: tomba d'un échafaudage par terre, Bu mr sn PR EE TR PRUDENCE PP EE een pee: RES Ÿ * à 6 À *: ' ) ; ab Fe ns k\ k ŒE Lu & F4: de LT 8 EC à * RME Fe ap: : | = " nnmerenormmmeimemnee ne À L'IMPARTIAL TIGNISH, I. P.E.,. MARDI 4 MAI 101$ 2! ANNÉE : z a — = = LÉ CRM LE D 4 2 SIL. CÉEANS-DISINFECTS : || LETTRE D'UN SOLDAT Dans une autre colonne de notre journal, nos lecteurs peuvent voir une ietire écrite par un soldat et envoyée à Mile Délima Poirier, élève du couvent de Tignish. Cha- que élève du couvent a tricoté une Paire de bas, et ont été expédiés aux soldats. Chaque paire de bas Contenait une lettre, donnant le nom et l'adresse de la tricoteuse. Le soldat Hart a reçu les bas qu'a- vait tricotés Mile Poirier et la lettre que nous pubiions auiourd‘hui a été reçue dernièrement. ne, a een Prolitique Une mère brebis, appartenant à M. Alfred P. Gaudet de ce village, a donné naissance, la semaine der- nière, à quatre agneaux. Les pe- tits sont bien dévelopés et en bone ne santé. ——_.——…—….—— Deces Est décédée, au Lot 2,le 22 a- vril, Marie Emilda, enfant chérie de M. et Mme. Pierre Blanchard, à l’âge de 3 ans et dix mois. Un autre ange au Ciel, pour pré. par<r un lieu de jouissance éternel pour ses chers parents. L'Impartial offre ses plus vives sympathies aux parents éplorés. EE Morte aux Etats-Unis M. Sylvain F. Gaudet de ce vil- lage vient d'apprendre la douleu: reuse”"nouvelle de la mort de sa fille Françise, (Mme LeBlanc) ar- rivée à Leaminster Mäss., la semai No: plus vives sym pathies à M. Gauiet pour la perte de sou enfant bien aimés. ue dernière. NOS SYMPATHIES Nos pius vives sympathies à M£ Narcisse Poirier de l’ Ascension, ps vient de perdre son père et son fils Joseph, morts la même semaine. NOS SYMPATHIES Un bon père, un bon ami et un bou citoyen vient de disparaître de cette paroisse dans la personne de M. Agno J. Gaudet, décédé le 28 anrès une douleureuse mala- avril, die vives ex pressions de sympathies à ;a L'Impartial offre ses plus famil'e éplorée. Necrologie Est décédé, à l’ Ascension, le 26 avril, Joseph, fils bien aimé de M. Narcisse L. Poirie:, à l'âge de 21 ans. Le défunt était un jeune homme d’une aimable disposition et était très estimé par ses nombreux pa- rents et amis. Il était allé passer quelques an- nézs anx Jitats Uris, +t, en travail- Jaut il eut un terrible accident : il d'une hauteur de trente pieds, se fracturant les deux jambes et un b:as. Dausle mois de novembre dernier, il subi une opération chi- rurgicale à l'hôpital de Summer- side. La réusite de 1 opératiou donvait l'espoir à ses parents, de le voir bien tôtez bonne santé, mais peu après nue maladie fatale se dé- veloppa, etil s'est endortmit tran- quillemert dans le Seigneur, le 29, après avoir :reçu tous gles secours spirituels que église accorde à ses enfauts fidèies. Il laisse pour le pleurer son père et sa mèreet deux frères : Pierre, V'irmouthville, Mz., et Sylvère au toit paternel. Ses funérailles ont eu lieu à lc ylise de Tignish le premier mai, au milieu d'un graud concours de pa- rents et d'amis. Les porteurs étaient : MM. Ed: mond Gallant, Joseph E. Gallant, Joseph J. Gallant, Henu:i Bernaré, dy. Corbillard. paix. Que son âme repose en Kst décédé à Tignish, I. P. K, mercredi, dernier, Monsieur A: ga0 J. Gaudet à l'âge de soixante dix ans et quatre mois. Quoique d'une santé chancelante depuis presqu’un an, personne ne piévo-: yait une mort aussi prochaine, mais Dieu, après l'avoir fait passer par le creuset des souffrances et l'avoir fortifié du Puin des Anges et des me Onction appela sa belle âme a Lui le 28 avril, 1915. Sa dernière maladie fut signalée d’atroses sout-\ frances, endurées avec patience et résignation à la Sainte Volonté de Jésus, après l'avoir fait participer à so" agonie, lui ‘accorda me mort paisible et tranquille. ‘‘La mort des Justes est précieuse devant le Sei gueur.'’ Le défunt, fils aîné de Fidèle J. Gaudet et Marguerite Arsenault, vaquit à Miscouche le 14 décembre, 1844, et fut baptisé par le Rev. Sylvain Poirier sous le nom de Joseph Aguellus. A l'âge de sept ans, sa famille vint s'établir dans la paroisse de Tignish où s'écoula toute sa vie, a l’exceptiou de quel- ques années passées à la Pointe de l'Eglise, N. E. Eu 1874, il épousa Marguerite Desprez de Cocagne, N. B. De ce mariage naquirent neuf enfants : Eméline—en Religion Soeur R. Stanislas des Soeurs de Charité d'Halifax. François domicilié a Tiguish. Catherine décédée a l'âge de neuf ,ans. Joséphine en Reli. gion, Soeur Rose Célestine, Mont St. Vincent, Halifax. Alma, Assis- tante à l'hôpital de Fitchburg. Ed moud, Chef de gare dn C. P. KR. Fidelis, Catherine et Aubin au fo yer paternel. Outre sa famille éplorée il laisse pour pleurer sa perte, trois soeurs— Soeur M. Francisca, Soeur de Cha- rité, Madame Thomas Caudet de Miscouche et Kléouore. aussi un frère Sylvain, ;de Tignish. Amateur du sol de la vieille Aca- die, il voulut vivre et mourir dans son enceinte. Doué d'une rare in- telligence et d'un savoir peu com- mun joints a une grande Zprobité, il préféra couler ses jours paisible- ment dans sa province natale, dé- pensant ses talents au profit de ses concitoyens plutôt que d'aller de- meurer a l'étranger. Tour à-tour, capitaine‘de goëlette, employé de la!Cie. J. H. Myrick, arpenteur, officier de douanes, Juge de Paix, Magistrat, Secrétaire de la Fromageriede Tignish et Palmer Road, des Commissaires 4’ Ecole et de la Société de la Ligue de la Croix, ilse montra dans ces diffé- rents emplois, homme d'affaires, sobre, honnête, capable et obli geant. En 1905, de compaguie avec feu M. Benoît Richard, il fonda la So- ciété L'Acadienne, qui a pour but d'assister ses membres en cas de maladie. Cette Association, d‘hum- bles commencements, mais floris- saute, placée sous le puissant pa- tronage de Saint Joseph, et haute- ment approuvéc deS, S. Pie X est la première de ce genre fondée sur le sol Acadien. Elle compte déjà des succursales dans des paroisse avoisinantes. Dans sa vie de famille, époux fi dèle et père des pius dévoués, ati sincère, l'exemple de sa vie vraiment chrétienne vivra toujours dans la mémoire de ses proches et de ses intimes, souvent son souvenir leur ! rappellera cette parole de Jésus | Christ : ‘‘Bienheureux sont les pa- cifiques parce qu'ils seront appelés ‘enfants ce Dieu.’’ Il appartenait aux sociétés pa- roissiales suivantes : le Sacré Coeur, le Rosaire Perpétuel et :a Ligue de la Croix. Ses funérailles eurent lieu a l'é graud concours de parents et d’a mis. Le service funèbre fut chan- té par le Rev. Dr. Gauikier de Sacreients de Pénitence et d'Etrê{ } duire.) la semaine dernière, où il repose à l’ombre du cloccher de l'eglise daus laquelle our audeià de 60 ansila chanté les louanges de Dieu. Sosime, fils de Jeau. (Miam Platts, glise de Tignish au milieu d'un! Road, ami du défunt. Le choeur, sous l'habila direction du Rev. A. Nazaire Poirier du Collège St, els de la Messe de Requiem avec] dévotion et harmonie. | l Les poiteurs d'honneur mn MM. F. J. Buote et Joseph A. Ber- nard. Porteurs MM. Sylvestre Gallant, Napoléon Gal'ant, Pierre L. Chaisson, James Kinch, A. ]J. McFadyen et Richard Noonau, Les membres de la Société L'A- cadienne marchaient en corps. con- duits par MM. François Richard, W. À. Gaudetet Eugène Richard. Requiescat in Pace. (L'Evangeline et autres jour- naux Acadiens sont priés de repro- La famille Gaudet désire reme v=] cier bien sincèrement ceux qui se sont montrés si sympathiques et bienveillauts à leur égard durant ces jours d'épreuve. Est décédé à Varmouthville Me., le 27 