lee _— CS reine L'IMPARTIAL FoNDE EN 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. ee ee ee HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : DR ms DT RS. nés crie mm Les abonnements sont paya- lies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, lère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L'IMPARTIAL TienisH 15 FavRIER 1900. Vous Etes Francais, Taisez-Vous SR Depuis la fondation de notre journal nos premiers soucis ont toujours été de nous occuper de tout ce qui tient à l'avancement de nos nationaux. À chaque occasion où quelques uns des nôtres se sont montrés dignes de faire honneur à notre nationalité, nous leur avons donné toute l'assistance en notre pouvoir. C’est notre programme. Nous voulons le suivre en tout et partout. Pour avoir eu le courage d'exprimer la force de nos convic- tions, nous nous somme maintes et maintes fois, attiré l'ire de ceux qui nous tolerènt comme français, parce qu'ils ne peuvent l’enpêcher, mais qui, en même temps, brulent au fond de leur cœur du désir de nous voir anéanti. Nons faisons nos compliments à ces messieurs qui nous voient dans de fausses lunettes et qui nous é- pient continuellement pour trou- ver quelque chose à redire contre l'Impartial parce que ce journal est français. Que l’Impartial parle de pêche, ou d'agriculture, ou d’in- dustrie laitière, ou de homarderie, ou de politique ; ou qu’il hasarde la moindre critique sur un sujet quelconque ; de suite, nous sommes assiegé par des insinuations al- lant à dire que nous ne parlons que sur leur compte et que nous man- quons de loyauté et d’obéissance. Si ces gens qui agissent ainsi en façon de tsar à notre égard pren- nent comme LEUR tout ce que nous avons occasion de dire à l’é- gard de telle ou telle personne, tel- le ou telle chose, alors ils en ont plus épais sur la conscience que nous nous sommes jamais imaginé, et il est temps de s’écrier avec le psalmiste ‘‘Délivrez-nous Sei- gneur.”” L'Impartial, comme les autres journaux acadiens-français a un de- voir à remplir et il le remplira sans crainte et sans peur tout en restant dans les bornes de la loyauté et de l'obéissance dues à l'Eglise et à l'Etat, nonobstant les insinuations de ceux qui veulent nous faire la le- çon sur des choses qui n'existent que dans leur imagination surex- citée. Dire à un français qu’il ne Ini est pas permis d'ouvrir la bouche parce qu'il est français, est devenue une chose du passé. La Guerre Londres, 10 Fev.-—Pour la troisième fois Buller a été obligé de reculer de- vant les Boers, dans s:s efforts pour arriver a Ladysmith. Londres, 12—Winstoa churehill dit qu'un autre effors peurra être fait pour traverser la Tugels, quoique, dit- il, Buller considère qu'il lui sera im- ssible de prendre Ladysrmith. Montréal, 12—Trois soldats du com- tiagent enmadien ont été condamaés & mort pour s'être endormis pendant qu'ils faissient ls garde. Les noms des condamnés ne sont pas donnés. / Les Elections Federales Dit le Journal de Montréal : ‘“Un homme ordinairement bien renseigné sur ce qui 8e passe dans le camp, libéral nous « affirmé hier que les élections générales auraient lieu au mois de juin. Pressé par M. Tarte, sir Wilfrid Laurier aurait fini par admettre que le plus sûr pour lui est de re- tarder le moins possible. L'électorat est de plus en plus rebelle aux doctrines libérales et le cabinet serait convaincu que ses chances de suocès diminuent de jour en jour. Que cette rumeur soit vraie ow prématurée il importe que nos amis se tiennent pour avertis et se pré- parent en conséquence. La première chose à faire est de veiller à la correction des listes é- lectorales.”’ LE YENT QUI RENVERSE Le gouvernement s'en va à la dé- rive. Trois élections ont eu lieu la se- maine dernière. Trois défaites pour le gouverne- ment. À Sherbrook le candidat conser- vateur est élu. A Lotbinière le candidat de M. Laurier est battu. A Winnipegle candidat de M. Sifton est battu. Ca déboule. Les yeux s'ouvrent ; le peuple comprend qu'il a fait un faux pas en donnant le pouvoir à M. Laurier et à ses amis ; il répare sa faute. Renversés au Manitoba et dans l'ile du Prince , Edouard ; battus dans la province d’'Ontario, battus dans la province de Québec, les li- béraux voient avec terreur revenir les jours sombres où ils étaient dans l’opposition. Ils ont placé beaucoup de leurs gens pendant leur séjour au pou- voir, mais les places n’ont pas suf- fi aux appétits formidables aiguil- lonnés par dix-huit années de jeû- ne-La Défense BULLER La St-James Gazette déclare que les propos de Buller rappellent le langage d’un mandarin chinois ! En somme, le pauvre Buller, qni étaient parti de l'Angleterre avec une réputation brillante est au- jourd’hui un homme fini. Au mois d'octobre c'était un fou- dre de guerre. Il devait anéantir l’armée ennemie à la première ren- contre et dicter les termes de la paix, à Prétoria, avant le Jour de l'An. On donnait même clairement à entendre que c'était presque crnel d'envoyer un homme aussi terrible contre ces malheureux paysans ? Au mois de janvier, ce même Buller est devenu un objet de - mé- pris pour ses propres compatriotes. Sic transit gloria mundi 1 MORT DU CGARBINAL JAGOBINI a Rome, 3 février.—[e cardinal- vicaire D. M. Jacobini, ci-devant nonce papal à Lisbonne, et qui re- çut le Chapeau Rouge en 1880, vient de mourir à l’âge de soixante- et-trois ans. Voici quelques notes biographi- ques sur cet éminent prélat : Monseigneur Ludovic Jacobini naquit à Genzano, sur les bords du lac Nemi. Chargé d'importantes fonctions à la Congrégation de la Propagande, il devint en 1862 pré- lat domestique de S. S. Pie IX, son secrétaire d'Etat lors du Concile du Vatican, et archevêque titulaire de Thessalonique en 1874. À cette époque, il remplaça à Vienne Mon- seigneur Falcinelli, le nonce titu- laire, poste difficile, vu la puissance du parti libéral qui gouvernait a- lors en Autriche et qui resta au pouvoir jusqu’en 1879. Créé cardi- ual en 1879, Mgr Jacobini quitta Vienne en 1880 après avoir rencon- tré à Gastein, M. de Bismarck a- veo lequel il eut plusieurs conféren- ces qui firent sensation en Europe. L’IMPARTIAL x TEST BH A xl COS GES l'excellent financier et diplomate ac- ET re TT lil fit preuve d'une pénétration d’es- prit qui l’ont classé parmi les meil- leurs diplomates. La Fortune de Leon XIII Le pape Léon XIII, a amassé assez de cadeaux de prix pour rem- plir un musée et ses bijoux sont célèbres pour leur richesse et leur beauté. Il possède le plus gros dia- mant du monde, lequel lui a été. donné par un protestant, le prési- dent Kruger. Il est estimé à $4,- 000,000. Parmi les trésors du pape sont treize tiares enrichies de diamants, d'émeraudes, de rubis et de perles, et une en or, fortement garnie de diamants et de topazes qui lancent des feux blancs et orange. Il a en- suite 100 anneaux dont le plus ma- gnifique est un cadean du sultan de Turquie. Cet anneau porte un diamant bleu d’une merveilleuse beauté et qui est estimé à $110,000. Le pape n’a pas moins de 318 croix en or ornées de pierres précieuses. Outre 1,200 calices et 900 osten- soires, il possède 18 crosses pasto- rales, tous ces objets enrichis de diamants d'émeraudes, de rubis et autres pierres précieuses. Le pape possède aussi une grande quantité d’or et d'argent, repré- sentant la Vierge Marie portant des couronnes qui sont de véritables bijoux. Il faut y ajouter des sta- tues, tableaux, porcelaines, etc. On dit que le pape a amassé $2,000,- 000 dont la plus grande partie est à la Banque d'Angleterre et le reste dans différentes banques d’E- tat. Les Romains l’estiment comme compli. Nou-seulement il a libéré le Saint-Siège de toutes dettes, mais chaque année il met un bon surplus de côté. Correspondanee M. le Rédacteur, On ne saurait com- prendre pourquoi l’on a pas encore daigner faire connaître, aux des- cendants des fondateurs de la pa- roisse de Tignish, le résultat de la célébration du Centenaire. En l’ab- sence du Président, M. le Vice- Président ne doit pas ignorer qu'il lui incombe de convoquer d’abord le comité, et ensuite ceux qui ont revêtu ce comité de certains pou- voirs. Je ne suis que l'écho fidèle de tous ceux