sm . NOUVELLE SERIE NS ———— L'IMPARTIAL#TIGNISH I. P. E., MARDI 28 MARS 1011 DES ERREURS QUI COUTENT CHER. Chaque jour l’on voit commettre des erreurs que l'expérience d'autrui aurait cependant dû empêcher. Il y a, par exemple, le cas de l’imprudent qui met en joue et tue ou blesse gravement ‘ parce qu’il ne savait pas que le fusil était chargé”, ou bien celui du maladroit qui, sentant une fuite de gaz, se met à la recherche à l’aide d’une lumière et provoque ainsi une explosion dont il est la première vic- time. N'y a-t-il pas aussi une quantité de gens dans votre maison, peut-être, qui s’imaginent pouvoir se bien porter, même quand ils n’ont pas de sang et quand ils ne peuvent pas digérer leur nourriture, se Îrainent lamentablement en se plaignant de raux de reins, de maux de dos, de bourdonnements et d’étourdissements? Et pourtant, on ne peut s'assurer une bonne santé qu’à l’aide d’une nourriture convenablement digérée, d’un sang riche et vif circulant librement et activement. Mais ces erreurs, dans des cas d’affections légè- res, peuvent être sim- plement des retards de guérison ; elles prennent une importance capitale quand il s’agit de mala- dies sérieuses. Les deux maladies les plus sérieuses dont une femme puisse être attein- te sont: le beau mal et le retour de l’âge. Aussitôt qu’elle se sent atteinte de l’une ou de l'autre de ces affections, ü n'y a pas de temps à perdre et il faut prendre le vrai remède, le bon re- mède, sans quoi on ne sait pas combien de temps on peut traîner et quelle désorganisation complète peut se produi- re dans le système, dé- sorganisation qu'il fau- dra ensuite des mois pour faire disparaître. Toutes les femmes savent ce que c'est que le beau mal ou métrite. La malade ne se plaint pas d’une maladie déterminée. Mais elle souffre sans cesse de maux d'estomac, de pesanteur dans le ventre, de malaises de toute nature. Elle ne peut monter d’escaliers ou marcher un peu longuement sans aggraver ces troubles. Ses époques sont très douloureuses et la tiennent au lit deux ou trois jours. Sa mine est pâle, son corps s’anémie, peu à peu toute gaieté, tout entrain disparaît. Enfin les douleurs abdominales, les pertes blanches deviennent i1to- lérables,exaspèrent le système nerveux et aigrissent le caractère. Voilà le beau ral ou la métrite causée trop souvent par des couches répétées qui n'ont pas été suivies du repos nécessaire. Quand au retour d'âge, cet état non moins grave dans lequel tombe la femme aux environs de la cinquantaine, ses effets n’en sont pas moins funes- tes sur l'organisme qui s’épuise, sur la force qui s’abat, sur le caractère qui s’aigrit. » Aussitôt qu’une femme se sent atteinte de métrite ou ressent les effets du retour d'âge, elle n’a pas à essayer autre chose, elle n’a qu’à prendre les Pilules Mme Romuald Genest, Barre, Vt. Rouges, le remède souverain pour les femmes qui souffrent... Les Pilules Rouges font non-seulement disparat- tre la maladie, mais elies ramènent le charme, la gaieté, la vie, cet apanage de la femme. Les cures accomplies sont si nombreuses et si merveilleuses que la renommée de ces Pilules est universelle et la confiance que les femmes déposent dans leur efficacité est légitime. On peut lire les témoignages suivants de femmes guéries par les Pilules Rouges: Après avoir déjà pris des Pilules Rouges qui m'’a- vaient autrefois guérie du beau mal dont j'avais longtemps souffert, je me suis trouvée aux prises avec le retour de l’âge qui m’avait complètement anéan- tie, terrassée. J'étais devenue incapable de rien faire et tout le morfde croyait que j'allais mourir, J'ai eu encore recours aux Pilules Rouges qui m'a vaient fait tant de bien autrefois. Dès les premières boîtes je me suis sentie soulagée, la taiblesse m’avait : abandonnée, l’appétit m’a reprise et les forces sont revenues. Grâce à cet excellent remède, j’ai pu me remettre au travail et tout malaise