222 2 on PRESS DRE ES PS gets acc ae ef TERRE RTS ARR OP NÉE RSR Ga He A ne SE s gt" PAP IT ET 7 USE NS SES Sr tn gilet ——_…—… L'IMPARTIAL, JEUDI LE 4 OCT, 1900. — L'IMPARTIAL FONDE EN 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : RÉ ie D: OR OR. PR... Les abonnements sont paya- bies d'avance. Annonces 19 cents la ligne, 1ère insertion, 2 eents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communications doi- Tent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAL Tianisx, 4 Oct. 1900 L'Exposition Provinciale A CHARLOTTETOWN a L'exposition que nous avons eue à Charlo‘tetown, est main- tenant une chose du passé. Ja- mais dans l'histoire de l'ile, la capitale ne réunit un si grand assemblage de personnes dans ses murs qu'en cette occasion. Du commencement à la fin de la semaine les chars eurent fort à faire à transporter les passa- gers qui voulaient assister à lex- position, mais donnèrent satisfac à tous. Les oflieiers du chemiu de fer se sont acquis un grand nombre d'amis par leur atten. tion à faire plaisir aux voyageurs Les citadins se sont montrés très bienveillants envers les étran- gers. Dans les hôtels aussi bien que dans les meisons privées, le plus grand empressement à été manifesté pour satisfaire le monde autant que possible. Le programme préparé pour les amusements du publie sur le terrain de, l'exposition était de preraier choix. Le comité exéeu- tif et les autres officiers en char- ge étaient d'une courtoisie at- trative, et ont droit aux plus grauds éloges. Malgré toutes ces bonnes re- eommandations il semble avoir existé uumanquedesatisfaction. Les oxhibits, selon quelques uns n'étaient pas à la auteur de la circonstance. À vrai dire les quelques heures que noas avons passées sur le terrain confirme cette opinion chez nous. Le fromage, par exemple, qui aurait dû ocenper le place per excellenee dans l'exposition puisque c'est l’industrie la plus de conséquence de la province, ne figurait pas avec la satisfao- tion qu'on aurait désiré. Entre quelles mains était oette partie de l'exposition, nous n’avons pu le savoir, Dans tous les cas, nous ne pou- vous faire autre que de blâmer V:8 o “ation laitière de l'ile du Piino: Edouard qui reçoit une taxe assez lourde des froma- geri:s, pour leur man que d'éner gle dans la manière d'exhiber le fromage à l'avantage des ex. posants. Une graude partie des fromages sont restés enveloppés dans les boites et ceux qui ont été exposés paraissaient comme s'ils avaient été taxés'par les ans Les incisions dans les fromages, oecasionés pour satisfaire l’ins- pection des juges, n'avaient pas même 6: remp'is, an fait qui dé montre bien clairement que cette partie de l'exposition a été traitée avee beaucoup de né- gligence. 11 faut espérer qu'on Y verra de plns près une autre année. cr acceptable fdeas. State if patented. THE PATENT RECORD, Baltimore, Md. 7 PATENT RECORD $L.00 nples free, ' Subscription price 2: ‘ per ans n. Sept Ans Aecomplis Avec le présent numéro L'1M- PARTIAL entre en sa huitième année d'existence. Nous profitons de cette occasion pour remercier encore nne fois tous ceux qui nous ont accordé leur patronage, soit par leurs abonne- ments, leurs annonces, ou autrement et nous osons espérer qu'ils conti- uueront à l'avenir, Ja confiance sou- tenue qu’ils ont manifestée à notre égard par le passé. Si, malgré notre désir d'être agréable à tous, nous n’avons pas réus<i à perfection, c’est peut-être pour avoir parlé trop franchement en plusieurs occasions; mais nous avons toujours cru, et croyons encore, qu'il vaut toujours mieux dire sans détours, que ce qui est blanc est blanc, et que oe qui est noir est noir. Si par malheur, pour avoir respecter la vérité nous avons froissé les opinions de quelqu'un, nous le regrettons. Néanmoins nous avons la satisfaction de dire que nous n'avons jamais eu recours à la fourberie ni a aucun acte de lâcheté pour gagner la flatteuse approbation