ETES ss RP BE TEN ET ME x its Là NOUVELLE SERIE TE PE « D'EES 7 . es a DENT USE " 2 amer _" TEE PMR" Serpmmncere è Fr pere SEE RUETET a en L’'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 1 AOÛT tort M En UT gene ere 7 nf sk Mme Louis Maynard, de Winchendon, Mass, se guérit d'une maladie compliquée. La dyspepsie nerveuse, qui fait aujourd’hui des milliers de victimes, ne résiste pas aux PILULES ROUGES Mile Albertine Harpin, de St-Hyacinthe, Qué., acquiert des forces en employant aussi les Pilules Rouges. Winchendon, Mass., Messieurs les spécialistes, Pendant dix ans j'ai souffert d’anémie, de dyspep- sie nerveuse et de neryosité générale avec hémor- roïdes, irrégularités, douleurs internes, incontinence J'étais découragée et j'ai vainement d'urine, etc. recouru à cinq différents médecins C’est sur ces entrefaites que j’ai commencé à prendre des Pilules Rouges et à vous consulter; et voici qu'après avoir soigneusement suivi vos conseils éclairés et m'être conformée à votre régime, je suis heureuse de vous annoncer que je s je n’éprouve plus rien des tortures qui m'ont fait craindre de mourir martvrisée si longtemps. compter sur ma reconnaissance, et à vous servir de mon nom pour encourager les femmes malades qui endurent ce que j’ai enduré, en leur indiquant comment faire pour | Madame LOUIS MAYNARD, Winchendon, Mass. Interrogez tous les savants et tous les physio- logistes de l'univers, ils vous nimité que le cerveau est le siège et le centre du système nerveux tout entier, et que le cer eau et tout le système nerveux se nourrissent à même le sang proprement dit. Ce qui veut dire que la dyspepsie nerveuse, avec son cortège compliqué de douleurs secondaires et de ramifications innombrables, a pour l’'appauvrissement du sang. Du moment que le sang n’est plus normal, il ne fournit plus, en effet, qu'une nourriture insuff- sante et malsaine au cerveau et veux, et parce que le cœur et l'estomac sont tis- sés de muscles et de nerfs, il s'ensuit que cet ap- pauvrissement du sang portera de préférence sur le cœur et sur l'estomac pour 1 paralyser et les délabrer. Et de ce moment, le malade pourra s'attendre à toutes les complications maladives et douloureuses que nous avons énumérées. couvert les merveilleuses proprié ments qui entrent dans ia composition ces Pilules Rouges, et vous constaterez que les Pilules Rouges ont exactement la propriété d'enrichir, de tonifier et de régénérer le sang. Dès lors, il ne vous restera plus q les Pilules Rouges sont faites pour dyspepsie nerveuse. Et parce que cette dyspepsie nerveuse s’accompa- gne habituellement des complications les plus diver- ses et les plus douloureuses, vous admettrez du même Coup que si les Pilules Rouges triomphent de la dyspepsie nerveuse, il suflira de se mettre sous l'influence de ce remède pour se bloc de tous ces malaises, de ces migraines, de ces Je vous prie donc de Consultez maintenant toute la littérature, toute la correspondance ,et tous les témoignages que la Compagnie Chimique Franco-Américaine a publiés depr:'; q'''elle a dé- 26 mars 1910. pour me guérir. uis guérie et que et des angoisses et qui m’avaient je vous autorise / revenir à la santé. diront à l’una- 122 Mme LOUIS MAYNARD, Winchendon, Mass, maux de reins, de cause habituelle aux tissus ner- à tant souffert depui jamais finir ure ‘ss encrasser, les gue dans le dos tellement persuadé une bonne santé. t:s des médica- 71 rue cins de la Compagi u'à conclure que triompher de 1al Montréal. Aussi ception du prix, Toutes les lettres débarrasser en ces palpitations et de cette tris- tesse chronique qui font cortège habituel à la dys- pepsie proprement dite. “ Plusieurs médecins m’avaient traitée sans aucun bon résultat pour l’anémie dont j'avais toujours s mon jeune âge. année d'étude. Je ne pouvais On me relevait souvent sans connaissance. J'étais si nerveuse que je ne pouvais dormir; je n’avais pas d’appétit et je souffrais constamment du mal de tête et d’une fati- et dans l'estomac. On m'’avait- e que les Pilules Rouges me rame- neraient à la santé que je me mis à en faire usage. Aussitôt j’eus un bon appétit, j'engraissai