r- —" te + — lade. —. des-vietimes de l'inondation. æTypfaire sa part. mn nee .-Le NOUVELLE SERIE mm L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E, MARDI 8 FÉVRIER 1910 té mme nieentann / mm — | r6 ANNÉE Rs _ — — No.es Locales et Provincia'se {velle par elle donnée, ily a quel- (ques jours, de l'élévation de M, le chanoine Gauthier, curé de la ca. thédrale de Montréal an siège mé- tropolitain d'Ottawa, est mainte- nant confirmée, et sera rendue off- cielle incessamment. . Une jeune fille du nom de Che- M. À. J. McFadyen de la mai- Son commerciale J. H. Myrick et Cie, Tiguish, est retenu au lit par une grave maladie. Aux derniè res nouvelles il prenait du mieux. Rev. P. C. Ganthier, D. D, curé dé Palmer Roul, est allé à Charlottetown ka semaiue dernière. M. F. L. Haszard premier de cette province est de retour d'un voyage à Ottawa. Ilétait accom- pagaé de Mme Haszard. Nous regrettons d'apprendre que M. Calixte Maillet, maître de pos- te à Leoville, est gravement. ma- Il y a plusieurs cas de rougeole dans cette paroisse et la paroisse du Palmer Road. On nous dit que M. Pierre Ri- chard de Harper Road est très in- disposé depuis son retour d'une visite à Egmont Bay. Les gens du village de Bloom- field viennent de terminer une ma- | | verie, du village de New Zealand, près de Souris, a été amenée à l’a- ! Sile des aliéués, Charlottetowa, la Semain: dernière, La jeune: fiile est agée de vingt aus et certaines geus disent qu'elle est possédée du démon, mais il n'y a rien dans ces commentaires méchants, Habitant avec ses frères, la jeune fille est de- venue folle :t comme toute autre personne dépourvue de raison elle commettait des actes uu peu bizar- res. Ila donc fallu l'envoyer ‘à l'asile des aliénés où elle est à pré sent et où, espérons le, elle recou- vrera la raison. Dans un voyage que nous avons fait dernièrement à Ottawa, nous a- vons constaté, avec plaisir, que les hôtels les plus à la mode et les) mienx tenus, dans les principales villes, ont pour propriétaires ou gérants, des françaia. A Charlot- tetown l'hôtel ‘Queen’ coquette maison où le voyageur se trouve à l'aise du moment qu'il fait la rencontre de son aimable gérant, M. Wm: Montbourquette, A Moncton, N. B., l'hôtel LeBlanc a comme propriétaire un acadien, jovial et toujours de bonne humeur. gracieux. A Montréal l'hôtel principal est le ‘‘Queen’’ son pro- gnifique salle, près de la gare du chemin de fer, Bloomfeld. Mme. veuve Miller de Tignish | est décédée la semaine dernière. Ses funérailles ont eu lieu à Alber- ton au cimetière presbyterien. Les citoyens du Massachnsetts | ont câbléen France un crédit de 250,000 fraucs au fonds de secours Par la voix du gouverneur Pothier, le Rhode Island offre égalem:nt de Nous avons eu le plaisir de faire la traversée du détroiteutre Geor-| getown et Pictou et entre Pictou et Charlottetown, dans le nouvean brise glace ‘‘Earl Grey’’. Ce ba- teau est d’une force prodigieuse et | remplit certainement toutes les es-| pérances que l'on peut attendre d'un brise glace, entre les poiuts ci-haut mentionés. Ce bateau est construit pour le comfort du public voyageur et avec la politesse des officiers le voyageur n’a rien à désirer. Le capitaine, M. Browu, le premier officier M. Reid, le premier commis, M. D. Ryan ainsi que le maitre d'hotel, se multiplient pour rendre la tra versée agréable. Un grave accideut de chemin de | fer s’e-+ produit en Angleterre, eu- | tre brighton et Londres. Dé:aille- ! ment complet du train; destruction entière du wagou-salon: 8 morts, 20 blessés. Daas /' Examiner de Charlotte- town en date du 29 jauvier, nous remarquons une annonce de James aton & Co., en français, disant que Mie. Angie Doiron doit bientôt aller à Paris, France, pour faire | l'achat d'articles de mode, etc., pour cette grande waison comimer- ciale de Charlottetown. Nous