de dinpas bebs. NOUVELLE SÉRIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 16 MARS. éolie à —_——— 1909 ne D UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII “æ FoxpË EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK — ne d'Irlande, a dénoncé en ces termes, dans une lettre pastorale, l'Ordre des Hiberniens dont les pratiques offrent des angers à l’iunccence de la jeunesse : ‘L'abus de ces pratiques, dit le prélat, est devenu si commun qu'- un plus long silence ou une plus longue tolérance de ma part se- raient criminels. Il y a quelques années l’,, Ancient Order of Hiber- des choses, acquises par de longues années d'un travail incessant et pour ceux qui ont tout à la fois théorie, pratique, goût, rectitude d'esprit, je reclame, dis-je, pour ceux là, leurs droits, Je veux que le styliste, le phrasier laisse au lo- gicien, ces délicates discussions où il s'agit d'honneur et de diguité, pationaux. uians’’ soumit ses règlements aux | évêques d'Irlande et demanda la reconnaissance comme société de ABONNEMENT Pour LE CANADA Vs sis sas ec des cer ht. 08 Six mois ....... noi Pour LES EraArs-UNIS Se rvéseveisies 0.9 75 Un an... Six. MR dit iso Pour L'EUROPE Un An... ccssosueee ...$1.50 Six mois. ... .00 cecsseseecccccel Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un | mois avant l'expiration de san a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPANRTIA. Tignish, Mardi, 16 Mars. 1909 Allez à Joseph a La dévotion à saint Joseph, que! nous rappellent si opportuuément mois et la fête du saint Patriarche, est une de celles qui sont le plus chères à la piété chrétienne. N'est-ii pas légitime, en effet, et même obligatoire, d'honorer et d'aimer celui que Jésus-Christ a lui- même tant honoré et tant aimé ? Puis ie rôle joué autrefois par le Saint Patriarche ne nous indique-t- il pas quelle confiance nous devons avoir en Sa puissance et en sa pro- tection ? C’est à lui, l’homme jus- te, que fut confiée l'Eglise naissan- te, représentée par la Sainte Fa° miile. Sa missiou fut de protéger Marie et Jésus, de subvenir aux be- soins de leur vie, et cela aux prix de ses angoisses, ses sueurs. N'est-il pas légitime aussi de] penser que l'amour et le dévone ment qu'il consacra autrefois au service du Verbe Incarné, ii les ré- serve encore à cette Eglise dans la-| quelle se mystiquement la vie de l’ho‘nme- Dieu ? Aussi ayons confiance : celui qui arracha le divin Enfant à l'antique Hérode nous délivrera de la fureur des Hérodes zouveaux, Patron de l'Eglise universelle, saint Joseph est aussi le patron de| chaque âme dans quelque condition | qu’elle soit placée, pour toutes les| circonstances, et pour épreuves qu'elle peut avoir à tra- verser. Ila tout crédit pour obtenir, toute bonté et tout amour pour de- wander. Recourons donc à saint Joseph en | toute confiance et répondons à l’in- vitation de l’Eglise, qui nous redit chaque année : /fe ad Joseph ! lez à Joseph ! Sûrement nous éprouverons la protection et la puissance de celui dont sainte Thérèse disait : ‘‘Saint ai- Joseph m'a toujours exaucée au delà de mes désirs et de mes espé- rances....’” Enfin le 19, jour de sa fête, n’ou- blions pas de prier tout ment et de communier, si possible, pour S. S. Pie X dont saint joseph est le Patron. L'Ordre des Hiberniens CeNSUre À l’occasion de l'ouverture du carême, le cardinal Loque, primat | de ses soucis, de propage etse perpétue | (toutes les! |bieufaisance. Je n’ai pas d’inquié- feu du jeune Âge |tude au sujet de ses règlements ni | de son action politique, pourvu que l’ordre n'enfreigne pas les lois par lesquelles l’Eglise condamne les so- | ciétés secrètes. Mais ies pratiques des diverses branches sont une af faire différente. | “En plusieurs cas les branches ont dégénéré d'une