ER |: — RETR ep CAS FRET SERRE T LUE PL EPTRPI ENS RIRE III à METRE" Tr e? TN L , W Moseler - ABONNEMENT : RE TT DIET PSP TITS #1. 00. Payas LE D' AVANCE. ee Ile du Prince Edouard, Jeudi le 135 Mai 1897 née No 40 CAR LES D'AFFAIRES CARTES D'AFFAIRES! J. H. Myrick & Co Dr. Murphy Henry E. Wright PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate York University. TIGNISH, P. E. I. À. W. MCKINLAY, DENTISTE. Dents extraites et emplies de la manière la plus habile et à des conditions raisonnables, sans faire éprouver aucune douleurs aux patients. Bureau au dessus du naga- sin de J. Rattray. RUE MAIN... ....ALBERTON DR. WICKHAM, PHYSICIAN AND SUR- GEON. TIGNISH June 18— 3m À. E. DOUGLAS, (A, D, PHYSICIAN AND SURGEON O,LEARY STATION, P. E. ISEAND. ce Ga HAE TA onn j LL LE PAU pour notre “Gnidedes In. obtenons ? plus de patentes 1e to 3 les autres imgé- £ © bte enir. Pas de patente, pas de pays. pas es A rJ € FAARION, EXPERTS, No. 185. rue e Se, J'acqu es, Montréal. Tel. 2398, Mentionnez ce Journal. 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Nul ne peut se désinteresser de la formation religieuse et morale de ceux qui seront ap- pelés demain à prendre part à la gouverne de la société. D'ordinaire, dans notre pro- vince, on abandonne les jeunes gens trop tôt à eux mêmes. La première communion faite, les petits garçons quittent l’école, et se iivrent aux travaux des champs. Un peu plus tard, plu- sieurs vont en voyage, car le tour des Etats, voilà le rêve de bien des jeunes canadiens-fran- çais, ét d’autres exercent un métier ou travaillent à la jour- née. Mais dans presque tous les cas, l'instruction des petits gar- çous, à part ceux qui font un cours à’étude, se borne à quel- dues années d‘école primaire, et leur éducation relizieuse ne comprend ensuite que les ser- mons et les prônes entendus par ci par-là avec indifférence Î] y a bien les catéchismes du dimanche, mais dans plusieurs paroisses, iis ne sont fréquentés que parun p tit nombre de jeunes gens. Qu'arrive-tl, dans les villa ses surtout ? Presque tous les garçons de treize à vingt ans emploient leurs loisirs à des riens ; la {lânerie règne en mai- tresse chez nous. On perd son temps, on croupit dans l'igno- et très souvent le cœur se corrompt, l'âme se déflore, le jugement se fausse et la droite raison sombre au sein de réu- aions où la liberte du langage ne conuait pas de limite. 11 est une habitude qui ex- iste dans nos bourgs, que nous croyons devoir signaler à ceux qui ne veulent pas fermer ab solument les yeux sur les dan- gers qui menacent présente- ment la société catholique dans notre pays. 1l s’agit des villa- ges principalement. Tous les soirs, après le sou- per, le jeune gars, la pipe au bec, quitte la famille et se di- rige cràäuement vers la station du chemin de fer, le magasin de son choix ou tout autre lieu de réunion nocturne. L’audi- toire qui compose ces clubs d'un nouveau genre comprend des personnes de tout âge et de toute condition. Les éclats de voix, les grosses farces, les his- toires immorales, les disserta- tions politiques dangereuses, ete, voilà ce qui constitue d’ha- bitude une séance de bavards. Les jeunes gens, encore bons à l’époque de leur première com- muniou, ne tardent pas à se gater en fréquentant de sem- biabies milieux. Devenu homme fait, après a- voir re;u uue si bonne éduca- ignorant ses) vrais devoirs de catholique, ie! | jeune Canadien s'établit, et le| v oilà citoyen. Dorénavant, c’est | à ce juge si bien éclairé que rAnNCe, |les questions politiques et so-|Junction, cales les plus délicates, les plus importantes et les plus _—_——…— difficiles seront soumises ! Lien | } mesquinerie, caprice ou entê-| tement, nos compatriotes, qui! se vantent tant d'avoir la foi, se révoltent contre