félicitous les et Cie d’avoir bien voulu se servir de notre bille langue pour faire leur annonce, mais il est regretta- ble que cette annonce ne soit pas publiée dans les colonnes du seul journal français de l'île : l'IMPAR- riAL. Alorsil n’y aurait peut-€- tre pas autant de giaves fautes dans l'annonce. Malgré tant de bévues dans cette réclame, nous voulons remercier la maison Paton et Cie de ce qu'elle reconnait l'u-| tilité du français dans leur commer- ce. Moral : Aunoucez dans l'ImMPAR mraz si vous voulez arriver à la clientèle française de l'île. trefois assistant curé à Tignish, de- puis quelques auuées curé de Havre aux Maisons, îles de la Madeleine, est’parti, dans le mois de janvier pour un voyage de quelques mois en Europe. Il doit aller jusqu à Rome avant de nous revenir. Nous lui souhaitons uu bon et heureux Vo- yage. La ‘ Patrie'’ soutient que la uou- ser. ‘la maison pour quelque temps par MM. Paton | Révérend père T'arbide, au-| priétaire est un français. A Ottawa mode, le mieux teuu, patronné par | cent morts. — EE A Ottawa, où nous sommes allé il y a quelques jours nous avons eu le plaisir de rencontrer notre hono- ré compatriote, l'hon. Pascal Poi- rier, sénateur. Tous les acadiens savent que M. le sénateur Poirier est leur ami ; tous connaissent les sacrifices que M. le sénateur faits pour la révendication de nos droits, enfin tous les Acadiens connaissent le sénateur Poirier comme le premier de sa race. Nous étions heureux d’avoir le | plaisir de lui serrer la main. Il pous pria de faire part de ses ami- tiés à nos compatriotes. Les élections d'Angleterre sont enfiu complètes. [La majorité dé- finitive deiM. Asquith sera de 122, s2 décomposant ainsi. 273 libéraux, 40 ouvriers, 80 nationalistes: total 393; Unionistes, 127. ' La semaine dernière M. Paul | Poirier de Skiuner's Poud est allé mettre des attrapes à homards où il y avait a peu près 4 brasses d'eau, en face de Skinuer's Pond, mais il n'a pas réussi à prendre un seul ho nard. Ilest évident par cet essai que le homard est très rare sur les côtes nord de l’île pendant l'hiver. Acette saison le homard est en abondance sur les côtes sud de la Nouvelle Ecosse, M. Philip M. Arsenault de St. Chrysostôme, vient d'ériger un moulin à vapeur pour la manufac- |ture de bois de construction, etc. , 1 M. Arsenault est un homme éner- Il nous donne un accueil des plus! gique et sans doute réussira dans sa nouvelle entreprise. Une terrible explosion de feu |il y a plusieurs bels hôtels mais ce- | grisou se produit dans un charbon- | lui qui est le pius chic, le plus à la ; nage, à Primero, Colo : plus de On ne comptait, aux la plus haute société, est l'hôtel | dernièr.s nouvelles, que 15 resca- ‘‘Alexandra’’. Son est un acadien, M. Babin, Nouveau Brunswick. Bravo pour les nôtres. du 1 : M. Frank Gallant, fils de M.: Edmoni Gallant de l’Etang des | Clous, a eu la malchanse de se fracturer une jambe, la semaine der- | inière, à Chelsea, Mass., où il de- meure depuis l'antormne dernier. quelques semaines. L'île de Cuba, disent les dépê- | ches, est menacée d’une guerre de races, par une révolte des nègres, irrités de se voir toujours traités comme üne population abjecte 2t inférieure. Jeudi matin, en suivant un cortè- ge funèbre au cimetière de Tignish, Mme. Joseph Isidore Gaudet tomba sur la glace se fracturant un bras que le médecin fut obligé de pan- Mme. Gaudet sera retenue à cet accident fâcheux. Nos lecteurs apprendront avec regret que M. Firmin Picard, zou- ave pontifical, demeurcut à Monc- to 1, l'ami dévoué de l’ Acadie, hot- [me lettré, qui depuis des années se | sacrifie pour nous, a été bien mala- de peudant les premiers mois de l'hiver. Jlest vrai qu'ilest uu peu mieux mais sa santé laisse enco re beaucoup à désirer. Espérons que la Divimgæ Providence veillera sur lui et que bientôt il sera