qui sont particu- lièrement et directement in- téressés dans cette affaire-là, lorsque je dis que nous attendons avec impatience le moment où le comité, nommé à une assemblée générale dans la salle Ste. Marie, nous donnera les informations que nous sommes en droit de recevoir et même d'exiger, informations, dis-je, qu’on ne peut refuser sans forfaire à la confiance qu'on a pla- cée dans ce comité. À défaut de M. le Vice-Président, tout membre du comité a le droit et le devoir” de convoquer cette assemblée. Allons ! messieurs les membres du comité : veuillez sortir de votre léthargie et nous donner signe de vie. Nous at- tendons. JEAN CHAISSON PARLEMENT IMPERIAL Depuis longtemps un gouverne- ment anglais n’a pas traversé une crise aussi sérieuse que celle que traverse aujourd’hui le cabinet de Lord Salisbury. L’insuc- cès des armes anglaises que l'on ne se gêne pas d’at- tribuer en certains quartiers au gouvernement, donnera lieu à des discussions qui promettent d’être acerbes. L'opposition a tout un dossier préparé contre la soi-disant impéritie du War Offce. En outre, les nécessités nou- velles créées par le différent anglo- boer, ne manqueront pas de soule- ver de vifs débats. Pour faire face aux dépenses et soutenir le budget, le gouvernement devra créer du re- JEUDI LE 15 FEVRI ER, 1900. PR, pti D 42 di u dans la livre, aussi d'élever l'impôt sur les tabacs, alcool, cuirs, et cafés. Ces charges nouvelles seraient ! acceptées de bon cœur si quelque ! succès retentissant venait couron- ner les armes anglaises. Mais avec la lenteur actuelle des opérations | du Transvaal, le gouvernement im- périal ne peut guère compter sur cette bonne aubaine, du moins pour les débuts de la session. PROGRES DU CATNOLICISME Un moine de l’abbaye de Mared- sous, le R. P. Dom Baltus, vient de publier un travail du plus vif intérêt sur la Constitution, la doctrine, le culte et la morale du protestantisme contemporain. Ce travail aboutit à cette conclusion consolante—basée sur des chiffres puisés aux sources officielles —que le xixe siècle, au lieu d’être, comme nos adversaires se plaisent à le prétendre, un siècle de décadence pour le catholicisme est, au contraire, un siècle pendant lequel les progrès du catholicisme ont été énormes. Voici cette statis- mt” EAUTIFUL BRITAIN. The Scenery and the Spiendors of the United Kingdom, Abbeys and Haïls, The Homes of Princes, Views of Noted Places, Historic Landmarfs and Ancient Ruinsin ft w#f ut vf 2? The Lands of Rose and Thistle A magnifieent collection of views, with elab- orate deseriptions and many interesting historical notes. Text set within emlleim- Large quarto volume (11% x 13% ins.) ‘ 385 PAR Extra enameled paper. Extra atic borders, printed in a tint. A fine English cloth, embleatic embossing in example of up-to-date printing. ink and gold. 7 ERP TL ARE AE Le 2066 OR all Americans there is an nn ere = in Eee , that historic little country that gave us times by the bitternoss of Views of Hat MtPatinet and oue faish. Divided many Unes y Ut sand 4 those contests that have mes mad ory is also so largely ours. and Stately Houses,E 1 her, as PURE Lan ve Ro Sbekompeere the laws of Alfred, Û in common with whom we rad ners and Photographs | 1° SREMercinant instinet of that Season Hinenge whien, mins LU ONU giie subdues by processes known t® us two along land has grown nearcr to us. She Taken by by side. And as the centuries have Eog E ee The fret voyages of Li g fisnolongera far-off land of which we have on! 7 nine stormy and perilous Permission 0 those who made America, and made it Bagtieh, conne LE Le our green Her Mai weeks. It required two conturies to rednoe fre re and for thirty er Majesty, shorcs and the white cliffs af Altioa lie less than = ne te about The Queen, and À Y°275 we have talked with En rides of daily life. ueën, ar commoninterests. Togo to retusn an than any other man, and with The Saxon, Englishand American, travels mors England and America ex- By favor of the £ ; stouter purpose to see, to know and to gore. értiaidonis. The Briton Noblemen aaû Gentlemen who