20 ere 2 La On espère que le président Loubet sera ici à Saint-Louis à pareille Toutes les associations françaises époque l’année prochaine, World’s--Fair L'IMPARTIAL, JEUDI LE 30: JUILLET, 1908. City Om LE mme() CÉLÈBRE AVEC POMPE LA FÊTE DU 14 JUILLET. Om Lt Q) d'Amérique seront appelées à participer en 1904, à la plus grande célébration du 14 juillet qui ait été vue de ce coté de l'Atlantique. QR-0 St. Loüis, 16 Juillet—-Une salve de 21 coups de canon, tiré à trois différents endroits hier soir annon- çait, aux résidents de la ville de Saint-Louis, que la fête française é- tait officiellement ouverte. L'anniversaire de la prise de la Bastille a été célébré ici avec une . « : | très grande pompe au Central Park Louis, au Suburban Environ de East St. Park et au Lemp’s Park. 16,000 personnes ont participé à la fête. A East St Louis, cession, concert, concours de jeux athlétiques, etc. Des discours ont été prononcés par MM. Auguste Chenot, président de l’Union fran- çaise, S. Foulon, de French Vil- lage : Sasseville, de East St. Louis ; Geo. B. Long, C. A. Karsh, C. P. Boyer, Louis Klinger, Edmond Bourke et J. N. Perrin. il y a eu pro- sentiment, de se joindre aux fils des anciens révolutionnaires de France et de louanger bien haut la galanterie de Rochambeau, le plus ichevaleresque des chevaliers de France, la bravoure et la généro- sité de Lafayette, le plus grand ami que ce pays ait eu. D'autres discours ont été pronon- cés. Tous reflétaient un inême sentiment d’admiration et de défé- rence pour la France, la plus gran- de nation du monde au point de vue intellectuel. Des chansons patriotiques ont suc- cédé aux discours. Mile Walser- une Alsacienne-drapée dans le cos- tume de déesse de la Liberté, a en- tonné la Marseillaise. Six mille poitrines y ont répondu en chœur. Au Lemp’s Park, la fête a été grandiose et, je dois le dire à la louange des organisateurs, la plu- La célébration au Suburban Park! part des discours ont été prononcés a été très imposante ; la foule étaitien langue française. Après que énorme. par le fameux corps de musique] M. Emile Karst,| l'association franco- Banda Rossa, président de américaine a souhaité la bienvenue à tous. M. le juge O'Neill Ryan, qui lui succéda, fut très éloquent. Au cours de ses remarques, il dit que la prise de la Bastille est l'é- quivalent pour les Français de la déclaration de l'Indépendance pour Il ajouta que les| les Américains. citoyens des Etats-Unis sont gran- | la France :| dement redevables à sans elle la liberté dont jouit le] peuple américain n'aurait peut-être | . 2 4 . 1 jamais été obtenue. Les Améri- | souviennent pas terminant, la | cains ne se assez | souvent, a t-il dit en part que la France a prise à leur | émancipation. Cependant, iieux | soir | A ue jamais. Le J vaut rarement q | il est heureux, et tous les citoyens! ! la Mn À > À nt le même! , de Saint-Louis ressenten Après le concert fourni MM. Francis Cuhn et Alexandre N. du Ménil, respectivement prési- dent et vice-président de l’Union Nationale française, eurent parlé, Mlle Othella Lang recut une ova- tion lorsqu'elle entonna le‘Salut à la France”. La Marseillaise fut chantée par Mlle Mae Eitelle Ac- ton-Harker. M. W. B. Stevens, secrétaire de {a Louisiane Purchase Exposition, était le principal orateur du jour. Au cours de sou discours, il a déclaré que l’année prochaine ver- rait ici la plus grande célébration du 14 juillet qui aitété vue en Amérique. Ce jour sera spéciale- meut réservé à l'exposition pour la fête des Français. On espère que ile Président Loubet sera présent. Des invitations seront envoyées à toutes les associations françaises de l'Amérique. Louis LARIVE ge re om GRR MORE RE PREE - : * . In Manactere Arménien Dille HE id SEC AILIUUUICH à AUUe Des nouvelles sont arrivées an- : ; 4 ‘ + 4 + \ a. nonçant que le monast Armé- | en, à Surp:sagzon, PF d'Erzing- rien, à HUPpPrasu;r, pr L'ES EE“! + + 41 2 £ . 