7 “ + “ Er à x où AE "0 ER. Re rt Ce FAST S VERS areronms SIDA NS VAE L 7 RO DES PAMPE CNE « nu: TR Ep anti. amet Mr: “ PE 170 RS PO neue + : ps 2 rs ra > 2 2 : es _ SE à He L'IMPARTIAL, JEUDI LE 15 FEVRIER, 1900. | | — , . © —— —— = L péter doucement que Jasus est|manquera pas de venir en aide! Education là et qu'illes voit. La visite à |à leurs efforts et récempensera Dollars ARTIFICIAL Chretienne DANS LA FAMILLE [Du Messager du Coeur de Jésus de Toulouse. ] [Juite.] 111 Mais l’exesnple de Noetre-Blei- gneur et des saints n’est pas Île seul moyen de faire entrer la vertu dansces âmes jeunes ; il y a encore la prière si bien faite pour les enfants, ear eile est une élévation de l’Ame vers DIEU, et ces âmes encore pures s'élèvent vers lai ans effort, n'étant rete- nues à la terre par auoun lien grossier. Cemme ils prient bien les ehers petits enfants, sur Îles genoux de leur mère, répétant aveoune gravité temehant les pareles qu'elle leur diote! Et qu'en ne dise pas qu'ils imitent matériellement ee qu'ils voient faire et ne savent pas ce qu'ils font: Ils arrivent bien vite à s'en rendre eompte, et la précoeité de ces coeurs purs en celte ma- tière est hors de dente : ce qui la montre, c'esi que seuvrent, sans être invités, ils receurent d'eux-mêmes à la prière pour obtenir de Diku ce qui leur tient au coeur, comme €ee tout petit enfant d'un euvrier maçon qui, veyant seu père travailler sur un échafaudage très élevé, allait de lui-même à l'église de- mander à DIEU ‘‘que son papa ne tembat pas,” Quand ils ont grandi, il faut leur apprendre à se servir @e cet instrument teut-puissant de la prière, afin dese faire aider par Diau lorsqu'ils se sentent impuissants, pat exemple, quand ils ont à exécuter un aet qui leur coûte. “Tu n'as pas la feroe d'accepter ce saurifice, mom cher enfant ; eh bien! mettens-neous à ge aoux teus les deux et deman- dons à Netre-Beigneur on à la sainte Vierge de te la donner.” -Dix-neuf fois sur vingt l'enfant se relèvera plus fort et déeidé à embrasser généreusement ee qu'auparavemt il n'aurait subi qu'avec eelère. Aveo la prière’ ee sont les sa- erements que DIEU a mis à la pertée des enfants, pour les sou- tenir, les purifier, les sanctifier. Les saerements peuventet dei- vent être le moyen d'éducation le plus efficace, s'ils sont reçus dans les dispositions requises. Le baptème leur a déjà ouvert les pertes de l'Eglise et les a péné- trés de grâce ; la confirmation fortifié leur eonrage et leur donne la trempe nécessaire peur la latte quotidienne ; la eonfes- sion fréquente les habitue à se rendre compte de leurs faibles- ses, à s’en corriger et à oonser- ver leur Ame pure. Et la sainte Bucharistie, par sa vertu mys térieuse, les divinise, les déta- che de la terre et leur donne le goût des choses de Dieu. Le Saint Sacrement, nen seu- lement lorsqu'il est reçn dans la communion, mais encore lers- qu'il est visité, peut et doit ex- ercer une influence très salu- taire sur les enfants. 11 ne faut certainement pas les fatiguer par de longues stations dans l'église ; ils ne peurraient s’y eecuper utilement et s'y ennuie- raient. Mais pourquoi ne pas jes mener quelques minutes de- vant le saint Tabernaole entre deux promenades et leur ap- prendre à ouvrir leurs eœurs à Motre-Seigneur présent là par amour ? De mème, comme le faisait observer récemment, an congrès eucharistique de Lon- dres, un apôtre zélé des enfants, quand ils sent ainsi devant le ben Maître, le meilleur moyen de les maintenir dans le silemec et le reeuellement, ee