+ x FR : SL Union ait là mes nt 7 L y Ps ES SNS TR — ce Les _— — ———— = LC | CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. | à VOL. 6. NO. 2; TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 22 NOV. 1906. 4 ANNEE à _ : ; & 1 ! I I ue peuvaient manquer de rappeler TE où a Lt souêrr les Hommes comme Le Mal de Rens CSS 4! . à 15 s a d'en demander ja réalisation prati- Û Û j [que. Il est très joli, en effet, de fai- Le printemps revenu, le ruisseau recommence q : , , GUERISON MERVEILLEUSE DE M. J. GRIGNON QUI SOUFFRAIT DE CETTE MALADIE — IL L'ouvrage du b-1 Dieu. Aux rayons du soleil, | re un éloge dithyrambique de notre 4 N’EST PLUS LE MEME HOMME DEPUIS QU'IL A PRIS LES PILULES MORO. —| Quand le bon laboureur prépare sa semence, presse, de parler en termes enthou- | IL VANTE CE GRAND REMEDE POUR LES HOMMES Semble la montagne sortir de son someil. |siastes du bien qu'elle a fait, d'affir- : : ÿ mer qu'elle est la gardi l - Tous les hommes qu: souffrent du £ Perdant son manteau blanc pendant l'hiver tissé, d q 1 gardienne Pre mal de reins devraient savoir uu’ils Regardant le torrent qui $e forme à ses pieds te ns angue et de nes foi, de + Ont à leur portée, dans les Pilules | Sa base est en danger par le courant tassé, nos traditions et de nos institutions. à” Moro pour les Hommis, un remède Au secours elle appelle :‘‘apportez marchepieds !”? Mais il est plus pratique, par suite q æ. capable de les guérir. plus joli encore, de permettre à cet- h Soyez forts, la faiblesse P les Le’ ruisseau répoudit à ce cri de détresse : te presse d'exercer sa pleine influen- ommes nattire que la pitié et ne ‘‘J'arrive, que veux tu ? © charitable enfant ! . …s: Joner£mme ur as Ses Un it ce Sur n0S moeurs et st _. PERS. Que ‘us agree ‘‘Veuille bien m'aider car l'eau de moi est maîtresse l'aidänt à se fai ss — ie La bataille de la vie est rude, pré- Prends mon trop pleim et conduis-le vers l'Ocean.”’ en ” ant à se faire lire ! Parez-vous. Si votre constitution est On ignoie trop en notre pays re | bonne, conservez-la bonne; si elle | Sans plus considérer, sa b-sogne il reprend. qu'il faut de dévouement et d’éner- \ est faible, gagnez des jorces. Si vos | Bientôt les folles eaux du torrent weñaçant gie, d'esprit de détachement et d’ab- nerfs sont sains et fermes, gardez- Coulent si paisibles, personne s'y méprend : négation pour faire vivre un jour les ainsi, vous en aurez besoin pour C’est bien le même ami qui vient nous caressant. 1f éricai : , Ja lutte. S'ils sont faibles, veillez-y nal france américain, Il y a eu huit #4 journellement et voyez à ce qu'ils En grand philanthrope, il voudrait sur son passage, ans le 4 novembre dernier que ‘‘Le | _ re DAS it age ee Porter un jeu partout ses ondes cristallines : Courrier National” a été fondé. Il | LE. 14 L 0 ir de Da LE Les forêts, les saules en deuil de leur fenillage a vécu de sacrifices incessants. Sen | choses, 11 faut que vous ayez la vi- a, : nn ce L es À £can/hus Reçoivent sa fraicheur, même les églantines. ; administration, réduite à sa plus Vous trouverez dans les Pilules + l {simple expression, a dû lutter à cha- M ai Des bosquets déssechés, des roses tout fannées | | : oro l’aide dont vous avez besoin | : es . que instant contre la mauvaise vo- M tue sent