4 + ‘ Ate n 1 4 an, Arménie turque, à EEE ile e. —T 11 : } var les Kurds. Les nouveués di- SET qu'un certain noï | nes ont été sérieusement blessés, et | que les voleurs ont enlevé tout ce auw’ils ont pu. Cette affaire a créé une panique dans le district de Sassum, où un massacre a eu lieu et où onen craint un autre Déjà | abandonnés | dt | nbre de moi-; trois villages ont ete | itants par leurs habitants. | SRE | Hecatombe sur un Chemin de Fer | 111 à s ion AMÉR. Le 7 juillet à 3 heures une col!i aeulieu sur le chemin de sion 4 Southern, à Rockfish, Virginie. Vingt trois personnes ont été tuées | et neuf ont été blessées. La collision a eu lieu dans une d'rection opposée sur la ne, entre un t un train de marchandises. Le choc était terriDie. 1 machinisie marchandises a pu se du train de sauver : celui du train de voyageurs est parmi les mcrts. Il y a dix neuf nègres morts. On attribue la parmi les l'accident au fait que le train dé marchandises est resté sur la Voie « + eu nine long- « ni s pius i10u2 £ principale six minute temps qu'il n'était indiqué SAT les ordres. ns Er Deula Les Pieds DIUUCS une eune 10: local raconte q portant une robe de moine, a êtS trouvée, Sur 1€ Finlande, les pieïs brûlés. Elle a déclaré avoir voulu | amnssé une fortune de .$800,000, ‘e brûler à mort pour on qui Sera également d visée entre éme : M ul ut trop vive|l’éxlise de Los Angelos, Henri et elle dut funeste | Deslauriers et ses deux dessein. On espère la sauve. | terme. même li-| ‘ + « 4 | rain de voyageurs et Le Roi Pierre A Paris, sous le titr: de ‘La Vé- |rité”’ sur la tragédie de Balgrade, le Gil Blas écrit un article signé par M. de Prevignand, accusant le roi Pierre d’avoir été le chef de la conspiration Serbe. Le chef du complot, dit-il, était à Genève, et c'était Pierre Karageorgevitch. C’est lui qui par son secrétaire, a donné l'ordre d’assassiner le roi Alexandre, la reine D'aga, et cer- tains membres du cabinet. Un Second Terme Le lieutenant gouverneur Jetté vient d'être nommé pour un second Son premier terme est ex- Sa nomi- nation est donc pour un terme s’é- tendant au 13 juillet 1908. Son Honneur quittera Québec pour Lon- piré en février dernier. i Jdres, le 20 août, pour siéger au tri- [bunal de l'arbitrage des frontières ! de 1’ Ala:ka. il sera remplacé comme administra- Durant son absence, teur de la province par l’hon. juge François Langelier. Detruit par les Flamnes | Le steamer ‘‘Nadeïka,”” faisant été détruit par le feu près de Douze person- nes out péri dans les flammes. Nizhni-Novgorod. I Ca HER CRE PNR. Mme SRE Une Fortune Inattendue | Î THE SPORTSMAN'S PARADISE Excellent opportunity for rod and gun in Inverness, Cape Breton The northern section of Inver- ness County, C. B., is not only be- coming noted for its great mining deposits, but it is likely to become a popular resort for deer stalking and salmon fishing and the moun- tain air and scenery, and other at- tractions of the district will espe- cially interest tourists and sports- men. The notthern part of Inver- ness is extremely mountainous and difficult of access, and the sumrait ofthe hills isa long barren or plateau, whilethe hill slopes are thickly wooded, and it has oniy be- come generally known quite recen- tly, that cariboo were numerous in this part of the Island. The resi- dents of Pleasant Bay, and other parts north of Cheticamp, frequen- tly