisée a fini par s'élever pour dé- noncer le danger énorme couru par l’Âme d’une netion tout entière. L’épiscopat de tous les pays confédérés de l'empire alle- mand vient de se réunir à Fulda, près du tombeau de saint Bonitace, apôtre de la Germanie, pour adresser au peuple chrétien allemand une pressante exhortation, afin de lui signaler le danger, ses origines et le moyen de le combattre : ‘‘L’immoralité—dit l’épiscopat—qui envahit notre pays nous rappelle les temps du paganisme et les descriptions qu’en a faites l’Apôtre dans son épitre aux Roruains. Ce vice ose se montrer au grand jour avec une insolente auda- ce, il revendique le droit à l'existence ; éhonté, il s’insurge devant les barrières que lui opposent la loi de Dieu, les pré- ceptes de la morale et les plus simples convenances ; tous les jours, il invente de nouveaux moyens de corruption, tend de nouveaux pièges pour faire tomber ses victimes dans la dépravation morale, et se cache sous les formes les plus spécieuses et les plus raffinées pour exciter les désirs de la chair’?, L'épiscopat signale les universités neutres et les casernes comme étant devenues des foyers d'immoralité. ŒL'exhor- tation de l’épiscopat dénonce ensuite les diverses causes de ce vice abominable. ‘‘Et d’abord, c’est à bon droit, disent les évêques, que l’on accuse, bien qu'avec regret, les conditions sociales qui sont sous bien des rapports déplorables, les périodes de chô- mage forcé, les grèves, la misère des logements, principa- lement dans ces casernes ouvrières des grandes villes et dans beaucoup de centres industriels. C'est pour cela que l’E- glise et l'Etat, la législation et les oeuvres charitables, la bienfaisance publique et privée ne doivent pas s'endormir, mais chercher avec zèle à tarir les sources de 1a misère s0- ciale, et par suite-celles du vice. Oh! gardons toujours dans notre coeur, une réserve d'amour et de dévouement pour ceux que la misère a précipités dans le péché ou que le péché a jetés dans la misère ! ‘‘Il faut eusuite nommer les boissons alcooliques, qui sont devenues un véritable poison pour tant de malheureux. C’est à !’alcool qu’il faut attribuer une grande part de res- pousabiiité dans cette invasion de l’immoralité, L’intem- pérance dans la boisson excite les penchants vicieux, endort la conscience, débilite la volonté, rend impur et éhonté, et pousse de toute manière à l'immoralité, C'est une raison de plus pour continuer avec zèle la campagne corttre l’abus des spiritueux, à laquelle nous vous avons maintes fois conviés. ‘Mais ceux qui méritent d’être inexorablement mis au pilori, ce sont ces hommes dangereux et nuisibles, aussi dangereux que les empoisonneur et les assassins, qui, par condamnable malice ou par sordide avarice, font commerce de l’immoralité, qui jettent dans le pays par milllers les i- mages et les cartes postales indécentes, les remettent publi- quement ou en cachette entre les mains de la jeunesse et les exposent dans les vitrines à la curiosité malsaine des pas- sants. Quelle honte pour notre époque ! “Cependant, pour être juste, il ne suffit pas d’accuser les autres et de se laver les mains en proclamant son innocence. Si tous les chrétiens qui ont gardé la foi avaient partout fait leur devoir, s'ils étaient du moins restés éloignés des impuretés du monde, s'ils avaient brillé par une conduite exemplaire, si un grand nombre n'avaient pas passé leur vie dans l’oisiveté et l'indifférence, s'ils n'avaient pas souri à l'esprit mondain et pactisé «vec le mal, si tous avaient, dès le principe et avec toute leur énergie, combattre l’im- moratité on n’en serait pas arrivé là. ‘C'est pourquoi il convient que nous nous frappions la poitrine et que nous disions;: Mon Dieu, ayez pitié de nous, pauvres pêcheurs ! Nous voulons, en ce saint temps de l'Avent, examiner notre conscience et faire sérieusement pénitence. Loin de nous toute légèreté et tout esprit mon- dain, loin de nous toute prétention et toute infatuation de haute culture. Nous voulons, avec le prophète, faire cet aveu : ‘‘Nous avons été assujettis au lieu de commander, parce que nous avons péché contre le Seigneur notre Dieu.’ Nous voulons prendre à coeur l’avertissement du prophète Jérémie : ‘‘Voici ce que dit le Seigneur : Suivez les che- mins et recherch2z les sentiers où ont marché vos ancêtres, demandez quelle est la bonne voie, et marchez-y, et vous trouverez le rafraîchissement de vos âmes.’ ‘Que tous donc reconnaissent la gravité de la situation, la profondeur du mal que nons jéplorons ; qu’ils unissent leurs forces pour le combattre ! Debout pour la guerre sainte, debout au nom du Seigneur et dans la force du Seigneur !”? Belles (Cartes Mortualres a 25 cents l& douzaine AR + rs Vene votre. ‘emplaires de cet excellent bulletin, qui devrait être en possession de | | éleveur de pocs, peuvent être obte. nus gratuitement en s’adressant à pour passer les fêtes de Noël. Elle avait veillé jusqu’à minuit, et le! | fils, qui étudio l’atronomie à l’uni- versité de Munich, avait reçu sa |S. G. Rutherford, Commissaire du ;part de présents’ Vers minuit, Ja | Bétail, Ottawa. a Plus Feroce Qu'un Tigre | Berlin, 11.—Un crime horrible | vient d'être commis à Mayence. Un étudiant, Joseph Racke, a assassiné | son père, Nicolas Racke, autrefois | député du centre eatholique, et | trois de nen susura, 13 2 %: s'/13't rhutte famille Racke alla se coucher. L'é- tudiant, lui aussi, se retira dans sa chambre. Mais il en ressortit à une heure, descendit à la cuisine, y prit un couteau à couper le pain, alla ensuite dans le cabinet de travail de son père et, avec le canon d’un fusil, auquel il assujettit le couteau se fabriqua une arme terrible. Il monta alors dans la chambre où le vieillard, âgé de soixante-quinse ans. danois, ete va en tel æn. | Dr, 4. L, Purdy, Dentist ALBERTON Wili be at Tignish, until further notice. the 24rd. and 25th. ef the month and every last Tuesday amd Wednesday of each month. je MANY DON'TKNOW HEART AFFECTED. More People Than are Aware of It ““If examinations were made of every- one, Re would be surprised at the num- ber ag walking about suffering from heart disease ” This startling statement was made by a doctor at a recent inquest, ‘I should not like to say that heart disease is as common as this would imply,” said the expert, ‘“‘but I am sure that the number of persons Es with weak hearts must be very e. ) “'Hundreds of puple go about their daily work on the verge of death, and yet do not know it, Itis only when the shock comes that kills them that the unsuspected wesk- ess of the heart is made apparent.” ‘But undoubtedly heart weakness, not disease, is more prevalent nowadays. 1 should think-that the stress of living, the wear and rush of modern business life, have a lot to do with heart trouble.” There is no doubt but that this is correct, and we would stfongly advise any one suffering in _ pe m heart trouble te “Le course of MILBURN'S HEART AND NERVE PILLS. 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