am - nn ms CR RES nn mms . L'IMPARTIAL JEUDI LE 20 MARS, 1902 PR RSR PAR SASAY) NOTES LOCALES et RE RIRSRIERIRS DRIRIESES à) 3e mois MARS 31 joura Mois de $. Jos:ph Dernier Quar. le 2 a 6h. 27m. a. m. Nouv. lune :e 9 a 10h. 38m. p. m. Prem. Quar. le 16 a 6h. 1m. p. m. Pleine lune le 33 a 11h. 9m. P. m. dour de la Semaine FETES RELIGIEUSES, Sa 15. Jean Chr sostome E. Dr Sn de Cr pre un 3 An. CO. Léon XIIL. S. P. Mar4 S. Lucius L. P. et M. ses Mer 5 8. Casimir C. Jeu 6 De la Férie Ven7 @inq Plaies de N. S. Sa 88. Jenn de Dieu C. Dru 9 4e. du Carême Lun 10 SS Quarante Martyrs Mar 11 S. Thomas d'Aquin C. D. Mer 128. Grégoire I. P. C. D. Jeu 13 De la Férie Ven 14 Précieux Sang N. 8. Sa 15 8. Zacharie P. CO. Dix 16 Passion Lun 17 8. Patrise E. C. Mar 18 S Gabriel Archange Mer 1958. Joseph €. Epoux Ste. V. Jeu 20 S. Cyrille de Jérusalem E. C D Ven 21 8. Benoit Abbé “a 22 Sept Douleurs 1M 23 Rameaux Lan 24 De la Férie Mar 25 De la Férie Mer 26 De la Ferie Jeu 27 Jeudi Saint Ven 28 Vendredi Saint Sa 29 Samedi Saint Dia 30 Paques Lun 31 De l'Octaye de Paques. Hier, le jour de la fête de St. Jo- seph, il ya eu messe solennelle au couvent. A défaut d'espace cette semaine nous sommes obligé de renvoyer ‘‘Un Acadien” au proghain numéro. - L'ouverture de la législature pro- vineiale a eu lieu mardi de la semaine dernière avec le cérémonial ordinaire. La banque ‘“The Bank of New- Brunswick” se propose d'établir une suceursale a Charlottetown. Un nouveau jeurnal mensuel dans l'intérêt deg unionistes doit paraître bientet a Charlottetown. Le premier numéro est annoncé pour le 22 mars. —Le capitaine Bernier est de retour d'Angleterre. On luia promis, pa- raît-il, $60,000 pour l'aider a se ren- dte au pole nord. Il lui resterait $10,000 a trouver au Canada. Dit l'Examiner : Le lieutenant- gourerneur promet deux choses dans son disceurs—l'amendement de l'acte des chemins et une augmentation de taxes. Un s’y attendait , dit le con- frère. as FROM THE KINGSTON POST OFFICE comes word that Mr. James McGuire is again at work. He was laid up by corns en the soles of his feet, but was perfeotly eured by Pntnam's Painless corn and Wart Extraetor. —Une dépêche d'Halifax nous ap- prend que le stesamer ‘Tiber” a som- bré au cours d'une tempête. Il avait quitté Louisbourg et étsit en route pour Halifax. Le capitaine et vingt hommes d'équipage ont péri. L'équi- page se trouve presque tomt eom posé de canadiens de Montmagny, L'Islet, Lévis et Québec. her le jage. __Quand vous avaz présenté votre note a votre créancier, que vous a-t-il dit ? —Il m'a envoyé au diable, —Et qu'avez-vous fait ? Je suis venu vous trouver, sieur le juge ! Gilbert McArthur, enfant de 9 ans, dont la famille demeure a Marysville, N. B., abu une chopine degin, di- manche. 1l a perdu connaissance bientot après, et il est mort le lende- main sans avoir repris ses Sens. à: vant de succomber, l'infortuné a été pris de convulsions affreuses, qui ge duré longtemps. Ce déeès a causé tout un émoi dans la loealité. mon- Jeudi passé ue steamer est passé au large de la cote de Tignish, se di- rigeant vers le nord. On suppose que c'est un chasseur au loup-marin. Mardi après-midi, un train du Bos- ten et Maine, allant a une vitesse de 45 milles a l'heure, a frappé une voi- ture dans laquelle se trouvaient une dame Peters et un homme qui la con- drigait. L'accident a eu lieu à une (Taverse de la voie publique entre les tions de Barton et West Burke, Yi. pieds ntanément. sta Mme Peters a été lancée a cent de distance et taée insta Elle ent latôte écrasée et séparée du tronc. } Mardi matin, le jour de St. Patrice il y a eu messe solennelle a