n'est pas de les rudeyer, e'est de lenr ré Notre-Siegneur ainsi pariiquée est, eroyens-nous, capable de produire des effets exvellents sur ces Ames pures et eaudides. Oh ! prenens les enfants par l'amour de Div, le plas quo uens le | pourrous | C'est par là qu'ils sont surtent aecessibles. On veit — chose étrange—des parents qui semblent voraindre les pratiques pienres et surtout l’asage des saorements peur les enfants, au lieu de se servir de ce meyen de formation pour @es } âmes que leur Gréateur leur a confiées. Quand arrive l'âge de raison, ils me se hâtent pas de faire profiter ces chers petits de la grande grâce de l'absolutioa ; am centrairo, ils retardent le plus possible ee premier pas qu'ils semblent redouter. Est-ce raisonnable ? est-ce ehrètien ? Le même pour la sainte Eneha ristie, lorsque les enfants tout pénétrés de la première visite du Sauveur ne demandent qu’à s’approeher de la sainte Table, certains parents font tout peur espacer leurs communiens le plus possible. 1] semblent erain- dre de les voir devenir trep pi eux, eomme s'ils étaisst jaloux de DIEU. Il ne paraissent pas 8e douter qu'ils a, même pour les eufants, de diffisultés à vainerïe, afin de s'initier à la vie vraiment ehrétienne. 1lne suffit pas en effet de les préserver des fautes graves — 6e qui d'ailleurs n'est pas teujours aisé — mais ence- re de les accoutumer gradaelle- ment à combattre les grands ennemis de l'âme, l'ergueille et la sensualiié, à leur substituer la docilité, la simplieité, cette aimable soeur de l'humilité, la sobriété ]a réserve ehrétienne et même la mertifioation, seus des bénigues, apprepriées à l'enfance si généreuse quand elle est bien guidée. Il faut qu'ils imo- culent à leurs enfantr les vertus chrétiennes, les seules vraies ; sans cela, seront vite envahis et déformés par les vices. Ce ne sont pas les fils ou les Alles trop pieux qui fent verser des larmes à leurs mères, mais bien les au- | tres. Mais pour faire de leur fils des chrétiens, il faut que les pa- rents euxmêmes imprègnent de christianisme et de verte pas fenociérement chrétiens et vertueux, il ieur manquera, non seulement l'anterité de l'ex- emple—ee qui est beauceup— mais encore la cenviction cer- munigative qui appartient ex- elusivement à celui quai prati- que ce qu’il prèêche, mais sou- tout se taet surnature}, ee sens exquis at délieat de la vis chré- tienne, ee je ne sais quoi qui donne au front de certaines mères eette sauve euréole de deuce et grave bonté, reflet d'une âme capable d'élever, de surpaturaliser celles qui l'ap- prochent. Si parfois le conrage leur manque peur se maintenir à ee niveau de vie chrétienne, et s'ils regrettent les agréments fatiles de ls mondanité, qu'ils pessent à leurs enfants, qu'ils se disent : “C’est peur eux, o'est pour en faire des chrétiens que je m'impose ees sacrifises, que je m'astreins à ces pratiques ‘de piété, e’esi pour leur enseigmer cette science que je l'apprends moi même”. Et alers ils se sen- tirent au cœur des ferces nou- velles et une énergie dent ils ne se ereyaient pas oapables. Est ee que, à l’escasion, ils ne font pas des prediges d'héroïisme au eentuple ce qu'ils auront fait pour es bien aimés Ce sen Ceeur: ‘Ce que vous faites pour le dernier de ces teut petits, c’est pour moi que vous le faites.” Josspx TUsres, S J. ! lenr vie entière. S'ils me sont) ! 