société de bien- | faisance en une société prodigue et lont érigé des salles et les ont con- |verties en maisons de danse où les | jeunes gens des deux sexes sont | tenus à l'écart du contrôle des pa- |rents et de la prudente surveillance | qu'exige la décence, jusqu'aux pe- 'tites heures du matin. | “Que cette société soit regardée sous un aspect de secours politique lou mutuel, soit ; mais, comme so- | ciété pour l'encouragement du ta- | page et du désordre, elle ne peut | s'attendre à la tolérance de ceux |qui sont responsable du bien-être | moral et spirituel de notre peuple catholique. | “C’est une chose à laquelle les {chefs de l'association ne sauraient | apporter trop tôt ou trop soigneuse- | ment leur attention”. | Prière aux ‘‘Kuights of Colum- bus'’ de réfléchir aussi sur les pa- roles du cardinal Loque ! à Carnet D'Universitaire Du Correspondant de l’'IMPARTIAL | A LA JEUNESSE AMBITIEUSE semble-t-il, nos journaux hebdo- | madaires comme quotidiens regor- gent de correspondances frivoies, | de reparties, de rixes, de baliver- ues, où le nom de ‘‘Patrie’’ est pro- fané, et dont les auteurs sont le plus souvent et indéniablement de jeuues plumes timides et inexpéri- mentées, À tout propos, sous pré- texte d’un patriotisme débordant, on a recours à l’arme intellectuel- le. On écrit : et encore si l’on é- crivait tout simplement ! Mais nou, | donnez des conseiis aux évêques. On écrit, d’abord en étalant mo dérément notre reforme ; on s'é chauffe dans une deuxième sortie ; ou devient furieux dans une sui- vante, que l’on accompagu: d'in- jures, de ménaces, de passe d'ar- |mes, de personnalités et de dards | calomineux. | Mais toute cette perfidie est dis- | simulée sous le vcile de l’anonyme, } Î | et pour excuser notre étrauge et violent article nous alléguons un | patriotisme incontrolable. | Pauvre jeunesse la pafrie est bien |à |seur ! | Et c’est le patriotisme qui te por- | te ainsi à la violence ? C'est pour | uous—-et il nous est permis de croi- ire et penser à sa guise—-pure pa- Et encoie tu veux que dans cet emportement, dans ce tas de haine personnelle on voit en toi | un défenseur ? ‘‘Assurément, dé | fenseur, c'est déjà gros titre.” Je dis avec toi, mais trop et surtout itrop de jeunes ambitionnent cet | honneur si rarement mérité. Et de plus tu me cries : ‘‘ja Voilà | qui est noble : Exerce ta plume ; | Mais exercer sa plume en défen- | dant sa patrie. Oh! non, le mot | trioterie. |veux exercer ma plume’. Au temps actuel plus que jamais, il faut faire la leçon aux vieillards, | plaindre de t'avoir pour défen-: Nos droits sont-ils violés? qu’ils soient nos seuls défenseurs. Et vous qui gardez encore la fraicheur, la vivacité, l'enthousiasme et le : vous dont l'oeil de l'intelligence ne voit et ne juge encore qu'imparfaitement, conten- itez-vous de grandir en force et en vigueur ; de mûrir en acquérant l'expérience quotidienne ; expé- rience que maturité seule appotte et que le jeune homme, tant soit précoce qu'il peut être, ne peut posséder. Grifonne, jeunesse, écris ; mais écris pour apprendre et non pour défen ire. Eu ecrivant pour ap- prendre (situt’y appliques), tu auras bientôt appris. ‘*’ALLAIN?’”° cé 9 INArS 1909 mn — Statue Lefebvre Avec reconnaissance le soussigné accuse réception des souscriptions suivantes reçues des Succursales de la Société L'Assomption. de Reserve Mines, C. B. $19.00 de Grand Etang, C. B. 10.00 de Eästern Harbor N.S. 10.00 de New Bedford, Mass., U. S 10.00 de Saulnierville, N. E. 5.00 A. D. CoRMIER ptre. C. SC. Succ. «ec “6 «€ «<< Sect.