NOUVELLE SERIE QE Ar « tr TES ; . | se DE Fe US AS CR dé dd. OR! CA TE een ei tn ane à grep ne ea me xc sit notant ina. + RE ETC CEE ae ne HS Frs 4 ; . . . * \ L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. KE. MARDI 12 SEPTEMBRE to11 DE URS QUI COUTENT CHER. Chaque jour l'on voit commettre des erreurs que l'expérience d'autrui aurait cependant dû empêcher. Il y a, par exemple, le cas de l’imprudent qui met en joue et tue ou blesse gravement ‘* parce qu’il ne savait pas que le fusil était chargé”, ou bien celui du maladroit qui, sentant une fuite de gaz, se met à la recherche à l’aide d’une lumière et provoque Rouges, le remède souverain pour les femmes qui soufirent. Les Pilules Rouges font non-seulement disparat- tre la maladie, mais elles ramènent le charme, la gaieté, la vie, cet apanage de la femme. Les cures accomplies sont si nombreuses et si merveilleuses que la renommée de ces Pilules est ‘‘Le gouvernement, dit M. Man- tenay, dans l'Action française, fit annoncer l'événement dans tous les théâtres de Paris pendant la repré- sentation. Le ‘‘grard'’ Carnot é- crivit à son ami Ardouin, qui fai- sait partie du Conseil des Cinq Cents : ‘ Je m'empresse de t’ap prendre que le fameux Charette vient enfin de tomber dans les mains ;de nos braves défenseurs. né J. H. MARCHANDISES FINES, ainsi une explosion dont il est la première vic-| universelle et la confiance que les femmes déposent Ci ses: de : à: Lifistiiie QUINCAILLERIE time. dans leur efficacité est légitime. cu j'el' vole te si cnmnaslauer | N'y a-t-il pas aussi une quantité de gens dans| On peut lire les témoignages suivants de femmes |sur Je champ, afin que tu puisses la votre maison, peut-être, qui s’imaginent pouvoir | guéries par les Pilules Rouges: répandre parmi les collègues." CHAUSSU RES, se bien porter, même quand ils n’ont pas de sang et quand ils ne peuvent pas digérer leur nourriture, se trainent lamentablement en se plaignant de maux de reins, de maux de dos, de bourdonnements et d’étourdissements ? Et pourtant, on ne peut s'assurer une bonne santé qu’à l’aide d’une nourriture convenablement digérée, d’un sang riche et vif circulant librement et activement. Mais ces erreurs, dans des cas d’affections légè- res, peuvent être sim- plement des retards de guérison ; elles prennent une importance capitale quand il s’agit de mala- Les deux maladies les plus sérieuses dont une femme puisse être attein- te sont: le beau mal et le retour de l’âge. s é Dame ALEXIS FORTIN, Aussitôt qu’elle se sent Normandin nonnières tiraient de lieue en lieue atteinte de l’une ou de Lac St-Jean, Qué. pour célébrer ce grand triomphe l’autre de ces affections, il n’y a pas de temps à perdre et il faut prendre le vrai remède, le bon re- mède, sans quoi on ne sait pas combien de temps on peut traîner et quelle désorganisation complète peut se produi- re dans le système, dé- sorganisation qu'il fau- dra ensuite des mois pour faire disparaître. Toutes les femmes savent ce que c’est que le beau mal ou métrite. La malade ne se plaint pas d’une maladie déterminée. Mais elle souffre sans cesse de maux d'estomac, de pesanteur dans le ventre, de malaises de toute nature. Elle ne peut monter d’escaliers ou marcher un peu longuement sans aggraver ces troubles. Ses époques sont très douloureuses et la tiennent au lit deux ou trois jours. Sa mine est pâle, son corps s’anémie, peu à peu toute gaieté, tout entrain disparaît. Enfin les douleurs abdominales, les pertes blanches deviennent into- lérables, exaspèrent le système nerveux et aigrissent lecaractère. Voilà le beau mal ou la métrite causée trop souvent par des couches répétées qui n’ont pas été suivies du repos nécessaire. Quand au retour d'âge, cet état non moins grave dans lequel tombe la femme aux environs de la cinquantaine, ses effets n’en sont pas moins funes- tes sur l'organisme qui s'épuise, sur la force qui Mme Romuald Genest, Barre, Vt. Après avoir déjà pris des Pilules Rouges qui m'’a- vaient autrefois guérie du beau mal dont j'avais longtemps souffert, je me suis trouvée aux prises avec le retour de l’âge qui m'avait complètement anéan- tie, terrassée. J'étais devenue incapable de rien faire et tout le monde croyait que j'allais mourir. J'ai eu encore recours aux Pilules Rouges qui m'’a vaient fait tant de bien autrefois. Dès les premières boîtes je me suis sentie soulagée, la faiblesse m'avait abandonnée, l’appétit m’a reprise et les forces sont revenues. Grâce à cet excellent remède, j'ai pu me remettre au travail et tout malaise a