tuites N OTES LOCALES, ETC. > = Se AVIS AUX ABONNES À partir du premier janvier 1899, nons discontinuerons d'envoyer notre journal à ceux qui nous doivent des arrérages. À l'avenir, la nouvelle loi pos- tale par rapnort aux jouruaux nous oblige d'exiger le paiement de l’abonnement d’arance, Ceux qui nous ont payés recevront le journal comme par le passé, mais nous retrancherons de notre liste les noms de ceux qui ne paient pas et nous exige- rons que leurs arrérages soient payés sous le plus bref délai. Cet avis est le dernier que nous donnons aux personnes ré- calcitrantes. Qu'il suffise. UX BON PRIx—Le beurre se vend $3 la livre a Dawson City. LES POMMES—Jusqu’a présent, les fermiers de la vallée d’Annapolis N. E., ont expédié, cet automne, 100,000 barils de pommes en Angleterre. Le LINIMENT DE BENTLEY Remède infaillible. Prix 10 cents : NOTRE BEURRE—Un canlegramme de Liverpool dit que le dernier beurre de l’Ile, expédié par le vapeur ‘Lake Winnipeg,” a obtenu le plus haut prix sur le marché anglais. _ EXPORTATIONS—Au déla de 70,000 boisseaux d'avoine ont été expédiés la semaine dernière des ports de Sum- merside et Port Hill.pour le marché anglais. à Pour 10 cents vous pouvez vous procurer le LINIMENT DE BFNTLEY. Remède sans pareil. OFFICIER KRAPPORTEUR-M. Jno. Gaffney est nommé officier rapporteur pour l'élection de East Pince. NOUVELLE LUMIERE- MM. Bernard Frères viennent de faire placer la gaz acytelene dans leur établissement. Signe de progrès. La NEIGE— Dimanche, New-York a eu une bordée de neige de 11 pouces d'épaisseur — Situations Lucratives. Etes-vous actuellement sans position, ou celle que vous occupez vous offre-t-elle peu de chances d'avancement? Avez-vous un fils, un frère, un ami, quelqu’un enfin à qui vous vous intéressez, qui ne sait quelle car- rière choisir pour arriver au succès que cha- cun souhaite, Si oui, envoyez deux timbres de 3 cents à MM. Clément & Clément, Côte de la Place d’Armes, Montréal, pour leur brochure ‘Aux jeunes gens qui veulent réussir. ” Cette brochure est une véritable révélation, car elle ouvre une carrière nouvelle à la jeu- nesse canadienne-française, L'auteur M. Alex. Clément, ancien secrétaire des hons. M. Mercier, Sir Adolphe Chapleau, et Sir Henri Joly de Lotbinière, amène à l'appui de sa thèse des renseignements et des argu- ments qui vont ouvrir les yeux d’un grand nombre, et surtout réjouir ceux qui croient toutes les carrières encombrées. Qu'on ne retarde pas à faire venir cette brochure : ce sera, pour tous ceux qui le vou- dront, le point de départ de leur prospérité future, Adressez Clément & Clément, Côte de la Place d’Armes, Montréal, Inclure deux timbres de 3 cents. Mentionnez ce journal. LA GUERRE—La France, l’Angle- terre, la Russie et l'Allemagne se pré- parent de manière a faire croire que la guerre est inévitable. LE CANDIDAT L1BERAL-— Lundi, les libéraux de East Prince, 2n convention, ont choisi M. J. H. Bell pour leur can- didat a l'élection partielle qui aura lieu le 14 du courant. On‘vous remettra votre ar- gent. si vous n'êtes pas satisfaits du LINIMENT DE BENTLEY. a-|q près que vous en aurez fait l’es- sai. À vendre partout. Prix 10 cents. MorrT A L'ETRANGER—Une dépêche de Vancouver, C. A. dit que Alwin E. Laird, fils unique de feu l’hon. Alex- ander Laird est mort subitement, ven- dred: dernier, a Cedar City. Colombie Anglaise. UNE JOLIE SOMME—M. S. H. Joncs de Sabrevois, Québec, a acheté des fermiers de l'Ile, cet automne, des moutons et des oies pour la valeur de $30,000. Pour le transport de ces a- chats il a payé $700 a notre chemin de fer et $1,900 a la compagnie de navi- gation. UNE BELLE CARGAISON—La semaine dernière, MM. Rogers et cie de Sum- merside ont envoyé a Demarara par la woelette ««Edna”, 30 chevaux, 7 bes- SUERIT LE RHUME EN UN JOUR.