50 Jubilee or Royal Oak Wrappers. ! h j ap De. HENTHOL| #DAL PAST 7 [dora Défier vous den contraisquns , XMAS GOODN — X — “4 F Es ° fe : We do net boast of our goods. but we elaim that our store is as attractive as any, and our goods superior te many. Fanoy Oups and Saucers. Le- monade Sette, Vases, ete. The finest and only assert- ment west. Priee jast right. Oall in and see. The only eonfectiomery and fruit store here. We keep the best, the puarest te be had. Al- ways well stosked. A fine line of cigars and eiga- rettes in steek. W.J. Crockett ALBERTON............... RE L TNT L C., Montrél. paye à LAWRENCE CS "LL, Mowmaae New WINTER GOODS ls Our new winter goods are arrived. We have the stouk for the people. We have no faney priees on our goods, simply selling at living profit. Our stock of Groceries eannot be svrpassed. BOOTS, SHOBS, HATS, CAPS, HARDWARE LEATHER, ETC As usual we toke and pay highest price fer all kinds of oounty produse. J. F. Chaisson & Co. Tignish. Dec. 14th 1899. Charlottetown Soap Works. Don’t Hold Back You can get a Lady’s Gold plated Hunting Case Watch, A Lady’'s Gold platcd Oper Face Watch. A Ladv's Gun Metal Open Face Watch A Gentleman’s Gold plated Hunting Case Watch. A Gentleman’s Gold plated Open Face Watch. A Gentleman’s Dueber Silverine C Watch. A Gentlemañ’s Gun Metal Open Face Watch. Eïither of the above for $2 50 cash and Boys Watches for 95 cents cash ad 15 Wrappers. Breachez, Bracelets, Pocket Knives tor Wrapoers. pour sauver les eerps de «es en- fants, peur ieur gaguer le pain) quotidien ou peur leur eonqué- | rir ane pesitioen ? EL biens ! tant peur sauver lenrs âmes et | peur leur gagner le eiel ! Ne. | tre-Beigneur, qui sime d'un a- mour si tendre les enfants, ne) | For Doctors. But Mrs. Douglas derived little benefit till she used B.B.B. Proof after proof we have been furnishing how B.B.B. makes bad blood pure blood and cures cases that even the doc- tors failed to benefit. Here’s the case of Mrs. John : Douglas, Fuller, Ont., an ac- count of which she gives. ‘I have used B.B.B. for impure blood, pimples on the face and sick headache. I tried a great many remediesandspent dollars for doctors’ medicine but derived little benefit. I then started using B.B.B. and only took four bottles when my skin, became clean and free from all erup- tions. My other troubles disappeared also and I am now in perfect health.” College St Dunstan (Affilié a l'Univeraits Laval). COURS CASSIQUES, PHILO50- PHIQUES ET GOMMERCIAUX L'ouverture des classes au (Col- lège St. Dunstan aura lieu, mardi, le 12 septembre. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. A. P. MCLELLAN. Collège St. Dunstan, Ch'Town. Ce 29 août 1899. School & College BOOKS Ot all kinds ALWAYS ON HAND CHAS. J. MITOHELL 144 Queen St. Charlotietown Opp. Prowse Bros. P. & 1 Mail orders receive prompt at-| tention. Agents for the Perry Pic.ures —090 1088 — If you have tœsth that have ached, or are sching. We have . methed by which the teeth can bs saved The day has gone DY when atooth must b- taken ovt because it aches. The study 6 leading Dentiste is to save all t@eth, if possible, no matter ee b:dly drenyed, we can save them for you, and restore them t» their former ustfailness. IF YOUR TEETH are decayed do not have them out, bat have crowns buil' upen them, rendering them servieable for life Our Crewan and Bridge system [teeth with plates] 18 perfeetion. We make in right l1oar effive, guaranting absolute fit, and match to natural teeth. EXAMINATION FREK Un:ler-charge of Dr C. V. MeCready Berlin Dental Parlors, Alberton. who wili spend every Monday at O'leery, Tuesday at Tignish Maix OFFIOE, CHARLOTTETOWN THE MODERN FOUNDRY AND