Own these Historic Places son of t her mountains, and larger rivers, and breader lakes, and tallertrees, and more sft vraserfaiiethan D Le re for the old, the storied, the historic, we 80 tohim. What he ce had Te own, It is à hand-made and a time-mellowed beauty : for usthe "TZ USE and association, ours as well as his. We give him stupendous nature dotte — new cities that seem old enough to us. He gives us tie story of our comme race written in piled stones and ivy, representing the a an d ope centuries; a toil and hope which we inberited, and whose memoriais are SC OUT. change visits every year in the finds with us brighter skies, and hig tique : En Angleterre et en Ecosse, il n’y avait au début de ce siècle que 120,000 catholiques ; à présent, il y en a 2 millions sous la garde de trois archevêques, dix-huit évê- ques et deux mille sept cent qua- tre vingt cinq prêtres. En 1800, le cinquième seulement de la population hollandaise était catholiqne ; la proportion est au- jourd'hui des deux cinquièmes. Pendant ce siècle, le nombre des catholiques est monté en Allemagne de 6 millions, à 13 millions ; en Suisse, de 542,000 à 1,170,000 ; en Scandinavie, 200 à 8,000 ; dans la penisule balcanique, de 270,c00 à 640,000 ; en Turquie d'Asie, de 400,000 à 658,000 ; en Perse, de 300 à 10,000 ; dans l’Afrique du Nord, de 15,000 à 500,000. En Russie, l'église ruthène qui existait au début de ce siècle, a fait place à dix millions de catho- liques latins. Dans toute l'Afrique, centrale, orientale, occidentale et australe, il n’y avait pas de catholiques en 1800 ; aujourd'hui il y en a près de 2 millions groupés dans trente missions que dirigent 250 mission- naires. En Asie, dans l’extrême-orient, ie nombre des catholiques est de un js & Q{ for $1.85 or Even Freei ASTOUNDING BUT TRUEI! Engraved on Steel after the Famous Paintisz us N jagara Falls vote ee. America’s Leading There are ouly a few copies of this TU pense art work left and you will ne fortunate indeed you secure one. CETTE i Fr ”” sh 7. This cut ‘ilustrates but very faintly the magmificence of the original. The above reproduction is less than one-fiftieth the actual size, the en ved surface being né FL 3% inches, printed on heavy plate paper for framing. Actual size of picture 461 x 27 inches. ke publisher’s price is $25.00, unframed, and that is what a copy would cost you in the artstores. It is a work that would grace the walls ofthe most palatial mansion iu the land. PF “The subject is treated in à masterly manner, the grand curve of the Horseshoe in the | oreground leading the eye up to the RES rapids above, and the broad expanse of river beyond, with the islands in the middle nce and the face ot the farther enrve of = ne. as well as the great white wallof the American Fall partially obscured bytle ee of rising spray which is handäled lightiy with fine effect. In the great amphitheatre elowthe falls are seen the baiïling waters. strongly and effectively depicted, and the two staunch little steamers that make their tours under the constant showers of spray. Nereæ before has this subject been han&led by any artist with equal force and impressive dignity,, combined with deep, thorough feeling and delicacy of touch.”’—7he Rarlway Age. CARRE EL PESTE ee CA: We will send à copy postpaid on receipt of $r.85, or if you wili do a little leasant work and secure a few su i or ne. “Pidure wi be Sent Absolutely Free. us as follows-The Famous Picture will be à six millions. Dans les colonies espagnoles, hollandaises et anglaises de l'Océ- anie, il n’y avait pas de catholiques en 1800. À présent, ils y sont au uombre de un million et demi. Au Canada, le chiffre est monté de 137,000 à plus de deux millions et aux Etats-Unis de 36,000 à dix millions. Tous ces chiffres se rapportent à des pays où le nombre des catho- liques a grandi dans des proportions plus grandes que le nombre des habitants. Dans les autres pays eu- ropéens, le nombre des catholiques a suivi le développement de la po- pulation. ASSEMBLÉES POLITIQUES M. Pineau, M. L,. A. et ordon- nateur (convener) pour