Î . ni. ce Le " CRE AE M TT TA hu: CE ae PR PS PRE 1 ” 4 , 6 en SRE an à POS RD EE CPE PR ere rc v. 1 î : me | & “ Fe ; & + és, v # à | sé © PS | SE A # L'IMPARTIAL, di ice PIN ee “4 MX TG LT PEUR Er JEUDI. LE 21 JAN. 1904, ait Anthony ou Le crucifix d'argent Suite de la 1ère pare en reprenant l’image sainte. —]Je suis dorcé d'en convenir. —Ainsi, vous êtes venu chez moi ? — Non. —Expliquez alors la présence du crucifix dans mes mains. —Jenele puis. pourtant je jure encore que je n’ai voint violé vos défenses. _—C'en est trop. D'ailleurs je n'ai pas besoin d: vous provoquer à de nouveaux mensonges ; le té- moignage que j'ai entre les mains suffit amplement à établir ma con- viction. —Je suis désolé, Milord, de ne pouvoir voir vous détroniper. —N'en parlons plus. —Un jour vous reconnaîtrez la vérité. —N'insistez pas, vous me pous- seriez à bout.’ Anthony se tut. ‘“Maintenant, reprit lord Drum- more, il est une autre question non moins grave à mes yeux que je tiens à éclairer ici. —De quoi s'agit-il ? —Malgré nos conventions, durant le peu de rapports que vous avez eus avec ma maison, vous y avez versé le poison de vos doctrines. —Moi ! Milord ? —Vous allez nier une seconde fois, n'est-il pas vrai? fit le comte avecamertume. Malheureusement pour vous, ici encore je puis dé- montrer ce que j'avance. — J'écoute. — Avant votre arrivée en ce pays, il u’y avait pas de catholiques en ce château ; il n’en plus de même à présent. —Qu’en concluez-vous ? Que vous avez séduit quelqu'uu. —Oh ! Milord ! —]Je maintiens mon affirmation, et j'ajoute qu'il faut que vous so- yer bien dangereux pour avoir réussi en si peu de ternps. —Je proteste que tout s’est fait à mon insu. —Le fait est incontestable. —Quoiïque je n’y sois pour rien, je me réjouis qu’une âme, dans le ma- noir de Votre Seigneurie, ait ou- vert les yeux à la vérité. Plût à Dieu que vous eussiez le même bon- heur ! Jene vous souhaite pas d'autre mal pour la manière dont vous me traitez. —Assez ! assez ! malheureux ! hurla lord Drummore en frappant d 1 pied avec colère le parquet ; je vous connais trop, et je le vois, vous vous faites un jeu des men- songes les plus impudents. —Grâce ! Milord ! je prends Dieu à témoin que je ne mérite pas l'opinion que vous exprimez sur moi. —Ne m'interrompez pas ; je parle selon ma conscience et selon la jus- tice. Je m'essaierai plus de vous arracher la vérité ; il y a en vous une perversité qui n'a pas attendu les aunées, et je sens que je ne réussirais pas à vous persuader. —Que le Seigneur juge entre nous ! —Ne me fatiguez point de ces adjurations hypocrites : vous me feriez croire que vous joignez l’im- piété la plus criminelle à une faus- seté consommée. ’’ Anthony se tordait les mains de douleur, et des larmes brûlantes coulaient de ses yeux. Le comte, enveloppant le jeune homme d’un regard empreint d'une haine sau- vage, continua : "Vos impudc:tes et maladroites dénégations ont effacé tous mes doutes. Je suis sûr que vous êtes coupable du crime d’avoir enlevé à l'Eglise presbytérienne un de ses membres, et porté le trouble dans une famille vous avait avec trop de bienveillance. Une pensée me con- sole, c'est que je sais sur qui faire retomber tout le poids de ma co- lère.”” Le comte s'arrêta, comme pour examiner l'impression que ses pa roles produisaient sur Anthony L'élève de M. Weelford paraissait | écrasé sous le poids du courroux injuste déchaîné contre lui. Lord Drummore ajouta : ‘Vous pouvez vous retirer ; ne respectable où accueilli l’on souillez pas davantage ces lieux. haute parenté de lady Ashley, ni le roi lui-même, ne m'empêche- raient de vous punir. KEloignez- vous de ma présence.” Anthony, levant sur le comte ses yeux suppliants : ‘‘Au moins, Milord, dit-il, ren- dez-moi ce crucifix, relique chère et précieuse quime vient, on le suppose, de mes parents. —Quoi ! vous voulez que je me défasse d’une telle pièce de convic- tion ! me prenez-vous pour un in- sensé? Ce crucifix, je l'ai trouvé sur mes domaines, où vous préten- dez n'avoir pas mis les pieds. Je le garderai donc, comme c’est mon droit.”’ Et d’un geste impérieux il con- gédia le jeune homme. Anthony, en proie à une poi- gnante douleur, se dirigea vers la porte ; mais au moment où il allait | franchir le seuil, lord Drummore le rappela : “Vous connaissez sans doute, lui dit-il, le dernier bill voté par le parlement contre les catholiques ? —J'en ai entendu parler, répondit Authony ; il est d’une sévérité excessive. — Eh bien ! sivous tenez à la vie de M. Weelford, et de certains autres de vos coreligionnaires, gar- dez un silence absolu sur cette en- | trevue. —Vos recommandations seront suivies, Milord,'’ déclara le jeune homme. II salua le comte, et sortit. Comme il était trop tard pour al- ler chez Joyce Harrison, Anthony temonta par Elanelly vers Green- Rood, où il arriva la figure et l’es- prit bonleversés par tout ce qu’il veuait d'entendre. En rentrant dans sa chambre, son premier soin fut de courir à son bureau, où il était sûr d’avoir déposé, la veille, son crucifix. Le précieux objet n'y était plus. Jusque-là il avait conservé quelque doute en se disant qu'il avait pu exister, il ne sa- vait par quelle dispesitios du ha- sard, deux cucifix semblables. Mais, en ce moment, la perte qu’il avait faite lui apparaissait dans sa douloureuse réalité. Néaumoins, ne pouvant deviner comment s'était accomplie cette mystérieuse disparition, il chercha partout, et ne trouva pas. Pourtant personne du château, comme il s’en assura, ni M. Weel- ford, ni lady Ashley, n'avait péné- tré dans sa chambre. D'ailleurs, nul n'était capable à Green-Rood, il en était convaincu, de commettre un tel larcin, et de le faire passer aux mains de lord Drummore. Dans sa profonde tristesse, An- thony descendit à la chapelle, où il pria longtemps avec ferveur, et re- couvra le calme de l'âme. Il ne parla de rien à M. Weel- ford, qui ne soupçenna nullement ce qui s'était passé. VI PERE ET FILLE Quelques instants après le départ d’Anthony, lord Drummore se ren- dit dans une grande salle où jouait Fanuy, tandis que Mary était occu- pée à broder en compagnie de deux de ses femmes. Le comte fit signe à Fanny et aux femmes de s'éloigner. ‘ Quand furent retirées, il croisa ses bras sur sa poitrine, con- t:mpla d’un air morne et avec af- fectation les tableaux appendus aux murailles et représentant la longue série de ses ancêtres, puis ii se retourna vers sa fille. Mary n'avait fras discontinué son travail : seulement elle levait fur- tivement, de temps à autre, les yeux sur le visage sombre de son père. Le regard du comte prit en ce moment une expression terrible qui fit trembler la noble enfant. ‘Mary, dit-il d'une voix rauque, ce qu'on m'a raconté serait-il vrai ? — Que vous a-t-on rapporté, mon père. ? — Une de vos gouvernantes vous a surprise à réciter des prières pa- pistes.” La jeune fille baisse la tête, et garda le silence. elles se logique. à étudier ment, les bases sur lesquelles re- pose la religion romaine, je suis sûre que vous l’embrasseriez. vous essayez d'entraîner votre père dans votre misérable perversion. | A Mais, ne l'oubliez pas: tont est La QI Oture P & e À loin d’être fini entre nous ; ni la! | 3 THE PAGE WIRE FENCE CO. Limitsd, VWaïlkerville, Ont; Montréal, Que.; Winnipeg, Man.; St. John, N.B. ures plus Longtemps C'est la elôture qui a survéen à l'épreuve du temps—qui endure la plus grande tension—ne s'étire jamais—l'étalon du monde entier. 