l'église de celte paroisse. M. le curé de la pa- roisse agissait comme célébrant et était assisté des Revs. A. J. Mc- Dougald et Johnston comme diacre et sous diacre, Le sermon d'oceasion fut prononcé par ie Rev. Père John- ston. Ce fut une allocution touchante et de premier ordre. Un journaliste français cause avec un petit Boer de trois ans, quiest a La Haye avoc sa mère. Son père est a la tête d'un commando. —Tu aimes êtreici ? —Non ! —Ou veux-tu aller, alors ? — À la maison, chez papa ! —Mais papa n'est pas a la maison .. Que veux-tu aller faire la-bas ? —Engelse schiet ! (Tirer des An- glais.) Voila un citoyen chez qui la valeur n'attend pas le nombre des années ! RHEUMATIC. PAINS CURED BY NERVILINE. This is the testimony of Mr. Benja- man Dillon, of Leeds. Ont., who says: Ifeel it my duty to preclaim the marvellous value of Polson’s Ner- viline as an infallible cure for rheu. matic pains: it eures them every time. Nothing I know of equals it as a household linimeunt, and mothers sbould fesl it as necessary as bread it- self. Nerviline has cured rheumatism of 30 years standing, and can cure you. Instant relief, absolute cure, large bottle 25c- Lundi et mardi nous avons en une pluie continue qui a fait disparaître le peu de neige qui restait. Les chemins sont dans un état affreux. On com- mence a se servir des voitures d'été. La mer est libre comme au mois de juillet. Il nous faudra bientot un avocat résident dans notre village. I: yaune couple de semaines, nous avions qua tre ou einq procès sur les bras. Ven- dredi passé, deux procès du Scott Act dans l’avant-midi et deux autres pou: autres causes dans l'après-midi. Ces deux derniers ont été rémis a mardi de cette semaine, et la loia pris son cours. Une jeunefille très mure, et qui n'avait pas réussi a se caser, affirmait en toute oocasiqn qu'elle avait refusé mille fois de se marier. Elle aurait pu ajouter qu'on ne lui avait jamais proposé qu'un seul parti, un homme très vieux, très laid et ruiné. Elle avait répondu : ‘Non, mille fois, non !” Elle ne mentait donc pas en di- sant qu’elle avait refusé mille fois. Vendredi soir de la semaine dernière Joseph Boudreau, con- tre maître de la goelette Bril- liant, amarrée au quai des De- Wolf, à Halifax, remontait à bord du bâtiment vers 10 heu- res, lorsqu'il manqua pied, tomba entre le vaisseau et Je quai, et s2 uoya La soirée était très obscure. On se mit immédiatement en frais de le repêcher, et de fais on le re- tronva bientôt, mais tous les cfforts teutés pour le faire re- naître.à la vie furent vaine. Joseph Boudreau était le fils de Jacques Boudreau, de Charlot- tétown, capitaine du Brilliant, et était âgé de 24 ans. et fort estimé de tous ceux quile con- naissaient. llaun deses frè- res dans les carabiniers montés cauadiens en Afrique, et un au- tre dans les darabiniers royaux ganadiens. Ce dernier était à Halifax le soir de l'accident. Quarante sept personnes de Tignish se sont rendus à Alber- tou, landi soir pour assister au succès. La spacieuse Woodman était remplie. Les diverses parties du programme, nous dit autre rapporteur, ont (toutes ses John Agnew et M. spéciaie Lorire, depuis Le commencement jasqu'à la fia d la soirée, a été parfait. somme de $100 à été réalisée. Un homme voyagr:it uu jour, accompagné d'un fit beau chien. Arrivé à ji'hôtel; il se met à table d hôte, où siégeaient aussi plusieurs convives ‘le £a connaissance. C'était nn veu- bouheur d'être un excelient chrétien Un des convires en le voyant s'écria : ‘Bou ! uous al- ions avoir plus de viande, Mon- sieur untei est un dévot, il mangera maigre ; c'est autant qui va nous rester.