de qui que ce soit. Au commencement de notre hui- tième année nous prions ceux qui, la négligence, nous en somînes cet- tains, plutôt que la mauvaise volonté à empêché de nous remettre les pe- tites sommes qui nous sont dues, de bien vouloir y regarder de près et nous remettre leurs redevances sans délai. CHANGEMENTS RIELS Au MANITOBA MINISTE- L'hon. Hugh John McDonald ayant démissionné comme premier ministre du Manitoba, M. R. P. Roblin, député provincial pour la division Woodlands, a été choisi unanimement pour lui succéd er. L’hon, Colin H. Campbell devient procureur général de la province. v, L'industrie de Sucre A LA BETTERAVE La tournée que fait M. Au- gustin Cailaghan dans le comté de Prince depuis quelque temps devient assez curieuse aux yeux du public. M. Oallaghan parle dans les intérêts d'un syndicat amérieain, dit-il, qui offre de venir établir une manufacture de sucre à la betterave dans le comté au coût de $500,000. Lersqu’on constate que M. Mar. in, un des députés de la pro: vince a obtenu, pendant Ja dernière session, à Ottawa, quel- ques centaines de paquets de graine de betterave et qu'il les a distribés dans diverses par- ties de l'ile afin d'assurer sil notre climat permet cette bet- terave de parvenir a l'état de maturité et sicette plante cox- tient une quantité suffisante de matière saocharine pour ga- rautir l'établissement d'une manufacture de vette espèce, soit par une eompagnie américaine ou autre, il paraît assez étrange que l'effort venant de la source indiquée plus haut soit fait pour embaucher les gens à s’embarquer dans untel mou- vementet que l'en premette même d’équiper et de mettra en opération cette manufactur:, avant qu'il soit constatési les deux conditions premières et essentielles au succès d'une telle eatreprise, ce-à-d, 1o- si netre climat convient à la cul- ture de la betterave et 20, si les qualités prod actives de eette plante sont suffisantes pour en garantir la cultivation pour le suere. 11 est évident que les démarchos de M. Callaghan sont prématurées et qu'ilya au fond de sa mission quelques petits ressorts, jusqu'à présent inconnus au grand nombre, qui poussent le sous officier de M. Farquharson à faire son possible pour faire disparaître de la scène le vrai initiateur, M. Mar- tin, afin de se gagner, pour lui- après avoir tant travaillé pour même, dans l'esprit des gens, nn parti libéral, depuis tant d'années. crédit que ne lai appartient pas Ta en réalité. C'est un fait que personn+ ue J oonte-tera qu'une mauufactare de cetie sorte, si elle est fondée sur des bases solides, et quaud le gouveruement auia garanti le bonus requis, sera d'uu grand bénéfice ; mais tant que M Oallaghan ne uaviguera que dans l'incertitude sur cette affaire, comme il a fait aux deux assemblées qu'il a tenues à Tiguish, tant qu'il n'agira que sur les Si et les Mais, tant qu'il ne nous assurera pas, en termes formels et elairs, qu'il comprend parfaitement le sujet qu'il traite |que moyen qui puisse | de la grande cause libérale. corrompre les électeurs. servateurs feraient bien d’avoir l’œil sur ces agitateurs sans scru- pule. chez donc d’avoir recours à quel-! ramener les ibéraux ensemble. Faites de él | promesses, etc. C’est un levier qui la réussi bien des fois déjà. Peut- | être mussira-t-il encore cette fois-ci. Tout à vous pour l'avancement Il est évident par le ton plainti de cette lettre que le parti libéral délaissés, ici, ne repose pas sur de bien solides | M bases, à l'heure qu'il est, Prince-Ouest, et qu’on ne se fer encore aucun scrupule de faire mou- | voir la machine pour tromper et. un des vôtres. Sir Wilfred, ce cœur | dans | | Les con-, mais qu'ilne parait pas bien com prendre, ce serait un acte d'imprudeuce de la part des cultivateurs de eourir avgnglé- ment après une telle aventure. Un point important dans cette affaire auquel doit s'arrêter, tout homme seusé. Comment se fait-il que dens les au- tres provinces du Canada, la prôvince d'Ontario, par exemple, où l'agrieuiture est poursuivie sur une si grande écheile, per- sonne n’a encors veulu risquer aëtte entreprise gigantesque. 