L'IMPARTIAL D — _ —— — _ = THE SUN J H Myrick & Co NOUVELLES LOCALES ETC. CORRESPONDANCE. ment, a consommé un troupeau de | qu'à ce qu’e le donne un épi chargé FOR 1894 : SUBSCRIBE FOR IT NOW X0Xx TEE ST JOHN SUN is the largest and most influential journa: in the Maritime Provinces. 7 THE DAILY SUN 8 Pages, Until 31st Dec,, 1894, Fer 5,00. | THE WEEKLY SUN 16 Pages, Until 31st Dec., 1894 For 1,00. During 1894 Tue Sux wiil conta n manu new features and wil retaiu all the old ones, which have made it THE PEOPLES PAPER Any person remitting the price of e ther the Daily or Weekly wil be entited to the paper untii 3l<t December, 1894. Sample eopies sent to any address on application 0 1HE SUN PRINTING COMPANY ST YUHN. N. B. A Propos de mon- tres, X6X Nous avons souyent occasion de constater que parmi les mon- tres qu'on nous apporte à ré- *parer, il s'en trouve un grand nombre qui sont mincement plaquées et qui sont embeilies de vitre en guise de bijoux, lesquelles nul bijoutier qui veut couseryer sa réputation in- tacte peut réparer et garantir. Nous demandons à tous ceux qui veulent acheter une bonne montre de venir voir nos bas prix, et l'excellente qualité de moutres que nous vendons. Il n'y a aucune raison d'achetsr une mauvaise montre lorsqu'on peut en acheter une bonue. E. W.TAYLOR Ch'Town. 18 Janvrier. 1894. : É HAVING & HAXRVESTING machinery. Al in need of Haying Harvesting machinery save money by buying Massey-Harris goods. The quality of these goods are beyond question. We are bound not to be nndersold. Warehouses at TIGNISEL & ALBERTON and will the Our popular agent M. M. Christopher has charge of the T'ignish warehonse, and will promptly attend to the wants of the Public. 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POIRIER, Marchand de Marchandises Sèches, Epiceries Quincailleries, Chaussures Farine, Thé, Tabac, etc. Depuis que j'ai ouvert mon nouveau magasin, je suis dans une position de satisfaire le public mieux que jamais. Produits de toutes sories pris en échange pour marchandises J'ai aussi dans mon magasin un Téléphone pour la commodi- té du public. ST. LOUIS, I. P. E. Nev gth 93 FAUTEHS GERe MAN PILIS-. Au absolnte cure for weakness of men, pebility, Los or failing vigor etc. Sent by mail, seajed, for $1.00. Pamphlets free. Agents wanted, Address Oliver Remedy Co. Box 578 Washington, D C Plus de Credit. J'ai décidé d'abolir le sys- teme du Credit dans mon commerce. J'offre maintenant mes mar- chandises à 40 et 50 par cent à meilleur marché ponr argent comptant ou avoine, que j'ai coutume de les vendre à crédit. Je vendrai le Thé de première qualité, à 22 cents la livre ; ce- ton 4 cents la verge, en mon- tant, Venez voir mes nouvelles im- portations et vous serez con- vaincus que je vends aux prix les plus réduits. F. PETERS, MILL RIVER, P. E, Island Noy 9th 93 | amis Je ee L'hon $. F. Perry est arrivé à Ottawa le 1 mars, La ‘Benevoleni Irish Society"? de Charlottetown se ‘propose de présenter une adresse de fé- licitations an lieutenant gou- yverneur Howlan à son arrivée à la capitale—Bien pensé, Le Frofesseur Rôbertsen d'Ottawa, et M. Dillon, surin- tendant des fromageries de cette province, sont arrivés à Charlottetown la semaine der- nière et visitent actuellement les différents centres de l'Ile où ils doivent adresser la parole | | sur la question de l’industrie laitière. M. J. À. Bernard, notre popu- laire marchand ferblantier vient de faire l'achat de la bâtisse qu'il occupe; et il se propese de bâtir à côté un magasin afin de | se donuer plus d'espace pour son commerce qui augmente de jour en jeur. Les confessions pour les pa- ques ont commencé lundi. Le temps et les chemins étant beaux un grand nombre de fi- dèles assistent chaque jour à ’église. L: chœur de l’église de Tig- nish est à préparer une nouvelle messe pour Paques. N'oubliez pas de lire à la deux ième page l’article : “Colonisa- tion et Repatriement. Il y aune belle leçen la dedans. Il nous fait plaisir d'annoncer que M. Maxime Chaisson, qui depuis quelque temps était re. tenu à la maison par une at- taque de la grippe, est beaucoup mieux, ainsi que sa belle sœur Mde Léocadie Chaissen qui souf fraitaussi de la même maladie. C'est ayec plaisir que nous apprenons que M Laurent Du- dier qui depuis quelques années était allé s'établir à Botsford, Nouyeau Brunswick