suffisa- | ment retabli pour pouvoir houorer | les colones de notre aumble journal avec de ces beaux écrits toujours si patriotiques, si intéressants et si | dévoués à la cause sacrée des Aca- diens. M. G A. Perron représentant pour l'île du P. E. la mavuufactu- re de tabac Rock City, de Québec lest de retour d'un voyage à Québec et Montréal. M. Perron doit con tinuer de représenter la Rock City Tobacco Co. cette Province car la manufacture en question ne dans pourrait trouver un homme plus a- | vantageux pour leur commerce. | | | Dans une collision de tête, entre | sur Oige, France, {sont blessées. | 2" rs Une autre personne que nous a- vous eu le plaisir de rencontrer à Ottawa, est M. Placide Gaudet, | généalogiste acadien. M. Gaudet |se porte bien et il est toujours très | occupé dans les recherches histori- ques au profit de l’Acadie. Nous |osouns espérer que M. Gaudet nous | favorisera, de temps à autre, avec quelques notes historiques, tou- | jours si intéressantes pour les nô- itres. propriétaire | pés, M. F. T. Arsenault, de la mai son commerciale, Arsenault et Gau-: det, Wellingtou, vient de célébrer le soixantième anniversaire de sa naissance. M. Arsenault a reçu plusieurs cadeaux de valeur à cette occasion. ' F *"" ilington est entrée à l'hôpital de Aux dernières nouvelles le patient | Charlottetown se portait bieu et espère être capa- ble de vaquer à ses affaires dans! Mme. E. S. Gaudet de Wel- mardi dernier, où elle doit être ssignée pour une grave maladie. Ia rumeur circule de nouveau que M. Mackay, chef de l’opposi- | tion libérale, à la Législature d'On- :tario, abandonnera bientôt le poste. Ilest regrettable que ceux qui sont à la tête du département du chemin de fer de l’île n'aient pas plus de prévoyance. Vendredi dernier, le seul engin à Tiguish, s’est brisé, ce qui à déte- nu le train jusqu'à une heure a- vaucée de l après-midi. Ila fallu faire venir un engin de Charlotte- town pour le train. Tout l’ouest de la province en a souffert. Pourquoi ne pas avoir un deuxième eigin toujours prêt, à Tignish, en cas d'accident semblable? JIiya des bévues à quelques part, et sans doute la tête du département doit en prendre le blâme. Denx députés conservateurs | d'Ontario, MM. Marshall, d'Elgin- Est, et Brodeur, de Dundas, vien- nent de proclamer q'i’une très forte proportiou de leurs électeurs sont opposés à tout projet de Marine de Guerre Canadienne. Mlle. Minnie Gaudet, institutri- ce, de ce village, a eu la malchance de se faire une enturse à la cheville d’un pied, il y a quinze jours et de- vre ses classes. Mile. Gaudet en- seigye à l’école de l’'Ascension de puis l’automne dernier. Herbert Booth, fils du général(?)} Booth d: l'armée du salut, était à Charlottetown le 20 de janvier. il donnait une conférence daus l'in térêt de la nouvelle religion qu'il vieut d’embrasser. Il faut se rap- | peler que ce même individus était de la religion de son père, membre sur la vraie religion, il lui a failu en adopter une autre, où pour |mieux dire, en fonder une qui lui convient. Il est tout probable que ce même Booth est un maçou haut- évangélist, maçon, luciférien, on membre de l’armé du salut, ii est bien ridicule ce même Herbert Booth, lorsqu'il voyage. Fes us LS À D | puis il lui a été impossible de sui- | janvier, partout où on le connais- sait il était d’une teuue sans repro- che, mais aussitôt arrivé dans les centres où on ne pensait guère à Booth, il agissait comte une fillet- te de quinze ans qui veut se faire remarquer des garçons. Nous nous trouvions dans le mê- me char pullman que lui de Truro à Ambherst. Tout à coup il lia con versation avec nous, et d'un sujet à l'autre il nous demande si nous étions au courant du fait que le fils du grand général Booth, de l’armé : du salut, donnait des conférences au Canada. Nous lui répondîmes que nous connaissions