nana en ggeme. ps one e Rp D pu or A SN et A tré FA dés ‘une chanson mélancolique en à. Pr à 2 hdi UN MARABOUT RECIT ALGERIEN Un jour de l'année 1848, je me promenais, accompagné d’un interprète des bureaux a- 1abes, aux environs de Tlem- cen, du côte de la frontière du Maroc. Le soleil faisait resplendir au loin des sommets arides et dé- nudés des montagnes. tandis qu'au fond de la vallée que nous suivious régnait ane frai cheur déii: euse 80 1: l'ombrage des myrtes et des orengers, des grenadiers et des chènes-li- êges. Tout à coup, au détour du sentier, apparut devant nous une petite construction carrée surmontée d’un dôme, le tou! blanchi à la chaux. Devant la porte, très basse, était acsis, les jambes croissées sous Jui, un vieillard à longue barbe blan- che, ayant l'aspect d'un cente- naiie. ; Ce vieillard était en train de chanter sur un air monotone s’azcompagnant d'une derbou- ka, espèce de pot de terre re- c.uveri d’un morceaü de par chemin sur lequel le chan teur frappe de la main en ca- den :e. E:1 nus apercevant, le vieil arabe suspendit son chant et € changea quelques paroles de salut avec mon compagnon, eu pertant en même temps la main droite sur son épaule. Puis il se remit à psalmodier sa chanson de sa voix nasillarde et chevro tante. Nous lui jetèmes chacun une pièce de monnaie qu'il re çut dans un pan de son bar n18, Loir de crasse, tout effllo qué et au moius aussi rieux que lui, et nous continuâmes notre promenade. —C'est un marabout, me dit l'interprète. Marabout, en arabe, signifie saint, et l’on appelle également marabout le petit temple, ou mosquée en miniature. qui sert d'habitation au saint. Le mara- bout est aux musulmans ce que l’ermite était autrefois aux chrétiens. —L'his'o:re de ce vieillard d. nt personne ne connaît l'âge. et qu'on a toujours vu ici, est tout ce qu'il y a de plus tou- chant et de plus dramatique dans sa simplicité. Cette his toire se raconte partout, jus que dans le Maroc, comme une légende, ilit l'interprète. —Je t'en prie, raconte-]a-moi lui demaudai je. —Très volontiers, me répon- dit-il. L'aspect de ces monta. gues ajoutera pour toi à l’im pression du récit. En ce temps-là, tont le pays autour de Tlemcen était telle ment infesté d: brigands, ve nus la plupart du Maroc, qu’ un jour ie caïd se vit dans Je nécessité d'envoyer contre eux des troupes qui finirent après maintes cscarmouches san- glantes, par en délivrer la con:- trée et faire prisonniers plu. sieurs de leurs chefs qui furent aussitôt amenés devant le caïd, jugés et immédiatement déca- pités. Parmi eux, s'en trouvait un, appelé Abd-Allah, qui fat con- damné seulement à avoir la main droite tranchée, par égard pour son fiis Ben-Ahmed, off: dans l'armée turque. Un cruel hasard avait voulu que, précisément, ce jour-là, Ben-Ahmed commandât le dé- tachement de service au tribu- nal Cet officier jouissait d'nne estime très grande non senle- meut dans l'armée, mais encore aux yeux de tous les fonction. naires civils. -—Ton père est un grand cou pable, Ben-Ahmed, lui dit le cadi, mais en considération de tes mérites, Je n'ai pas voulu le condamner à mort. ]l saura LAIMPARTIAL [senlement une main coupée! voir salué, que, sur le signe dans le lieu ordinaire de ce }convenu, le bourreau lui fit sortes d'exécutions. Je t'auto- | d'un seul coup sauter la tête. rise à lui porter tes consolations| Quand Ben-Ahmed fut éten- Let à lui bien redire que c’est à|du par terre, son bournous toi seul qu'il doit de ne pas{graod ouvert, on s’aperçut a- perdr> l» vie. vec stupéfaction qu'il n'avait Grâces te soient rendues, | plus sa main droite et que 1€ Sidi, pour une telle faveur, |sang coulait abondamment du mais je: ai use b ::avup plus poignet fraîchement tranché. grande à te demander. Ben-Ahmed avait dit à son —Plus graude ! c'est impos-| père : “A ma prière, le cadi te sible ! Sa:s doute ; tu vou-|fait grâce complète. Retourne drais la s:âce entière de tou|vite chez ioi et, en mémoire de père ; c'est un sentiment que | moi, sois désormais un honuêtie je comprends, ilest d'un bon /homme.” Et le généreux fils fils et tout à fait digue de toi,| prenant la place ds son père mais je ne pourrais, sans com-|s’était héroïiquement coupé la mettre la plus révoltante injus-| main droite. tice; accéder à tes! En apprenant ce sacrifice, le affectueux désirs. Songe,|plus beau trait de piété filiale Ben Ahmed, que les crimes|qu'ait enregistré l'histoire, le d'Abd-Allah ne sont nilcadi soudainement envaui par moius nombreux n1 moins o-|le remords et le