—[Jas du toat, répondit cet homme, je réclame ma part de gras Maie, dit on à la ronde, et votre con f«steur ; il vous dourera nne fameuse péniteuce..…...1l vous refusera l'absoiution, ete, ete — Cet homme resta calme, mit portions de dans une assiette, puis les pr senta a son chien «n Iui disant. ‘Mange cela, toi, ‘tu n'as d'âme à sanver.”'—1,a viande pas leçon où meñaça ; mais l'homme et contenance qu'on ‘“Jigea pius ei PERSONNE: M. Félix Gaudet de St Au toine ds Bloomlfi:id était à Tig- nish vendredi et samediet ho- norait l'IMPARTIAL d'une vi site. HOW ONE MILLION 15 SPENT., Not less that one million annually spent by people secking an absolute cure for Catarrh, Bronchitis Consumption. Kumerous are the re- medies, but the one standing pree- minentiy above all others is Catarrho- zone. it is sure to reneh them. Catarrho- zone Îs inhaled into the iungs, throat aud nasal passages, aud bathes every part of the diseased. membrane with its germ-killing, bealiag vapour. Yon simply breathe Catarrhozone and it cures. or Polson & Ce., Kingson Ont. L''HURON1AN” Le bruit qu'ila coulé à fond près de Halifax. Un bateau à sa recherche ne — — Ottawa, 11.—Le ministre d- la marine a reçu hier soir une dépêche lui annonçant que le bruit ciroule à Halifax que le ‘“‘Huroniau,’ de la ligne Allan, portant civquante passagers a coulé à fondentre l'1le aux Sa- bles et Halifax. Ce paquebot était onze jours en retard. Le gonverne:sent a euvoyé a l'A. berdeen pour s'assuier de l'au- thenticité de cette nouvelle et porter secours s'il y à lieu. CONSEIL POUR TOUS ET RECETTE UTI!E Le pain frais—Le pain frais n’est pas eain, parce qu'on le mauge involontairement sans le mâcher et le saturer de salive. Entrant dans l’estomae par gros ve peuvent ie pénétrer pour le voncert de la St. Patrice. Des dissoadre, aussi est-il indigeste circonstances imprévues nous! Si on :e mâchait convenable- ayant empêché d'être présent, | ment eu le mastiquart forte- un monsieur qui est bon juge,| ment avec !es dents, il ne se- nous rapporte que la soirée a |rait pas plus indigeste que le été couronnée da plus brillants’ pain rassis saile | tons les aliments, plus rous Îles 1] en est aiusi de martiquerons, plus ils se digé-} Nous avons laissé parler, nons lais- [and be convinced that Oxian rerout facilemeut et moins on laura à compiler avec les indi e | ® . été très bien exécutées, mais gestions. i La jolie | dredi,etce voyageur avait le! était dure. On voulut se fâcher,! Nous dépot et l'agence œénérele du Vin des som chien faisaient si bonue Carmes, nous fimes analyser ce vin | par d‘éminents chimistes et médecins. à j. | C'est d'abord et en premier lieu a la prudent” de ne pas insister. | | TUE THERE. nn, «2 lreclamer ‘attribue et si elle est apte a produire iles guérisons qu'on iüés investicateurs de la médecine, docteurs par tout le pays, leur distri- iles détails la formule de composition, lee toniqie das dollars is | | } It cures these disenses because! atterdre. Priee 25c. and 81 at druggists, | fragments, les sucs gastriques une toute jeuue fille de M. Nos Voies et Moyens Foiter: White méritent une montion | | l'AS DE CHARLATANISME QUELQUES FXPLICATIONS | . | On nors a priés et schiicités, il y a un peu plus de deux aus, de prensire l'agence générale, pour toute l'A mcé- rique, d’un vin m.dical aujourd'hui .Counu par tout le monde entier, sous Je nom de Vin des Carmes. | La maison Toussaint n'est pas la | première venue, ét tant a Cause du Tang qu'elle oecupe dans le commerce qu'a raison du peril peu enviable pour des marchands sérieux de S'UXpOsel à ‘passer pour des charlatans, nous avons hesité Kt c'est pourquoi nous | . n'avons consentia accepter la respon- | } Î sabilité dont on voulait nous charger qieprès nous être enquis, aux meil- | leures sources, des propriétés et de Ja valeur du tonique que ous ctions in-! :Vités a intro luire chez les peuples de: l'Amérique, | Pouvio is nous axir autre: ent? .:0- noris qu: nouùs (Lions, et que vous le sommes encor, des ‘inutes favour, et! dt patronage tout #p cial de l'autorité: ecel-si:stique dans la majorité des | di C ses canadiens pournneentrepii e | importante de fabrication de vins de | | | de messe, aurions nous pu encourir le risque ie faire perdre na notre maison les privil ses d'une situation aussi! P l'ailleurs, lors- d'urticles de avantasens<e 28: € Qu'il s'agit commerce qui pr tenuden’ servir la enuse de ja! santé, le publie a droit ü de austères waranties que suges cf seule l'apreté au gain qd houtés exploiteurs peut se permettre de ueglizge r. | cominençames donc par le! commencement, Avant de prendre le science médicale quil d'examiner, de constater el appartient de Cécla- rer si une composition qui prctend l'attention des malades a, propriétés qu'on lui oui ou nn, les promet en son nom. Aussi, loin de fuir les procé- nous eumes largement recours aux buant gratis des bouteilles du Vin des Carmes, leur en exposant dans tous | sollicitant leur analyse et les priant l&e proposer a leurs j'atients I‘essai de les cas jugés oppor- Ituns. C'était ainsi toute une série | d'enquêtes que nous établissions par tout ie pays. et que nous avions Îl:a vantage de faire poursuivre par Îles membres de la Savante Faculté, les juge s les plus compétents et les mieux autorisées en ja matière. Les résultats Ï ne se firent pas trop Dès le 0 novembre 1899, | nous receviors du Buieau de 1l‘A- inalystée, district de Quebec, une dé- lelaration officielle du docteur M. | Fiset attestant que ‘‘c‘est un excel- jient vin que vin le Vin des Carmes et [qu'il est appelé n rendre de grand | services aux anémiques. aux dyspep- |\tiques, aux couvalescents et a toutes [les personnes faibles.” L‘éminent analyste ajouta t, sur sa responsabi- | lité officielle, que le Vin des Carmes est un ‘‘bon tonique, plus recomman- dable qu'un grand nombre de ces vins médicinaux qui sont sur le marché. Pais nous vinrent saccessivement,a intervalles assez rapprochés, nombre d'autres reeommandations signées par des médecins qui Jouissent a bon droit de Ia considéoation et de In confiance de larges clisntil:s. Ces éminents praticiens prenaient sur leur respon- sabilité profe sis nielle d'attester les merveilleux effets obtenus de l'usage du Vin des Carmes, dans les cas ou ils l'avaient recommardé a leurs pa- tients. Partons ces certificats, par toutes ces recomimnandations données par des hommes de la science médi- cale, il appert en toute évidence que le Vin des Czrmes est nn excellent apéritifet tonique général, qu'il pro- duit des merveilles dans les cas de dyspepsie par défaut d'action du foie, qu'il rend de préeieux services aux jeunes filles etaux femmes anémiques, qu'il ne contient que des toniques vé- œétaux facilement assimilables, qu'on l'a employé avec grand succès dans nombre de ens de débilité, que les convalescents en retirent les plus sa- lvtaires bénéfices, que le Vin des Car- mes est un excellent tonique névros- thénique et reconstituant, qu'il est d'un gout amer mais délicieux et qu‘il convient parfaitement a tous les estomacs. Ce n‘est pas tout. D'hopitaux, d‘hospices, d'asiles, abritant enfants et malades, d'age mur, de plusieurs mères de famille, de pères soucieux de la santé et cel‘avenir de leurs enfants, d'un grand nombre d2 malades reve- nus a la santé, sont