» k dat Re Ta pt de à sure . js ES BMELE + VER RS 2 FREE Free ÿ% ARE Ru | Ê Se: SEE j d diniidiitità ter à 1 LE Es SSL Ring. ÉRIC TE è = ét en LOGS AES a SET PM Car à © PT & nt das + sn _—— nes é _— Fe _ oh 0 2 me RE TT TEE oe PRO 7 SALE PE REA EMREMAT EN , nn rt naraser é SEXE sms ms. L'IMPARTIAL Rnecrmemmentieroan ST-ANTOINE DE PADOUE ne fut aécessaire pour rétablir l'ordre, le silence et l'immobi- {suite) hté — Quand l'auditoire fut com- 1ls y allèrent, ils fouillèrent | plet et toutes ces petites oreilles et, au milieu des éeus, ils vi-aussi ouvertes que celles des rent un cœur humain, un cœur hommes étaient fermées, An- de chair et de sang. Ils le tou-|toine commença: chèrent de leurs mains et le! ‘Poissons, mes petits frères cœur était chaud. rendez grâce au Créateur qui Le père d'Antoine fut accusé | vous a donné pour demeure un d’assassinat et emprisonné, {si noble élément. C’est lui qui, parce que le corps d'un jeune |selon vos besoins, vous fournit homme avait été trouvé dans | des eaux douces ou salées. C’est son jardin. Ceci se passait, à à Lui que vous devez ces re- Lisbonne, et, pendant ce temps- !traltes où vous vous réfugiez là Antoine était à Venise. pendant la tempête. C'est Lui Antoine, toujours à Venise qui a bénis, au commencement demande simplement au supé- | du monde, C est Lui qui, au rieur la permission de sortir. | Moment d’un déluge, vous a L'ayant obtenue, il fut trans- | préservés de la mort et de la porté la nuit à Lisbonne, par le [onemantion universelle. ministère d'un ange. Là 11 com- Vous n'avez pas eu besoin de manda au mort de dire si son|! arche, petits PO gt père, à lui Antoine, était cou- lrères: vous étiez en sureté; pable du meurtre. Le mort se/quelle liberté vos nageoires leva, rendit témoignage de l'in-| Vous donnent: Vous allez où il nocence du vieillard, puis se|vous plait! Poissons, Dieu a recoucha et se rendormit. Mar- confié à l’un de vous pendant tin de Rugionne fut mis en li-|trois jours la garde de Jonas! berté. Vous avez eu l'honneur de four Un jour, à Toulouse, un héréti- nir à Jesus Christ ce qu il -fal- que Jui déclara qu'un prodige lait pour payer le cens. Vous seul le déterminerait à croire à | lui avez servi de nourriture a- la présence réelle. “Je vais, à. vant et après la résurrection. jouta cet homme, laisser ma Petits poissons privilégies en- mule trois jours sans nourritu-|tre les créatures, louez et re- re, Après ce jeûne, je lui offri | merclez le Seigneur. rai du foin et l’avoine ; si elle Pendant ce discours, les pois- quitte le foin et l'avoine, pour|sons s'agita ent; ils ouvraient adorer l’hostie consacrée, je |la bouche et inclinaient la tête. croirai à la présence réelle. Le|‘“Béni soit le Dieu Eternel, s'é- saint accepta. Les trois jours|cria Saint Antoine. Les ani- résolus, il prit l’hostie dans ses [maux Jui rendent l'hommage mains, l'hérétique présenta a-|que les hérétiques lui réfu- voine et foin à sa mule affa- | sent. mée ; mais elle les refusa et al-! Cependant les poissons ac- la vers le saint sacrement. L'he- | couraient de tous côtés, comme rétique se convertit. | si le bruit s'était répandu dans Les animaux jouent un role la mer qu’un saint parlait; la énorme dans les annales des foule mouvante venait écouter, premiers Franciscains. Cette pour la première fois, la parole familiarité intime de saint qui lui expliquait ses privi- François et de la nature entiè- ièges méconnus. On eut dit re jette son rayonnement naïf que les poissons, s’accusant de et chaud sur toute la phalange leur longue ingratitude, éprou- dont il était le chef et le père. vaient le besoin de connaitre Toutes les créatures étaient enfin leurs titres à la recon- pour saint François des sœurs. naissance. Mais les poissons : . os si Le . : e | L'eau, sa sœur, et le soleil, son qui a:rivaient n'obtenaient pas frère, étaient comme les ani- de poissons déjà placés la moin maux et les végétaux l'objet de dre complaisance. Les premiers * sa tendresse, de ses caresses et arrivés gardaient les bonnes de ses entretiens. On dit, ce- placés, les nouveaux venus res- pendant, qu'il faisait aux four- taient derrière... mis des reproches amers, rela-| Le souvenir du miracle des tifs à leur trop giande préve- poissons est très célèbre en yance. “Comment, disait-il, des Italie. Le P. Papebrock nous provisions ! des greniers ! Mais dit qu'en 1660 il avait vu lui- vous ne savez done pas, mes même une chapelle en mé- sœurs, cela est contraire à l'es. moire du prodige an lieu même prit de l'Evangile: à chaque ou il s’accomplit. La peinture jour suffit sa peine. s’est em parée plusieurs fois de Un jour. Antoine préchait à l'événement. Saint François Rimini, devant un auditoire parlait aux oiseaux exactement hérétique et obstiné. Il s’aper- | le même langage que saint An- çut que sa parole rencontrait toïne aux poissons. Une vue des cœurs durs et des oreilles plus perçante que la “notre a- fermées. 