PLOWS AGRICULTURAL _ IMPLEMENTS HARROWS &C O80XXXXX00®6 À fult line of the above with all necessary repairs éonstantiy on hand EE Don't fail to try our Celebrated Fanners JAMES P. CUNNXINGHAM, Fe Alberton, P. E. Island. LIVRES 1! nos lecteurs sur la correspon-! L'IMPARTIAL NOUVELLES LOCALES ETC. —Ne manquez pas d'assister au concert de Jundi ;rochain. À l'assemblée conservatrice de mardi, M. Hunt a eu la no- mination pour Prince-Est. Les libéraux de Prince-Ouest se proposent de tenir une assemblée générale Le 26 fevrier, à O'Leary, afin de choisir un ge puis 50,000 à 60,000 maisons, hangars et magasins à louer et pins de 25 par cent des loca- taires sont incapables de payer leurs loyers. Les banquiers font faillite et un bon nombre ont recours au suicide pour mettre fin à leur misère. Le “Guardian” rapporte un cas de misère noire quai existe dans une famille à Rocky Point. Un nommé William candidat pour les élections | fédérales. $ Nous attirons l'attention de) Smith, sa femme et une famiile de cinq enfants habitent un taudis d’une douzaine de pieds arrés sans division. Dans cette hutte il n'y ani plancher ni { avait lu des annonces ‘ans les journaux. M. Charlesworth voimmença à se servir des pilules en octobre, et pendant ie premier mois sentit à peine une amélioration. Cependant après ce temps, son était s'amé- liora rapidement et il ressentit des effets merveilleux. L'hiver de 1891-92, comme l'on peut s’en souvenir, fut très froid, et cependant son système se toni- fia et son sang s'enrichit (elle- dance qui se trouve en première LIVRES XXX Nous avous le plaisir d'annoncer à la population fran- çaise de cette province que nous vendons des: livres de toute description à des prix très réduits pour argent comptant. Nous avons towjours en mains l'assortiment le plus complet de LIVRES D'ÉCOLE. Nous vendons un DICTIONNAIRE FRANCAIS et ANGLAIS bien relié en toile pour 25 centins. Si vous ne pouvez venir nous voir vous-même, en- voyez-nous vos ordres par la malle et nous vous expédierons promptement ce que vons désirez. EASZARD ET MOORE Charlottetowu I. P. B. Oct 12 1894 FOIE éoe ci L'KTE <0+ HDI AANER AÂÏ k À: AT HE. IL VOUS faut un habillement pour la saison. N'oubliez pas de venir zne voir avant de vous le procurer. Je peux vous habiller aussi com- fortablement et a meilleur inar- ché que nul autre. D. J. DOTRON, St. Autoine &e Ÿ T'atleur Blwgemheic, 2 Avtii 1894. À RELIABLE WATCH gives you the correct time and if provided with one from our stock, you're not likely to miss n HT a train. The only way le gain Cneaper thai EVCT.|time is to aveid ioxing it and to eSCAPY Wearisôme waiting by having #& watch thai kecps time accurateiy. Our farmers will want à Httlestock,|ludies” and gentlewen« gold w+ ask them £o come and see | and silver watehes run as regu our Teu, Sugar, Mollasses, Oii, — — VWinateris uow getting near larly as a vratch can run aud etc. : se RPC they can now be bought at such Remember we have the verv . Sd of pur êtne Sugar inl° low price that you can hardly stock. afferd to he withomt one. Call Our Boots, Shoss and Rab-!end ses us when in Charlotte- bers are all in and are marked |town. at low water mark to suit pur-| + ._. E. W. Taylor chasers. | C - lron of every description, AMEBON BLOCK Just what the farmers want. : Salt, Flour always cn hand Ù an L rosiviagweekly. We Great Opportunity have the Beaver Brand, the : best in ihe market. We have our store repleuished to buy your goods with gooûs suitable for furmers. cheap. Farmers if you weni geods at reasonable prices -come to us-— Cash paid for onts. Our whole Maguifivceni J. B. Poirier. Siock throwmn on the market at À mei lieur marche lower prices than were over que ] ANA ÎS dreamed of. Some {toods 