1lya beaucoup à réfléchir là- dessus. Sans ambiguité, pour notre part, nous croyons que dans la propagande empressée de M. Oal: laghan, il f a anguille sous roche MORT DE M. CYRUS SHAW DEPUTE AU PARLEMENT PROVIN- CIAL L'Ile du Prinoe Edouard vient de. perdre une de ses plus belles figures parlementaires par la mort de M. Cyrus Shaw qui a passé de ce monde à l'éternité jeudi le 27 septembre. M. Shaw était depuis longtemps attaqué de la maladie à laquelle il a sucoombé. Il était natif de New- Perth et âgé de 51 ans. Cultivateur du so, il était l’ami dévoué de toute entreprise tendant à l’avancement Les Quarante Heures ut mt ©], me me ms PALMER ROAD. L-s Dévotions des Qaarante Heures commenceront à l'égii- se de l’Iimmaculée Conception, Palmer Road, mercredi le 10 du courant, au lieu du 9 tel qu'au- nonvé dimanche dernier. Nous apprenons avec plaisir que le Revd. Dr. Chaisson, re- tenu depuis quelque temps à la maison par la maladie, est beauconp mieux. Correspondance M. le Rédacteur. Je viens vous pri- er de vouloir bien m'’accorder un petit coin dans les colonnes de votre estimable journal pour dire quel- ques dures vérités à un certain nombre de nos Acadiens, Je vais donc leur dire bien fran- chement d’abord, qu’ils se laissent trop exploiter par les étrangers et qu'ils se montrent ingrats envers les nôtres. C’est fort cela, n’est-ce pas? Voyons, toutefois, sice n'est pas le cas. Un agent de la ‘‘Patrie”’, jour- nal de M. Tarte, vient de parcou- cir nos paroisses acadiennes faisant de la culture de la terre. Il prit une part active à l’établissement de l’in- | dustrie laitière. Comme politicien il occupa toujours une des premières places et les services qu’il a rendus: à sa provinee comme législateur sont incontestablement admises par ceux qui n'étaient pas de sa poli- tique aussi bien que par ceux qui l’étaient. Il laisse une épouse et une fille pour pleurer leur perte irrépa- rable. une propagande très active en fa- veur dece journal et en même temps, cela va sans dire, en faveur cle infaillible. Cet individu, manières courtoises, au langage sucré, a réussi à placer un nombre assez considérable du dit journal dans nos familles acadiennes. Di- tes-moi done MM. les Acadiens, qui avez montré un tel empresse— aux Ses funérailles ont eu lieu, vendre- dile28, an milieu d’un concours immense de personues de toutes les parties de la province. Gare a la Machine Vendredi matin de la semaine | passée, un citoyen irlandais de cet- te paroisse est entré à notre bureau et nous a passé la lettre suivante qu’il ditavoir ramassé, la veille, | vers les 9 heures du soir, sur le] trottoir, entre la barrière de l’église | et la salle A. C. B. M. Cette lettre. étant ouverte lorsqu'elle nous x été | présentée, nous la considérons com- | me propriété publique, et pour la! curiosité générale, | la traduisons| textuellement et la livrons à nos! lecteurs ; supprimant, toutefois, le nom de l’auteur ainsi que le nom de la personne à qui elleest adres- sée. Tignish, 24 Sept. 1900 A Sir ‘‘Plus les élec- tions approchent, plus il me parait que nous perdons du terrain. Je crains fort pour les chances du can- didat libéral dans ce Riding. Il y a beaucoup de mécontents dans le parti. Les uns se plaignent du can- didat lui-même ; d’autres se plai- guent du gouvernement, qui, disent ils, a manqué à tant de ses promes- ses. J'avoue que je suis assez de ce dernier avis. Entre nous deux, il y a eu bien des promesses violées. Si des efforts,—vous savez en quel sens—ne sont pas faits pour calmer les mécontents, je orois que les to- rys vont prendre le dessus dans ce Riding. J'en serais très mortifé, idre justice, ment à vous abonner à la ‘‘Patrie’’ quels services M. Tarte etla ‘‘Pa- trie”’ vous ont-ils rendus