avril, après une courte mala- die, Sieur Onésime Chiasson, à l'â ge 86 ans et demi. Le défunt était un homme favo- rablement connu de tous. Pendant audelà de 60 ans, Il fut l’un des chantres au choeur de l'église de Tignish, ayant commencé dans la la secoude église de la paroisse 1l con tinua dans i'‘église actuelle, étant maître de chapelle pour les der nières trentaines d'années, En novembre 1904, il eu le malheur de perdre son épouse; alors se voyant seul (il n'avait pas d'enfant) il alla avec son neveu, M, Benoit Chiasson, qui demeure à Varmouthville, et qu'il avait désigné comme son héri- tier, Arrivé à Yarmouthwville, il se trouvait heureux et très coutent. Celui qui écrit ces lignes a eu oc cision de rencontrer le vénérable vieillard plusieurs fois à Yarmowh ville, et ehaque fois, M. Chiasson disait que ses jours s'écoulaient heu reusement, iais, disait il. ‘‘Je veux que mov corps repose dans le cime- tière de Tignish C'est pour accom plir ses désirs, que son neveu est ve- au trausporter son corps à Tiguish Onésime Chiasson ‘était le fils de. Dans le tableau généalogique des premières familles de Tignish, pu blié daus l'Impartial Illustré, édi-'! tion du 19 Juillet, 1899, nous lisous: Sosime, fils de Jean Marié à Louise Arsenault, 6 enfants, dont deux décédés en bas âge. I—ONESIME, marié d'abord à Madeleine Richard, décédée, point d'enfants. : Devenu veuf, marié à Judith Martin, 1 enfant, mort en bas âge. 2— Thomas, marié à Margnerite DesRoches 4 enfants. 3—Isidore, mari: à Catherine Hanov, 5 enfauts. 4—Mathias, marié à Téocadie Buote, 11 cnfants, dont quatre décé dés en bas âge. Deux frères lui survirent, Isidore dementant à Souris et Thomas de- meuiant à Georgetown. Ses funérailles ont eu lieu à l'é glise de lundi matin à ueuf heures, L'église avait cté drapée de noir en mémoire du vé: néré défunt et du choeur, portaient leur surplis com me aux jours de grandes cérémo- Tiguish, les membres nies. Les membres du choeur de Tig nish méritent des félicitctions pour cette marque de respect pour le dé funt, car M. Onésime Chiasson, vieux chantre de la paroisse, ne méritait rien de moins. Le Rev. A. J. McDougall assis- tait à l orgue et de sa belle voix il faisait resortir les plus beaux chants pour les morts. Mme Joseph J. Chiasson présidait à l’orgue. L'é- glise était remplie de fidèles. Les porteurs étaient : MM. Wil- Etienne Bernard, Je rome Martin, Gilbert Buote, Isi dore Doucet et François Buote, Le défunt appartenait à la Sociét: de la Ligue de la Croix, du Rosaire l'Immaculée Conception, Palmer : Perpétuel et du Sacré Coeur de Jé REDROSE ÎEA (Sylvain, Marie, Tignish. sus, Mgr D. M. McDonald, curé, |officiait, Que son âme repose en Joseph B. Morrisey et Alonzo Rea |]. Mclougall et assisté du Rev. paix. | L'Impartial offre ses plus vives M. Jean F. Doucet conduisait le! Duustan éxécuta les chants solen- {con ioléances à la famille épiorée. Tous ceux qui ontété si sympa- tiques à ia famlile, sont sincèrement remercier. mmEst décédé, à F Ascension, le 26 du mui:, aprés uvre longue maladie Sieur Léon Poirier, à l'Age avancé de 96 ans et 15 jours Le défunt était le fils de Joseph Poirier, fils de Pierre, dit Giand Couette, vient de Malpèque à Tig nish, en 1799. Il était marié à Marie Chiasson., Leur famille, 9 enfants : Sosime, Joseph, Jacques, Pierre, Moïse, Judith, nés à Malpèque; Thomas, nés à Joseph Poirier, fils de Pierre, épousa d'abord Celeste Martin, 3 enfants: Léon, Narcisse et Cyriac. Léon le sujet de cette nécrologie, épousa Marie Bernard, 16 enfants: Grégoire. Catherine, Romain, Ursule, Gertrude, Céleste, Marie, François, Narcisse. Sept des enfants de cette réunion sout morts en bas âge. Nous voyons par là que Léon était l‘un des premiers colons de Tignish, Ii vécut tranquillement et chrétien: uement, Sa mort à été calme, ayant reçu tous les secours qu’accorde uotre sainte mère l'église, dont il avait toujours été un enfant fidéle. Il laisse pour le pleurer son épou se, âgée de 88 ans et quatre fils: Fidèle: Gaudet tous de St Louis et, Mme Jean Gallant, Piusville, Ses funérailles ont eu lieu à l’é- glise de Tignish, mercredi matin, le 28, au milieu d’un grand concours de parents et d'amis, Les porteurs étaient: MM. J. J. Arsenauit, Arcade M. Gaudet, Arcade J. Gaudet François Poirier, Germain Poirier et Ezarie Gallant. Il appartenait aux sociétés de la Ligue de ja Croix, du St Rosaire et du Sacré Coeur de Jésus, Que son Âme repose en paix. L'Impartial offre ses condoléances à la famille éplorée. ; EE ER SE ER RRRRERS My heart was 50 bad When heart trouble becomes se- vere mauy people give up hope. If Lewis Stafford had done this he would probably now be in his grave, His heart grew so weak that the doctor ordered him to bed {and told him that if he moved around he was liable to drop dead any time. Stafford had read of others being ’ benefited by Dr. Miles Heart Reme dy and he determined to try it. This is his "own voluntary testi monial as to the résults obtained : Dr. Miles’ Heart Remedy has dcne me so much good that I want to tell everyone about it, My heart was so bad that the docter sent me to bed. He did not thivk I couid ever do any more work. He thought I was liable to drop dead any minute. I gave up the doctor aud began taking Dr. Miles’ Heart remedy, After takiug several bot- tles I feel fine and ican do lois of hard work. Iam 2: farmer and am writing this after plowing all day in the fields. Louis G. Stafford. R. F. D. 2, Rutland, Vt. Weak hearts are more common then weak stomachs, lungs eyes, backs, or kidueys. Every time your heart misses a beat your life is being snortened. Heart disease, taken in its early stages, is quite easy to relieve ; but every day that treatment is delayed the. relief be- come harder. Dr. Miles’ Heart Remedy is sold and guaranteed by all druggists. MILES' MEDICAL CO. Elhkart, Indiana FOR SALE We have several building lots |tamernts, deeds, etc. for sale. Best locality. Prices right. Terms to suit. Apply Buote, Tignish. …"Nerviline” L'ennui d'une mauvaise toux.— Guérison en un jour. Rien de plus méchant pour la gor ge que de tonsser et rien de plusen ser la gorge. évitera plus ample misère. Se fric tionner nne seule fois avec ce reumè de pénétrant ap- porte ra aussitôt le soulagewent— fe- ra cesser ce mal in commodant—ariêtera qui vous fait tousser si souvent. Nerviline n’a rien de nouveau— elle a un record de quarante ans de succès saus pareil. 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Away ba k in the daysof William ingerous ani abandoned iu 1wo handred years de toutes sorte de douleurs aux join tiounez vous en pour guérir la sciatique ou le lumbago, éprouvez la dans les cas de mal de tête III the peopie of Kagland demand a vote that by the Ministers ed ih2 eliviination of could be co of the C itro!led Since then, and part since the passage of the Great Britain free of such a menace as is contained iu the Cro Vu, l:ularly Reform bill in 1832 has been cons’itutionally ou de névralgie— dans tous les cas vous le tiouverez d'uue propriété curative vraiment merveilleuse—-ce remède, c'est Ner viline. La plupart des familles en ont tou jours uue grande bouteille üe 3oc. à portée; échantillon, 25c., chez tous les marchands de remèdes ou de la Catarrhozone Co., Kingston, Ca vada, PERSONNEL M. Onésime Doucet de l'Etang des Clous nous faisait une agréable visite la semaine dernière. M. G. A. Goguen, représentant la Sauvegarde de Montréal est| actuellement en visite à Tignish. Romain, St. Louis, Joseph, Rogersville, N. B., Francois à CEE Berlivu, N. H.,et Narcisse au toit Es ET . . FREE A! " RS: He | paternel. Il laissse aussi quatre fil- Re Le (les, qui sont: Mme Jean Chiasson, | Sr Ti" Mme François (Chiasson, | <" ie | to F. J.