-Trèes. Dorchester N. B. 10 mars 1909 La vie au Yenezuela Le Vénézuéla est un pays char- maut dont les moeurs ont quelque chose de naivement idylique. Sans doute, on ne s’en serait jamais dou- té àen juger par la poiitique de ruse et de mauvaise foi que prati- qua Castro, mais M. Georges Par- mentier, qui voyigea aux pays des révolutions 1 affirme. Dans la ‘‘Revue pour les Français”, il con- sacre quelques pages intéressantes à décrire le charme des moeurs vé nézuéliennes, rm les barreaux les jeunes gens qui passent dans la rue et qui s’arrè- tent pour causer un brin. ‘Il est de bon ‘on, dit M. Par. mentier, de s’entretenir avec les jeunes filles aux fenêtres et si le passant, inconnu la vieille, réussit à leur plaire par l’agrémeat de sa personne et l'éclat métaphorique haut de leur farouche donjon pro- noncent le Sésame attendu . An- delante ! ({intrez ! ) et le présen- tant à la mère’’, | C’est très bien, mais s’il est si facile d'être présenté à la mère de la jeune fille qu’on trouve aimable, à quoi bon de si gros barreaux aux fenêtres ? WAS WEAK AND THIN ONLY WEIGHED 73 POUNDS. NOW WEICHS 113 POUNDS. Had Heart Trouble and Shortness of Breath for Six Years. MILBURN'S HEART AND NERYE PILLS cured Mrs. K, E. Bright, Burnley, Ont. She writes: ‘‘I was greatly troubled, for six years, with my heart and shortness of breath. I could not walk eighty rods with- out resting four or five times in that short distance. I got so weak and thin I only weighed seventy-three pounds. I decided at last to take some of Milburn’s Heart and Nerve Pills, and after taking eight boxes I gained in strength and weight, and now weigh one hundred and thirteen pounds, the most I ever weighed in my life. I feel well and can work as well as ever I did, and can heartily thank Milburn's Heart and Nerve Pills for it all.” Price 50 cents per box or 3 boxes for : $1.25 at all deslers, or mailed direct on receipt of price by The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. LE NEGRE ET LE TAUREAU ee Macou (Georgie), 4 mars.—Un nègre nommé Rufus Goro a compa- ru devant le tribunal de police de cette viile sous l'accusation d'avoir Imartyrisé un teaureau. Reconnu coupable, Goro a été condamné à 12 mois de travaux forcés. Le nègre travaillait dans un , Champ et avait laissé dans un coin un panier contenant son déjeuner, lorsqu'un taureau quise trouvait dans le voisinage eut la mauvaise idée de s'approprier ce déjeuner. Presque aussitôt, Goro s’aperçut du vol et entra dans une violente colère, Pour se venger, il alla cher cher un bidon de pétrole dont il ar- rosa le dos et la queue du coupable, puis ilen approcha une allumette enflammée. Voulez-vous le tableau de la pla- ce Bolivar à Caracas par un beau soir, sous un ciel qui parait ‘‘s’é- a en pluie étoiles filantes?”? “6 la musique-sur la place Bolivar, au touré d’acajours, courouné de pal- bous et les fontaine: de somptueu ses orchidées. mandée par Guziman Ban a bava uich et inauguree sculpteur O1- geste noble et iarge, ie Liv monté sur un cheval qui s: c1b * {salue le peuple aprè- la victoir } ss, Là se presse une foule éleg ue et heureuse : senoras et seiori |en mantilles, bcaux mmessisurs h: au long | billés avec rechzerch: |biouissanr äe blancheur, aux 4: Da [l'intervalle des mOrn:s morc-aux |rutilants de bages e norines [les jeunes Vénézuélieines pass : len gracierses théories euire haies de jeunes gens dont clies 1 |çoiveut avec une joie non dissimu lée les hyperboliques hommas |s'adressant à toutes le- païties d | visage, depuis la courbe de l'oreiix jusqu'à la poiute du menton, e généralisant finalement par les € co:ur de la capitale, jo:i square en- miers, où dormeut parini les bam-| Au centre s'élève la | statue en bronze de B livar, com | Le taureau, qui n'était plus qu’une torche vivante, courut com- ime un fou pendant quelques ins- 'tants, puis tomba épuisé et mourut C’est alors qu’il faut assister à un peu plus tard dans d’hortibles | | souffrances. | ——….