vite, mon teint devint meilleur et douze boîtes de ces mer- veilleuses Pilules Rouges suffirent pour me donner Mile ALBERTINE HARPIN, Concorde, Saint-Hyacinthe, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- ie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de o heures du matin à 6 heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- Nous les envoyons aussi, 5oc une boite, $2.50 six boîtes. doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal, Le SiROP des EN FANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible. SAVEZ-VOUS LIRE | PEUT-ÈTRE | din | M. Henri Laveden, de l'Acadé- wie française, dans un article ré-| cent publié par une revue mensu- elle, met en scène un vieux parrain qui morigène son filleul, jeune drôle qui lit tout ce qui lui tombe sous ja main. Avant de lire, lui dit-il, il fau- | rait savoir lire. avec méthode. J'entends, lire suis Es-tu Moi, je m'en composé une à mon usage. curieux de la connaître ? 4 i u — Pourquoi pas ! Si elle allait me séduire ! — Ah ! je le voudrais bien ! Ma, méthode comporte deux articles : 1 ‘Ne jamais faire de mauvaises lectures.’ —-Qu'’appelez-vous ises | <u appelez-vous de manvaises lectures ! —J'attendais la question. — Est-ce lire des choses mal écri- tes ? —Non. La mauvaise future est cel'e que l’on se reprocl,;: secrèye- ment de faise, [Elle n° st pas ;a t | À fi mr Fi82 Tirntes " à L ITR Le ORDRE frite ! ä ] di t ; Î 1ipf; Î “HIT : { . “ Î mais pas un de nous qui n'aît, à l’expérience, épourvé ce blâme sûr et tacile qui ne trompe jamais. Et si tu me vois sévère pour la mau- vaise, l’inopportune, la coupable lecture, c’est que tu ne peux eu- | core t'imaginer les ravages qu’elle *“ cause même chez ceux à qui elle n’apprend rien, et qui alors se per- suadent, les imprudents, ‘‘qu’ils n’ont pas à se gêner’” ! Elle trou- ble, agite, rompt l'équilibre des forces supérieures ; et surtout, elle salit l'âme, l’éclabousse. On sort d’un mauvais livre, d’un mauvais journal, avec l’esprit crotté et des taches au coeur, qui ne partent plus que difficilement dans la suite, mal- gré les nettoyages. Elles ont l'air de disparaître, avec le temps, et| puis elles reviennent, et toujours au ! moment critique, où on souhaiterait |le plus que l’étoffe fût blanche... Quand les sceptiques avertis te ga- rautiront qu’il n’y a plus de mau- vaises lectures, tu ieur répondras que l’on ne doit lire que ce qui sa- tisfait les plus nobles les plus sains. — Avec un ‘‘t’’ ? —Aussi, situ veux ,,. les plus $, EN pus ipréprochah les dE de Aitits nos désirs et de nos élans. — Et l’article 2 du programme ? 2° ‘‘Ne pas lire en hurluberlu.’’ Faire en sorte que la lecture soit le rayonnement logique et indispensa. ble de tous les actes de notre vie ; qu’eile escorte le travail, complète [la profession, achève en toute cir: coustances et perfectionne à toute heure l’homme spécial que nous sommes, artisan, cultivateur, sa- vant, artiste, soldat, etc. —Et que doit-on lire ? — Tout ce qu’on peut lire à haute | voix. | —Seul ? —Non—Devant sa fille ou sa | respecte. | LABUVETTE I] n’est pas nécessaire d’être pro- kibitionniste pour constater que le |comptoir, la buvette, le ‘‘ bar ” | comme on l'appelle ici, où l’on va | boire debout, où tout exite l'hom | me à vider promptement son verre | pour le faire remplir une seconde | fois, est une des sources principales de l'ivragnerle | f } .; ments en somme. mère, devant une assemblée qui se | Personnes ne saurait prenire la défence de l'ivress ou l'excuseur. C’est une forme intermittante d'in. sanité. Elle affaiblit le corps et tue l’int:lligence. Klles fait de l’homme une menace pour son foy- er, transformer le gagne pain de la famille en une charge erla maison en enfer, La buvette est le refuge de l’homme qui n'oserait pas boire chez lui, parce qu’il sait que la fa- mille s'opposerait à ce qu'il touchàt à la boisson. La buvette est un. endroit où l'homme va se cacher, pour boire, et c'est de là qu'il sort. pour se montrer dans les rues, dans | un état qu'excite le ressentiment public. C'est au ‘‘bar'’ que le sys | tème de la traite trouve son abri | C'est