| Li } Do you want a typewriter ? of course you do. Come in and see the uice, «ervicable machine which can be had for $15.00. Terms given if needed. L'Impartial Office, Tigvish. . dd i “ROUGH ON RATS” chasse les Rats, Souris, etc. Ne meurent pas daus la maison. 15° et 25C aux phartma- cies et magasins de campague. 16 m. 6 m. RESOLUTIONS DE CONDOLEANCES À monsieur et Mme Narcisse L. Poirier. À uve assemblée régulière des membres de l'Association Acadien- ne et Mutuelle de Bénéfices en Ma- ladie de l'Ile du P. E., les résolu- tions suivantes ont été adoptées à l’unauimité. Vu que le Bon Dieu, par Sa toute puissance et dans sa bonté infinie, à daigné appeler à lui, Sieur Léon Poirier, votre vénéré père, ainsi que votre fils bien aimé, Joseph. Il est résolu que cette Association vous offre ses plus vives sympathies pour les pertes irréparables que vous venez de subir : L est résolu de plus que copies de ces résolutions soient envoyer à la famille éplorée et à l’Impartial pour publication et que copies soient in- crites dans les archives de uotre so- ciété. Sylvain F. Gaudet Prefet Joseph J. Chiasson Sec'y. Atchi. Bureau Ceutrai ce 2 mai, 1915 POUR des Emprunts d'argent POURÂachat ja vente et exchange de terres. ou | POUR assurances sur toutes surtes de propriétés, pour hypotêques tes , ttc, allez voir W.. D. Sumner TIGNISH, I. P. E est un bon The faites l’essaie d'un paquet Resolutions de Condoleances À Mme Agno J. Gaudet À uve assemblée réguliére des membres de l’Association Acadien ne et Mutuelle de Bénéfices en Ma- ladie de l'Ile du P.K. les résolu tions suivantes ont été adoptées à l'unanimité : Vu qu’il a plu à Dien, dans Ses dessins impénétrables, d'appeler à Lui, notre confière, Monsieur Agno J. Gaudet, un des organisateurs et membres actifs de otre Associa- tion, Il est résolu que les membres de la dite Association, réunis en assem blée générale, offrent à Mme. Gau- det et àa famille éplorée, nos plu, vives sympathies et leur con ioléan- ces les plus sincères, à l'occasion du décès d’un époux chéri et d’un père bien aimé. Il est aussi résolu que copies de ces résolutions soient inscrites dans les archives de la société, envoyées à la famille éplorée et à l’Impaitial, pour publication. S. F. Gaudet Préfet Joseph A # Chiasson Sec'y Aichi, Bureau Central ce 2 mai, I915 VOTES FOR SOLDIERS Ifthe government can get the soldier’s to vote for its candidates it can maintain itself in power pract ically for ever, provided it will have a fair sized army; and a government that can keep itself in power by soldiers votes can provide the scldiers. The Act giving votes to soldiers outside of Canada makes one Jaw for a civilian and anoth2r for the absentee soldier. The 1or mer must have certaiu qualification wust be registered on a voters list and must have a recorded residen:e, betore he can get on the voters iist, The only qualification necessary for the latter is that he be a British subject, twenty one years of age and who previous to his enlistment had resided in any electoral district Cauadian Act. Similar Acts inother countries bred revoiulions. For 1he peace of Canada there should not be a fancy franchise for one class of our people and a restricted franchise for auother and much larger class— a class on whom the upholding the indurtries and finance of the country ls placed. burden of We are euite well aware that the Liberals in the House of Commons did not stand out like men against the passage of the Ac’. They were in a delicate position, as they knew that the government wonld carry th2 Bill into an Act which would give the