20 per cent off. Some Goods 25 ‘ “4 Some Goods 39 “ MER L'hiver approche. Les fer- miers ont besoin de s'approvi- sionner. Nous les invitons à venir voir notre THE, SUCRE, MELASSE, HU1ILES, etc. at half price. Souvenez-vous que NOUS| Great Bargains in all kind of avons du sucre de première qualité. Notre assortiment de Bottes, Soulicrs, Rubbers, (Claques) est maintenant au complet etàdes prix aussi bas qu- on peut les trouver n'inporte où, et conviennent à tous les goods. Sale for Spot Cash only. the Assortiment is here. BENG. ROGERS. acheteurs. Some odd lines and remnants Come now and buy while fenêtre. Au milieu de cette ca- | bane est un vieux poéie cassé à Nous publions aujourd’hui la chaleur du quelles pauvres la dernière partie de | “Essai petits enfants, nu-picds et en- sur le crédit.” Nous espérons gueñilles, se chaufle nt misé- que notre estimable correspon- rablement. Depuis deux se- dant “Civis” nous favorisera maines, il n’y a eu ni farine ou encore bientôt des intéressantes autres provisions au logis et la productions de sa plume. |famille meure defain. On dit É ique le père est responsable —La paroisse de Palmer 7; srunde misère qui règne Road° est donée de talents | pe, lui. Des voisins l'ont mis [AIS res il D à même de lui fournir pour Er Hi que eos CHOSES! Hier tont le bois qu'il ti faut favorables pour se produire au | our se chauffer, mais "il est si |grand'jour. | faineant, qu'il a préféré brüler | La séance de demain soir au les quelques planches qui leur (Tignish Ciub sera une des plus | servaient de snarchepied. 11 limtéressantes que nous ayons | H'est p?s digne d'avoir une leue jusqu'à présent. 1] y aura | famille, Das sas enjiants sont ei june “Mock Trial”—rien de! cas de charité et ont besoin moins qu'une cause criminelle. d'assistance sans retard, SIRON La publie est invité. [ils mourront de faim et de froid. | pare. AR. Marquez bien WINNIPEG LD: 1e; € es | | N'oubliez pas que D UNE HISTOIRE DE | | Des nouvelles reçues de la! COMMENT DEUX CITOYENS EMI- Révérende Sœur Francisca,| NENTS DE LA CAPITALE DES Supérieure du convent à Glace- PRAIRIES RECOUVRERENT Bay. C. Bretou, disent qu'elle! LA SANTE. a réalisé la -omme de $700 à un bazar qui a eu lieu récem-| L'un souffrait des suites de la ment au profit de ce couvent . Malaria et de l’indigestion, et La Sœur Francisca est sœur de, l'autre de prostration nerveu- | MM. Agno et Sylyain Gaudet|) se Leur histoire telle que ra- de Tignish. contée a un reporter de la : “Tribune” | INSURE YOUR LIFE IN THE Î l l | | ÉRE ê TE" EST Le monde d'aujourd'hui est EG EE 15 & | décidément sceptique et pour 3 -_ [les guérisons opérées par des LEE # Ru que parfois qu'elles arrivent à de rares intervalles. Dernière- . Le Ty : 1Niove the only Canadian Company !®u fribune qu'un clicyen de he Secu- Winnipeg avait eu nue expé- lrity of a 4 per cent Reserve. u » No restriction as to travel re-ltoutes celles que lon avait r © 2.19 ù 1 à ? - cles incontestable after one year. ments pris Sur ce sujet l'on ap $1,000 insurance age 21l prit que plusieurs citoyens émi- | | dérivé de grands benéfices de LBINBERE MORMEIS l'emploi des Filules Roses du | c'est M. W. À. Chariesworih. GEORGE CONROY Esa. |ieutrepreneur bien connu, qui Ê |peg a contribué à Ja beauté et is . Là la richesse de la Capitale des RÈFOps Va dde cn Prairies en construisant quel- . A 7 vo T e er Li : A . L DR von. un era VOUS |ques-unes de ses bâtisses les lus jolies et les plus cosi- : | Di (Plus jolies p Palmer Road, lundi prochain. | Grables. Naturellement, ce que envoie à M. Agno Gaudet des mérites d’une préparation nouvelles de son garçon Frank médicale sera lu avec intérêt nauté des Frères Religieux, 5 sont rencontrés avec lui par Le ) “ , . Sr. 2 + Pété dernièr à New-York. Frank |2faires et en société, et l'on inontre par sa bonne conduite | POUT avoir quelques détails sur et ses aptitudes à l'étude qu'il le sujet. M. Charlesworth fut réligieuse coquette maison, rue William, 7 il y a quelques jours, et quoi- Maine, s’est pendu l’autre jour | nanee pour la publicité, cepen- à son retour de l’école pour se dant, pour le bénéfice de ceux avait fait subir une punition à |fois, il consentit à faire un ‘école. pour mauvaise eonduite.