———"— | UN MEDECIN DE LONDRES Explique comment on doit soigner les Maladies d'Estomac ou da Foie. —— Un médecin distingné äe Londres s’est exprimé zaiusi su cours d’une ré- cente conférence qu'il a faite sur les maladies d'estomac et de foie: ‘‘Soyez modérés dans l'usage d'’ali- ments indigestes, riches. Ne mangez pas précipitamment et mastiquez bien votre nourritive. Si votre vie est sédentaire, prenez modérément de l’exercice aussitôt levés ou avant de vous coucher. Ne vous servez pas de pilules purgatives trop fortes; beaucoup d’entre elles sont an- noncées comme devant effectuer des érisons certaines, mais en réalité, elles ont plus de mal que de bien, en affai- blissant le système. Si vous jugez à propos de faire usage d’un laxatif que- conque, ayez recours à ce vieux remède végétal que voici: Extrait Fluide de Caseara..,, 44 once, Sirop de Rhubarbe........ .«. 1 once. Composé de Carriana........ 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. Ce remède agit doucement et natu- rellement, et il est exempt des effets affaiblissants que provoquent les purga- tifs violents. Ces ingrédients neuvent être achetés séparément et n'importe qui peut les préparer à Ja maison. de ses propos, ce sont elles qui du L Cette recette | Emmerson demande embranchements colo Ottawa, 8 mars. Séance ouverte à trois heures de l'après-midi. député libéral pour le Yukon. M. de la séance, sans être présenté, parce que son élection n'a été que retardée, ce n’est pas une élection partielle. SEANCE DU SOIR M. Emmersou, ex-ministre des chemin de fer, développe en un dis- cours intéressant, l’idée contenue dans la résolution suivante : ‘‘Que cette Chambre est d'avis que, en vue de promouvoir les intérêts du service de transports du Canada, la sphère d'influence du chemin de fer Intercolonial, à titre de chemin de fer exploité par le gouvernement, devrait être agrandie et développé en obtenant le contrôle, par voie de location ou autrement, de ces em- branchements de chemin de fer se raccordant actuellement avec l'In- tercolouial, qui peuvent contribuer à l'alimentation directe et profitable du trafic du dit chemin de fer.’’ C'est là un sujet important. Le Canada a construit l'Intercolonial et les canaux, puis le Pacifique, puis il a aidé différentes campagnies de chemins de fer à parfaire leur système, et il a entrepris de bâtir le Grand-Trouc-Pacifique. L'INTERCOLONIAL ŒÆLe Canada a dépensé beaucoup pour l’Intercolonial : il y a eu bien des protestations, à cette époque, contre ce projet, de la part d'Onta- rio, qui disait que ce serait un in- succès. On le contruisit néanmoins. Il a coûté d’abord #73,000.000 ; le chemin du Cap Breton, près de $4,000,000 ; l’embranchement d'Oxford et autres,. $3,000,000. Puis le Drummond a coûté $1.400,- 000. Le coût total originaire de l'I. C. R. « été de 182,744,937. Le pays en a bénéficié dix fois ; ce chemin a favorisé la création ie la Confédération rapprochant les pro- vinces les uues des autres. LES CANAUX On a dépensé vingt millions pour les canaux du Canada, avant la Confédération, pour favoriser le commerce canadien. dépensé plus de 81 millions pour construire des canaux de 1867 à 1909. Personne ne se plaint qu’on ait ainsi, depuis la Confédération, dépensé pour les canaux une som- me supérieure à celle dépensée pour l’Intercolouia! . Les canaux sont une p'opriété d'Etat. Ils ont coûté Leaucoup, nada a beaucoup dépensée pour le Pacifique ; celui-ci seul en bénéficie aujourd’hui, ainsi que ses action- uaires. LE PACIFIQUE Le pays a payé plus de 87 mil- lions de son argent pour cette en- treprise. Ce chemin coûte, avec les 28 millions d’acres de terre qu'on lui a donnés, plus de $227.