shoot as many as a half dozen of these animals on a single expe- dition to the plateau on the top of the hills, where the cariboo can be seen feeding in droves. The salmon and trout fishing in the rivers and pools on the north- ern shores of the Island is not sur- passed anywhere, and the advan- tage which this part of the pro- vince possesses is, that it has not been much frequented by tourists, and the water teem with game fish, and millions of sea-birds, seals, etc., congregate along the rocky shores of the county. Some sportsmen who have been in the northern part of Inverness County declare that the game is more plentiful than in Newfoundland, and they state that the air on the mountains is bracing and delightful, and thatona fine day, from the highest elevation, it. is possible to see Magdalean Is- lands, 60 miles seaward. Now the boom which this part of Cape Breton is sure to receive through ïits tourist attractions, which exceed the Bras D'Or La- kes, or any other part of Nova Scotia, and also on account of the great mineral deposits now being opened up, principally at Cheti- camp, there seems no doubt that the northern part of Cape Breton is on the eve of much activity and wide advertising. Reports from the coprer mines at Cheticamp, still continue to prove very satis- factory, and from a depth of 150 feet some beautiful ore, carrying high values in both gold and cop- per, was lately taken out. Samp- les ran as high as 15 per cent cop- per and $7 in gold. Shares of the Copper Company, which is an or- ganization of Halifax business men, will increase from Three Dollars to Five Dollars on July 1oth, and par- ties contemplating investing in this Inverness mine, should cemmuni- cate with Alfred Bennett & (Co. 16 Prince Street, Halifax, or branch office, 110 State Street, Boston, Mass. La Grele De terribles tempêtes de grêle ont dévasté le pays le long du Bas- Rhin. Les dégâts causés aux vi- gnobles sont incalculables. Plu- sieurs personnes ont été tuées par la foudre. D ie La Recolte au N.-Ouest A Winnipeg, le rapport de ia ré- colte du Canadian Northein dit que la température continue à être favorable. Le grain est maintenant bien sorti, mais le manque de yluie cause de je service des ports de la Volga, a l'en certains endroits aura pour effet que la tige sera courte et donnera mo'ns de blé par acre que le fai- saient prévoir les premiers rapports. Ja graude majorité des agents, toutefois, rapportent que les pers- |pectives, en général, sont très bon- yages sur l’océan serait dissipée en La Loi Agraire Irlandaise Le 21 a la chambre des Commu- nes, le premier miaistre, M. Bal- four en l'absence du secrétaire de l’Irlande, M. Wyndham a pro- posé la troisième iecture du projet de loi agraire irlandaise. Le projet a été adopté en troisiè- me lecture par un vote de 317 voix contre 20. ) Marconi et la Navigation On écrit de St-Jean, neuve :— Le dernier plan de Marconi est d'échelonner toute la côte de l’At- lantique, depuis New-York jus- qu'au Labrador, de stations mari- nes qui seraient comme autant de sentinelles avertissant les vaisseaux des dangers qui les menacent aux endroits où la navigation rencontre des dangers sérieux. Ces endroits sont très nombreux; les principaux qni ont été la scène d’un nombre considérable de nau- frages sont plus particulièrement les suivants : Barrington Head, à l’entr£e de la baie de Fundy ; l’Ile au Sable, où a péri ‘‘l’Atiantic’”’ ; le Cap Ray, à l’entrée du golfe, le Cap Race, au sud-est de Terreneuve, et plusieurs autres. On établirait une autre station aux îles Açores. Pour éviter les naufrages au Cap Ray, dans le détroit de Belle-Ile, les