11 s'arrêta: Levez-vous | perceviait probablement, dans dit il, tout à coup, suivez moi|le monde des types, la raison sur le bord de la mer. “La ri-| profonde de ces profondes ana- vière Menechia se jette dans la logies et de ces mystérieuses mer tout près de Rimini. L'au-| préférences. ditoire, curieux de l'aventure, Saint Antoine vit, avant de suivit le saint sur le rivage. À- mourir, la canonsation de saint lors Antoine se tourna vers l'o-| François. ; | céan et parlant aux poissons: ! Un jour sentant approcher “Les hommes, dit il, refusent sa fin biesheureuse, il écrivit ne m’entendre, venez, vous, ve- | au ministre de la province pour nez, poissons, écoutez moi à/|lui demander la permission de! leur place.” se retirer dans la solitude. Tout à coup une multitude Ayant écrit sa lettre, il quitta de poissons qui approchent du |un instant sa chambre : quand rivage. 1ls mettent la tête hors|il rentra, sa lettre avait dis- l'eau, et chacun se tient à son paru; mais la réponse arriva.| rang, Gans un ordre parfait. On |Ka lettre était parvenue. Au-| en voit de tontes les formes et cun homme ne l'avait portée. de toutes les dimensions. Les!| Le vendredi 13 juin 1231, un écaliles s’étalent au soleil avec | peu avant le coucher du so- une variété immense de formes | leil, saint Antoine de Podoue et de couleurs. Aucun d’eux venait de prononcer ces paro- n’hésitait, aucun d'eux n'avait les: “Je vois mon Seigneur Jé- peur. Personne ne troublait sus-Christ.” j'orde dans ce brillant auditoire! Antoine parut s'endormir 11 dont les couleurs chatoyantes | était mort, éclataient en pleine lumière au | Mort à trente-six ans, quatre dessus des flots Les plus pe-| mois et treize jours. Trente-six | tits approchèrent du bord les}ans. À ce moment-là, l'abbé de poissons de moyenne grosseur Vireul vit s'ouvrir la porte de se tenaient à distance moyenne, son cabinet e saint les plus gros venaient les der-|entrer : ‘Je viens, dit Antoine, niers. Aucun sergent de ville de laissor ma monture auprès | de Padoue, et je pars pour mia patrie.” Au même moment, l'abbé, qui avait malà la gorge, fut guéri. Il ne comprit que plus tard pour qu'elle partie saint Antoine venait de partir. ERNEST HELLO. PRIS AU PIEGE À? s ee. . Un habitué de ï‘'un des pre miers restaurants de Paris, trouvant depuis jours la pla:e aù il se mettait d'erdinaire eccupée par un mopsicur, imagina nn moyen de le faire dégu-rpii. Il alla trouver le patron du restaurant, et il lui dit: “Je vois avec regret que vous re- cevez dans vos salons nn homme que vous ne devriez pas y admettre, car sa pré- sence fera déserter votre éta- blissement. —Pourqoi donc,, monsieur. —C'est le bourreau de Versailles, Le restaurateur, effrayé par cette révélations, aborde en hésitant le consommateur, et, tout en lui témoignant ses regrets, le price, avec beau- coup de politesse, de ne plus revenir, en [ti aveuant qu'on lui a fait cennaître sa profes- sien. “Qui denc vous a appris cela? dit le prétendu bour- reau. — C'est le gros monsieur que vous voyez à cette table, —Je ne suis pas étonné qu’il m’ait reconnu, car je l’ai marqué il y a deux ans; ons ferez d’ailleurs prudemment de lui faire le nême compli- ment qu'à moi.” I! est inutile d'ajouter que cette double mystificaticn n'avait aucun fondement réel. Des gens de Montréal ont reçu la visite d'un parent de province, qui, venu d’abord pour passer quelques jours a- vec eux, s'éternise dans les délices de la grande ville. Trop pelis pour se plaindre ils ont rcours à un stratage- me; — Ah! vraiment, mon cher, |disent-iis au gêneur, vons de- vez bien manquer à votre femme et à vus enfants. —Certainement, vous me donnez une bonne idée; je | vais les faire venir ici! Leçon de botanique: — Les pommes proviennent des pommaiers, les poires des poiricrs et les figues des fi- guiers. Elève de la Mirandole d'où proviennent les dattes? —Du calendrier, monsieur. LE REGNE DU JUPON pu Tout se voit en Amérique, même une ville de quinze cents habitants, ou les rôles sont com plétement renversés et où la femme régne en souveraine absolue. C’est la ville de Decatur- Mi- chigan, qui réalise ainsi, sur- passe même les rêves les plus insensés du fameux