- 045,000 appartenant au pays. Ce chemin est important, il a fait beau- coup pour le pays, mai*il ne lui [appartient pas. C’est bien plus que Parlement Federal ee ae ges Dans un discours de deux heures, l’hon. E. peut etre utile au trafic de l'Inter- ——— À — L’orateut lit ensuite le rapport de/pays. Les conservateurs n’ont ja- l'élection de F. T. Cougdon, un/|mais eu l'intention de vendre l’In- Cougdon a pris son siège au cours: Le Canada a aue l’Etat achete les dont l’exploitation nial l'exploiter directement, l'histoire politique du pays le vent, ainsi que | l'histoire des deux grands partis du |tercolonial. Depuis 1896, le parti libéral a contiué cette politique de l'Iutercolonial propriété du pays. Ila même augmenté le réseau de l’Intercolonial et uie toutes les ru- meurs de vente de ce chemin à des particuliers. L'achat par le pays de certains embranchements de l’Intercolonial serait un moyen d'augmenter le tra- fic fait pirce chemin de fer. Le pays qui a tant dépensé pour aider à d’autres chemins de fer qui ne lui appartiennent pas devrait dépenser : quelques millions pur améliorer l’'Intercoloniai en lui annexant des embranchements capables de lui fournir le trafic additionnel qu’il re- quiert. Il ne faut pas que l’Interco- conial soit une faillite, mais il faut que le Canada en faise un succès fi- nancier. Ille fera en y dépensant encore de l’argent. Le chemin de fer Intercolonial n’a pas trop d’em- ployés, mais mcins, proportionnel- lement, au mille, que chaque che- min de fer américain, et même ca- nadien. Les taux de fret y sont les plus bas de ceux de tout l’uni- vers, les dépenses d'exploitatiou aussi. Ce ne serait pas de la sage écono- mie que de ne pas acheter les em- branchements qui transportent da charbon, ; ar exemple, et de ne pas continuer l'exploitation de l’Inter- colonial par l'Etat. M. Emmerson prétend qu'on ne peut vendre l’Intercolonial sans vio ler j’acte de la Confédération, Il s'élève violemment contre nn tel projet de vente ou d’affermage de l’Intercolonial, et plaide en faveur de l'absorption des embranche- ments, absorption demandée par toutes les provinces maritimes. L'Intercolonial doit se dévelop- per concurrement avec le pays et continuer à lui anpartenir : si on le vendait, il en blâmerait le gonver- pement qui le ferait, parce que ce serait passer à d'autres le plus riche actif Qu pays. Cette question de l’Intercolonial est des plus graves. Il ne demande pas au gouverne- ment d'acheter les embranchements en bloc, et tout de suite, mais bien d'énoncer sa politique à se sujet, de la suivre quand il sera possible de le faire, M. Emmenson a parler pendant deux heures et quart. M. G. W. Kyte, Richmond N E.. libéral, approuve l'idée émise par M. Emmeison dont il seconde la motion. .. M. Kyte ne comprend pas pour- quoi on se soucie tant des déficit- mais appartien 1ent au pays. Le Ca- | de l'Intercolonial et si peu de ceux | | des canaux du Canada. Ce serait de l'intérêt du Ca::ada en général, et de l’Est, en particulier, d’aug- menter le résea . de l’Intercolonial. Il se prouonce contre la vente de l'Intercolonial à une compagnie par- ticulière. M. Sinclair, de Guysborough, N. E,, libéral, voudrait l'achat des seuls embranchements susceptibles de payer leurs dépenses d’exploita- tion, et aussi, qu'on construise cer- tains embianchements nécessaires aux provinces inaritimes, L'In- tercolonial n'a jamais été construit competiters, sera un bienfait pour nos lecteurs et elle clamations répetées de ‘‘Que bo: 1 À É L vaut le peine d’être conservée. ta ! Que simpatica !l'’—tandis que sous les profonds ombrages des a a — —— Deux hommes sont broyes par l’e- ce qu'à coûté l’Intercolonial qui P°UT TaPporter des bénéfices mais appartient au pays, ainsi que les ca- P°UT resserrer les liens de la Confé- naux. On a payé aussi plusieurs , 1ation. millions pour la ligne