aucune preu- ve du nom de Booth. Nous lui de mandîmes si c'était un nouveau prophete— Consternation de notre vaniteux. Il est ce que l’on dit en anglais un ‘‘fop'? ; Le Berceau Est né à M. et Mme. A. E. Ar- senault, Summerside, le 30 janvier, un fils, baptisé sous le nom de Jo- seph Cyrille François. Parrain et marraine : M. et Mme. J. E. Gallant de Tignish. EE Necrologie Est décédée, à St. Louis, le 25 décembre dernier, Marguerite Poi- rier, épouse de M. Pierre Chiasson. Elle laisse un jeune enfant de 18 mois. Ses funérailles ont eu lieu à l’é- glise de l’Immaculée Conception, Palmer Road, au millieu d’un grand concours de parents et d'amis. Elle appartenait aux sociétés sui- vantes: Sacré Coeur de Jésns, St. Joseph et la Société Ste. Anne. Les porteurs étaient: MM. Fidè- le N. Gaudet, Benoit Bernard, Jo- seph Chiasson, Fidèle Martin, Pier- re C. Buote. Que son âme repose en paix. L’Impartial offre ses plus vives condoléances. Est décédée à Western Road, le 26 de janvier, après une longue maladie, soufferte avec résignation à la volonté divine, Marie-Anne Ri- chard, épouse de M. Narcisse Ri- chard, à |] Âge de 29 ans. Ses funérailles ont eu lieu à l’é- glise de Tiguish, le 28 de janvier, au milieu d’un grand concours de parents et d'amis. Les porteurs é- taient MN. Eugène Martin, Joshué Haché, John Callaghan, François Richard, Moïse Chiasson et Fidêle Arsenault. Elle laisse pour la pleurer un é- poux, une mère, une soeur et un frère. Elle appartenait aux Sociétés de la Ligue de la Croix ; Rosaire Perpétuel ; Ligne du Sacré Coeur : Que son âme repose en paix. L'IMPARTIAL offre ses condoléan- ces à la familie éplorée. La défunte fut longtemps em- ployée au bureau de L'IMPARTIAL, comme typographe, Est décédée à l’ Ascension, après une waladie de quinze jours, Ju- dith Chiasson, épouse chérie de M. Narcisse Poirier à l'Âge de 42 ans. Elle laisse porr la pleurer un époux et quatre enfants, trois garçons et une fille. Les funérailles ont eu lieu à l’église de Tignish jeudi ma- tin, le 3 du mois, au millieu d’un grand concours de parents et d'a- iwis. Les porteurs étaieut : MM. Joseph J. Arsenanilt, Joseph Clo- |hosey, Henry Gavin, Fidèle O. | Bernard, Amable Gaudet et Bruro |Gaudet. Le corbillard était con- duit par M. Isidore Doucet. La défunte appartenait aux so- |ciétés suivantes : Ligue de la Croix, | Rosaire Perpétuel, Ligue du Sacré Coeur et de la Ste. Famille. | Que son âme repose en jaix. | | | L'IMPARTIAL offre ses condo- Où |Jéances les plus vives à la famille | | éplorée. | M. Narcisse Poirier pren :s cette |occasion pour remercier tous ceux | . . ,» "+ qui l'ont assisté et visité pan- deux trains express, à Sévigny- | de l’armée du salut, mais, à la mode | dant la maladie et à la mort de son PETSONRES | de ceux qui ne sont jamais assurés | épouse. A | Resolution de Condoleances | oies | Les membres de la Société l’As- | | | | | gradé, alors que peut on penser au somption, Palmer Road, à une as- me que nous fermions nos bureaux tre qu'il est luciférien ? Qu'il soit semblée régulière, ont adopté les pour prendre vacances, qui viennent résolutions suivantes : | Vu qu’il a plu au Tout Puissant dans son extrême bonté, d’ealever de l’affection de notre frère Pierre Chemin faisant de Charlottetowu | J. Chiasson, l'épouse dont il ché- : à Awbherst, N. E., Via Truro, le 21 |rissait, il est par le présent résolu j'ature se soit améliorée d’une façon ; d'offrir nos plus vives condoléances à notre frère affligé pour la perte irréparable qu'il vient de subir. JEAX J. CHrASSoN Sec.