— A ‘“Laxative Bromo-Quinine.’’ Prix 25 cents, rendu si elles ne guérissent pas. 10-n-s re — DO NERO CREER L’IMPARTIAL, JEUDI LE 1 DECEMBRE, 1898. tiaux, 70 moutons, 250 oïes, 250 dindes, 200 canards, 20 pores, 200 vo- lailles, 2,100 sacs d'avoine, 29 tonnes de foin, 900 quarts de patates et une quantité de beurre et de fromage. Si vous voulez guérir le mal de tête en dix minutes, servez vous de “Kumfert Hea lache Powders.” À vendre à la phar- macie de M. C. Dalton, Tignish. APRES 25 ANS—On rapporte une his- toire remarquable de Westbrook, N. E., Il y a 25 ans, un nommé Nelson habitant alors Truro, disparut sou- dainement. Il partit, un matin, pour aller a son bureau, comme a l’ordi- naire, mais ne revint jamais. On fit des recherches de tous cotés, mais en vain. Il y a quelques jours, Mme. Nel- son qui réside actuellement a West- brook, & eu des nouvelles de son ma- ri. Il dit qu’il est dans le sud de l’A- frique et qu’il vaut actuellement $100, - 000. Il envoie en même temps a sa femme un chèque pour une jolie somme. Mme. Nelson dit qu’elle a tou- jours cru que son mari reviendrait. SUICIDE—Lundi de la semaine der- nière, la femme de Lemuel Hayden d'Elmsdale a mis fin a ses jours en se jetant dans un puits. La femme Hay- den donnait des signes d’aliénation mentale depuis quelque temps, et lun- di matin, les membres de la famille é- tant encore au lit, elle partit, en robe de nuit, sans qu'on s’en aperçut. A- près avoir été a sa recherche pour plu- sieurs heures on la trouva au fond d’un puits, a une distance de près d’un mille de la maison. Elle était a- gée de 50 ans et laisse un époux et cinq enfants. DO YOU KNOW Consumption is preventable ? Science has proven that, and also that neglest is suicidal. The worst cold or congh can be cured with Shiloh’s Cough and Consumption Cure. Sold on po- sitive guarantee for over fifty years. ECHAPPE BEL—Un accident qui a failli avoir des suites funestes est ar- rivé, l’autre jour, a Charlottetown. Tandis que trois hommes t'availlaient a une profondeur de 15 pieds aux ex- cavations des égouts de la ville, un a- mas de terre se détacha d’un coté de la tranchée. Deux des hommes Mi- cheal Power et Edward Brown eurent | juste le temps de se sauver sains et saufs. Le troisième du nom de Lepare, de Rustico fut enseveli sous l’éboulis, n'ayant que ja tête hors de la terre. Plusieurs de ses compagnons de tra- vail vinrent immédiatement a son se- cours et le retirèrent de sa situation périlleuse au bout d’une quinzaine de minutes. Lepare avait le corps meur- tri en plusieurs endroits et une mau- vaise balafre a la tête. A VENDRE— Nous attirons l’atten- tion de nos lecteurs sur l’annonce de M. J. ©. Arsenault, marchand a Wel- lington, qui offre a vendre un mag- nifique établissement commercial si- tué sur le ‘‘Howlan Road.” Une excel- lente occasion pour ceux qui sont douts d'esprit d'entreprise. LE BAzAr= Dans nos colonnes, au- jourd’hui, nos lecteurs trouveront l’annonce du Bazar sous les auspices du couvent de cette paroisse, qui doit avoir lieu le 19 et le 20 du courant— Qu'on se le dise. YOUNG