parti de l'égalité des sexes. Nou seule- ment la femme domine: mais l'henme. compiétement relé- gué au second plan, ne campte plus. Le maire est une femme Mme Alura Sage; les conseil- lers municipaux sont des fem- mes, et tous les emplois de Ja ville, à l'exception d'un seul, celui d’attrapeur de chien, sont : remplis par des femmes. La di- rection du bureau de poste, qui femmes qui tiennent aussi les débits de boissons où l’on ne vend, d’ailleurs. que des sirops ct des eaux gazeuses. Le cor- donnier est une femme du nom de Clara Hataling ; le fabri- caut de meubies est miss May Percival ; le sellier est miss An- na Pardnett; le charron est Mme Child. Enfin, pour ne pas prolonger ces citations, ce sont encore des femmes qui sont quelques entrepreneurs de pompes fu- inèbres, croque morts et fosso- yeurs. Ajoutons que les femmes de Decatur appartiennent presque toutes à une société secrète, ayant quelques rapports avec la franc maçonnerie. Quant aux hommes, c'est tout au plus si l’on consent à les em- ployer pour les travaux de ménage et pour soiguer les en- fants. | PENSEES Toute chose a son bon et son mau- vais côté ; il faut à son état piier la volonté. Si que‘qu'un te propose un trop grand bénéfice, redoute de sa part un coupable artifice, Rien ne ressemble à un sot mis a bien re ié. Tant que je n'aurai pas trouvé l’homme vraiment bon je ne pourrai me résourdre à condamner les mé- chants sans circonstances aténuan- tes. Les bons se souiient plus par les petites fautes que les méchants par les grandes. [l y a deux ehoses à craindre en ce monde; l'envie des amiset la haine des ennemis, L'age etle sommeil nous ensei- gnent peu a peu le chemin deja mort, Cherchez l'occasion d'exercer la | Charité, fallut il prendre de la peine pour cela. LE SEL DE LA TERRE | | “Vous êtes le sel de la terre,” di :sait Notre-Seigneur à ces disciples et Là tous les prêtres leurs succces |seurs. Le prêtre bénit, guérit les ames, | consacre les divines hosties; e prêtre est l'agent de Dieu en ce monde. Dès jors faut-ii s'étonner de l'achar- ment du démon contre lui ? Le démon voudrait, soit détruire. affadir le sel de la terre Aussi quele joie dans l'enfer quand ilse produit quelque ruine dans l'ame d'un prêtre! Mais ie grand triomphe de Satan serait d’é- touffer l'institution même du sacer doce. Pour cela il remuerait le monde entier ;et c'e t ce qu'il fait en réa iité. Le diable espère miner l’in:titu- tion du sacerdece, Le démon, comme toujours, sera, confondu ; néanmoins le mal se fait. Et pourtant, les vocations sacerdo- tales et 1e igieuses abondent ; on di- rait même qu’elles se multiplient | pendant cette persécution sourde ét | hypocrite des sectes. Le monde iui même comprend au- Jourd hui la nécessité et la beauté du sacerdoce, et il ne serait pas loin d'admirer les jennes athlètes qui en trent dans ‘a milice du Seigneur et d’app'audir à leur audace C’est comme un nouveau courant d'opinion, vn esprit nouveau. LE MAGASIN DU PEUPLE Le magasin par excellence où le public trouve tont ce dont on a besoin. Nous avons toujours en mains l’assortiment le plus complet :—. Farine, Thé, Tabac, Melasse Sucre, Bottes et Souliers, Gro- ceries, Clous, Poeles, Huiles. Marchandises Sèches de tou- tes espèces et de la mailleure qualité. Venez nous voir. Nous ven- est un emploi fédéral, est aussi | d00S à prix très réduits. confié à une femme. Voilà pour l'administration publique. Mais ce qu'ilya del plus curieux, c'est que dans Ja | vie privée les rôles sont égale- ment renversés à Decateur. | Ainsi, c’est la révérende Anne! Gregg qui remplit le réle de clergymen au temple de l'Ad- vent, dent Mme Barnett est Je sacristain. Le plus important par deux femmes, Mme Criwe et miss Haines: ce sont des Nous payons toujours le plus haut prix pour le produit et tout autre article qui peut être | placé sur le marché. (GILBERT DESROCHES | MISCOUCHE, I. P. E. 9 Jan 96 Î | IT'5 FREE Do not fait to send for a free sample copy of the WEEKLY ! GLOBE, box 540, Denver Colorado ; Antoine restaurant de la vilie est tenu |#2 ilustrate4 home and family pa per, deiot:A to teæ erence, pure Wistern stories, mining news ete. Fiity cents per year, Send to-dary. Make— WRITE vec gout comme un livre inutile mais MARCHANDISES SECELES CHEAPEST AND BEST CHAIRS P. E. I. XX — them ourselves . — x —— For Curs AND PRICES. SCHOOL FURNITURE Goop, STRONG & CHEAP | PS OUT at [ne 2 b rl (ant |isnpusend | @ (AL FLE 4 “ne, : $ 4 | MARK WRIGHT & CO. Charlottetown. LE Wire For Prices. 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