chagrin, tomba dieux que ceux de ses compa-|dans un désespoir violent qui gaons, e. que ses crimes abo-|ne commença à se calmer qu'a- wiuables exigent une expia-|près qu'on eüt fait à Ben-Akh- tion. med des {uzérailles glorieuses, —C'est également mon avis,|et qu'on lui eût élevé la petite Sidi, aussi n'est-ce pas la grâce mosquée, ou marabout, que de mov père que je viens solli-| vous venez de voit et dans ia- ter, mais au contraire la faveur | quelle il est enterré. d'exécuter moi-même la sen- Et le vieillard vénérable, à tonce que tu as prononcée con-|la grande barbe blanche, que tre lui. vous avez vu assis devant la —Toi ? mosquée, psalmodiant inces- —Oui, moi, Sidi. samment, pendant un temps —Ab4 Ailah n’est donc pas|immémorial, la même chanson ton père ? méiancolique, c'est an mara- —$i, mais je ne me regarde bout, un saint, c’est Abd Allah, plus comme son fils et je veux le père inconsalabie de Ben- saisir cette occasion de donner | Ahmel. au prince une preuve éclatante de ss Dr ct de mon CATHOLIQUES BY ORAN- zèle Jour son service. GISTES —Malheureux ! tu n'as donc jamais réfléchi à ce que l'en- fant doit à l'homme qui, après lui avoir donné la vie, l'a nour- ri, élevé, protégé dans son en- lance, soutenu dans sa fai. blesse ? Ta ne cemprends donc pas que, si criminel que soit un père, son enfant doit être le premier à le défendre, à l’excu- ser, à lui pardonner ? Crois-moi, Ben Ahmed, ta raison s’égare ; rentre en toi-même et renonce à jouer un rôle qui révolte la nature et ferait de toi, dont la vie a été si noble jusqu'ici, un exécrable parricide. —Hélas ! je comprends tout cela, Sidi, mais il y a au-dessns de toutes ces considérations une raison bien autrement puis- sante et qui fait que ma réso-| ? lution est :rrévocable. Je t'en les ne ay: : | supplie ! ne permets pas qu'un en .. les catholiques autre que le fils d'Abd-Allah|1°ivent écouter, c'est la voix soit l’exécuteur de ta justice, de leurs évèques, et __ pe et peut-être, ensuite, me juge- les Re nant ss _—. ras tu moins défavorablement. Nos sert ete décisrent » a lt bise l'ovit, s'écris le cn: le prétendu règlement Laurier. di avec indignation. Va ! fils ®72enway n'est pas acceptable, dénaturé ! Qu'il soit fait selon|"° "end Pas aux catholiques tou criminel désir, et retire-toi manitobaine le jastice à laquel- vite devant mes yeux ! le ils ont droit. Du reste cette! IR Done no 1! Condamnation de l’épiscopat re- bourreng, qui se tenait à quel- pose sur le gros bons sezs : les qves pas du tribunal, le cadi NS ni eee dc Fu” lai Bt clgue d'approcher : bains ont droit à leurs “Myerbin ve doi aus écoles séparées, autant que l'officier qui vient de:sortir ? | les protestants on droit à leurs —Je l'ai très bien vu. Sidi [les séparées dans la pro- —Dans quelques instants. il vince de Québec. Au lien de mutrese : “tu: 19: -rocmaitrns | écoles séparées on veut lenr stèe- his faire accepter des écoles sectai- —Je Je reconnaïitrai sans hé! T5, avec un peu de catéchisme siter, Sidi. après les heures de classe —Bien Cet homme, au mo-| Que nous importent les hur ment où je parle, est en train | lements des orangistes contre de commettre le plus abomi- |cette fameuse demi-heure d'en. nable des crimes. C’est un in-|seignement religieux ? Ces hur- grat, un mauvais fits, un mons-| lements fussent ils cent fois tre indigne de vivre. A l'ins-|Pius forts et plus sincères qu'ils tant où il se retirera après m'a-| he sont, que cette demi-heure voir reu lu compte d'une mis-|u'en serait pas moins une mo. sicn dont il vient de se char-|querie. La rage des loges, feinte ger je te ferai signe, et, aussi- | Ou réelle, ne fera jamais du ré- tôt, d'un coup de ton cimeterre, glement Laurier-Gr--uway un tu .ui trancheras la tête ! règlement juste, un règlement —Vour toute réponse, lelque ces catholiques puissent Nous lisons ce qui suit dans le Soleil, au cours d’un aticl: sur l’éiection de Bonaventure : “Mais la meilleure preuve que M. Laurier a. par son ha- bilité {sic] et sa conciliation, obtenu justice pour les catho- [liques, ne sont ce pas les hurle- ments des orangistes contre ce règlement scolaire ?” Que les orangistes hurlent. c’est fort possible. C’est leur vature de hurler. Mais leurs hurlements ne prouvent rien. Du reste, nous doutons fort que tous hurlent, ou que leurs hurlements soient sincères. Les plus intelligents d’entre eux doivent être satisfaits du règie- ment, comme le sont les Sifton., les Wa:lace, les McCarthy et sont parvenus à sauyer la Cen- dant très endommagée par l’eau. Presque tous les blessés: ont eté transportés à l'hôpital en danger de mort. Les pertes | verture de lit. Ce qui parait UN PASTEUR PROTESTANT CONVERTI AU CA- THOLICISME Le Revd. M. Maturin, ex-mi- nistre de l’église vretestante de St. Cièment. Philadelphie, vient de se convertir au catho- licisme. Le Revd. Maturin à fondé lui-même l’église de St Clément de Philadelphie. 