MOTHERS Croup is the terror of thou- sands of young mothers because its outbreak is so agonizing and frequently fatal. Shiloh's Cough and Cousuption Cure acts like magic in cases of Croup. It has never been known to {ail. The worst cases relieved immediately. Price 25cts, 50cts. and $1.00 ‘Les Pouzes—Dit un Echange : Ed- ward Waterman de Waldoboro, Maine a 344 poules qui occupent 25 poulail- lers. Cette année il a récolté 30 quarts de pommes, 2 tonnes de choux et 59 boisseaux de navets, sur la neuvième partie d’un arpent de terre, et c’est de ce produit qu’il nourrit ses poules. Il ya Lame ur années Waterman pou- vait vendre le produit annuel de sa terre pour $179 ; aujourd'hui il est in- capable d’en obtenir $20. Mais il fait son argent avec ses poules. Combien yen a-t-il qui en feraient autant s’il voulaient s’en donner la peine. Mieux QUE Ca—-Un journal rapporte ue John Harvey, de Biddeford, Maine, un vieilard de 80 ans, par- court deux milles a pied tous les ma- tin pour se rendre sur un terrain ou il buche une moyenne de deux cordes de bois par jour et refait encore les deux milles pour revenir chez lui le soir. Voila un cas de vitalité extraor- dinaire, et le fait est exact. Nous avons M. Thomas Chaisson de St Louis, agé de 86 ans, qui donne en- core une journée de travail comme yne personne de trente ans. Il ne se fait pas prier pour venir, à son pied, de St Louis a Tignish, une distance de 7 milles, qu'il parcourt aussi leste- ment qu’un jeune homme de 25 ans. CD CL) PERSONNEL er M. Eddie Gallant qui était allé a Boston, le printemps dernier, est re- venu samedi a Tignish ou il se pro- pose de passer l'hiver. [pas de “coercion” : J'entends Les Ecoles Manito-! baines CAMPAGNE DE (896. es Refrain de M. Laurier À Winnipeg :—“Je ne veux que des écoles neutres”. Dans Ontario :—“Je ne veux] laisser la province de Manitoba libre de régler la question com- me il lui plaira”. A Québec :—“Je promets formellement de rendre pleine et entière justice aux catholi- ques de Menitoba même par les moyens coercitifs, si les autres venaient à manquer.” M. Laurier atiltenu sa pa- role ? Politique Fiscale TITRES ET DECORATIONS REFRAIN DE M. LAURIER Sous le rapport de la politique fiscale, M. Laurier à parcouru toute la gamme des théories les plus diverses, les plus contra- dictoires Toar à tour, et tou- jours avec la même apparence de sincérité, il a professé et dé- fendu la protection, le libre é- change, la réciprocité illimitée, le tarif préférentiel, le tarif de revenu. 1l a prêché le l'bre é- change au Nord-Ouest, le trai- tement de faveur à l'Angleterre, à London, la protection à To- ronto et à Montréalet la réci- procité, dans les Cantons de l'Est. Dans l'opposition, il n'avait pas assez de sarcasmes pour les titres, les décorations, les dis- tinctione de toutes sortes. 1] n’est pas plutôt au pouvoir, qu'il accepie avec empressement et collectionne ces ‘“hochets de la vanité, relique des âges de despotisme et de privilèges.” Arbre de Noel vent se proposent d'avoir leur Bazar annuel le 19 etle 20 de ce mois, à la Salle Ste. Marie. Rien ne sera épargné pour ceux qui favoriseront le Bazar de leur patronnage. Comparaison Depuis 1867, le libéraux ont Souverné sept ans à Ottawa. Comme résultat ils ont à leur passif un déficit net de $4,491, 318. Depuis 1867, les conservateurs ont gouverné vingt-cinq ans. Comme résultat ils ont à leur actif un surplus net de $23,434,485— Chiffres officiels. LES