navires seraient pourvus d’un appareil qui leur signalerait le dan- ger et leur ferait Connaître exactc- ment le lieu où ils sont. Plus curieuse et plus remarqua- ble serait la station Cap Race-Aço- res. (Celle-là dominerait l’Atlan- tique au large, car tous les vais- seaux qui traversent entre l’Eu- rope et l'Amérique du Nord, pas- sent dans les limites de cette sta- tion. Si Marconi peut réussir à perfec- tionner ses appareils de manière à envoyer des messages du vaisseau même, ce à quoi il travaille active- ment, toute une révolution serait créée airsi : le temps du ‘‘silence’? sur l'Atlantique serait réduit de six à deux jours. Atousles points de vue, les bienfaits de ces stations d'avertissement seraient immenses ; un steamer retardé en route pour- rait rassurer les amis des passagers ou demander du secours. La crainte qui s'attache aux vo- Terre- grande jartie, si les passagers pou- vaient avoir une commnnication presque continuelle avec la terre ferme, et bien des pertes de vies pourraient être évitées dans un grand nombre de circonstances. En Belgique On écrit de Charleroi qu’une sé- rie d’attentats à la dynamite que l’on croit l’œuvre d’anarchistes met en émoi la population industri- elle de la Basse-Sambre. Il y a quelques jours, c'était la maison de M. Lambot, directeur du charbon- nage d'Arsimont, qui fut presque Les Raisons Cachees Le ‘‘S/ar'' du 16 publie, l’entre- à Ottawa : “Un homme important, qui a joué un rôle actif dans la pclitique, mais qui ést actuellement retiré dans la vie privée, a conversé lon- jaujourd’hui. —‘‘Que pensez-vous de la situa- tion, lui ai-je demandé ? —“‘Elle est quelque peu mysté- rieuse pour les étrangers à la vie publique, mais elle ne me surprend pas. Il est évident que l'influence Sutherland-Sifton est prépondéran- te dans le cabinet, aujourd’hui. —‘Comment expliquez-vous ce- la ? —‘‘Bien, sir Wilfrid Laurier croit plus à l’influence de l'argent qu’à l’influence de la bonne politique. Vous ne savez peut-être pas que MM. Sutherland et Sifton sont les agents financiers du parti libéral. —‘‘M. Laurier sait-il cela ? —‘‘Les premiers-ministres savent toujours cela. Sir Wilfrid Laurier connaît tout ce qui se passe dans ce sens, et des hommes comme MM. Sutherland, Sifton et Préfontaine, sont justement ceux-là dont M. Laurier a besoin autour de lui, en ce moment. —'‘Vous me surprenez. —‘‘Peut-être, mais c’est la véri- té. Le parti libéral a besoin d’un million au moins pour la prochaine élection. Il est à court de fonds actuellement, et il faut trouver de l’argent. Le projet du Grand-Tronc-Pacifique, la garantie d'intérêt à Mackenzie et Mann., les concessions du genre à Treadgold, la vente des terres à des compagnies favorites dans le Nord-Ouest. Tout cela sera ex- ploité jusqu’à la fin. —‘‘Evidemment la politique est descend 1e bien bas. —‘‘Sans doute. Voyez ce qui se passe dans la législature d’Ontario, aux élections partielles. Dans la province de Québec, c’est peut-être pire encore. C’est un fait connu que la légisiation privée est à ven- dre. —‘‘Quel sera le résultat de la dé- mission de M. Blair ? — ‘Ce sera une grande bataille. Le parti libéral est divisé sur cette question de chemins de fer. A ja Chambre des Communes, le projet passera, sans doute, mais au Sénat, ce sera peut-être plus serré.’” L'hon. M. Blair a reçu une foule de dépêches de toutes les parties du Nouveau-Brunswick, le félici- tant pour l'attitude qu’il a prise. Un drame de la Misere Trop fière pour mendier et trop faible pour travailler, une jeune femme a été trouvée morte de faim dans les bras de son mari dans un terrain vague de la 133e rue, New- Vork. On ne connaît du passé de cette jeune femme que? ce que son mari a raconté. Elle appartenait, paraît- entièrement détruite par l'explosion d’une bombe ; plus tard,on tentait de faire sauter l’habitation de M.