disparu. Maintenant je suis très bienet je travaille comme deux personnes ordinai- res. (Cette force et cette santé, je les dois aux Pilules Rouges et je le proclame bien haut. Lorsque je me suis ma- riée je n'étais ‘pas forte; la famille est venue ensui- te et m'a beaucoup épui- sée. J'ai souffert de la constipation qui fut la cause du mauvais fonc- tionnement de mon esto- mac. Durant unan,ma digestion fut simauvaise que j'avais mal partout; deux ou trois fois par semaine, j'avais des maux de tête affreux et j'étaistout à coup prise de faiblesse de coeur. J'ai écrit aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine qui m'ont prescrit les Pilules Rouges et m'ont donné beaucoup de conseils. Ma santé devint très bonne en peu de temps. J'avais auparavant essayé beaucoup de remèdes et je n’aurais jamais pu continuer à travailler sans les bons effets des Pilules Rouges. Mme ROMUALD GENEST, Beckler Hill, Barre, Vt. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures au matin à 6heures du soir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- Cette lettre fut lue, en effet, au Conseil des Cinq.Cents, à la séan- ce du 6 germinal. Les généraux républicains n’é- taient pas moins exhubérants : ‘Vive la république ! Te scélérat Charette est pris !’’ disait l'adju. | dant général Valentin. Le général Grigny écrivait à Fo- che : ‘‘En vérité, nous sommes comme des fous, depuis cette bonne nouvelle. ”? Enfin, le général Hédnuville s’a- dressait en ces termes au Directoi- re : ‘‘Vive la république ! citoyens directeurs, le brigand Charette est pris.”’ Gravement blessé, exténué de fa. tigue, Charette avait été transpor té de la Chabotterie au Château du Pont de-Vic, puis à Angers, et, de là, conduit en bateau à Nantes. Pendant le trajet; des chaloupeë ca républicain. Arrivé à Nantes, le glorieux vaincu était coniuit devant le gé nérol Duthil et iâchement injurié par cet officier, et écroué au Bouf fay. ‘Le prisonnier, dit une relation du temps, le prisouui-r, le bras eu écharpe, avec ses habits tout san- glants et déchirés par les balles, semblait écraser encore de sa gran- deur tous les généraux aux unifor- mes brodés d’or dont la joie insul-’ tait à sa position?” Le surlendemain Charette com- parut devant une commission mili- taire. Ses réponses furent brèves et hautaines. Pendant que ses ju- ges délibéraient, un officier républi- cain lui demanda pourquoi il ne s'étaient pas suicidé, ‘‘Parce que c'eût été une lâcheté et que, d’ail- leurs, mes convictions religieuses me le défendaient’’, répondit sim- plement Charette. Il en‘endit froidement la senten- ce qui le condamnait à mort et de- manda l'assistance d’un prêtre, en ajoutant qu'il n’accueilleralt qu’un prêtre inserrmenté. On lui promit EPICERIES, RTC. ETC. MARCHANDISES NOUVELLES Tout ce dont les Pe:heurs et Cultivateurs ont besoin se trouve dans nos magasins à Tignish et Alberton. Nous venons de recevoir nos Mar- chandises de Printemps et nous invi- tor.s ‘e publie acheteur de nous faire uue visite, ce qui leur sauvera Je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum: merside et Charlotettown, pour leurs marchandises. MYRICK Imvootateurs et Marchands Generaui NI 4 À : N'Oubliez-pas de lui amener l’ecclésiastique qu'il Votre Seul Journal Francais. désignerait, mais, après réflexion, il ne voulut ‘pas compromettre un|° coréligionnaire et il se confessa à un vicaire assermenté nommé Gui: bert. (1) Il descendit enfin l'escalier du Bouffay calme et résolu. À sa vue la foule de monde fait silence.... ‘Tous l'avaient reconnu, et ils re- tenaient leur haleine’', dit Flaubert dans le chapitre qu’il consacre à la mort de Matho. ‘Charette regardait tout le mon- de sans insolence et sans bassese’”, | écrivait un aide de camp du géné- | \ral Hédouville, Le héros vendéen était vêtu d'un. habit gris, dont le collet était bor- dé d’un étroit galon d'or dentelé, d'une culotte de même couleur, et chaussé de longues bottes en cuir souple. Il portait, comme ceintu- re, une écharpe blanche fleurdeli- sée. En raison des graves blessu- res qu'il avait reçues à la tête, il avait rempiacé son feutre par un foulard de soie blanche. Un mouchoir épinglé à sa veste coutenait sa main mutilée. Le Sacré Coeur était attaché à sa poitrine. Là Il descendit, ferme, sur le ter- rain de l'exécution. Il détacha de l’écharpe qui la soutenait sa main matilée, et, repoussant le bandeau que lui présentait un sous-offcier, il demanda et obtint l'antorisation de commauder le feu. Quelques instants plus tard, le général de