verus des centai- nes de témoignages qui prouvent hors de tout doute. hors de tonte contesta- tion raisonnable, et que l‘influence de médecins sérienx na inculiqué dans l‘es- prit du penple la confiance an Vin des Carmes, et que le Vin des Carmes.n’a | pas démenti et ne dément pas la haute Lei solide réputation que lui ont faite iles médecins. | Aussi, nous n‘avons pas en besoin, iponr offrir le Vin des Carmes, d'en- jrubaner nos annonces on d‘en confer |la confection a des artistes particuliè- rement experts en enseignes, et fort CRD. _L 7 Tes RTIPANS 7% Doctors find A Good Prescription ue | Thereis Any condition us of a R I'P‘A‘N'S Tabule, and the home or justify any one in enduring Îlls that are early 150 tabules is sold for 80 cents. For children the chocolate eontèd sort, 72 far 25 cents, are recommended. F ou ls Mutre Montreal, agents for nous Confier le dépot. Le Vin des'R; CHERCHES HISTORIQUIS Carmes s'est toujours présenté en pres duisuut les rapports officiels des sie pa vants qui l‘out analysé, les attesta- | tions professionnelles de quelques-| LU à uns des médecins qui l‘ont prescrit a | Mars : Mer de orbin-Janson leurs patienté, les témoignages au- let l:e déportés canadivne, NE. thentiques et désiitéressés, non pas | Di 5 de où ji de sujets imaginaires on de momies | /10DH® , Déjortés Canadiens à exhumées d'Egypte, mais de person-|]a Nou-elle Galles du Sud; Les nes parfaitement connues, de gens de | “Suisses” d ù Canada D Girou- votre milieu, o lecteurs, vivant, AgIsS- | £ : : PE é salt. op-rant et toujours vus parmi ‘lard : Chrysler Fa nt, Benjamin Sommaire de la livraison de Has ME le Vin dé liées à Ti S tv | vous, . ie Y in des Carmes a été | Sulte ; Coroners Île Québec, P. proné par les médecins enquêteurs), “ k ne é : . + L T iou!tCAIr » 4ë qu'il ont soumis aux judicieuses é-| %* 44 ;, Moutcalm et Lévis, preuves des pins rigoureuses analyses. | Labbé: H R Ca: yrain : Saint Le Vin des Cunrmesn éts vanté par { : 4 ! ‘ IC « ‘ t ai > ' > x » / : hi . [Jean TL J 0: die c# les médecins qui l'ont toujours pres- J' Port Ji + P.G R . Oa crit a leñrs malades parce qu'il n'a james æ Viu des Carmes a reçu les témoi- |verture du chemin Papineaz à is trompé Jour attente. | A4 js "ous | . FRA | Montréai en 1810. L. À. Huguet | | ; a 17 | 2 » viages Gn ciergé, des communautés Latour ;, Les msnueis de nos ve licri » des honitaux ‘ so à | nn de OURS RS A + dE e re'igieuses, des hopitaux, d'une foule |exi;ressions vivieuses, À. G.R ; k due : lu vnillione ln ae »nniiiers Qt aie familles privées, ma- | : er Noel Juchereau, sieur des Cha- Ines guéris. Ce sont ces rapport Ce témoigrrses seuls qui ei t at ucé|telers, Izuotus ‘ Les Hurons en 1 x: M PO NICVYM Î ’ le Vin des t :rmes (“EST NOTR; LP : Ver Éd + NS artarie, Ë. H. B'air ; La: u- CEITENTEALE ELLE-MEME. et nous | ri: re gou « . . + x ve Tr * ph 14 A “ . j insistons sur cefait, QUI À FAIT LA|verneur Prescott ct sa famille ; RUOLAMUR | VIN re CAniDe Li. ù & P, me: E : DU Y _— Ca: ' . | Le HA]0! ur: ver \l ir Isaac ns d'histoires en l'air, vais Fo | : . . — rock ‘ (1 : s ue, FAITS ; pas de prétentions de notre | Brock, L F. G. B ; Une appa a eru, mais d'irrécusables témoignages ; (rtiou, R : Qrestions, ete , etc. voila ce que naris avons servi, voiia ce | G ñ 3 à : r'avures: Mer de HE - q! e nous ConlinuUeTOons A servi eu | , : Forbin public. A l'avenir, comme pour lelJan:où ; Moatcalmn . Lévis, issé, nous Jlaisserons parler notre ji ii : : pe . du US parer noel On peut se provurer gratuite- clientèle. Ce sont des certificats si. gnés de noms honorables et parfaite.