donc un agent de démonatisa- | tion et, j'ajouterai, de criminalité. On peut affirmer, sans exagération, que la boisson l’ivrognerie, la bu vette sont pour 50 p.c. la multiplication des crimes et delitS | | de tout genre et pour 25 p. c., au. | moins, dans la multiplication des | Cas de folie et de maladie. La por- te du ‘‘bar’’—on l'a bien dit—s'on- vre à deux battants sur celles des maisons de fous et des maisons de souffrance. | La réduction des buvette, à dé. lfaut de leur suppression, serait | dans donc un véritable bienfait public, sous tous les rapports. — Vous n’y pensez pas, refuser une license à Monsieur X ! Mais il a une famille, il est propriétaire, {il faut qu'il vive. Ce sont à à peu près les argu ments qu'apportent les partisans des licenses. Bien pauvres argn- L'intérêt public, l'intérêt du grand nombre prime toujonrs térêt particulier, d'une partie on l'in- |d’une classe de la population. S: les buvettes et les débits de boisson sont dommageables à la masse, |n’est-ii pas juste qu’elles disparais- sent ? Il faut que tout le monde vive ! C’est précisément pour cela qu’il ne faut pas augmenter les buvettes. Avez-vous songé quelquefois à ceux que la buvette empêche de vi. vre ? N'’avez-vous pas connu de ces chefs de famille que la buvette a tués prématurément, laissant sur le pavé femmes et enfants? Ne savez-vous pas qu'il y a des maris sans coeur qui bcivent leur maigre {salaire à la buvette et dont la fem- me et les enfants meurent de faim ? Il faut que tout le monde vive, oui, et c’est pour cela que les sym- plutôt aller aux pauvres femmes et aux enfants que les buvettes empê- chent de vive—L'Echo de New Bedford.’ PRINCE EDNARD ISLAND TENDER Sealed tenders aïdressed to the; ; | . undersigned, and marked on the outside ‘‘Tender Freight Shed Sumumerside’’, will be received up to and including Friday, July 14tb, the construction of a 1911, for Freight Shed and extension of the Wharf at Summerside, P. KE. I. Plan and specification may be seen at the office of the Secretary lof the Department of Railways and Canals, Ottawa, Ont., atthe Sta- tion Master's Office, Summerside, (P. H. I.. and at the Chief Engin. pathies des âmes sensibles doivent | » AS NES < RTE Ê 7 eer's Office, Moncton, N. B., at which places forms of tender may be obtained. All the conditions of the specifi- cation must be complied with. A. W. CAMPBELL, Chairman, Gov't Railways Mana- l'ging Board. Ottawa, Ont., LES POUSSIERES DES ROUTES GOUDRONNEES, MM. H. Truc et Fletg attirent l’at- tention sur les inconvénients que peuvent présenter au point de vue de l'hygiène les poussières formées par suite de l'usure des routes goudron- nées en vue d'empêcher la formation de poussières abondantes. Ces poussières sont très irritantes et peuvent déterminer par leur con- tact avec la cornée transparente des ulcérations de celles-ci, ulcérations laissant après cicatrisation des cica- trices opaques. Il est du reste facile de se préserver de ces accidents par le port de lu- nettes convenables, telles ‘que celles en usage par les automobilistes. Aussi, malgré les inconvénients qu'il peut présenter, le goudronnage des routes, qui supprime les abondants dépôts de poussières plus ou moins mêlées de microbes, constitue-t-il une pratique utile et qu'il convient d'encourager. STR ALEXANDRE LACOSTE Qui à fat beaucoup pour élever la haute réputation des fusristes çcana- diens-frinçais aux yeux de la fra- ternité légale du monde entier. L’HABILLAGE DES MEDICAMENTS Tous les efforts des industries phar- maceutiques se sont tournés vers les moyens pratiques de dissimuler aux malaces saveur et l'odeur repous- santes d’un certain nombre de drosuss. D'où l'invention d’enveloppes et d'eurobages d’une ingéniosité raffi- née. Nous n'avons aucun intérêt à re- chercher comment il nous serait pos- sible de faire nous-mêmes des pilules, d'autant que cette manipulation exige une certaine dose «a’habileté profes- sionnelle. Qu'il nous suffise donc d'apprendre, pour notre édification personnelle, que la confection des rilules se divise en deux opératicns bien distinctes; d’abord, la prépara- tion au