a disparu. Maintenant je suis très bien et je travaille comme deux personnes ordinai- res. Cette force et cette santé, je les dois aux Pilules Rouges et je le proclame bien haut. Dame ALEXIS FORTIN, Normandin, Lac St-Jean, Qué. Lorsque je me suis ma- riée je n’étais ‘pas forte; la famille est venue ensui- te et m’a beaucoup épuwi- sée. J'ai souffert de la constipation qui fut la cause du mauvais fonc- tionnement de mon esto- mac. Durantunanr, ma digestion fut si mauvaise que j'avais mal partout; deux ou trois fois par semaine, j'avais des maux de tête affreux et j’étaistout à coup prise de faiblesse de coeur. J'ai écrit aux Médecins de la Compagmie Chimique Franco-Améri- caine qui m'ont prescrit les Pilules Rouges et m'ont donné beaucoup de conseils. Ma santé devint très bonne en peu de temps. J'avais auparavant essayé beaucoup de remèdes et je n'aurais jamais pu continuer à travailler sans les bons effets Ces Pilules Rouges. Mme ROMUALD GENEST, Beckler Hill, Barre, Vt. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures uu matin à 6éheures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal (le jardin d'un horticulteur, 4 Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les déerangements d’estomac chez les bebes et leur donne un sommeil paisible. UNE ASSOCIATION AVANTAGEUSE Un père, pour encourager sa jeune fille, agée de 20, aus, à ache- ter une rente du Gouvernement Canadien, qui lui assurât un reve- pu annuel de $300 toute sa vie du- rant, à l’âge de 55 ans, offrit de lui fournir $25 par an dans ce but, si ell: voulait payer sur son propre gain, le reste de la prime annuelle nécessaire pour acheter cette rente. La jeune fille accepta aussitôt cette offre, comprenant combien était pe- tite la somme qu’il lui fallait don- per, Elle trouva qu’en épargnant $2.27 par mois, en susdes $25 (soit $2.09 par mois) fournis par, son père, non seulement elle aurait la rente de $300, mais encore que celle-ci lui serait payée, de toute façon, pendant 10 ans, de sorte que si elle mourait avant que ces dix ans fussent expirés, la rente conti- nuerait à être servie à telle person- ne qu'elle désignerait. Hlle était donc sure, par là, d’un rembourse- ment absolumeat certain de $3,000, et de plus, comme on vient de le dire, elle savait que si elle vivait au delà des dix ans, la rente lui se- rait continuée toute sa vie durant. En supçosant qu’elle mourut avant 55 aus, tout ce qu’elle aurait payé reviendrait à ses héritiers, avec in- térêt co'1posé à 3°-,. C'est cer- tainement là un placement très a- vantageux, et les autres pères et mères désireux de donner uu si bon exemple à leurs enfents de tout âge, pourront obtevir des re- mandant à leur Maître de Poste, ou en écrivant directement au Ste rintendant des Viagères, à Ottawa, à qui les lettres parviennent sans afranchissement. = LA RESURRECTION L’historien futur, en face de ré- sultatats qu’on entrevoir déjà, s’é- tonnera qu’il ait fallu tant de temps pour démontrer des vérités éviden tes et que tant d'affimations aient du être redites si souvent. On est maintes fois, revenu à la charge. pour persuader aux Acadiens d’ae bandonner la partie, quand les faits, avec une inlassable ironie, démen- taient pronostics pessimistes et dé- jouaient les menées sourdes et oc- cultes. Dans le Nouveau-Brunswick, les | Acadiens devaient disparaître ; rien p’avait été négligé pour parveni: ‘au but, rien, sauf de consulter les | Acadiens qui avaient sans doute voix au chapitre. La grande rafale qui emporta la population acadienne sur toutes les rives de l'Atlantique, souffla avec une violence inouie, sur les établis- sements acadiens du Nouveau- Brunswick. Hn 1749, les postes de Shédiac, du Golfe, de la baie des Chaleurs et de la rivière St-Jean comptaient environ 1.000 habitants ; à la veille ‘‘du grand dérangement’”’ ce nom- bre s'élevait à 4,3000 et le lende- main à 4,700, d'où j'on voit qu’un