| Ment une spécimen tement connus qui continueront a | des Recherch-s Historiques en faire l‘annonce du Vin des Carmes. Le dressant au dirocteur dé 1 A. Toussaint & Cie, | RER À HITOUOUE G9 38 194 rue Saint-Paul, Québec. EP Pierre Gevrges Roy, rue THE DELINEATOR | Wolfe, Lévis. The Christmas number of The De-! lineator is about the first of the special | Christmas issues-—Jt is a beauty.! The cover is a most artistic production ! showing a beautifuily gowned woman qe ; he "Ye ET | The March issue »i DONAHOE's MA- standing graccfully in an brilliantiy!, UV Us - A ; p* : / | GAZINE affords its readers a pleasine lighted salon. ‘Two charming love! AE dE, on + . … an | Varie f cote 1 articles, stories stories, one by Cyrus Townsend Brad, |! Fe Se ses. stories, lentv of advice resardinge Christms “| aud choise ‘poems. plenty =" VON NET re MAS «The Church in the Land of Guad- Gifts, timely polnters on Cockerr, | bama,” by Rev Joseph M. G1 + ù : ; | ham: \EV. se M. >ASO!1 Winter.time care of plants, all the|ie table valuabl I “as ee M : ; , ï |is & ably valuable paper ba: fashions of the dav interpreted into Es Pa Fe 00 : . ; ithe writer's personal observation of simple language, can be found in the: :..: its Tee | s l D ARE Ê existing conditions in [ndia, and ot Christmas number of The Delineator.:,;, ., LE : | é à . ‘the work accomplished by the mis- It is a splendid magazine, satisfactory : : RER 7 7 : gré Ê {sionary priests and their eo-workers inside and ent. ‘There is no maga-lthe Christis ‘ Fr nn ; ‘the Christian Brothers and the Sis. zine for woman at present published hat is more practieal in all its pages ters. Ît is profusely illustrated by As a Xmas gift itself, it bears its own recommendation. livraison DONAHOE'S MAGAZINE MARCH, 1902 | photographs taken € specially for this | purpose, and coveri) y a wide range lof deepiy interesting subjeets. À timely article by Lorenzo J. |Markoe discusses the question, ‘ Js [Russia to be the Future Leader of {the Civilized World P ” | Rev. F. A. Cun \ingham contri- |butes à thoughtful study of Father | Mathew and.his methods of temper- |ance reform. Cabhir Healy affords a | pleasing glimpse into the ‘* Homes of | Slieve-na-League,” and notes the De Citoiasé: | characteristics ot thcir oecupants. | The fourth paper of the series, ‘Our The Oxien Tablets and Oxien True Position, ” by Rev. John F. j ‘ ! Muil: nv, HE , sider “s Pills ar: recognized to day at." considers ‘The : Unuity and Holiness of the Church.” the leading nerve builders on |Caroline M. Beaumont contributes a | spirited protest against the injustice | done to ‘‘The Catholie in Fiction,” land cites numerous cases in novels | of recent date. has) ‘The short stories are good and the | poetry is of unusuanl excellence. A- meng those contributing are D. A. MeCarthy, Henry Coyle, Mary Grant O'Sheridsn, and Edward J. McLou- ghlin. Trade Mark Registered. he market: No medecine has buen piacud before the pub'ie which done so wuch good as the OX1EN TABE,ETS and PILLIS Send 30 cents for Oxien L'iils and 40 cents for Oxien 4 #b: NE1L McKINNON. Suromr-rside NR CRAIGNEZ PAS Si vous n'avez jamais fait l‘épreuve de la qualité du Linimont de Kin- 'entendus a tirer l‘oeil des badauds. | sons parler les certificats, imandations, les témoignages reçus. Nons n‘avons pas de nous-mêmes | À les recom-} Pjils and Tablets are the Best vanté la marchandise dont on «a sel island idrivk, ne craimnez pas de Ja faire ; des milliers de personnes Len font usage À veudre chez on the tows les marchands de médeci- imes. Prix 25 cents. Î medecine ever sold RS RE ER A CASSINI ERA RER RE EE ARR ERNRERRRE CREER TENNRe P T LR. à Death Mie lé mime 4 |