est revenu à Charlottetown où ses anciens trouveront toujours, comme par le passé, prêt à servir le publie voyageur. Il y en a beaucoup qui parlent d'élections générales. Nous n’en serions pas surpris. Les indices qui ordinairement précédezt ces grands évènement se sont ma- nifestés ici dernierèment. Un nombre assez considèrable de personnes auxquelles on avait refusé leurs primes de pêche depuis plusieurs années ont eu la semaine dernière la visite d'un envoyé du gouvernement qui les à payés en plein. On dit qu'il y en a qui ont eu au delà de trente piastres. C'est tou- jours autant. Depuis pluisieurs jours un bruit courait les rues, disant qu’à quelque temps de la se- maine, notre ville serait le cen- tre d’un parti de boxe, à la Cor- bet et Mitchell, En effet, same- di soir, vers cinq heures, des hourrahs nous firent penser que les champions étaient entrés dans l’arène. Nous nous rendi- mes de suite sur les lieux. Quelle fnt notre surprise en y arrivant d’apercevoir denx jeunes gamins dun voisinage, agés d'environ 15 ans se te- nant en face l’un de l'autre et prêt à en venir aux prises. Quel- qu'un ayant ayant fait la re- marque que ces deux p'tits sots seraient mieux à leurs foyers le cris se souleva: chez-vous ! Nos deux boxeurs tout penauds, prirent chacun leurs petites ja- quettes et se dirigèrent vers le toit paternael sans souffler un mot, A VENDRE ! J'offre, à conditions faciles, un bon cheyal de 8 ans, pesant 1300 Ibs. William Mcintosh. Tignish, 8 Mar 1894 Deces Mercredi, le 28 février à Tigrish ma. dame Barbe Maillet, veuve de feu Jo seph Chaisson, à l’age avancé de 92 ars et 5 mois, Elle était native de St Louis comté de Kent, Nouveau- Brunswick. S°« funérailles oat eu lieu samedi matin, au milieu d un grand concours de parents et d'amis. xOX Monsieur le Rédacteur. C’est avec plaisir que je vois encore l’IMPARTIAL le premier à entrer en lice pour faire prévaloir nos droits au siège qui est devenu vacant au sénat par l'élévation de l’hon G. W. Howlan à la position bien méritée de lieutenant gouver- nenr de notre province. Les rai- sons émises par l'IMPARTIAL dans son édition du 22 fevrier sont incontestables et les prin- cipes de justice sur lesquels elles sont basées ne sauraient être contredites, a moins que ce ne soit par des esprits étroits chez qui il reste encore quel: ques germes de préjugés contre nos nationaux. fantaisie heureuse ment devenue très rare de nos jours. Personne n'osera nier que nous avons au moins deux hommes quiseraient très dignes de nous représenter au s‘nat; mais sous les circonstances ac- tuelies, il paraitrait que nos chances de succès seraient meil- leurs en pressant la candidature de M. Arsenault dont la poli- tique est en accord avec celle du gouvernement régnant qu'- en proposant M. Perry dont la politique est opposée à celle du gouvernement actuel, quoique, il faut l'admettre, ses titres soient également bons sous le xapport d’avoir servi son pays: C’est pourquoi nous devrions, comme Acadiens et non comme partisans, nous railier et faire väloir nos droits auprès des autorités en recommandant M. Arsenault. Nous n'avons pas de temps à perdre. Acadien LE ROLE QUE LA FEMME DOIT JOUER DANS LA SOCIETE L'homme dans la société mo- rale est peut-être formé à dix ans ; s’il ne l’a pas été sur les genoux de sa mère, ce sera tou- jours un grand malhearenx, Bien ne peut remplacer cette éducation, Si la mère surtout s’en fait un devoir d'imprimer profondément sur le front de son enfant le sceau divin, on peut être sûr que la main du vice ne l’effsg2ra jamais, La grande voix qu’annonce la vérité à travers les siècles se compose de deux voix ; à celle de l’homme appartiennent les sons éclatants et majeurs. Celle de ia femme s’exhale en tons | mineurs, voilés, onctieux, dont le silence ne laisserait à l'autre voix que la rudesse et la force. De leur unisson résulte la ma- majestueuse et suave harmonie. que les femmes ne se plaignent pas, si elles ne dirigent pas l'homme, elles le façonunent. NOTES GENERALES Dans les cabarets de la Norvège, il n'y a pas d'autre femme que celle du cabaretier qui aic ie droit de servir des consommations. Depuis que le monde existe, il s'est livré 1,527 batailles quon a trouvées dignes d'inscrire dans les annales de ’histoire, Un nouveau cab'e transatlantique sera submergé au printemps