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Toutes nos marchandises VOUS IRONT COMME UN CANT 204 LE TISSU A VOLAILLE “ACMEÆ’ DE PAGE Un oiseau peut se gli-ser au travers d’un petit trou, mais X, au travers duquel il ne pourrait s'envoler, ainsi le tissu X; à Volaille de Page à de x grandes au haut. Lu fil métallique, jauge No. 12, au haut et au bas—ne cède pas. les barrières de Page—el!es sont les meilleures. Walkerville, Ont., Montréal, Qué., St. John, K.B. etites mailles au bas et des Procurez-vous les clôtures et La Page Wire Fence Co., Limitée a ‘‘Répondez, ordonna lord Drum-! more. —On ne vous a pas trompé, Mi- lord, déclara Mary avec une respec- tueuse fermeté —Quoi ! s’écria le comte, pâle de fureur, vous osez l'avouer ! —Préfèreriez-vous que je dissi- mulasse mes convictious ?’’ | Lord Drummore n'en pouvait | croire ses oreilles. nante, en effet, venu qu'elle avait vu Mary tenant un livre de prières en usage dans l'Eglise romaine ; mais il ne cro- yait par les choses si avancées ; son entretien avec Anthony Jui avait même fait supposer que cette femme trop zélée avait mal exa-| miné. Maintenant ïl ne pouvait plus douter : toutes ses illusions tombaient devant l’aveu de sa fille. ‘‘Maïheureuse ! reprit-il, vous n'avez pas honte de vous faire ca- tholique ? —Je n'ai xion. —Qui vous a déterminée ? —J'ai comparé les doctrines pres- bytériennes aux enseignements de { { point agi sans réfle- la foi romaine, j'ai reconnn que j'étais dans l'erreur, et j'ai em- brassé la vérité. — Vous reniez le culte de nos aieux. —Dites, Milord, que je reprends les traditions de notre iliustre race ; sauf les deux ou trois dernières gé- nérations, les autres professaient le catholicisme. — Mais sorgez donc, insensée, que vous abandonnez la religion de votre mère de vos frères, de l'É. cosse, en un mot. —$Si vous être dans l'erreur, est ce une ra#on pour moi d'y rester ? —Qu'appelez-vous donc erreur ? Nos croyances sont épurées ; nous avons seulement rejeté les supersti- tions absurdes du papisme. —]]1 n'appartient pas à une jeune fille telle que moi, Milord, de sou- tenir avec vous une discussion théo- Mais si vous consentiez Une gouver-| mon coeur : les sublimes exemples l'avait bien pré-; —Non pas dans la perversion, mais dans la lumière, et c'est mon vœux le plus cher. —Il ne sera jamais exaucé, à moins que je ne tombe en démence. Mais di es-moi, qui a pu, dans ma maison, presque sous mes yeux, vous initier à une religion ab: horrée ? —La grâce de Dieua touehé de: catholiques ont éclairé mon esprit. —Ces idolâtres maudits vous ont abusée : iznorez-vous de quels vi- ces ils sont pétris ? —Ces vices dont vous pailez, Mi- lord, ressemblent bien plutôt à d:s vertus. :Îs prient avec une fer- veur que je n'ai jamais remarquée même chez nos ministres : ils se dé- vouent pour leurs frères avec nne abnégatiou inconnue dans l'Eglise presbytérienne.’’ Le comte se mordit les lèvres, et reprit sa première question. ‘Un tel changement ne s’est pas opéré de lui-même en vous, dit-il ; quelqu'un est intervenu. Mary, p'rlez, qui vous 2 séduite ?”’ La jeune fille ne répondit pes “TL faut absolument que je sache qui a abusé de votre simplicité et de votre inexpérience, s'écria lord Drummore avec violence. Dénon- cez le coupable, ou craignez de res- sentir le poids de ma colère.”’ Mary gardlait toujours le silence. ‘‘Obéissez ! hurla le comte exas- péré. — Milord, répliqua la jeune fille d'une voix douce et triste, je n’ex- poserai personne à vos vengeances : il est donc inutile que vous insis- tiez. — Votre nouvelle religion vous apprend-elle l’insubordination ? — La foi que j’ai embrassée com- mande le respect le plus profond en- vers les parents. —Âlors soyez docile. —Je serais assurément, et il ne m'en coûterait aucunement, si je le pouvais sans causer de préju- de bonne foi, pan — Non contente de prévariquer, dice à autrui, ce que défend la reli- gion chtholique. —Shvous vous obstinez dans le refus, tremblez ! vocifra lord Drummore. , ; plaüa, Milord, répliqua Mary avec — Faites de moi ê&e qu'il vous uns expiession de résignation cé. Jeste ; la religion à faquelle j'appar” tins enseigne la patience dans les peines, et donne la force de suppor- |ter toutes les tribulations.” Le comte grinça des dents. ‘Vous vous repentirez d'avoir bravé mon courroux, dit-il hors de lui. —Je suis résolue à tout souffrir plutôt que de compromettre qui que ce soit.”” La fureur qui contractait les traits de lord Jrummore s’effaça soudain pour faire place à l'ironie fioide, impitoyable, ‘Votre discrétion ne servira de rien, et vous n'aurez pas le mérite de la franchise, reprit-il ; je connais le coupable. et je l’ai vu iln’y a qu’un instant.’ Mary pâlit. ‘“Milord, s'écria-t-elle «œn joi- gnant les tuains, épargnez cette personne. Il n’y a que moi de cotipable ; elle a cédé à mes pres- santes sollicitations. — Elle n’en est pas moins crimi- nelle. Quant au châtiment que je lui réserve, au sort que je lui pré- pare, ceci me regarde, ÆEn ce mo- ; ment, je veux m'occuper seulement de vous. : —Je doute, Milord, que vous connaissiez la personne qui a con- |tribué à ma couversion, ajouta la jeune fille en fixant sur son père un regard observateur. —N'en doutez pas, je la connais. —Je crains que vous ne vous trompiez. — Je jure par tous mes ancêtres que je possède la certitude à ce sujet. — Alors, supplia Mary en se je- tant aux genoux du comte et en les embrassant, ne lui faites aucun mai, je vous en conjure ; ne l’inquiétez point : preuez plutôt ma vie, —Je n'accepte pas l'échange que vous me proposez.” Mary se releva en sanglotant. Lord Drummore la contempla un instant, Puis, la voyant si belle dans son affliction, il parut s'adou- cir, et prit dans ses bras la jeune fille. ‘Mary, lui dit-il l'une voix vi- Mary, vous que j’ai aimée plus que mes autres enfants, ne contristez pas davantage mon coeur, Je vous implore à mon tour. Si vous 1: voulez, je vous pardonnerai tout, je vous reudrai ma tendresse enti- ère, je m’abstiendrai de poursuivre l’auteur du mal. —Qu'exigez-vous, murmura la jeuue fille. on père ? brante d'émotion et de tendresse, | La Poudre de Savon Désinfectant de Fever Y-Z (Wise Head), saupoudrée Gans le bain, sdloucit l'eau, aussi bien qu'eïle Ja Gésin’ecte, 38 mença lord Drummore, j'avais un frère, mon aîné, l'héritier par con- séquent du titre et des domaines de famill. Unis par l'umitié Ja plus tendre depuis les jours de 1 o- tre enfance, nous imetlions en com- mun nos joies et mas tristessc-, nos espérances et nos déceptions. ‘Du reste, rien de plus naturel queles sentiments qui nous ani- maient : élevés au même foyer, dans les mêmes principes, dans la même loi, nous n'avions qu'un cœur et qu’une âme. . ‘‘Orphelins à seize ans, nous res- tâmes sous la tutelle d’un vieux parent, zélé presbytérien, dont les leçons fortifièrent en nous des doc- trines sncées avec le lait de notre mère. ‘Du vivant de nos parents, at- tachés à la cour, nous habitions avec eux, À leur mort, nous al- lâmes demeurer chez notre tuteur, qui résidait, solitaire, au milieu de ses domaines, Admis à notre ma- jorité dans la maison du roi, nous ne tardâmes point à y obtenir un poste