11 jouissait d’un grand renom dans New York. 11 était ministre depuis 27 ans. Le 23 de mars dernier, il s'est converti au ca- \tholicisme. GRAND INCENDIE A LAW- RENCE L'une des plus grandes mai- sons de Lawrence (Massachu-: setts), connue sous le nom de Gleason Building, a été parti- ellement détruite par un incen- die, dans lequel huit personnes ont été grièvement blessées et qui a failli avoir de bieu plus terribles conséquences encore. La maison incendiée était une immense coustruction a six étages, attenante, d’un côté, à un hôtel connu sous le nom de Central House, et, de l'au- tre, au Walsh Hotel. Le feu a éclaté vers trois heures du ma- tin, on ne sait exactement par quelle cause, près de la cage de l'ascenseur. Bien que la maison passât pour être à l'é- preuve du feu, les flammes se sont propagées avec une rapi- dité effroyable et n’ont pas tar- dé à se communiquer à la Cen tral House, où 11 s'est produit une panique parmi les nom- breux locataires. Plusieurs per- sonnes ont sauté par les fe- nêtres. Une femme quia sauté par une fvnêtre aurait été pro- bablement tuée si leux police- men n'avaient pas eu la pré- sence d'esprit de tendre un par dessus en guise de filet pour la recevoir. Il n’a pas fallu moins de trois heures aux pompiers pour se rendre maitre du feu. Ils tral House, qui à été cepen- mais aucun d'eux, dit-on, n’est totales sont à $100.000. UNE CATASTROPHE EN GEORGIE La petite ville d’Ariington [Georgie] a été jetée dans le deuil et Ja consternation par mnuseasmnots nd A MOTHER’S VALUABLE ASSISTANT Home Occupations_ for” Little Children é By KATHERINE BEEBE. GO, Miss Beebe’s ‘“ First School Year” is to the gr”? teacher this little volume is intended to be to mothers. Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for entployment, and ** Home Oc- cupations ” is full of ways and means for mothers. Î Enthusiastically endorsed by the press and leading kine dergartners, Fômo, 144 pages; bound ia lite, gilt top. FROM THE NEW YORK WORLD. Ù “ J1ome Occupations will be welcomed weary mothers, for it is very clever and full of hants and suggestions they can carry out." : FROM THE PHILADELPHIA PRESS. (® ‘Home Occupations should be read by all Make the Little Moiks Ilappy 11 other people who have the care is icfant minds.'” Lists of Stories, Songs and P!:ys e* 6e ae “ remarkable features book Invaluable to Mothers 2cé l'175es is SE which home ma es into play e-made riva are . À À Cedar blocks, sand, c'ay, boxes, paste, per, pe beads, garden tools, ruits, black boards, and nearly « In this book the Kindergarten offers to the called into requisition by net s methods, Home suggestions for the occupation of littie witkin ee” Re = au” _those int® children with simple materials, The author whose hands ° does not presuppose a kindergarten training on FROM THE BOOKSELLER. » the partiof the mother, nor an ideal environ- Hunéreds of Hints on How t2 ment. She simply takes for granted the child’s TT se welcomed by many ceaseless activity and the mother’s desire to mothers, wbo will find it full of sug- furnish him with material and opportunity for gestions to aid in their little ones. cross and disagreeable € would be development. ® ily restored to good nature if their mother or The occupations here considered nurse knew enough to guide the immature are of three kinds. The firstare mind Lo some pjonssnt cocnpathn PAROI 000 those which require the active par- great interference ® FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. “ Any mother with the problem of restless e assistanc peop lead i of pure PRE RE RER eisne- pe À st can es a + ne (ed can engage y Bin D os ot mare We seli this Book for 75 cents. To any one seading us 3 new subscribers we give this Book Free-—-Address L'IMPARTIAL, TIGNISEL FE. E. I BEAUTIFUL BRITAIN. 