du Pacifique , M: Blatk, de Hants, N. E, li- spéciale- | | Patrie est trop grand, trop sublime, cajous et des manguiers s’agitent et ne doit être proféré par aucune | bruyammeut les gens de couleur, lèvre encore écolière. | vêtus de haillons et tête nue, mais | “Défenseur, Patrie ?" | vous les défenseurs de cette patrie, ronie triomphale l'antique gibus vieillards ; C’est pour toi, plume dont ils font jouer |expérimentée, un devoir de faire|cris de Pum-pà ! | de ta science un bouclier protecteur, | imiter le brui On me croit faiseur de cancan. |déteud''. | Je ne cancanne pas, lecteurs. | ! Admettors que je sois moi-même, tout autant de grâce. | jeunz et pauvre écolier ; admettons | maisons, seule la fenêtre du salon |de plus que j'aie mes ambitions, donne sur la rue—et encore est-elle | faudrait il pour cela me croire ba- suffisamment | vardeur. Non, je reclame pour toute escalaïe, | l'expérience ce que la science—sou- par une grille de fer. Les maris, vent bien mal acquise--ne peut|là-bas, doivent être jaloux et les | faire. Sans vouloir désarmer le pères méfants. Pourtant, le soir, | | jeune lettré, sans vouloir lui eulever | tandis que la famille danse et chan le pain d'intelligence, je reclame te au salon, la rèveuse senorita, un pour ceux qui ont la connaissance | éventail à la main, regarde derrière | | les ressorts aux Pum-pà ! pour du chapean qui se La vie de famille au Vénézué'a a Dans les élevée défer pour protégée au s'irplns Ce sont | portant à la main avec un geste d’i-! 1 état inspire les plus grandes crain- crouiement d'une maison à Ari- al ouest. Halifax, 1.—Un horrible acci- pent, vieu de jeter l’émoi à Arichat Ouest, Alexandre Boudreau et A- ristide Deslauriers étaient occupés à démolir une maison, samedi, lors- qu'un effondrement se produisit. Les deux hommes furent broyés sous une poutre. Alexandre Bou- | dreau fut tué sur le coup. Deslau- riers fut retiré de son épouvantable position, encore vivant, mais ses blessures sont très graves, et sont tes. Lax-ets 5 Crete Es Candy pes Lane | de Montréal à St Jean, N. B. LES SUBVENTIONS Le Canada a dépensé #36,000,- 000 à subventionner des chemins de fer. Il leur a donné, en terres, quatre millions d'acres, soit en tout, à tous les chemins de fer, y cow- pris le Pacifique plus de 3r,000,000 |d’acres. De ce chef total, le Cana. da a dépensé plus que pour l'In. | tercolonial ou que pour ses canaux. Le peuple Canadien a dépensé en tout, à venir au Grand-Tronc Pacifique, cette entreprise nationa- le coûtera beaucoup au pays. L'orateur en vient à sa résolu- tion. L'Intercolonial doit continuez béral, M. McAlister, de Kings et Albert, sont en faveur de l’exten- sion de l’Intercolonial, Je zre- |Mier veut quon donne droit de 16 ANNÉE hs J. H. Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishiah Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have jut opened a full and complete stock of NEW GUUDS We are preparep to supply the wants {o the farmer fish. e, man and mecha. n1cC We invite in. teadinge purchasers to give us a all and they will fiud We Can mee ail aud trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetcwn. passsge à certaines compagnies de! chemins de fer sur une paitie du réseau de l’Intercolonial. | M. Turgeon, de Gloucester, fé. | licite M. Emmerson de son dis. Cours, et déclare partager ses vues. | M. Loggie, de Northumberland, ‘M. Chisholm, d’Antigoni-h, tous libéraux, approuvent la résolution. M. Graham, ministre des che- mins de fer, dit que cette question est des plus importantes, et qu'il |exposera les vues du cabinet à ce sujet à uue date prochaine. | La chambre $ ajourue à minuit d'appartenir au pays, qui doit aussi ee minutes, | we" save to th «ww tle dir ins, Cu OR PES Fr | — > : k | | À ; 5 is he at