government a lever 10 work the soldiers votes. The Libera!s were between the devil and the deep sea snd they chose a place where they hoped they would not be drowned, or where the devil would not catch them [nu our humble opinion they shouid have stood solidly on the ground that there not be twosets of tranchises in the Domlnion of Canada—one for the burden bearer and another for the absentee soldier. Where, the soldier is at home and his duly qualificd as a civilian must be he has a cov- stitutional right to voté: the latter cannot vote except when registered ôn the voter’s lists neither should the former he permitted to vote except under similar conditions. — Easiern Chronicle IPAID WITHOUT À MURMUR (The stainp tax is being paid with out a murmur. Canada is witling to do her part —The ‘Journal of Com- mwerce. What is the use of murmuring ? Parliament was unanimows, «0 what chance had the people. They know they are up agaiust it, so why be gium ? The Editor of the Journal of Commerce has probably read the story about a: certain man whose Wife:died. Sometime after the dis- trenssig accident an accquaintance ture met him and, after cnquired after the berea wifé ‘‘Shehis dead,” reply. The acquaintance became coufusei : at his own maladroit question aud, as uften happens in a similar cireumstanses, of yeais b salutation, ved man's was the developped a silly streak, and so enquired with apparent concern, ‘*’Was she recorciled 2?’ Good heavens, man, she had to be,’ {was the reply. So with the stamp tax—The people pay without a murmur, be- cause they 1ealize they have to pay The people of Canada.sre philosophers so far even ifthey murmur. as taxation and extuiavagant goy- in Canada for thirty days. He may be an East Indian, a Malay, a; Hottentot or a Whiteman, but he! aeeds no other qualification, In, this provinee a man must have lived in an electoral district for one year before he can get his name on: th: voter's list; but in the new law | ali that is uecessary in the case of a | soldier is that he was born a British subject and had resided iu any elec. one month previous to his éenlist ment. Victually, we have now two franchises in Canada—one with certain limitations which are deemed ani as crooked as satan. The! principle is rotten, and a disgrace | to the parliameut that adopted it. Let us see how it can be worked: For instance, there are 1220 soldiers from Halifax in Bermuda. If they | can be induced to vote for tlie gov ernment that gave them votes Sir | Robert Borden will be invulne rable | in Halifax. Again he Militia de- | partment has control of 1h4 so'diers. That being so an wuscrupulou; minister, or officers under hiw and use all his and their power tu m the party in power, toral district in the Dominion for | | part: all th wise, and ove as loose shifting saud | may be without his krowledge, will | duce men under them to vote for] ernment is concerned; where they are neither philosophers nor have a flag :f Wave sense of hu:mor is when the waved in their pre-ence. | he flag and they can be squeezed jout of their money as easy as the ijuice cau be squeezed out of an orange: ‘‘Borden backs the | British‘ is thes'ogan now, and the fact that it is with and slop made boots cuts no ice: decrenit hursés Canada is certaiuly. .doing'her more reason why its | people should stand, np like menu aud demand hopest administrations. 1he hord of gr«fiers who have fatten. d Someday they will realize that |[themsélves on a corrupt govern [ment are not only rchbing the lcount ry and the, soïdiers, but are | di gracing ‘he flag When that pes comes look out for political squais. D R. PURDY, DENTIST ALBERTON, P, E. ISLAND Will be in Tigmish the last Tues 1 day and Wednesday of each month | 1 , AE Qu Re — “07 Fa an € td.