l:ar curé, et quelquefois même contre! leur propre évêque, à propos de tout et à propos de rien. Le “non serviam’ tombe des lèvres de bien des braves gens qui a- gissent ainsi par ignorance. Mais que faire, me dira-t-on, pour enrayer un pareil mal ? Que faire ! Mais se remuer; s'occuper de la jeanesse, ne pas l’abandonner à l'époque où elle a le plus besoin de protec-| tion. Les jeunes gens aiment à se réunir ; c’est naturel, c’est ligi- time. Eh ! bien, réunissons-les de temps en temps, dons un bon but, procurons-leur des a- meusements honnêtes, des dis- tractions intellectuelles, on ua mot, dirigeons l’activité du jenne homme vers le bien, au lieu de la laisser se dépenser i- nutilement, ce qui est toujours | funeste. C’est ici que l’œuvre de la Soeiété de Saint-Vincent-de. Paul s’effre à nous comme le grand remède aux maux qui afigent actuellement notre chère patrie canadi-nn2-fran-! çaise. | Que dans chacun des neufs cents villages de notre provinec se forme ane petite conférerce de charité ; voilà autant de fo- yers d'ou rayounnefait la cha- ieur nécessaire aux œuvres ca- tholiques de la paroisse, telles que la visite des pauvres, les conférences populaires, l'œuvre des bones lectures et de la bonne presse, etc. Que chacune de ces conferences compte seu- lement une lizaine de mem- bres voilà déjà un bataillon de 9,000 casholiques militants pour qui la foi ne saurait exis- ter sans les œuvres. Que de merveilles une telle armée ne pourrait-elle pas accomplir sous le souffle puissant de la chari- té. Gédéon sauva son peuple gràce à trois cents braves. Que ne ferions nous pas avec dix milles ? | C. J. Magnan. RAPPORTS DE PATENTES Nos lecteurs trouveront ci-a- près le seul rapport complet des Brevets d'invention accor- dés cette semaine par le Cana- | da et les Etats-Unis à des 1n-| veuteurs Canadiens-français.— | Ce rapport est préparé spéciale- | ment pour notre journal par! Messieurs Marion & Marion. | Sollicitenrs de Brevets d'Inven-| | Granby, P. Q—Colliers pour! |cheveaux.— | 55,616—E. B. Tree, Wood:.| | stock, O— Machine Rotatoire —! 55,619.—P. Phillips, Toronto O.—A ppareil pour jonvriret fermer les Ventila- | te 4TS.— | tion, 185 Rue St. Jacques, | Montréal. — | BREVETS CANADIENS | 55,600 -Edw. H. Dowing. Vancouver, B. C.— | 55.609—Hvnry L, Gulline, | 55,620-T, À. Knapp, Pres- . de surprenant si par orgueii, cott, O. Vaisseaux. 55,622-—T. A. Watson, Grec- more, O. —Mire — 55,640—T. W. Thom :on, Fort Williams, O. — Pulvérisateur pour Quartz.— 55,641—H. & Bruni. Deili- veau, Danville, P. Q —Compo- sitivn pour laver.— 55,652—J. 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Et aussitôt Mile Lall corrige Gerirude, sa poupée, en Ini di- sant : —Fi, la vilaine enfant, qui fait avoir des ennuis a sa p:ti- te mère ! tar- que de fière- Perplexités épistolaires. —(Comment commencer ma | lettre? Eu somme, c'est une grosse personnaiité..…..Si je mettais......“Cher et honoré maitre?” —Y penses-tu ? une canaii- le pareille ! — Alors quoi? —Ecris simplement, cher confrère... F “l'on Your Stomach Distresses You aftereatirg a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Meartburn, Dyspepsia, or à Lilious attack. RIPANS TABULES Prometo Digestion, éssqiats 2e Stomach, Liver ard Bowcls, Purif the 094, and are à Eastive Se Cenatipaiios, ich Lkieudact 0 jousress, and all other Diseases arisi from £ disordered conciticn of the Livor and | RE “E es sie En HET estion foLov'3 use Dons Fe bulée taket'e place of an Entire giedicine € pos nd | sunvuid be kept for use in crerz 1:mily. pre, 5 9 Cents a boz, At y mail, BIPANS C! eMIORL co 10 SPL UCE 8, New Yonx. De er = ne Ne SONDE, 2 PRE Re ee + once are cd : TS roma -srmtéiilnn— woœns.s" 15 de a mb C0 rs sue ee à ee me nd A RES MEOn Oe 29 MU AN ace mens