-Arch. Strayed Animal There has been at my barn, since November last, a black and white ox with theleft ear cut. If said animal is not claimed before the isthof this month it will be sold : to defray all expenses. MARCELIN POIRIER Feb. 1st. 1910 St. Louis rm Notes de St. Roch, Lot 2 Mercredi, le 22 décembre der- nier, avait lieu l’examen annuel des enfants de l’école de St. Roch, Lot 2, sous l’habile direction de Mile. Gnertie Dorgan, institutrice. Il y avait une foule de parents et d'amis à l'école ce jour là et tous se sont trouvés satisfaits des pro- grès marquants qu'ont faits les élè ves de cette école depuis le dernier examen. La manière dont les petits élèves s'acquittaient «e leurs tâches lors- qu’ils étaient intérogés, démentre que l’institutrice avait fait son de- voir envers eux. L'examen des sujets suivants se fit : lecture fran- çaise, lecture anglaise, géographie, arithmétique, histoire, etc, et tous les élèves se montrèrent à la hau- teur de la circenstance. Il y eut aussi des exercices physiques qui fu- rent l'administration des visiteurs. Sommes tout l'examen fut un suc- cès pour les élèves, pour l’institu- trice et pour les parents qui assis- taient. Un vote de remerciements fut proposé par M. J. V. Buote secondé par M. Patrick McKie et présenté à Mile. Dorgan. La Séance se termina par le chant de Dieu sauve le Roi. UN CONTRIBUABLE HR Nouvelles de Rustico Le jour de Noël, après la messe du jour, nous eûimes l'extrême plaisir d'entendre un éloquent ser- mon prononcé par de Rév. P. Tur- bide, curé de Havre aux Maisons, Ile de la Madeleine, q'i était en vi- site chez le Rév. P. Chiasson curé de la paroisse. M. Isidore Doucette, et Mile. Al- vina Gallant du Collège Prince de Galies, sont revenus au sein de leurs families pour jouir de quel- ques jours de repos. M. Edgar Gallant fils de M. Ai- bert Gallant de Rustico est aussi en vacances après avoir remporté un grand succès dans les examens de Noël du Union Commercial Col- lège. Capt. Jérémie Doucette de Rus- ticoville :qui avait charge d’une goëllette appartenant à Myrick et Cié, Tignish, est revenu passer l’hi- ver avec sa famille. La goëlette, ‘‘Florence’’, appar- ! tenant à M. Joseph Gallant, mar- chand de Rusticoville, est arrivée dans le havre de Rustico mardi le 14, veuant de Syäney C. B. avec une cargaison de charbon. La Flo- rence est la seule goëlette qui appar- tient au havtie de Rustico. Les grosses tempêtes du Nord- est cet automne ont beaucoup endommagé les brise-lames. Celui du côté ouest du havre a subi de grandes avaries durant la tempête de dimanche et jundi dernier. Les pêcheurs d'éperlan ont fait assez bien cet antomne mais tout dernièrement le peu de glace sur les rivières les a forcés de prendre quelques jours de repos. Depuis quelques jours le traînage n’a pas été des plus plaisant. La veige s'est amoncelée le long des chemins publics au point de les ren- | dre presque impassables. Les vieux ‘habitants disent qu'ils n’ont pas | mémoire l'avoir vu une si grande | profondeur de neige sur le terrain ! ‘À cette saison de l’année. | N ARCISSE. | Ce 28 décembre 1909. | N. dela R.—Cette communici1- tion no‘s est parvenue le jour méê- |de se terminer. | ns INONDATION EN ITALIE Rome, 1. — Bien qne la tempé- "“ de Potter B a un recerd honorable de guérisons, - pour toutes les maladies de la Gorge et des Pvutmons. Pendant des :aumées Father Morriscy le Pt pour ln Toux, le Rhume, la Bronchite, l’Acfme, ‘Crachemerts de Song, Cogue- lucie, et même pour ke (Consomples, ct la renommée ‘de ses guérisons s'étendit à ‘travers tout le continuent. quelqu'un qui ait bénéficié, leur gratitude. vous guérira. Iæe ‘No. 10’ Chez votre Father Merrisoy Medioine:Co = La Banque de Nounes Dans les Provinces Maritimes, où Father Morriscy était mieux eonna, il n’y a pas un seul endroit, où il n’y a pas ou qui ait été guéri par ce “No. 10,” et des centaimes ont écrit pour en exprimer Ii m'est pas nécessaire que vous fassiez l'expérience d'un mélange pour la Toux, qui peut—ou non—vous guérir, quand vous savez que le ‘’ No. 10'’ de Father Morriscy ’ ne contient aucune drogue dangereuse, telles que l’Opium ou la Morphine ; ilest absoiu- ment sans danger, même pour les plus délicats. Petite bouteille, 25cts. Grandeur ordinaire, 50ots. fournisseur. . Lté. - #. 