par le pas- sé? Se sont-ils jamais interessés à votre avancement ? Se sont-ils ja- mais occupés de vous obtenir vos droits auprès du gouvernement ac- tuel ? Quand M. Tarte et Sir Wil- fred sont parvenus au pouvoir et qu’on a mis à la porte, sans céré- monie, le seul des nôtres, qui ait jamais obtenu une position au bu- reau des postes à Charlottetown, est-ce que M. Tarte et la ‘Patrie’? ont protesté? Quand nous avons voulu faire nommer un des nôtres au Sénat pour remplir le siège lais- sé vacant par la mort du regretté Sénateur Arsenault, est-ce que M. Tarte et la ‘‘Patrie’’ ont prêté l’o- reille à nos justes réclamations ? Enfin lorsqu'il s’est agi de nommer un juge à la place de feu juge Al- ley et que nous avons remué ciel et terre pour faire parvenir M. Blan- chard, encore un des nôtres, à cet- te position importante—M. Blan- chard qui possédait toutes les qua- lités requises pour remplir dignes ment les fonctions de cette haute charge, M. Blanchard qui avait certainement bien mérité du parti dont M. Tarte et Sir Wilfred sont les chefs—quand il s’est agi, dis-je, de cette importante nomination, M. Tarte et la ‘‘Patrie’”’ se sont-ils faits les champions de nos droits ? Non, mille fois non. Sir Wilfred et M. Tarte pouvaient alors nous ren- uous accorder ncs droits. L’ont-ils faits ? Encore une fois on a rejeté nos humbles sup- plications. Encore une fois nos eu- nemis ont triomphé. Voilà doxc M. Tarte et Sir Wilfred comment vous avez agi envers ceux dont vous a- L &- ès 7 Ca a 5% & du parti dont cette feuille est l’ora- | c'vez i ; isie ‘ous cadien le: vez l'audacieuse hypocrisie de vous prêtre a . . . | proclamer aujourd’hui les amis. Én dépit de tout cela MM. les Aca-| diens, à la veille des élections, of a l'audace de venir vous bourrer de: toutes e: pèces de bêtises et vous, êtes assez ingar ds pour vous laisxr. 10 Î 2 x sic | prendre par toutes ces protestations puisqu à l owasion ‘‘Pau-, que d'amitié et de sympathie. vies Acidierns’’, vousat-cndi', dans les Provinces! aritimes, loin de vos frères les Canadiens qui vous aiment si ten- Vous êtes français et M. Tarte o’est d'or, ce foudre d’éloquence, ce lé- | gislateur consommé, voilà encore un des vôtres. Votre triste sort leur est connu et ils vont voir à ce que vous ayez vos droits. La Patrie, le journal de M. Tarte, un journal} vraiment français, voilà ce qu'il, vous faut. Oui, c’est vrai, vous a- vez quelques petits journaux insig-| nifiants, L'1MPARTIAL, /e Moniteur, l' Acadie, L Evangeline, le Courrier, mais ils ne vous fournissent guère de vraie littérature française. La Patrie va vous en donner de la lit- térature française à pleines colon- nes, allez. etc. etc.”’ C’est bien oela n'est-ce pas MM. les abonnés de la Patrie qu’on vous a dit aveo uu tas d'affaires encore plus ridicules. On a fait appel à vos préjugés, à votre origine à vo- tre patriotisme, on vous à même rappelé vos malheurs et tout cela pour mieux vous exploiter. Attirés par «es amorces séductrices, vous vous êtes laissé prendre. Vous vous êtes abonnés en grand nombre à ce journal de M. Tarte. Vous ne vous êtes plus souvenus des vôtres qui, au prix de tant de sacrifices, ont toujours combattu pour reven- diquer vos droits, qui se sont usés à travailler à votre avancement, les vôtres qui vous connaissent et qui connaissent vos besoins. Peut-être, |me direz-vous, MM. les Acadiens. ‘Mais la Patrie est un grand jour- nal très bien redigé.’