of cle hancellé: | Les plaintes il entend et vole à leur secours : À 3 l 2. dE es D si Allant et revenant en courses saccadées, lonté de tous ceux qui auraient pu M Le DA en | si l’encourager, qui auraient dû le fai. 1 dépétissement et la décadence de la Il veut tout visiter dans son noble parcours. encourager, qu ent dû le fai itution; elles.fe ous ü « : ‘ s. Cr F ue 2 Partout sur soi passage il apporte un bienfait, Ah ! on nous a fait de: compli- | ? Pt : Arrosant les l: neaux, les champs et la campagne ; | rage. Elles ont guéri M. Jos. Gri- — l ; EL ments, souvent même, Des mem- ab til fait ; Sion d'un mal de reins qui durait Le troupeau 5 y abreuve et il emest satisfait ; es ee & : LT DST La mère, du battoir, sa chanson accompagne. res du clergé, des avocats, des mé- depuis deux ans, l’'empéchait de tra- decins, des confrères nous ont -ma- i )i ( v E ] i f: É < it CE PT ° ; . EE ss de PE. gras Voulant bâtir leurs nids aux créneaux du chalet, nifesté des sympathies qui nous ont Da è : € . 1 . à : | à d'horribles souffrances. Deux mé- Les hirondelles y trouvervat leur butin ; touchés, mais bien souvent cela a decins cependant l'av:ient traité. M. Viendront tous les oissaux jouer sur son galet. été la seule récompense de nos tra- — Grignon déclare que ce que les Pi- Leur valse folâtre dansant en vrai lutin. vaux, le plus clair résultat de nos lules Moro ont fait pour lui est vraïment extraordinaire. Nous vou- | Les Victimes (ul Lutin efforts. Quand ces mêmes _ a- lons que tous les honmes malades | mis, auxquels nous prêtions géné- lisent son témoignage qui suit et se | reusement les colomnes de notre jour ee nie rendent compte, par eux-mêmes, des effets heureux des Pilvles Moro) dans le traitement des maladies des hommes. “Les Pilules Moro,’ dit-il, “ m'ont fait beaucoup de bien pour une ma- ladie de rognons dont je souffrais M. J. GRIGNON, 20 Bowler St. Fall-River, Mass. depuis deux ans. Il ne m'en a fallu nal, ont ex besoin de faire faire des L'arrivee des seize cercueiles à Marseille TN chez les Auglo-Américains, pour é- tre mieux servis, mais pour pas être Le 12 du mois, le paquebot Saint- |les pro'ouges pehdaut que les tam-|plus ‘‘chic’’. Le snobisme n'est pas Augustin, vemant de Bizerte et a-|bours battent «t que la musique mi [encore mort aux Etats-Unis, il ip us | | que quelques boîtes pour me guérir, | moi aussi, publier l'efficacité que les [ conseils. Les Médecins de la yant à bord les seize cercueils des litaire joue des marches funèbres. re A de beaucoup. + | uand Lébosves d'a titres remèdes, | Pilules Moro ont eue dans mon | Compagnie Médicale Moro vous victimes du scus-marin ‘Lutin’ est Le cortège se met en marche.‘ Le Ceurrier National PSS | he par deux médecins, ne | cas.” donneront, tout à fait RARES arrivé à Marseille. Tous les uavi-|Toutesles sociétés de Marseille ton- | quand même, rencontrant des amis | avaient pas soulagé, J'avais pris J: rs _ DT TR PR PT" [res présents dans le port avatent leur |tes les corporations ont envoyé des|surtout chez le peuple, chez ceux | D ratios bles pe : D DR phoeate se. drapeau en berne ; sur les quais, délégations auxquelles s'ajoutent | qui n'avaient jamais de faveur par- D ne ns Pare TS de tels tres traitements ‘si votre maladie lune foule immense