|simple rapport de sa guérison. Les Etats-Unis —inutile de |;{ 4emeurait dans le sud de le nier—est le pays de drôleries | j'{]linois, près de Cairo, il eut Pittsburg, Pensylvannie, vient st de fièvre lents, qui rendit d'intenter un procès en dom- on sang pauvre et débile, et |. Du Winnipeg Tribune: | remèdes annonvés, l'on remar- RESURENCE ç9. iment, cependant, on vint dire viving policy holders tt “ rience aus-i remarquible que sidence or occupation. AL poli- | publiées, et après renseigne- $7.30 per annum. Inents de Winnipeg avaient gen]. agent S'Side. | Dr Williains. Un de ces c'toyens, agent, Tignish. depuis qu'il demeure à Winui- rendre à ja Salle St Joseph de, Le Révérend Frère Camille dira M. Charlesworth sur les qui est entré dans la commu-|P®? les nombreux citoyens qui se porte bien, fait des progrès et |°AVOya un reporter du Tribune à des désirs d’embrasser la vie. trouvé .dans sa magnifique et Un jeune gars de Wayne, que ayant une certaine répug- venger de son maitre qui Îni|qui souffrent, comme lui autre- 11 y a environ treize ans, quand par excellence. Une dame de} jusieurs attaques de malaria mages pour $12,060 contre un dérangea tellement sonsystème Alberton Headquarters. | M. Schriner et plusieurs autres, | Que pendant dix ans après, il , e ‘ Ô 3 3 «1 Rce . . . . pour l'avoir empêchée d'assister | Suffrit d'indigestion chronique. Du Fer de toutes description : justement ce qu'il faut aux = remiers. ) Your Stomach De bonne Farine toujours ea , main et arrivant chaque es- | Ses à une danse. La demanderesse 1] vint dans le nord après avoir dit que le refus qui lui à été zesté là quelques années, afin fait tend à ternir sa réputation, d'essayer de chasser ces suites et fait perdre du prestige à ses |de malaria, mais saus trop de enfants ainsi qu'à son mari. |euccès, 11 n'a pas eu, depuis maine. Nous avons le grade “Beaver” la meilleurs farine sur les marchés. Notre magasin est remplie de toutes les marchandises dont les fermiers ont besoin. ! ! | marchandises à bas prix, venez. | nous voir. l Nous payons l'argent pour] l'avoine: J. B. FOIRIER Tiguish. ES Re, RSR Tr Î [ 1 î Distrèsses You aftereating na heoarty meal, end te resuk is a éhronis case of Indiges- tion, Sour , Sternach, Ykeartbura, Dyspepela, or a bilious attack. ‘ RIPANS TABULES Elle se plait que le refus a tellement affecté sa santé qu’- lellene pèse plus aujourd’hui que 112 livres au lieu 140 qu-- elle pesait auparavant. Un canadien qui séjourne à New-York depuis près d’un an. écrit à un de ses amis à Montréal et rend ainsi compte de la situation de la métropole de la république américaine : “Le commerce est dans une |état ruineux et les affaires en, ser SEP € nd 7 07 Price, 5e a At Le, r or BIPANS UHRMIC 16 Érsucu FT. co or Yonr. | re Led 29 général, presenétnt un aspect : plus sombre qu'au temps de la ‘guerre civile. 1i y au moins de- qu'il est dans le nord, d’autre attaque véritable de fièvre, lents mais à toutes les saisons il avait des commencements d’at- taques qui n'étaieut arrêtées que par l'emploi immédiat du 'quiuine. |: La fièvre bilieuse le menaçait de la même mamère. 