entre ‘Irlande et la Nouvelle-Ecosse. I: aura 2,200 milles de longueur et la plus grande capacité de transmission connue. —Ja plus ancien livre de mathé- matiques a été écrit par un certain Amos. C'était un égyptien qui viviat 2 200'ans avant l'ère chrétienne. Ce livre est conservé au British Mu- “eum, Les premières couvertures de lit sont dues à Thomas Blanket, qui commença à les fabriquer à Bristol en 1340. De là leur nom anglais de “ Blanket ” En ereusant une cave au rentre de Tacoma, Wash., un ouvrier vient de découvrir un filon de quartz &r- gentifère et aurifère dont le rende ment a êté estimé à $151 d argent et Elle appartenait aux sociétés de 1a | $27 d'or par tonne Sainte Famille et du Rosaire Perpétue}: | Le Meniteur Acadien est prié de re produire. Kipans Tabules oure jaundice ! | Vous serez bien surpris si lon | veus disait que dans une”’vie de 6! | ans, un homme qui mange modéré 350 moutons. La consécration de M. l'abbé Ar- thur Cahil a eu lieu à Burlington, la semaine dernière. Ce distingué pré lat sera le trosième évêque du Ver- mont. Les irlandais américains sont appelés à souscrire de nouveau pour la cause du Home Rule. Cette fois on leur demande $150,000 Décidé ment si ’Irlande obtient sçn autono- mie il en aura couté cher à ses | enfants. La peau du chien tannée par un nouveau procédé éectrique, grace auquel elle conserve toute sa soup- blesse, sert maintenant à la confec- tion des chaussures à Ja mode peur les grandes dames de Paris. En Allemagne, dans les procès par Jury, quand les jurés se divisent six contre six le prévenu est acquitté. Une femme de couleur Ju ia Tuni son est morte, dimanche dernier, à Newark, N, J , à l'age respectable de 114 ans. C'était probablement l'a femme la ‘ylus agée de toute l'Amé- rique. On mande de Sébasto e! que la mer d'Azotf est complètemant gelée. De mémoire d'homme, pareil fait ne s'était produit. Les traîneaux circu eut librement dans tous le; sens sur la nappe de glace, dont lépaisseur dé, asse un mètre. Aimez vous {a dynamite ! On en met partout Un officier russe a trouvé le moyen d'en introduire dans une grande tarte. Cela fait, il réunit à sa table sa fe:me et plusieurs membres de sa famile, dont il cro yait avoir à se plaindre Cette pa tisserie d'un nouveau genre éclata et tua tout le monde, y compris l’offi. cier Voilà des idées de chat sau- vage ! Il y a disette de femmes dans le nouveau territoire concédé aux co- lons, près des terres des indiens Cheroxees, Dakota. Les nouveaux arrivés sont presque tous des vieux garçons qui sestime raient heureux d'avoir chacun une bonne ménagère. Iis offrent de. donner, moyennant rétribution, de l’oceupatron à toute jeuxe fille ou veuve qui les aiderait a sortir d’embarras, en ajoutant l'offre tentante d'un mariage à bref délai. dan LE TRAVAIL AGRICOLE (Du Pionnier) Toujours nouvelles et toujours belles dans leur éloquente simplicité 1? paroles suivantes extraites d’un discours prononcé, en 1887, par le vénérable évêque des Trois Riviéres, Mgr. Laflèehe ‘“ Le travail agricole est celui de l’état normal de l’homme ici-bas et celui auquel est appelée la masse du genre humain. C’est aussi celui qui est sie plus favorable au dévoleppe- ment de ses facultés physiques, mo- rales et intellectuelles et, surtout, ce- lui qui le met le plus directement en rapport avec Dieu. “ Le travail agricole est le plus noble ici bas, paree qu'il se fait né cessairement avec ie concours direct de Dieu Vous êtes vous jamais de- mandé qui à fait la gerbe de blé que vous récoltez dans votre champ au temps de la moisson ? Vous savez comme moi qu'elle est l’œuvre de deux ouvriers : de l’homme et de Dieu. Bi le cultivateur n’était pas entré dans son champ au printemps, s il n'avait pas débarrassée le sol des épines et des ronces qui le couvraient, s’il ne ravait pas labouré profondé- ment pour y déposer le forment, il n’y aurait certainoment pas poussé de h'é. Voi à ‘e travail du cultiva- teur ; voilà ce que Dieu demande de lui Quand il a accompli ce travail, ii se retire du champ ; il l’enclot avec soin, afin que rien ne vienne troubler le travail divin qui va suc- céder à son pénible labeur. ‘“ Ce champ devient pour lui quel- que ehose de sacré, sur lequel il doit veiller avec soin C’est que Diou va y entrer à son tour et continuer le travail commencé. Il y enverra régu- lièrement