le premier district du comté de Prince doit, prochainement, tenir des assem- blées à Tignish, Palmer Road, Al- berton, et Bloomfield, dans les in- térêts du parti conservateur, en vue des élections provinciales qui, selon toute apparence, doivent nous arriver avant qu'il soit bien long- temps. Les conservateurs n'ont peut-être jamais eu occasion d’a- voir autant de confiance en leur parti, qu'à présent. La réaction qui a eu lieu récemment à Tignish, à Belfast et à Murray Harbor in- dique de la manière la plus indubi- table que l'administration mori- — bande qui nous régit actuellement | en est rendue à son dernier râle et disparaîtra à la première occasion offerte à l'électorat de se pronon- cer. Donc, à l’œuvre les conserva- venu nouveau. On parle d’une aug- Secrétaire d'Etat de 1880 à 1887, « mentation de la taxe personnelle, | de porter cette taxe à un schelling [nes et le lieu des assemblées. teurs. Voir les affiches pour le; RS re 70 Tignish | Giaciators of the Prize Ring À MAGNIFICENT WORK e FOR SPORTSMEN « 96 Large Haïf-Tone Portraits of All NOTED PUGILISTS From Hyer to Corhett Together with their Records in Battle and the Histories of their Lives, .. BY... BILLY EDWARDS The Famous Ex-Champion Ligbt-Welcht Puglirat. THE ONLY WORK OF THE KIND ON THE M£ARHEY, 252 The its are produced : rom coppe tes and a photograph of this ::ze vou A à $r.so apiece, making 2 callection 0’ photos worth $150 00, to say ntb'rg of the ins: L uable work of reference ac npanying same. «Size 14x 113. Novelty -loth binélaz. . Aluminum and gold title sterxp. 222 poces rs the interest taken in the noble art of self-defense has b î s the interest ; à een 21mos ivers-! O n in our colleges of athletic exercises, and the great interest taken ES à )f peo] physicai culture, would seem to indicate that this is the golden cra of . ne écvelopment and the establishment of a perfect manhood. rt e 11 e e î of the I bas been prepared in the mos er ! Ps Prize Ring fact has been verified by exh nes DS Su RS EC D , Y y auStive research and caic- à of oficinl dus. Ru important event in the fistic arena, from the first rine cn cat batiles of the present day, both in this country and abroad, is given a pla :. Micris bistorically correct and the portraits are taken from authentic photo Lao re :_ The accounts of fistic combats in this book are composite compliations fe a cp of P ne nes E 7 me pe the ve te Principals serorx : kers. referees, etc. : ound unexcell or. se 2ct bas bcen disrorted nor a line set down in ” re î. This is the only work of the kind ever published. 2. Tbe portraits are the finest in exi e—tak. ; were ir. their prime. Er ss thetimethemen È 3. It has been edited by the greatest a iti only suthentic work of rehence aver rue xeà 4. The boxing lesson by “Young Griffo ” . + c r and W is a s of Lwenty-four plates taken by instantaneous ns ps we ard ior same, and the positions reversed, while the Mattones Re them, is thorough and complete. This is the first time such res 0? 0 men represented are the most scientific in their profession 7 _B, farce yeors time has been consumed and i v lctine an; reproduciag the portraits for this work. Vente Dege Von _ collecting, com- tar [reset 0ey has been carefully avoided in the editing of the work s0 that there IOst reinec. living, and is ‘he ructive text, ANNUAL MEETING A Vendre — X Nous avons à veudre 1neaAannuœu | meeting ef the alwmer Road Dairv- > T° | Prières, contenant jes Piière une quantité de Petits Recneils de Feb, 151h 1900 g À mere mm séparées rare à + ŒiS lins Association will take . sn Todie ds ve Rs méthodes à suivre par les mem 1900, at Lo’cloek p. m., in st bres de l'association du Reaire Mary s Hal. ‘| Perpétuel pour faire l'Henre de : Garde. Prix: 2 cents l'exem- F.J. Buore. plaire. ou 20 cents la donzaine— IMPARTIAL. ; ra * LP ul * x LS Er à vf 2 tn, De 2 PR # ed AA Es Ps te ER £ F sé ie AS. air ins s RAR ME #4 bi y #3 dr $ Tr RE a a A 6 DE À À HAE ef Ae- LE, cu Er LÉ LES 4 + Lo un à à ME Monts 1) Pr D bn pe L dur : nié ice TR D DT NT ON es pets à RS ES D AP CS É : +0 J