‘ Soit, mais dites-moi est-ce qu'on rédige un journal avec de l'air? Abonnez-vous |à nos journaux acadiens, payez vo- tre abonnement, encouragez ceux qui se sacrifient pour vous, et bien- tôt nous aurons des journaux par- mi nous qui ne le céderont en rien | à la Patrie. Oui, je vous le deman- |de sérieusement. N'’est-il pas infi- |niment mieux de nous abonner à |n0S journaux acadiens rédigés par des hommes qui connaissent nos >esoins et qui s‘en occupent ? Qu‘- est-ce que M. Tarte et la Patrie connaissent de notre système d‘é- ducation de nos écoles par exem- ple ? Rien, absolument rien. Quel bien peut nous rendre ce journal dont le seul but est de propager un libéra- lisme outré ? Je ne prétends pas faire de la po- litique, M. le Rédacteur. Ce n’est pas mon but, je condan- inerais également n'importe qui que ce fût qui viendrait faire une pro- | pagande semblable au détriment de |nos propres journaux. Je sais fort bien que nous avons dans la provinoe de Québec des amis et de nombreux amis dont les bon- nes paroles de sympathie et d'encou- ragement ant dans une mesure con- sidérable contribué à faire de nous ce que nous sommes maintenant— un petit peuple plein de vie et d’es- pérance. Plusieurs d’entre eux sont même venus parmi nous, de vrais apôtres ceux-là, nous consoler, nous aider, nous montrer le chemin de la vertu et du progrès. Leurs noms vivront éternellement dans la mé- moire de tout vrai Acadien. M. Tarte et ses semblables ne sont pas de ce nombre, il s’en manque. Je m'arrête sans avoir pu trouver de termes assez forts pour condam- ner comme elle le mérite la aonduite effrontée de l'individu dont je vous ai parlé et l’ingrate lâcheté d’un grand nombre des nôtres. Veuillez M. le Rédacteur me croire Votre tout dévoué Septembre 27. 1900 Gabriel de ma part à l’ Acadie et au Moni- teur qu'ils setrompent quand ils vieanent nous dire que le Rev, M. Doucet est le premier prêtre d’ori- gine acadienne qui ait jamais été nommé grand vicaire dans les diocè- see des Province Maritimes. Ils i- guorent évidemment qu’un jeune natif de Rustico, le Rev. M. Blaquière, est grand Vicai- re du Diocèse de Ch'Town de; ris un ans, GC. P. S. M. Tarte doit penser que ja cause libérale est en de bien m:u- vaises mains à la Nouvelle-Icosse, de la récente convention acadienne il a envové son agent solliciter des abonnements « . S «| : » : { : ‘ette dé- [| vous êtes à plaindre, que vous êtes pour la Patrie. On dit que cette marche à réussi à merveille. L,' Aca- die et l’Evagéline, qu'en vous ? Ce n’est pas bien délicat de pensez e 4, Age Îe inecc !? à!drement, qui vous admirent tant. |Sa part mais ‘‘business is business. G Une Tete Contre UN CHAPEAU DE PAILLE a Les libéraux se débattent vainement contre l’impopalarité croissante qui les envahit et qui se montre dans tout le pays. Les vantardises éhontées, effrontées et impudentes de maitre Israel Tarte, sont ja risée de tout le pays. lln'y apas de hableur pareil au chéri de sir W. Lau- rier, Quand il est parti pour l'Europe, il avait déjà beaucoup de blague et de toupet, mais là- bas, ii est à croire qu'ila trouvé plus fort que lui, car il en a ap- pris long. Ainsi, l’autre jour, parlant à Moatréal à son clab— le elub Tarte,—il a déclaré qu’- il était prêt 4 parier sa tête com- treun chapeau de paille que les libéraux reviendraient . am peuvoir ares un aocroissement de majorité. Que M. Tarte parie sa tête contre un chapeau de paille, c'est son affaire : d’ailleurs, c'est à peu près tout ee qu'elle vant sa tête, mais enfin les électeurs ne sout pas obligés de croire les blagues q411l raconte, Ji suflit de voir le mouvement de j'o- pinion publique, de suivre les assembiées qui reflètent les 1- dies du peuple pour compren- dre combien so1t vides les pré- visions de Los adversaires, com- bien le peule est fatigué d'être blagaé et avec quel empresse- meat 1l va se débarrasser de cet- te clique de farceurs qui, en qua- tre ans ont accumulé plus de sottises, gaspilé «t 1016 plus d'argent qu'aucun gouverne- ment antérieur, Tout ve que le gonrernement a tenté ou essayé a échoué ; les libéraux ont liasco en fiasco, dépensant des mil- marché da lions et salissant et gâtant tout ce qu'ils touchaient —Le Sala- berry. Hyndman & (Co. INSURANCE AGENTS CHARLOTTETOW N. representing in P.E. 1slan1 North British & Mercantile Fire 1ns Co. Union Fire Assurance Society. 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