éminent. “L'heure sonna où mon frère pensa à se marier. Comme il me coufiait to'ites choses, il me fit part de l'amour dont il était épris pour une noble héritière d’une des pre- mières maisous de l'Angleterre. Je n'avais aucune objection à faire à cette illustre alliance. ‘“Mais le jour où mon frère de- manda la main de celle qu’il avait choisie pour la compagne de sa des- tinée, elle lui apprit qu’elle était catholique. ‘‘Le bruit s'en répandit dans le public, et bientôt ce fut un vérita- ble scandale à la cour. Tous les amis de mon frère le pressèrent de renoncer à cette uuion impie, et je ne fus pas le dernier à insister. ‘*Mon frère, malheureusement avait le caractère faible, D'autre part, je lui dois cette justice, il était noble, généreux, doux et ai- maut. Il parut quelque temps sur le point de se rendre aux exhorta- tions affectneuses qu’on ne cessait de lui adresser de tous côtés. ‘Mais, à ma grande surprise, il se fit en lui uu brusque revirement. Peut-être ce changement était-il l'oeuvre de son libre arbitre : toute- fois je me persuaiai et je suis en- core porté à croire que sa fiancée a- vait exercé sur Jui une perfide et déplorable influence. ‘‘Toujours est-il qu’il nous dé- [clara qu’il était résolu à épouser cette jeune fille catholique, “Je connaissais trop mon frère pour ne pas prévoir qu’une fois uni à cette papiste astucieuse, il serait en danger de renier la foi protes- tante, ‘Je lui exposai franchement mes craintes, ‘’—Je vois avec le plus profond —L'ac complissement d’une condition. — Cette condition, anelle ? je tremble de deviner. —-Renoncez à Ja foi romaine, et j'oublierai tout. --Jamais ! ——Ést-ce votre derni :r mot ? —Assurément. — Vous n’acceptez pas ? —Nou. D'’aiileurs, Ô mon père, si je changeais si légèrement de conviction, vous me mépriseriez, et vous auriez raison, — Déjà obstinée comme tous ceux de sa secte !’ fit lord Drummore d’une voix étranglée. Le comte se promena quelque temps en silence et avec agitation dans la salle. Ensuite, s’+aseyant près de la table à ouvrage de Mary, 11 s’accouda sur le meuble, regarda | la ieuve fille d’un air froid et im-! passible en apparence, et reprit a- | | ile vec un accent concentré : ‘Vous persistez dans votre réso- lution ? — Elle est inébranlable, Milord ; plutôt mourir que d'être iufi lèle à ma foi nouvelle ! —Âlors écoutez l'histoire ax- thentique que je vais vous racon- ter ; elle vous apprendra ce que vous avez à craindre ou à espérer dans l’avenir.”’ Mary fit un mouvement d’atten- tion, et déposa sa broderie. “TI y a quelque vingt ans, coni- regret ure catholique entrer dans [notre maison, lui déclarai-je. Ja- habiter s ‘mais je ne me déciderai à Sous le niême toit que cette femme, ni à Ja considérer comme une sœur. | Souffrez que je vous le dise, je |crains qu’elle ne réussisse promp- itemcnt à vous pervertir même. ”? ‘Il protesta qu’il demeurerait ferme dans nos croyances natio- nales. ‘'J'ajoutai : (A Suivre) DERANGEMENTS De l'Estomac et des intestins. Engorgement du Foie, l'laux de Tête, tipation et Attaques Bilieuses rapidement guéris par . l'usage des PILULES DE NOIX LONGUES &æ McGALE Elles sont promptes et efficaces dans leur effet, ne contiennent pas de Ca/omel, ou tout autres préparations mercurielles et peuvent À être prises en tous temps et en tous climats. Elles sont préparées avec un extrait concentré “ fait de la Noix Longue et combiné scientifique. # ment avec d’autres principes végétaux, qui les PR q _— doute aujourd’hui, devant e public, les meilleures pilules, pour le Foie l'Éstomac et les Insestins” Ne : EN VENTE PARTOUT. PRIX 250. 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