35 Chethem, N.B. En France elle causent Paris, 26—La tempête de neige a cessé mais la Seine monte encore et Paris est daus la terreur. La moi- tié de la ville est dans l'obscurité. De nouvelles surfaces sont submer- gées, les quais se brisent, l’eau a euvahi tous les endroits souterrains de Paris et menace ce dernier de ruine et de destruction. Les dommages sont estimés à $200.000.000.00 et chaque heure y ajoute des millions. La catastro- phe est en train d'atteindre les li- mites d’un désastre national. … LES MORTS La liste des morts augmente aus- si d’une façon alarmante et les ma- ladies épidémiques qui se déclarent feront peut-être de grandes trouées daus la population parisienne. À une heure ce matin l’eau at- teignait le sommet du quai du Lou- vre. On craint l’inondation du Louvre. La station de Bercy s’est effon- drée, amenant la chute du poste de police voisin où se trouvaient plu- sieurs victimes du désastre. 40 maisons du voisinage ont été aban- données. Les marchands laissent leurs magasins. EN PROVINCE En province on croit que l’eau a atteint sa plus grande hauteur. Les des proportions nationales. morts s’allonge. La situation en Province — 0 — Les Grandes Inondation 0 un desastre qui prend La liste des procurer du pétrole. A ROUEN Les quais de Rouen sont sous l’eau. La moitié dela ville de Plaisance dans le Gers est submer- gée. D'autres inondations ont eu lieu en Gironde où les rivières mon- tent avec une effrayante rapidité. Rome, 27—Le tempsest orageux depuis plusieurs jours à travers l'Italie er cause des dommages con- sidérables. La tempête d'hier à été particulièrement violente. La mer a monté de 40 pieds et a inons dé le pays. Plusieurs arbres et plusieurs murs ont été renversés et un grand nombre de personnes ont été blessées. Le long de la côte de la Méditerranée, les dommages sont encore plus sérieux. Plusieurs ba- teaux ont été jetés à la côte et le steamer ‘‘Admiral’”’, ayant à son bord le duc et la duchesse de Con- vaught, a été retenu deux jours à Naples par l'ouragan. Dans le sud, plusieurs inondations ont oc- casionaé plusieurs effondrements de terrain. Naples, 27— Poussée par l’oura- gan, la mer a détruit plusieurs rue le long du havre. Des rapports venant de la campagne, nous ap- prennent qu'il y a eu des tempêtes de neige et de pluies. La rivière Arno dans Tuskany, près de Na- affluents de ia Seine semblent vou- loir baisser, excepté le Rhône et la Saone qui montent encore. A Confians-Sur-Marne un lot de maisons est tombé. A Sevres, la manufacture de por- celaine du gouvernement est entou- rée d’eau. Paris est en face d’une famine. ples, a débordé et plusieurs villages ont été inondées. Gênes, 27—La tempête a pris ici de telles proportions, qu’on craint pour la sécurité des steamers dans le port. Les résidants de plusieurs quartiers des faubourgs ont aban- donné leurs maisons. Les brise- lames ont été rompus en plusieurs endroits par la force des vagues en On a bzaucoup de difficultés à se furie. générale, en Italie, ilse produit des inondatious sur plusieurs points. Le PÔ est sur le point de débor- der; des éboulements dangereux se sont produits en divers endroits. Des dépêches de Pérouse disent que le Tibre coutinue de monter e qu’il a déjà dépassé de près d’un mêtre le niveau atteint pendant la dernière inondation. PLAYING HAVOC WITH PATENT MEDICINES An Old-fashiened, Home-Made Mix- ture which Cures Kidney and | Liver Troubles. —— | A prominent local &ruggist states | that since the celebrated prescrip- tion ef a distinguished specialist has become more or less known it is in- terfering with the sale of secret medicines. 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