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Divided many tlnes by che Mtirnees of lv H those contests that have made us what we are, she turns again to us and Stately Houses,} her, as the Mother Land whose splendid story is also so largely ours, and Ph h in common with whom we claim the genius of Shakespeare, the laws of otographs and the dominant instinct of that Saxon lineage which wins and Taken b subdues by processes known to us two alone; the American and the Brion side aken Dy by side, And as the centuries have passed England has grown nearer to us. She Permission of À is 0 longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages ef érmission © those who made America, and made it English, occupied Me perilous Her Maiest wecks. It required two centuries to reduce that time one-half. Now our Cr MAJESEY, L'ehores and the white clifisof Albion lie less than one week apart, and for T . d À 7c2rs we have talked with England under the sea in a common language, about he Queen, an commoninterests. To go and to return is an incident of daily life. Bvf f th The Saxon, Englishand American, travels more than any other man, and with y iavor Où Ne À 4 stouter purpose to see, to know and to apprecinte. England and America ex- Nobl d À change visits every year in the person of thousands of individuals. The Briton ODIEMEN RC E Gnds with us brighter skies, and higher moun and larger rivers. and broader Gentl ho ? !2kes, and tallertrees, and more stupendous waterfalls than hisi sknow. And cntlemen WHO E for the old, the storied, the historic, wegotohim. What he has is in a sense ouf Own th own. Itis a hand-made and a time-mellowed beauty : for us the beauty of h vu. and association, ours as well as his. We give him stupendous nature dotted Historic Places À °°" cities that seem old enough to us. He gives us the story of our common storic 8 } race written in piled stones and clustering ivy, prie the toil and hope of centuries; a toil and hope which we inherited, whose memorialsare also ours. Retail p ice of Beok $: 00 We give this bsok to any one scnding us 10 new subscribers. — Address L'IMPARTIAT, Gladiators of the Prize Ring A MAGNIFICENT WORK Views of une de ces trompes appelées improprement cyclcnes. Vers huit hures et demie du matin uue tro npe s’est sodaine- | ment abattu sur la ville et a littéraiement broyé et mis en pièces l'écoe connue sous le! nom d’Ar:ington Academy dans | laquelle se trouvaient unetren- taine d'élèves et deux institu- | teurs. S:jit enfant o tité tués! sur le coup ; un huitième est mort, pen après de ses blessu- res, et piuseurs antres, ainsi que ie- deux instituteurs, ont été mortellement blessés. Les corps des enfants tués sur Je coup étaient affreusement mu tilés. 11 est facile de s'imaginer la consternation produite par cett- Cat istrophe. On pretend que le nuage en forme d’enton- noir formant la trombe et pous- sé paru éjxuvantable coup de vent, ét.it Ce si petite di- mension qu'il ne paraissait guère plus grand qu'une cou- certain, c'est qu'à l'exception | de l’école aucun autre maison bourreau s'inclina très bas en accepter. portant la main sur la poignée! Les orangistes ne veulent, de son sabre. pas même qe les catholiques! Presque aussitôt, Ben-Ahmed | aient la misérable croûte qu'on | pâle et chanche!ant, rentra leur jette, soit ; mais est-ce que dans la salle et déposa sur une cela enlève aux catholiques leur droit au pain tout entier ?| —La Vérité. Ripans Tabules cure bad breath. table, devant le ca1di, une main tont ensanglantée. Il avait à peine fait demi-tour, après a- Ripans Tabules cure liver troubles. ? n’. été endommagée. For Sale We offer for sale, at greatiy. reduced price, a Bath Boiler| used about 6 weeks. | Applv to | À. & B. 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It has been edited by the greatest authorities now liv: L Fe atu re Si only authentic work of reference ever published, ,en6 bte 4. The boxing lesson by “ Young Griffo ” and Walter : "series of twenty-four platestaken by instantaneous honte ne isa every important blow with guard for same, and the positions reversed, while the i ive text, accompanying and explaining them, is thorough and complete, This is the first time such results have becn obtained, and the two men represented are the most scientific in their profession. 6. Three years’ time has been consumed and 5,000 have been pleting and reproducing the portraits for this work. = expended in collecting, com 6. All “tough ”’ phraseology has been carefully avoided ia the editing work 60 that there is nothing to ofend the most refined, - ds ss We seil this book for One Dollar and twenty five cents [f you send ns 5 new sub:cribers we will give jou this Book Frec—Address—L'IMPARTIAL ES LECEIPTS, Envelopes LS APS PL TS PL D LM es ZE ATA ÉPIRTARTARES Re CAGE D ET 6 ** ut mo à à MO D Qu