certain nombre d’Acadiens de la Péninsule vinrent chercher refuge sur les rivages de l'isthme. Mais ils ne perdirent rien pour attendre. eignements à ce s ujet, en les de-! Ils furent pourchassés un peu plus tard. Les chiffres suivants donnent une idée des assauts que les Aca- diens subirent, En 1756, on en comptait 6,1000 et deux ans plus tard, en 1758, leur nombre descen dait à 2,300. Ce n’est qu'en 1765 qu’ils commencèrent à re-pirer, et qu’au nombre de 6,250, ils se re prirent à vivre. Les Turcs ont dé cimé les Arméniens, mais ils ne parvinrent pas à les anéantir. De même, les Acadiens du Nouveau- Brunswick portaient en eux un germe d’immortalité qui bravait ie mauvais vouloir. Deux circonstanc:s nouvelles ren iirent à ce moment, leui exis tence plus précaire, la venu: des ‘“‘loyalistes, au nombre de 40,000, et la création d’une nouvelle pro: vince, le Nouveau-Brunswick, un démembrement de Québec. On cowptait par l'isolement, les noyer d’abord, avant de diriger l'assaut contre les Canadiens français, éta- blis solidement dans Québec. Pacifique. a ALLEZ ! HOUP ! Le diable a dit, parait-il, chers petits enfants. Au lit bien chaud tu resteras Tous les matins fort longuement! Voilà qui vous ira. Car vous pensez qu'il fait bien bon daus un petit lit bien chaud, en été quand le soleil commence à égayer la cham- bre, et que n’ayant plus besoin de dormir on peut jouir à son aise des douceurs du repos, et aussi en hi ver, quand il fait froid dehors, qu'il vente, qu’il n+ige !.. Je ne pense ni comme vous ni comme le diable, et je suis d'avis ——————— ‘que passé l’heure du lever fixépar la maman, il est très mauvais de rester au lit. Le diable ment. Savez-vous à quoi cela mène de faire le pares- reux le matin ? Elle fait faire deux choses : désob£ir à ses parents et manquer sa journée. Il est 7 heures. La maman ar- rive : ‘‘Lève-toi, mon petit, il est l'heure !”’ Oh ! oh !'oh !.… trois gros sou- pis, trois baillenents et on se ren- fonce !... fant, dépêche toi, tu n'auras pas le temps de t’habiller, de te laver, de faire ta prière, de d:jeuner, de re- passer {es leçons. pirs, six baillements et froutt !... uu plongeon sous les couvertures. A 8 heures moins cinq. La ma man se fàâche. Mademoiselle se lève en g'ognant, en pleurant de fort mauvaise hu meur. De toilette ? Point. De le- çon ? Point. De prière? Point. Jouruée manquée, l'horloge : houp ! houp !à bas! bon signe de cioix ! : ‘‘Jésus, je vous aime. Jésus, je vous donne mon coeur’’ | Habillez vous vite, et vite, à ge noux, joignez les mains et faites une bouue prière. Et puis imitez les petits oiseaux qui sont déjà à chanter et à travail- ler, dites adieu à votre petit nid et courez où le Bon Dieu vous appelle. Chanteclair. POUR VIVRE HEUREUX Un vieux docteur écrivant à son fils, lui donnait les conseils sui- vants : ‘Marche deux heures pat jou:. Dors sept heures toutes les nuits. Lève-toi dès que tu t’éveilles, Travaille dès que tu es levé. Ne mange qu’à ta faim, et toujours lentement. Ne bois qu’à ta soif, Ne parle que lorsqu'il le faut et ne dis que la minorité de ce que tu penses. N'’'écris que ce que tu peux siguer. Ne fais que ce que tu peux dire. N'oublie jamais que les autres compteront sur toi, mais tu ne dois pas compter sur eux, N’estime l’argent ni plus ni moins qu’il vaut; c'est un bon serviteur, mais c'est un maivais maître.’ UN FIANCE Quiconque serait admis à visiter n’en soriirait probablement pas sans em porter une fleur choisie entre mille. Aiusi fait le fiancé. D'un regard il parcourt le ‘‘vaste jardin’” où s’épanouissent les fleurs de la jeunesse chrétienne. Sans hésirer il cueille sa fiancée. Leurs âmes sont bientôt compri- ses ; elle est pour lui, et il est pour elle, La bénédiction nuptiale sanctifie- ra leur alliance et ils seront unis pour la vie ; leur coeur battront à l'unisson ; ils partageront les peines inhérentes à la vie de famille, mais ils en goûteront les joies ; elles seront grandes et nombreuses aussi foyer conjugal où son saint nom est connu. 