0 | pauses EN PAC ue > mo into nlite lt ee NOUVELLE SERIE ns Luè = 1 5"% * , RÉ OMEe dreme mag ds ue mnt * ” re RE a uvre mea mue 1. PR PAS TM ME oEian 22 dl A PR A TEE LA pe s L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. KE. MARDI 19 SEPTEMBRE 1yr1 dl à Ex Les propositions de la France | L'imbreglio marocain est entré das une phase aiguë par la remise à ia France des contre propositions de l'Allemagne. On sait que les propositious de la France ont été | soigneusement tenues dans le secret ; on ne connaît pas plus la tenuer des contre-propositions de l’ Allemagne, mais, comme on le verra par uve dépêche de Paris, que nous publi- ons aujourd’hui, on suppose qu’elles contiennent des termes que ni la France ni les autres puissances ne peuvent accepter. Dans ces conditions il est intéressant de con sait aller clopin clopant, ont été cause d'un malaise À la Bourse. La majorité des valeurs out subi une forte baisse et les denrées alimen- taires ont augmenté. Malgré tont; la croyance géné rale est à la paix, mais on admet aussi que la ‘‘Panther'’ n'a pas fait de bien à la nation allemande ni aux Constructeurs de :anons et de navires, M. Cambon, ambassadeur de France en Alls:mague, quittera Ber- lin de main et s'en ira passer quel- ques jours avec Mme Cambon à Dresde, Le {chanceïier allemand, M. de Bethmaun Hollweg, est reparti à naître l'opinion d’un correspondant | Hohenfinow, où il a sa maison de diplomate dont la ‘Daily Mail'’ de| Cauipagne, Londres fait chaque fois remarquèr Malgré ces signes de paix, l'opi- la haute importance des commumi- !nion publique n’est rien moins que cations. Ce correspondant affirme qu’il est capable de dire avec la plus grande précision, quelles sont les propositions de la France à l’Al- lemagne. à. 4 D'après ce diplomate, le sacrifice de tertitoire au Congo que la France est préparée à faire, quoi- que moindre à celui'.que 1’ Allema- gne demandait, est si important qu'il étonnera et exaspérera même les Français {quand ils en auront connaissance. Il ajoute que la France trouvera, toutefois, sa com- pensation dens les conditions sur lesquelles insistait legouvernement français au sujet de ses droits au Maroc. Ces conditions ne sont pas sim- plement politiques, mais aussi mili- taires. Klles feront l’objet d’un traité, signé non pas de l’Allema gue seule, mais des puissances eu- ropéennes et des Etats-Unis. L'arrangement franco-allemand de 1909 reconvaît les intérêts poli-} tiques de la France et les intérêts commerciaux de l'Allemagne au Maroc. Cet arrangement a été rompu, aux dires de l'Allemagne, par l’action militaire de la France dans l’empire chérifien. Le renouveler, dans sa forme ac- tuelle, entraînerait la répétition de l'incident d'Agadir. La France veut empêcher ce danger à l'ave- nir. Pour cela, elle propose que le nouvel arrangement prenve la for- me d’un traité que signeront les principales puissances européennes et les Etats-Unis. Si l’ Allemagne y consent, l’Au- triche-Hongrie et l'Italie sont prêtes à suivre son exemple. L’Angle- terre et la Russie ont déjà signifié qu’elles approuvaient cet arrange- ment. Les termes du traité proposé sont plus précis que ceux de l’ar rangement franco-allemand de 1909. Ils reconnaissent, non seulement les intérêts politiques de la Frarce au Maroc, mais aussi ses droits mi- litaires. Toute dispute au sujet de l'in- terprétation de ce traité sera soumi- se à l’Euroye et aux Etats-Unis. La France n'a p»s l'intention de concéder à l’ Allemagne des droits commerciaux, industriels ou autres au Maroc que ne possèdent pas les autres signataires de l'acte d’Algé- siras de :905. Mais le gouvernement français est prêt à renouveler, dans une for- me mieux dennie, sa compréhension du maintien de la ‘‘porte ouverte’? au Maroc et à donner toutes les as- surances et garanties nécessaires. Voyons maintenant ce que dit la presse allemande. Dans leur commentaires sur la crise franco allemande, les journaux allemands disent que l'Allemagne n'a pas beaucoup à gagner maté. riellement des négociations. Ils ajoutent que le gouvernement français est des plus accomodants en ce qui concerne la forme, mais qu’ii est aussi des plus fermes en ce qui concerne les détails. Il se refuse absolument a payer le Maroc plus cher qu’il ne vaut. Le territoire que l’Aliemagne ob- tiendra comme compensation pro- met d’être peu de chose en compa raison des ennuis qu’elle s’est créés et de la méfiance qu’elle a causée. Quelques paroles dans ce genre et des rumeurs sensationnelles au sujet des négociations, que l'on di- -[ple ma virilité perdue. rassurée. Si, à Stertin, la , popuia- tion a cessé d'assaillir les banques pour retirer ses fonds, une panique de ce genre s'est produite à .