BONAPARTE RE: VIENNENT Une dépêche de Paris an “Central News”, Londres, en date du 22 novembre, dit que le prince Louis Napoléon Bona- parte est parti de Paris le 19 pour Bruxelles afin d'y rejoin- dre son frère Napoléon Victor qui doit, dans le cours de la se- maine, présider à une impor- tante conférence Bonapartiste. Depuis quelque temps le prince Louis a tté en communications contirues avec certains person: nages qui saiueraient avec joie un coup d'état d'ù résulterait l'établissement d'un régime im- périal. La dernière visite du prince Louis à Paris cause des inquiétudes au : youverne- ments. College St Dunstan Cours CLASSIQUES, COMMER- CIAUX ET PHILOSOPHIQUES - L'ouverture des classes au collège St Dunstan aura lieu lundi le 5 septembre courant. Les élèves sont priés de se présenter le jour de l’ouver- ture Pour plus amples infarma. tions, s'adresser au Supérieur. Ce ler Sept. 1898. Business Stand for Sale 1 will sell by private sale the D. M. Doiron Business Stand at Howlan Road Station. Intend- ing purchasers wiil please cor- respond with the undersigned Sous les auspices du Convent | Who will give them terms etc., de Tignish, les Dames du Cou-|etc. (Signed) Jos. F. ARSENAULT Merchant. Wellington Sta. Nov 29th 1898. | rendre ces jours agréables à tous |PARABOLE TRES INTERESSANTE 11 y avait une fois un mar- REMEDE Adopté dans les hôpitaux de autres maladies Il me fait plaisir, après m'être ren- du compte de l'efficacité physiologi- que et thérapeutique de Polynice Oil de lui donner mon attestation d’une manière consciencieuse. En maintes et maintes circonstances depvis l’automne dernier j'ai assisté a l’application de Polynice Uil, soit dans des cas de rhumaiisme, d’inflamma- tion de poumons, dyspepsie, etc., et vraiment, tout médecin que je suis, je dois m'incliner et di:e bien sincère- ment que j'ai été chaque fois émer- veillé de l'efficacité si prompte et de la cure radicale des maladies ei haut mentionnées. Je dois dire en outre que cette spé- tère quelconque. (Signé) Dr NAIRN BLACKBURN Médecin de l’Hopital Civique, Montréal Colonel Hughes, chef de police, Montréal,-—Je puis recommander Po- lynice Oil aux personnes atteintes de rhumatisme. J'ai pu me rendre compte personnellement de son eff- cacité que je ne saurais trop louer. (Signé) G. Hueues, Colonel. Le docteur Gadbois, rue Cadieux, Montréal, dit : Les nombreux cas de rhumatisme et d’autres maladies que j'ai vu gué- ris par Polynice Oil me permettent de dire que cette nouvelle découverte mé- dicale française n’a pas besoin de re- commandations. Elle se recommande d'elle-même par son efficacité, et, lorsqu'elle seia mieux connue, sera employée dans presque toutes ies ma- ladies. M. Charbonneau, hotelier, coin des rues Portier et Cadieux, Montréal : cialité s: efficace n’a aucun effet délé- | nn Vo Polynice Oil FRANCAIS À l'usage externe, connu de l'univers entier pour son eflicacité merveilleuse et incontestable. Paris, Europe e° Etats-Unis. Guerison pour Rhumatisme, Lumbago, N evralgie, Dysepsie et inflammatoires VILLE DE MONTREAL, CANADA EXPERIENCES FAITES A L‘HOPITAL CIVIQUE suis prêt a l’attester sous serment, que Je considérais mon fils agé de 2) ans, CNRS ; en efle. il gardais la chambre € epuis six semaines et il était resté 27 jours pour ainsi dire sans manger, Je l’ai fait soigner pa: le traitement Polynice Oil : trois jour après il quittait la chambre et après une huitaire de convalescence, il