1] souffrait ‘aussi énormément de l’indiges- tion. Déterminé à faire un der- nier effort pour se débarrasser de cette complication de mala- \dies, il commença à l’automme 11891 à employer des Pilules | , ï Se Son. indigestion dispa rut et | ter des chansons :ationales depuis cette époque il n'a pas| eu d'autre attaque de malaria. Il continua à prendre des pliu- les jusqu'au milieu de janvier. En terminant son entrevue, M. Charlesworth dit: “Cependant ne vous reposeZ pas sUT MON autorité seule, voyez M. Fxir- child qui s'est servi aussi de ces pilules.” je M. Fairchild, il va sans dire, est M. Frank Fairchiid. le commereant le plus considér- abie de voitures et instruments d'agriculture de l’ouest du Ca- nada. Le nom de M. Fairchild est trop bien connu des lecteurs du Trinune pour que l'on en dise davautage. On alla Le voir et il corrobora pleinement ce que dit M. Chariesworth. Il ya quelques temps M. Fairen:ld soufirit de prostratien nerveuse occasionnée par des accès de travail, et souflrait aussi de douleurs continuelles à l'arrière de la tête Après avoir passé quelques temps à une célèbre maison de santé de Chicago, on iui conseilla de prendre: quel- que chose pour renforcir le sang, les médecins mentionnant spé- cialement les Pilules Roses dans la liste des remèdes qu'ils con- eillatent. D'abord ilfit usag: de remèdes lquides mais vu l'embarras que cela iui causati dans ses voyages, il résolut de faire essai des Pilules Roses, comme M. Charlesworth les avait fortement recommandées. I} dériva de grands bénéfices de le usage et continua à en prendre jusqu'à ce qu'il fut restauré à la santé. Il n'hésite pas à les recommander comfme médicaments propres à refaire et purifier le sang. On peut se procurer des pilules roses du Dr Williams chez tous les pharmaciens, où directement par la malle de la br Williams Medecine Com- pany, Brockville, Ont. Schenec- tady, N. Y., à 50 cents la boite où six boites pour $2.50. Le prix auquels se vendent ces pilules les rend un traitement comparativement peu couteux, en égard aux autres reinèdes où traitements inédicaux. REUNION EN FAMILLE. Sarnedi, le 2 février, il y‘a- vait une superbe soirée de fa- mille chez M. Jérome J. Buote, Maitre de poste de Little Tig- nish. À l'occasion de leur 40ème année de vie matrimoniale, M. Buote et sa dame avaient invi- té à un goûter les mersbres de leur famille, les parents et plu- sieurs amis. Quoique le temps fut loin d'être favorable, à eau- se de la neige qui tombait avec force, poussée par un vent vio- lent, le grand nombre de con- viés qui se trowvèrent rassem- blés dès le commencement de la soirée et les préparatifs qu'a- valent faits M. et Mde. Buote portaient plutét à croire que l’on assistait à une noce en ré- alité qu’à un auniversaire. Au nombre des invités on remarquait M. G. Buote, prin- cipal de l'école grammaire de Tignish, et sa dame; MM. François Buote et son fils Syl- vain, chantres à l’église de la paroisse ; M. Jean Galiant, de Bloomfield, frère de Mde. Buote, et M. Alphonse Arse- nault, son neveu aussi de Bleomfield ; M. Dunstan Mar- tin, architecte, et sa dame ; MM. Sylvain et Jérôme Chaissou, frères du Rev. J. Chaissen, et leurs dames ; M. A. J. Bernard marchand ; M. 1ssac Desroches, inst. et sa dame ; M, W. Over- beck inst; Mde. Veuve Syk vain Gaudet, M. Louis H. Ri- chard et son gendre M. P. Perry : M. Jerome J. Martin ; Jerome F.Maitin et sa dame ; M. Rufin Buote et sa dame et bien d'autres dont les noms échap- pent à notre mémoire. Des lettres d’excuse furent a- ment qu'il sentit à peine le] froid pendant tout cet hiver. durentie DESERT | TE : se mes et M. Joseph C. Chaisson et sa dame, tous exprimant | leur regret de ne pouvoir assis- |ter à la soirée. Plusieurs jolis cadeaux fu- rent présentés. Celui offert par M. W. Overbeck, consistant en deux magnifiques vases de va- leur mérite surtout une