| Michaux, comptable du charbon- | nage de Bonne-Espérance, à Lam- busart. sont purement matériels, mais le premier de ces attentats a été certes commis par un ou des individus qui savent manier la dynamite, car l’explosion a fait des ravage: consi- dérables, et on ne s'explique pas que les habitants aient échappé à la m ott. Le dernier attentat a ou moins d'effet, bien que la bombe se com- posât de quinze cartouches de dy- namite, mais elle a été lancée mala- droitement, tandis que la première avait été déposée avec soin dans le |. Un journal du Cap Aune annonce | nes et que les fermiers semblent vestibule. | qu'un nommé Henri Deslauriers, | satisfaits. x, un journal | cuisinier d'une goélette de pêche, : un ine femme, | a reçu un legs de $20,000 de la part | Lawilor, natif | bord du golfe de d'Antigonish, N. F,, qui vient de) Une lettre reçue de Haiphong solles, on est amené à supposer que |à nous faire une remise pour la-|wealthy business house of sclid finen horriblement mourir en Californie, où il avait appporte la nouvelle qu'un terrible | tous ces attentats sont l’œuvre quelle notre collecteur leur dinne: | cial standing. cyclone a ravagé la possession fran- d’une bande organisée qui est l’au- çaise du Tonquin, le 8 juin dernier. sœurs, ses Plusieurs villages ont été détruits | de son oncle Patrick * seuils héritiers. ue à mme Cyclone au Tonquin | et 15: indigènes ont été tués. RS ÉTÉ NE DRCRREERRRRRE EE | En rapprochant ces explosions \de celle quieut lieu le 26 janvier teur des nombreux vols de dyna- dans les charbounages. il, à une riche famile qui l’a reniée lorsqu'elle a épousé l’homme de son choix. La malchance ayant poursuivi celui-ci, la misère est ar- rivée avec tout son cortège de souf- | f : , ,, |frances et la jeune f ‘es Heureusement les dégâts |. ! . digues BE | jusqu’au bout fidèle à son mari, est | morte de faim entre ses bras. Son nom de jeune fille n’a pas été révé- lé. Le mari, qui était lui-même \sur le point de mourir de faim, a |été transporté à l'hôpital où il a | donné le nom de John Brown. | | Avis a nos Abonnes | Entre le 10 août et le 15 septem- bre, un représentant de I/ImpAR- lei visitera Bloomfeld, Egmont- Bay, Mont-Carmel, Miscouche et | : | Summerside. guement avec votre correspondant ? RAT RSR EE UT MORE E. K. ©. vue suivante de son correspondant | Ste, Ursule, Maskinonge Co., P. Q .. May 5, 1903 To the Marager of The E. R. O. Company, Ltd. Dear sir :— It gives me great plea- sure to certify that I had been suf- fering with a terrible neuralgia for the last ten years and that all the doctors I have consulted on the matter have been quite unable to give me any relief whatever. Thanks to a good friend of mine, I happened one day to buy one hot- tle of your wonderful oil, I applied it according to your directions to the nape of my neck several times a day, and since then I did not feel any pain whatever, Would to God that all the poor sufferers of huma- nity might know and make use of your wonderful oil for I feel sure they would get much benefit by it. Mes. Mary Sr. LouIs. St. Ursule, May 6th. 1903 I beg to endorse the above state- ment as being entirely true. J. B. GAUTHIER, Rector of the Anglican Church. Livres de Prieres, Chapelets, Objets Pieux. Je viens d’être nommé Agent pour la célèbre maison ZECH ET Fizs, BELGIQUE. Je parcourrai la province à temps pour recevoir les commandes du printemps. 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