la lumiére de l'aurore et la rosée du matin, ja chaleur du midi et ia pluie du soir et, après quelques jours; commencera ce travail mysté eux de la germination, la semence plongeant dans le s0! une racine qui va lui donnée le point d'appui et la nourriture dont elle a besoin, et poussant vers le ciel une tige déii- cate qui grandira tous les jours, jus- | de 30, 40, ou 50 grains, semb'ables à elle même : “ Quand ce travail est fait, que Dien a couvert d’une riche moisson ce champ si péniblement ensemencé, il dit au cultivateur ; ‘ Voilà ce que je te donne pour toi et ceux que j'ai confié à ta sol icitude. ‘“ C'est done une vérité bien con- solante et bien honorable pour ie | cultivateur, qu’il a Dieu lui même | pour co laborateur. ‘“ Ne perdez jamais de?vue, braves cultivateurs, la noblesse de votre condition et les avantages précieux que vous procure le travail de l’agri- culture.” LES CATHOLIQUES La Sentinel, J’Indianapolis, a publié récemment un sermon prononcé par le Réva M Carteusen, ministre épiscopa- lien, de Ja ville cidessus, sur l'Eglise cathoïiques et l’American Protective Association. Le révérend Monsieur a prononcé des paroles qui valent la peine d’une eonsidération attentive de la part des non eatholiques bien pensants. [Il s'exprime ainsi: ‘* L Eglise Romaine est le refuge de l’ouvrier. Allez assister à un de ses ser vices, que ce sit même à Saint-Patrick, surfla Ciiquièu-efavenue, dans!l- centre du quartier riche de New-York, et vous verrez agenouillés côte à côte le million uaire et l& pruvre laveuse à la fjournée, le propriétaire d un palais et le pauvre locataire—inclinant humblement leurs fronts devant le Createur commun d'eux tous, ‘‘ Ou sent les protestants pauvres ? “]Jln'yena pas. “ Les églises romaines sont remplies de personnes portant les traces du tra. vail honnète, les églises protestantes ne donncnt accès qu'aux riche parfu- més. Les pauvres restent à la porte. Leur place n’est pas là, etils le savent. ‘* A ee sujet. lissezee statistiques qui ne mentent point : ** En 1830, il y avait à New York une église pour 1 853 habitants protestants ; en 1880, une église pour chaque 2,468. A Chicago, en 1851, il y avait une église pour chaque 774 ames en 1885, une église pour chaque 2.284. ‘* Les protestants pauvres n'ont pas de place dans 1 église, et on ne les y trouve pas. ‘* Les statistiques démontrent que dans l'Angleterre protestante, 6 par cent des naissances ‘soat illégitimes ; dans l'Ecosee “protestante, 5-par cent dans l’Irlaude catholique romaine, seu- lement 3 par cent, et encore la plupart de ces dernières dans les districts pro. testants. “Quand nous tempêtons contre les prêtres catholiques, pensons aux pêchés et aux inconséquences qui existent dans potre propre clergé.” MOYENS EMPLOYES POUR FAIRE PARLER LES ANARCHISTRS Madrid, 24—Un nouveau genre de torture a 6 é inventé en Espagne, et chines emyls}ées autrefois par l’In quisition. Cette torture a, cependant, le don d'arracher aux anarchistes arcust: d'avoir lancé des bombes de dyna- mite ies aveux les plus complets. Aussiôt arè és, Codina, Cerezaelo et leurs compagnons furent soumis à une dièe de morue sa'ée et de pain, sans une seule gouite d'eau. Aprés un ‘raitement de piusieurs jours, ils furent conduits devant le juge d’instruc ion. Sur le pupîire du juge avaient éé piacés une bou- tcille rempiie d’eau fraîche et un vêrre- Chaque prisannier fit une tenta- tive désespé.é: pour s'emparer de la bouteille d’eau, mais ils en furent em}êchés par leurs gardiens. Le juge leur promit alors deux ca- rafes d'eau s'ils vouliient faire des aveux, sinon ils seraient de nouveau soumis À la disè:e à 11 morue salée. Tous les auarchistes sans une seule oxception, cédêrent à la tentation, ils purent boire à satié'é, après avoir avoué leurs crimes- ÉD pe UN COMPLICE DE RAVACHOL Londres, 24-—Un Françiis nommé Gailien a é.é traduit devant le tribu- aal civil de Bow atreet pour répondre à une accusatien de vol commis en France, les autorités frarçiises ayant demandé sn extradi is, Oa vient de découvrir que Gallien est un com- plice de Rivachol. Ua autre anar- chiste frai çais nommé Peti'jean, ami inime de Martia B urdir, a été ar- rê é dans son atelier de Marylerone. On consiéére cette caplure comme rés importante. Ripans Tabules relieve headacha, peut rivaliser avec les terribles ma-