mortier d’une “masse”, dans laquelle entrent nécessairement des solides et des liquides, puis la division en pilules, à l'aide d’un appareil. double couteau, dénommé “pilulier”. Les pilules durcissent rapidement et, comme il est facile de recouvrir leur surface d’une couche d'argent ou d’une substance résineuse queiconque, le goût propre de leurs composants se trouve entièrement dissimulé. Parfois, il arrive que l’on dragéifie les pilules, en les recouvrant, grâce à un appareillage spécial emprunté à l'industrie de la confiserie, d’une épaisse couche de sucre. Les “gra- nules” sont presque toujours habillés de la sorte. Ceux-ci ne sont, au de- meurant, que de très petites pilules renfermant, le plus souvent, des doses infinitésimales d’un médicament très actif, comme un aicoloïde, par exemple. Mais comment administre certaines substances, gluantes ou liquides: teré- benthine, baume de copahu, créosote, etc. On a recours à la mise en cap- Sules. La capsulation des médica- ments, qui fâit l’objet d’une industrie ne peut être réalisée dans les pharmacies. pareillage ‘ad hoc”, on prépare des enveloppes creuses en gélatine, qu’on remplit du médicament, puis on bouche Ja capsule avec une goutte de gélatine fondue. Toutes ces indi- cations n'ont qu’une valeur docüumen- spéciale, Au moyen d’un ap- |! SEALED TENDERS, address- edtothe Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday,the 21st. july 191x for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, three times per week each way, between Kast Point and Souris East from the 1st. October next. Printed notices containing fur- ther informations of proposed Con- tract may be seen and blank forms of Tender may be obtained at the Post Offices of East Point, Souris East and route uffices and at the office of the Post Office, Inspector, Charlottetown. JoHn F. WHEAR Post Office Inspector. Post Office Inspector’s Office, Ch'town 6th. jnne 1911. Souvenez-vous de vos morts mcm C’est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- uer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents mi LEON envoyées sans frais de malle à u’importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réception du prix. Nous n’imprimons pas moins de 25 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du P. E. taire: les pharmaciens eux-mêmes sont obligés de s’adresser au com- merce de la droguerie pour leurs { approvisionnements, dans la série des médicaments gélatinisés ou dragé- fiés. Il nous faut donc rechercher maintenant la meilleure manière d ar- river à faire avaler, sans trep de dégoût, quelques liquides nauséeux qui ne produisent d'effets qu'à docs massives, comme l'huile de ricin et l'huile de foie de morue. La première — l'huile de ricin — |s'administre assez facilement, même aux personnes les plus difficiles, si on prend soin de la délayver rapidement dans une tasse de lait très chaud. On avale d’un trait. Pour l'huile de foie de morue, c’est autre affaire. On garnit le fond d'une ciuller à soupe avec une petite quantité de jus de citron ou d'orange, que l'on promène en tous sens. Verser alors l'huile, de façon à ne pas remplir complètement la cuiller, com- pléter avec du jus de citron ou «’o- range, et avler d'un coup, sans goûter. Un autre procédé, qui réussit bien également, consite à remplir la cuiller aux trois quarts avec l'huile, puis à compléter avec du vin de quinquina, ou, à défaut, du vin de Bordeaux. Toutefois, et au risque de scanda- liser les abstracteurs de quintescence, j'ajouterai qu'à mon sens une cuillerée de bonne huile d'olive remplit exacte- ment le même but que la répugnante huile de foie de morue, laquelle — soit dit entre parenthèses — n’est le une plus souvent que de l’huile de phoque! |nier mardi et mercredi Paul HUBAULT. nd Donne Vous à l'impartial | Illustrations de feu le roi LE lonard. En couleur, ce qu’il y a de mieux. Prix depuis 10 cts chaque à so cents. Addressez-vous à L'IMpAR TIAL Dr. À L. Purdy, Dentis’e, Alberton. LT | } i ! | l Î nish, jusqu’à nouvel ordre, le der- de chaque mois. Bureau ensuite du bureau de poste. | 1 Le docteur Purdy sera à Tig)É l + :