7 Or’ où sera-t-il mieux adoré que dans une alliance née de parents profondément chrétiens ? Ils rivali seront de zèle pour faire de leur in: térieur, vn sanctuaire digne de Dieu. Un grand homme dit : ‘C'est sur les genoux d'une mère chré: tienne que se forme ce qu’il y a de meilleur au monde —un honnête homme, une honnète femme. LA MODE EN 1780 Voulez vous savoir ce que les é- légantes portaient, il y a cent et trente ans? Voici la description d'une rope poitée par la célèbre ac- trice Duthé : Rope ‘‘soupirs étouffés,’’ ornée de ‘‘regrets superflus,’’ au milieu, un point de ‘‘candeur parfaite," — (c'était vraiment de mise pour la Duthé)—garnie de ‘‘plaintes indis- crètes, ” de ruban en ‘‘attentions marquées,’ des souliers ‘‘cheveux de la reine’’ brodés en diamants en ‘‘coups perfides’” et les ‘‘venez y voir’ en émeraudes ; frisés en ‘sentiments soutenus,’ avec un bonnet de ‘‘conquête assurée’' gar- ni de ‘‘plumes volages’”’ et de ru- bans ‘‘d’oeil abattu,’ un ‘‘chat”’ sur le col, couleur de queue nou- À 7 heures et demie— ‘‘Mon en- —Oh ! oh ! oh !.., six gros sou-. Et Monsieur ou Allons, mes petits, quand il sera sept heures, au premier coup de ds Sad ces joies, car Dieu les multiplie au vellement arrivée, sur les épaules uue ‘‘Médicis’’ montée ‘en ‘‘biensé- seutimentale’’(?) = ns UNE PETITE HISTOIRE Uue jeune femme, maiiée seule- {ment depuis quelques mois, eut un beau matin une vive alterca ion avec sa Cuisinière. : sa colère, détache son tablier, laisse là son déjeñner et preud la por:e. La jeune femme resta fort em- barrassée ; mais son mari de lui dire ne te troubles pas pour si peu, fais moi cuire un steak et dunne moi une tasse de café ; cela me suf- \fira pour déjeûne:. Or la jeune femme dut avouer à sa grande con- fusion qu'elle ne savait comment s’v p'endre. Ah ! tu ne sais pas cuire. un steak ni préparer une tasie de ça fé, reprit le mari. KEhbhien ! ma petite femme il n'y a qu'une chose à faire...,Retourne chez ta mère et demande lui de t’apprend'e ces choses 1à. Eu attendant je me mettrai en pension et quand tu sau ras ,faire la cuisine, nous repren- drons la vie commune, Qui fut dit, fut fait. La jeune femme revint chez sa mère. Elle avait plusieurs soeurs en Âge de prendre mari. Dès qu’'elies appri- rent l'aventure de leur soeur ainée aussitôt les voilà de se retrousser les manches et de se mettre à cuisi- ner du rmaiin au soir ...Avis aux mères qui ne voudraient pas avoir la même conirariété, et surtout a- vis aux jeunes qui ne voudraient pas ressembler à ce modèle, peu re | commandable aux jeunes préten- Fe | WHBLESALE goods etc. ance’” et un manchon ‘‘d’agitation Celle ci, dans ÉDUETT, URADY CO, LIMITED Flour, Cormeal, Rolled Oats, Split Peas, Wheat Bran, Middlings Beans, Cracked Corn and extra fancy Baibadoes Molasses, Canned Cash paid for Oats, Potaloes, Eggs and Washed Wool. SUMMERSIDE, P, EL ——— me mnne Un merger de plusieurs millions re- gira les compagnies d’electricite { Les compagnies d'électricité, de gaz et de tramways du Dominion, de la province de la Nouvelle-E- cosse à celle de la Colombie An- glaise seront fusionnées dans quel- que mois et c’est un merger de plusieurs millions qui les régira. La nouvelle n’a rien de surpre- nant à Montréal pour les gens de !ia finance mais elle surpreudra sans aucun doute ceux qui croient qu’il est impossible de fusionner toutes l:s compagnies du Canada. Les grands financiers qui sont à la tête de cette gigantesque entre- Souvenez-vous de vos morts . C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La weilleure manière de perpé- prise sont .