MACHINE SHOP We would call Special attention to the fact that our Est- blishment is fitted with the very best Modern Machinery and empleying none but first elass workmen We are in a grand pesi- tion 10 turn ont satisfaotery we”k. OUR FOUNDRY DEP"T has proved to be a decided success. We have spared n2 expense in fitting up this department, having imported from the United States a ‘“‘Specisl Grade of Sand” aud using thu best trade of “Pig 1ron”, we are in a position te meei the long de- sired needs of the public. Parties in meed of anything in onr jiro we ask to consider these facts and any werk which may ne cn- trusted to us will receive eur esrefal attention. We selicit yeur valued orders. Bruce Stewart & Co. THE MODERN FOUNDERS, Engineers and Machinists Steam Narigatien Co’s Wharf CHARLOTTETOWwN | | | P,E. I. Î JOB PRINTING arte ns PTT man LT he 4! re ACT TE tie À1 À RATE 490 10 LEE nr EEE | SERA , NS Not necessary to pay high! prices for “ab printing when you can get good work done at this office for less. Any- thing very fine that we can't do we tell you where you can getthe best Bargain— LIMPARTIAL OFFICE. À fine assortment of SILVER GOODN WATCOCHEN CHAINN AND Buy the famous JUBILEE AND ROYAL OAK SOAPS| and save wrappers à Ÿ See our splendid offers ac the Factory, qu ils en fassent au moins au-| Weymonth St., where premiums are on! | exhibition. | | Leave your wrappers with your dealer | EF. W. TAYLOR | and upon Receipt of same we will for- | ward any of the preæmiums to his à ddre J. D. LAPTHORN & CO. RINGS Now open for inspection. Rings made up with your own goid if desired. Oameron Block CHARLOTTEOWN | | | | | | | | | | | | | S PROOF PRESS. X — PATENT NO 63767 | BUOTE — XX — This invention provides a loug felt want for the printing craft Various methods have been in vogue in the art of printing, for the taking of galley proofs, ranging from the use of mallet and planer to that of a proof press having a stationary bed and a heavy roller covered | with felt or cloth. In all these constructions, however, it is necessary that the paper used should be dampened prior to use in order that à clean proof may result, the attempt to take it dry prodncing an imper- | fect result. To obviate these disadvantages Buote’s Proof Press is cons- | tructed with a movable bed, the impression rollers being stationary. al- |lowing of the use of a pressure regulating mechanism ; it also provides | paper rolls at opposite ends by means of which the proofs can be taken |rapidly. The Press is neat and attractive in appearance, durable in cons- |truction, simple and efficient in operation and can be made st a mo- | derate cost. Not only can Buote’s Proof Press be used for proofs but it |can also be used for posters and hundreds of jobs which comes within | the range of country offices. | For further information address the inventor, | F. J. BUOTE, L'Impartial Office, | Tignish, P. KE. I., Canada. | à | THE GEST 15 CHEAPEST | You ven bay McMullen's 4 ft Farm Fencing at 390 per rod. Take the hint. “A Penny saved 18 à penny gained” Their POULTRY NETTING is unequalled. Hardware merchants sell th:se goods, and ean supply you. 1f they fail you write the Manu facturers at Pieton | TvE ONTARIO WIRE FENCING CO. Lra, Picton. Ontario, The B. Greening Wire Co., Gen. Agents, Hamilton and Montreal. ALSO BY CANADIAN HARDWARE | SULD | -JOBBERS. à ri je * Ls A 2° ne è : D ire FA 2 LCR Ba 8. x ÊE ie È ® S <É cf ju ANPN ENS à Cat PEL POP EME e CUL ES à Fr di IR é ee j ds PEUR Et 001-500 act