étais complètement guéri. A cette déclara tion sincère et heureux que je suis de la faire, j'ajoute que Polynice Oil don 5 l'efficacité est si merveilleuse devrais être appelée a remplacer tous les mi- dicaments, ainsi on éviterait bien des souffrances aux malades et des dépex - ses inutiles. (Signé) CHARBONNEAU HOTELIE*:, M. Leduc, banquier, 56 rue St Jac- ques, Mont réal “+ soussigné déclare et certifie qu'étant atteint de rhuma. tisme aïgu et inflammatoire me rete. nant au lit depuis plus de trois se- maines et me mettant dans l’imposs: - bilité de remuer ni bras ni jambe , j'ai eu recours a Polynice Oil. ‘ Vingi- quatre heures après l'application j:i été débarrassé des douleurs atroccs desquelles je souffrais depui s le commencement d « cette terrible maladie, j'ai pu dès le lendemain, continuer a v?- quer a mes occupations journalière, étant complètement guéri. Je ne sau- rais trop recommander a toutes les personnes atteintes de rhumatisme @ recourir a Polynice Oil dont l’efficaci- té est merveilleuse. (Signé) A. Lepuc, BANQUIER Johns Hopkins University, Baltimore, 5 avril 1897 Les expériences faites ici a l'hopital avec Polypice Oil et dont j'ai été t - moin, ayart très bien réussi, je rc- commande ce remède dans tous les cas de rhumatisme. Qu'il me suffise de dire, comme je} Dr A. ALEXANDRE, Tous sont respectueusement invités. Par Ordre. fut afligée, au cou, meur qui parfois atteignait la grosseur d’un œuf de poule et DEUX DANS UNE FAMILLE UNE FEMME PRESERVEE DU COUTEAU Je. E. Harriugton, certifie que j'ai souffert du Rhumatisme aux épaules la plus grande partie de l'été dernicr. Pendant l’au- tomne, M.J. H Barnstead me conseilla d'essayer ‘l’Egyptian Rheumatic Oil” et après deux applications je me suis trouvé complètement guéri. Pendant douze ans, ma femme d’une tu- lui causaient les plus cuisantes douleurs lersqu'’elle prenait du froid. Nous consultâmes trois ou quatre médecins qui déclarèrent qu'une opération devenait ab. solument nécessaire. Nous juge- chand de campagne possesseur dans ses greniers de quatre mille boisseaux de grains échangés avec des cultivateurs pour des marchandises ; il venditau dé- tail, un à la fois. à des prati- ques, ses quatre mille boisseaux de grains. Quelques-unes pet elles le payèrent argent comp- tant, mais la plupart retardè- rent, elles se promettaient de le payer un peu plus tard. Quel- ques mois s’écoulèrent et le compte de banque du marchand avait baissé notablement Comment cela se fait- ?” telle fut la question qu'il se posa à à lui-même. “Mes quatre mille boisseaux étaient cependant suffieant pour soutenir pour 12 mois, mais j'ai éparpillé mon grain et je n’ai en échange maintenant qu'une quantité de petits comptes, tellement épar- pillés partout, qu'il m'est im- âmes à propos d'essayer d’abord l'Egyptian Oil” et c'est avec reconnaissance que nous témoi- gnons que depuis que nous en faisons usage la tumeur et les douleurs ont entièrement dispa- ru. 1l y a trois mois de cela, et nous considérons que ma femme est guérie et recommandons l'“Egyptian Oil” à tous ceux qui sont afligés d’une manière sem- blable. E. Harrington Halifax, N. E. 5 mars. 1898. Vendu par tous jes Chands. possible de les percevoir tous à temps pour couvrir mes dénen- ses.” Le marchand fit donc af ficher un avis public deman- dant à tous ses débiteurs de le payer. Un petit nombre répon- dit à son appel ; les autres n'en firent que peu de cas en se di- sant chacun : “C'est une petite affaire que je règlerai dans quelques jours” con fondre avec lies Espagnols. (Signé) Dr F. L. RoGer. Envoi franco par la poste contre 50 cents en mandat-poste Specialiste de Paris, 1218 G. St., N. W. Washington, D. C- Exigez sur chaque flacon le nom et l'adresse ci-dessus, il.se fait et veul beaucoup d’imitations. Prière de les signaler. RECOMPENSE. OYSTERS, Oysters, and solicit your consignments for handling same. Joh References, Bank of Toronto and Commercial Agencies. Correspondence Solicited. Cable addres oct 27th. —- 1m OYSTERS We have long experience in handling Prince Edward Island’s famous . We have facilities second to no: n Caldwell & Co. Produce Commission Merchants, Importers ar | Dealers in Foreign and Domestic Fruits. 171 to 175 McGill Street, Montre:1. s—-Fruitcall. somme pour leur créancier. Ce deruier devenu anxieux s’agita, et en tomhant de son lit il s’é6- veilla de son cauchemar : il a- vait rêvé ! Mais il prit une leçon de son 1êve et pensa de suite a ceux auxqueis il pouvait être rede- vadle de petites sommes variant de un à dix dollars. Parmi les créanciers dont les comptes re- venaient, se trouva relni de l'é diteur d: son journal. “Et ei l’on m'en faisrit autant, dit-il !” De suite il adressa à ce dernier la prix de son abonnement, réflé- chissant à cette vieille maxime : “l'aites aux autres ce que vous voudriez qu'il soit fait à vous même.” Le Canada Sacrifie Nos commissaires à Washing- ton vont vendre ; parait-il, aux Américains, nos droits de pê- ches avx loups marins à four- rure, dans l'Océan Pacifique, pour un demi-milliou-le prix de quelques vaisseaux canadiens employés à cette pêche. Nous sommes vraiment trai- tés par nos voisins en peuple conquis et ils paraissent neus Et dire que ies mêmes libé- raux qui se préparent à accepter des conditions si humiliantes s’indignaient jadis que l’on par- chacun oubliant ainsi que mar-|toutes les petites sommes réu- nies pouvaient faire une grosse lât de Jouer aux Américams pour dix aus nos pêcheries de l'Atlantiygve pour “cinq millions et demi.” C'était l'héritage d1 Canada ; il n'était pas à lour ; Aujourd'hui, ils vont ‘“vendr ? un semblable héritage pour r1 plat de levtilles. Tous pour 1 4 Américains. —La Minerve LA DETTE 11 ne s’agit pas ici de det » publique, mais de dettes d’r:- faires, d'obligations personn: i- les. Rien n'est plus démora :- sant, plus augoissant que 11 dette. La grande partie des d - tournements des scandales 11- panciers, des banqueroutes ma - honnêtes trouve son origi:3 dans la dette. Une fois la dette ancrée dans un budget perso :- ne], elle devient comme le gra'1 de senevé, un grand arbre av. de grandes branches, oa coms l’hydre aux cent têtes de la 1:- ble ; à mesure qu’une des têt s est tranchée, il en revient dev. La lutte contre la dette ns saurait se décrire convenab' .- ment; c’est un tiraillement sans relâche qui se tr- mine trop souvent par la ba-- queroute dn commerce et «3 l'honneur. Et cependant, c* t une lutte qui eut pu être évit -» par la résistance à une premiè à tentation de s’endetter. La det:» ruine autant d'intérieurs q.3 l'alcool ; c’est une hypothèq: : que le diable attache aux én. - gies individaelles et qu'il € & toujours prêt à percevoir Pay 4 donc tous vos comptes et mu - tez-vous en tête de regarder |: monde bien en face avec l': « surance que vous n'êtes n.4 plus son débiteur qu'il est vot: ' créancier.—Le Moniteur «3 Commerce.