men- tion spéciale. Après avoir fait honneur à un repas propre à satisfnire les gouts λs plus fins, .u soirée se passa, tantot à danser la vil danse acadienne. tantôt à chan. 1 avec accompagnement de l'or- gue tenu par M. W. Overbeck et du violon touché altern: 1 vement par MM J et5. Buste. La soirée se lermina- par un court iuais éloqnent discours pronnué par M. G. Buote, re- uerviant au nom de M. et Mde. Buote, eux qui les avaient ho- norés de leur présence en cette occasion; Dans le cours de son discours, M. Buote fit remar- quer que la pratique d'avoir des r'uuions de famille est très louable en autant que ces rén- hions servent à nous rappeler la mémoire des eoutumes de nos ancêtres et à nous Iivspirer le respect et l'amour de notre nationalité que nous devons conserver à tout prix. Cette soirée fut üne de celles dent on garde longtemps le SOU venir. M. Jerome J. Buote a pour é- pouse (Grénevière fille de feu Do- minique Grallant et Marie Arse- uault du village de Cascumpec. De leur union naquirent six enfants dont deux sont décédés —-deline et Marie. Ceux qui sont vivants et quitons assis- talent à la fète sont : Adeline, autrefois institutrice mariée à M. Rufin Richard ; Sophie, ma- riée à M. J. Blanchard et Joseph ot Philomène, non mariés. M. Jérome J. Buote est le quatrième fils de feu François Buote qui fut le premier insti- tuteur acadien de l'ile. Encore jeune, François fut mis sous les soins de feu Messire Beaubien qui était missionnaire dans l'ile. 11 apprit la lecture, l’écri- ture et les règles élémentaires de l'arithmétique, ce qui consti tuait à cette époque une éduca- tion suilisante pour obtenir un diplôme. 1lenseisna dans les dif férents centres français depuis Rustice jusqu'à Tignish et ju le premier acadien qui ensei- gna le plein chant dans l’lie. Parlant l'anglais assez couram- ment, ses compatriotes avaient souveut recours à lui pour exe- cuter leurs affairs. 11 fut le premier acadien de l'Ile qui fui aduis à la magistrature. Ce Francois dont il est ques- tion, était fils de Francois qu: était fils Pierre Buote qui viut de l'Acadie. Ce Pierre Huote avant trois fiis et une fille Do iwliiide, qui se maria à un cu pitaine an long cours, apps: tenant de Bordeaux. Ce car taine était veau en Acadie et y avait passé un hiver. An prin- temps il épousa Domitilde, l'a conduisit en Canada où elle de- meura trois ahs dans un cou- vent pour y acquérir les co: ualssance nÉCessaires pour pou voir se présenter dans les hau- tes sociètés de Bordeaux. Quel- ques annés après, s0n mari fut tué par use bombe, Klle avait une fille qui mourut à l’âge de 3 ans et qui fut suivie peu a- près da:.8 le tombe par sa mère Domitilde. Francois fils de Pierre passa à St Pierre de Mi- queion, d: }à en France: revint à S- Pierre et de là sur l’île. il cpousa Marie Sellivean et de ieur mariage naquireut Joseph, Michel, Pier:», Marie et Frau- “ois père de Jerome J. Buo'e de Little Ti: nish. Ainsi tons jes Buote qui soit dans l'ile au- jourd’hui sou! les desceudants Joseph, Micuel, Pierre et Fran- COS. D. A. 8. Chez le dentiste: J'ai une deat qui me fait horriblement soultfrir depuis huit jours ;je vins pour que vous me l'arrachiez, Tres bien. Ass:yez-vous Après examen: Oh! oh! il nous faut employer le chloroforme. Quoi! vous allez m’eidormir? Le client tire son porie mon- uaie de sa proche et l’ouvre. Ne vous pressez pus, s'écrie le dentiste; vous ne paierez , “ + ., à de , 4 . 2 + | dressés à M.et Mde. Buote par qu apres l'opération. M F.J. Buote et sa dame, de] :lIMPARTIAL, M. Charles Orver- :beck et sa daine, MM. Laurent Roses du Dr Williams, dont il et Abraham Buote et leurs da- Oh'cen'est pas ça: ie veux sur moi avant que vous ineu- dormiez. simplement savoir ce que J'ai | .