[Koeuigsberg, chef-lieu de la Prusse otientale, Les représentants de plusieurs maisons de commerce ayant des in- térêts commerciaux au Maroc ont, au cours d'une ‘réunicn, voté une résolution demandant au {ministre des affaires étrangères d’ Allemagne d’insister pour obtenir de la France des garanties économiques sérieuses D'après les journaux, les man- oeuvres navales allemandes, qui de- vaient avoir lieu dans le golfe de Dantzick, auront lieu dans le Ska- ger-Rock, détroit situé entre le Jutland et la Norvège et qui fait, communiquer la mer du Nord avec le Cattégat. Cette décision, disent les jour- naux, a été prise soudainemen. fl y avait eu de nombreuses protesta- tions, parce que la flotte était con- centrée dans le milieu de la mer ” Baltique, laissant la mer du Nord sans défense. ns, A en maman mms LE SERMON D'UN MENDIANT Un pauvre vieux mendiant, dé- guenillé et sale, regardait, avec deux yeux d'envie à travers les gla. ces d’un restaurant à la mode d’une de nos grandes villes. Deux jeunes gens attablés à l'in- térieur devinèrent tout ce quise passaii dans l'âme du miséreux Is se dirent en riant: ‘Faisons en. trer le bonhomme et offrons-lui un coup. Le vieux ne se laissa pas prier. Il avait faim mais i! aimait evcore mieux boire, Tandis qu’il remplissait son ver- re d’une main tremblante, un des deux écervelés lui dit: ‘‘Faites- nous un sermon !’’ Le vieux avala son coup, d’un trait et se redressant, il se tint de- bout devant les jeunes gens, avec une dignité et une grâce que ses haillons et sa saleté ne parvenaient pas à déguiser complétement. — Messieurs, dit-il, en vous re- gardant et en me regardant moi-! même, il me semble que je comtem- Ce visage décomposé était autrefois beau et jeuve comme le vôtre ! Ce corps débi!e avait une noble attitude com- SONT EXCLUES. l'arasoGue 28 Pas DE TRANSPORT JPAYÉS PARTOUT AU CANADA. Lrs Prix MARQUES DANS CE CATALOGUE RP vous COUTERA Eman oise ALNOUC À VOTRE 628 LA PLUS RAPPROCHÉE .— LES MARCHANDISES LOURDES fous d8 1202 9208 11 DER) “ent AUTOMNE ET HIVER CAES AA Où qu'on vous 7 1 est facile de faire ses achats par la malle, lors- résultat satisfaisant. garantit un la malle. 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Parceque nos affaires se sont développées Montréal, Canada LES EMEUTES EN FRANCE Les émeutes qui ont éclate en Fran- ce au srjet de la cherté des vivres, s'étendent jusqu’à à St Etienne et Cherbourg où des corps de troupe ont été envoyés pour protéger les marchés contre les femmes furieu- ses. À Charleville. Ardennes, la po- pulation ouvrière a manifesté pour protester contre la cherté des vi vres. Les gen iarmes à cheval, ve- nus de Mézières, ont chargé les ma nifestants. Au cours de bagarres avec la police et la gendarmerie à pied, plusieurs personne ont été blessées. Les ouvriers se sont réunis pour décréter une grève de vingt quatre heures. me le vôtre ! J'avais une maison, des amis une belle position, j'ai tout perdu. J'avais une femme aussi belle que le rêve d’un artiste: j'ai laissé tomber dans mon verre la perle précieuse de son honneur et de sa dignité ! J'avais deux en- fants beaux comme les fleurs du printemps ! Je les ai vus se faner et mourir sous les malédictions d’un Dans les localités voisines de Charleville, la troupe a chargé la foule. Plusieurs personnes ont écé bles- sées. Les délégués des manifestants se sont rendns à la préfecture et ont souris leur désiderata au préfet. père ivrogne. Et la voix entrecoupée par les sanglots il ajouta: Aujourd'hui je suis un mari sans femme, et un père sans enfant, un malheureux sans