éjà considérablement intéressés dans plusieurs compa gnies et ils ont le contrôle de plu-; sieurs autres. Les principaux organisateurs de ce merger sont déjà à la tête de la com’ aynie des tramways de Mont réal, ils ont le contrôle du Cana- dian Light, Heat & Power et pour- 1ont facilement, paraît-il, avoir le contrôle de la Montréal, Light & Power. Ils ar-ront facilement aussi le contrôle du Quebec Light, Heat & Power et viennent d’obte- {nir des chartes pour des merger à Winnipeg et a Halifax. Le merver de Winnipeg est de, cinq millions, celui d Haïifax leur assure le contrôle de toutes les | compagnies impportantes où non de la province de la Nouvelle Ecosse. Daws l'opinion de gens qui s'y connaissent, les compagnies se- raient mieux administrées s’il n’y avait qu’une seule tête car alors le service serait aussi bon à Québec qu'à Montréal à Toronto qu’à Winnipeg ainsi de suite de St Jean à Vancouve-, GROLERIES, I Gratis el franco le rai de la Librairie Au } de | religieuses ; pour les Pailiettes d’or, Religion ; | | ittératnre, etc., etc., } nouv-au Catalogue géné- banel Frères, 108 pages in 8° raisin : Ouvrages pour les Communautés Jeunes Filles. Euseignement— UNE VIEILLE FEMME | DANS L'EMBARRAS | | | Les Américains gardent soigneu- Icaine. En voici un exemple que l'on pourrait appeler classique, mais qui reste internationai. Une dame un peu âgée qui de- meure près d'Oitawa, reçoit une lettre de sa fille, de Tupper Lake, N. Y., de l'aller voir, et Ge se hâ. ter si elle veut la voir en vie jus qu’elle est mouraute. Vite la pau- vre mère achète son billet du côté de la province de Québec, où elle reste, pour New York. Quaud le train où ellese trou- vait fut sur le point de traverser la frontière américaine, près de Corn- wall, on vint dire, sans cérémonie, à la vieille mère q elle ne pouvait pas aller plus loin. Etait-ce par- ce qu’elle n'avait pas soa billet de retour ou bien parce qu'il n2 lui 1 | restait ‘as assez d'argent dans son 'porte-monaie ? La dame n’en sait rien. Ce qui est certain c’est qu’el- Je fut conduite au refuge local des pauvres sans billet et sans argent ; sement judicieusement leurs fron-! lières pendant l'insurrection mexi-| | | retourner chez elle. La vieille dame assure que non | Seulemene on l'a traitée avec une | froide civilité, mais qu’on a agi très rudement envers elle. ’ | Mot de !a fin : Un abonné demande la commu- nication avec son médecin. L’Abonné.—Docteur, c'est vous ? | —Oui. — Voici ce qui arrive : ma. fem fs est bien fatiguée, elle a la lan gue blanche, beaucoup de difficul- tés à avaler et, au fond de la gor- ge, on voit un peu de blanc. Le Docteur—C'est une angine. L'Abonné.— Que faut-il faire ? Malheureusement, un employé change la communication, et l'a bonné reçoit la consultation sui- vante : ‘Laissez ia donc refroidir cette puit et, demain matin, avant de la chauffer, décrassez-la et frappez la avec un marteau, puis preuez une lance d'arrosage à forte pression et lavez-la,”? et elle dut être secourue pour s’en tuer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte, son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre divet- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents mi — $r oo envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada ou aux Etats Unis sur réception du prix. Nous n’imprimons pas moins de 25 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Lie du P. E, Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assu- rance contre le feu. 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Purdy, Pentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of tne month : 1d every last Tuesday and Wednesday of each month, J. A. JOHNSTON, M. D., C.'M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU PF P. C. MURPHY, M.D., Médecin-—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. Æ AVIS. Monsienr À. E. Arsenault, avo- cat, Summerside, désire annoncer qu'il sera à son bureau le lundi de chaqne semaine durant la session de a chambre législative. Æ | | à. pese 7/72 À insisté doté re # LL pr 2 D réal vhs Run à LS. éicdinh tt. sé. Mis, à 4 a drain quan. à ol