attendait, re-|les nombreux porteurs de couron- ; ticulière à solliciter de nous, et nous nant je ne ressens aucime des | d'hommes ce qu’elles ont fait pour M. nt Me LE cuejilie, la cérémonie funèbre. nes, sur le parcours, les troupes font , les en Pre VITE. Le douleurs qui me torturaient des | Grignon, c’est-à-dire qu’elles les ont : , Aussitôt le paquebot amarré, ra-|1a haie. Courrier’’ vivra. Son existence est chez tous les marchands de remè- | : à | , des. Nous les envoyons aussi, par conte un correspondant du Gaulois, Le deuil est conduit par quelques désormais assurée. Ce n'est donc . i ) : , la posts, soit au Canada ou aux les cercueils sont débarqués, trans- parents des victimes du Lutin, par- | Pas le préambule d’une demade | journées entières, je travaille à l’ai- préservés lorsque leur santé était à se, je suis fort et je suis heureux. | Ja veille d’une ruine complète; elles Les Pilules Moro seules ont opéré | ont calmé leurs craintes, ramené le | [2 Du 2 DÉS ime et aussi le | Etats-Unis, sur réception du prix, portés dans la chapelle ardente pré-| mi lesquels MM. Carrière, beau pè-|d'aumône que je viens d'écrire, L en D Eee lt nee PU 2. im D soc une boîte, $2.50 six boîtes. parée à cet effet et placés sur un|re du commandant Fépoux, suivi | C'est de l'histoire qne je fais, Cet- LUE D De, que de > Dons ir de GRATUI- Toutes Îles lettres doivent être immense catafalque orné de dra- par le vice-atmiral Marquis préfet | te histoire du ‘Courrier’”, c'est aus- mes guéris par ces mêmes pilules fai | TES: Adressez-vous par lettre ou} adressées: COMPAGNIE MEDI- | aux tricolores. Tout autour, un | maritisie de Toulon, ayant à ses cÔ- |:i un peu l’histoire de tous nos mo- | ) saient pour aider À ceux qui sOuf-| personnellement 1 No 272 rue St- CALE MORO, 472 rue Saint-Denis amoncellement de fleurs et de cou-|tés M. Mastier, préfet des Bouches- | destes journaux hebdomadaires qui "1 ne | frent, ct dans le mèr1e but, je veux, Denis, si vous désirez avoir des Montréal, rose béieses dti Ti Din lines. se SE ne | de France. Marseille, le général Mathis, com- | Pour notre droit à la vie. À deux heures le cortège se for-| mandant ie 15e corps d'armée, et! Puissent nos compatriotes com- me. Seize prolonges d'artillerie, | M. Thourel, représentant le prési- | prendre enfi1 que notre presse fran- entièrement recouvertes de draps |dent du conseil général. Suivent | Co américaiue, en se développant, LIVER COMPLAINT. noirs et ornés de nombreux écus-! immédiatement les consuls d'Angle- |S°ri une force de plus en plus gran- | sons, de trophées de drapeaux, |terre et de Russie, les membres «lu | de au service de notre nationalité, | viennent se ranger sur le quai de-|conseil général et du conseil muni- | Puissent-ils comprendre qu'il ne | Beer à RS ne RE | ele List ilitai. | Suffit pas d'admirer son oeuvre, qu’- | office is to take from the blood the properties | vant la chapelle ardente. Un à un|cipal, les autorités civiles, militai- !