demeure, chez qui tout bon sentiment est mort... Tout en moi a été englouti par le gouffre de la boisson. Le vieux cessa de parler. Le verre tomba de ses doigts sans for- ce et se brisa en mille morceaux sur le parquet. Lorsque les deux jeunes gens] revintent de l’ébahissement où les avait plongés le sermon du miséra- | ble, celui ci avait disparu, FRAUDE MUNICIPALE Le maire Thos, Knotts, de la vil- le de Gory, Ill, E. U. et cinq con- seillers de cette localité, out été ar- rêtés, samedi, accusés d’avoir ac- cepté $5,000 du président d’une compagnie d'éclairage. Knotts a fait une fortune consi dérable en trois ans et il est accusé d’avoir pratiqué la corruption ad ministrative sur une giande échel- morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- uer la mémoire äe vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie caite funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents 50 “… ‘6 $1.00 envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réception du prix. Nous n’imprimons pas moins de 25 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E, LA COMMUNION DES JEUNES ENFANTS .... Mettez en regard deux pre- le, Souvenez-vous de vos ue aomume de 14 ans, qui conuaît des centaines et des milli-rs de per- sonnes qui a lu dans les jouruanx, phèmes, de la haine, des manvaises moeurs de l'incrédulité ; —et l'au- tre, d'un enfant de 7 ans, qui ne :s’est jamais séparé de sa mère à la maison on de la Soeur à l'asile, et que sa mère et la Soeur ont instruit dans la foi, de leurs paroles et par leurs exemples, puis ont conduit à la Table sainte pour s’y prosterner devant Jésus : de ces deux commu. nions, laquelle choisirez-vous pour vos enfants ? La seconde, je le sais, pourra présenter qnelques marques d’ailleurs, nardonnera comme une erreur qui n'est pas une faute), mais eile demeure une communion belle, bénie de Dieu, pleine de bon- heur et capable de donner de l'eu- vie aux anges ; mais la première, sommer uu sacrifice, elle peut faire pleurer le ciel et ne mettre en joie que l’enfer ! Et pour nos enfants, nous préférerions ce danger, nous différerions de leur donner la coin- muuion jusqu’au jour où leur pre mier baiser à Jésus peut être le bai- ser de Judas ?....Mais non, arrière entendu darsles salles et sur les. places publiques les paroles du blas- d’une ingénue légèreté (que Jésus, : top souvent, pour réceler et con-| même plus chers ? Et ils ne le se- ront pas à Jésus ?....S'il était per- mis ‘le plaisanier dans un tel sujet je vous dirais . © la belle découver- te que.nous croyons avoir faite ! que les enfants sont des enfants, et non des vieillards à cheveux blancs | et pleins de gravité ! Mais le Sau- veur ne le savait.il pas, que les en- i faut. devaient être turbulents et tapageurs ?Cependant, il les appela à Lui, et lorsque les Apôtres voulue Les écarter ceux qui, peut-être, se montraient les plus impétueux, Jésus ienr dit : Non ! luissez-les avec moi ? Jésus veut les enfants et ii les veut enfants, avec leurs dé- lfants qu'il connaît et qu’il excuse, mais aussi avec leur candeur, leur ignocenc-, etla grâce aimable de leur âge. l Cardinal M2. mme Dr, À. L. Purdy, Dentiste, Alberton. Le docteur Purdy sera à Tig- nish, jusqu’à nouvel ordre, le der- nier mardi et mercredi de chaque mois. Bureau ensuite du bureau de poste. s re te ces ombres, qui mettent la tristesse | daus l’âme ; bien plutôt, laissons- | nous inonder par la lumière, la sé- ns nee Queen Insurance Co. rénité et la joie du saint Evaungile qui nous représente les mères con- | duisant et donnant à Jésus leurs! petits enfants, —"‘oblati sunt et par- | vuli”’—Ils seront vifs, turbulente, | tapageurs ? Ils ne seront pas de parfaits modèles de recueillement | comme doit l'être un prètre ? Mais, Ô mères, même avec c2tte vivacité, mières commnuions, l’une d’un jeu- ne vous sont-ils pas aussi chers et La plus forte compagnie (’assy rance contre le feu. ee Ne soyez pas imprudent. Ayez lonjours vos bâtisses bien assurées, Le feu est un terribl- destructeur mais lorsque vous avez de l’assu rance sur vos propriétés vous n’a. vez aucnne icquiétude. . EF. J. BUOTE, AGENT Tignisb, P, Æ, 1, 4 7