° , a" Un Experiment Dangereux est d’acheter autre que le vrai | Ve | whi ” the liver is torpid and É j FR \il faut lui venir en aide en la lisant | ) . ('Edis {fl | RE Care to the bowels, | les cercueils sont transportés sur]|res et maritimes de la ville, etc. ñ à Us de | 10100 [ap | EU Se __\ens’abonnant à nos journaux de | o Spies are a feeling of fulness or weight in | préférence à tous les autres, ces au { { : rai i { r.1 ' e . , : ans SAONE RES EX PLEINE MER. [qu elles avaient simp'ement l'air de itres fussent-ils canadiens-francrie. | region, pains between the shoulders, yellowness Us : R [ Prix | of the skin and eyes, bowels irregular, coated pr DES ” ir niet s Ce sont nos journaux, non pas ECORD te in the morning, etc. à _rengan piusieurs minutes apres s ’ , : ! : | AR tongue, bad taste in Des réçits remarquables d'un ora- PAR NRA RES DR 5 du Canada ou d ailleurs, mais nos | 40CTS MILBURN’S ge météorique en pleine mer ont été | ss te He Men 2 tt journaux d'ici, qui peuvent nous \ M. STANDARED | faits par les équipages éu ‘“‘St-An-| 2e 40 pieds dé Htatder : 8 Von À | grouper en un faisceau compacte en | ù F De De E R nie dort be rang ces météores avait frappé le navire bras ee 7. «ner Ë ms tées $ R LA X A= L z-lla, de la ligue Hamkourg-Ame- | 7. : Pi :|qui conviennent À nos milieux, en à ot HOME 30 00 | | è : celui-ci allait tout droit au fond. inspirant notre idéal propre, 2n nors | ricaiu. Un des météores qui est ve- Le capitaine Russ, du ‘“‘Brazella ” |” PERS deal propre, : Æ 30 LA RIUMP | P | L L S fia r l'eau à moius d’un mil. * * Er AZ , | faisant vivre de la même vie intel- et, ee TRIUMPH Ne SSP " Lu |Tapporte avoir vu ui météore dans | lectuelle et morale sE on -- | are plensant and easy to take, do not gripe, |le du ‘‘St-Andrew’' est décrit PT |Jes mêmes eaux, vers sept heures Voilà pourquoi les : allet ee De An \ | weaken or sicken, never fail in their PS le second, V. Spencer, comme ayant Le soir du trente octobre | po , bat. es Jr istes Cr / | are by far the safest and quickest remedy LE 0 pre ’ , france-américains sollicitent l'en- tailozuzs et la list des Records 7" | all diseases or disorders of the liver. quinze pieds de diamètre. | co À ne Price 25 cents, or 5 bottles for $1.00, | ‘Le premier météor a été vu dans! NC NEDVUUv couragement du clergé et du peu- ui + _—_.…, 7 ï . 2 “ . 4° % Î : | 1! e Ph catis de votre marchand € Re all dealers or mailed direct on receipt of l'après-midi du 30 octobre, nr] AUS JOURNAUX. < Ont ee tort de demander ce | , F4 s & A bn Re price by The T. Milburn Co., Limited, cer. Le navire était alors à environ | » | la F À vous, compatriotes, de nous | re Toronto, Uni, 600 milles au nord est du Cap Race. | : : le dire. | “ : | Toutes nos conventions nationales A. E. R 4 we." d J'étais sur le pont du navire, qnand |ont compris l'importance de notre CUT. i #4 « ‘ . des seuls representants du Canada. tout à coup une émorme boule de! nn Le Courrier National, | 4: 4 ou M h M. © : | presse franco-américaine, et toutes : THE WILLAMS & ne P, C, Murphy, M. °’|feutombs en avant du vaisseau. | exception, ont voulu encours. = A, 5. LIMI Médecin —Chirugien Trois autres tombèrent aussitôt a- | ger sa diffusion dans le peuple. Les Sore Nipples and Hands 1 "4 « , . 8 sat | : ï PTIT y Are quickly cured by applying Chamberlain ANT [TIGNISH ILEDUPE. près. Elles tombaient si rapideunent journalistes, réunis à Woonsocket, éaire FD it Lee pplyi “y — + * | 148 ZTONGE ST. TORONTO © NISH, | eee - Er «, Let sénfl à LS 5 ne : un re s mes ou ; RER. ” : Got Er # Taie a Ms EE on al