Charette tombait sous les balles républicaines. Il venait d'accomplir sa trente troisième année.... (1) On sait qu’à l'heure de la mort tout prêtre, même suspens a s’abat, sur le caractère qui s’aigrit. Aussitôt qu’une femme se sent atteinte de métrite ou ressent les effets du retour d’Âge, elle n’a pas à essayer autre chose, elle n’a qu’à prendre les Pilules ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes, Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. | BÉRREN EE ss DTA Æ- é ne Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les PSE RS dérangements d'estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible. lui parler : il connaît le lieu où LA PUTESE DAREMTE is arette repose, 115 OfIre y con Une personneïpolie ne parle %ja- crtisenstn Pa atlas persounelles ni |UNE PAGE D'HISTOIRE DE FRANCE (duirel:s bleus, On le suit, 1 mais de ses affaires personnelles, ni emmêne les républicains en face de sa familie, nilde matières pro fessionnelles, en un mot, de ma-| Dimanche, 6 août, raconte un/d’un petit bois, le leur montre et tières auxquelies les gens ne s’in- confrère catholique de France, à la! prend la fuite, Il y a là cent répu- téessent pas. Elle n’entretient | Chabotterie, en Vendée, a eu lieu! blicains. Ils se partagent pour cer- aucun sujet de conversation que le|la bénédiction solennelle d’une, ner le bois. Travot et ses grena- plus grand nombre des gens pré-|croix élevée à la mémoire de Cha diers sont restés à la lisière pour la sents ne peuvent comprendre. rette. C'est là que futpris, le 23|Surveiller et ils voient trois Ven L'homme bien né ne parle pas|mars 1796, l’héroïque générale déens qri cherchent à fuir ; c'est vendéen par les soldats de Travot. ! Charette et deux ,&e ses hommes. trop haut. Il n’émaille pas son discours d'expressions étrangères, | Les armées catholiques et royales Travot et ses soldats les poursui- de grands mots, pour désigner de|avaient peu à peu disparu, usées | vent et ja'ors tn dernier comb: t petites choses ; il ne prodigue pas | par les combats et les privations, [s'engage : ‘les ‘‘brigands’”’ se dé- les ‘‘parfaitement”’, les * évidem- | dans ceite lutte de géants où deux | teudent héroiquement à coups de ment’’, les ‘‘assurément’’, etc. | provinces tinrent tête à la Révolu- pistolet. Charette est blessé au Gardons-nous des alrs étonnés. Ition. De tant de chefs. Charette |ftont et à la main et ses compa- Nenous pâmons jamais de sur- | restait seul ; de tact de soläats, |sn9ps, qui veulent à tout prix le prise, quand quelqu'un nous révèle | une poiguée au plus combattait en- | Sauver, entreprennent de l'empor- un talent qu’il possède et que nous} core avec lui et l’aidait à écnapper | ter. Le premier le chaige sur ses iguorions, ou fait une bonne affai | à ses ennemis qui le traquaient de épaules, fait quelques pas et tombe re, ou obtient un succès. Notre 6 | toutes parts. (Ceux-ci avaient mis | frappé à mort. Le secoud l’imite tonnement serait désobligeant. Une |SuT Pied douze mille hommes : ils | et subi le même sort. Affaibli par la perte de son sang, femme ne doit jamais faire le récit|avaient envoyé cinq généraux : d'un acte scandaleux, surtout en Hoche, Travot, Genet, Valentin et |seul désormais, ne pouvant fuir, présence d’un homme. | Dupuis : ils avaient couvert le | Charette se bat encore : il déchar- Que l’on sache supporter la con- | pays de troupes et d'embuscades ; | ge une dernière fois son pistolet sur tradiction sans se laisser aller à la pas un village qui ne fût occupé, |les bleus. Mais Travot s’est préci- ls eu foie: 0! pas un bourg qui ne fût gardé ; et, | pité sur lui, l’a renversé brutale- 27 | comme si ce n était pas assez, ils ment, et le genou sur la poitrine ie soutient son opinion doucement, avaient fait appel à la trahison et | somme de dire son nom. Un grenadier le reconnaît et Cha- Pourÿ Trois Abonnements nous vous enverrons cette belle plume ontaine. | Chabotterie, un paysan demande à Adressez : L'ImPparTIAL, Tignish, I. P.K. | 4 à 4 fumez et Chiquez À | ie Tabac 5 LABOR KING En Torquettes L 1 ni Manufacturé par la Rock City Tobacco Co. QUÉBEC AIR N'ARILE BUT ET: # CE Le Û 2 e nee HOTEL BERNARD. Cette maison est favorablement Excellent tabac pour fumer vu pour chiquer. nv En vente partout connue du public voyageur. D:ux minutes de marche du “À MOQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Et SUMMERSIDE, P. E, L Argent à prêter barcadère du chemin de fer Belles et bonnes chambres, 1 Cuisine de première qualité, THED. BERNARD, PROP, » avec calme, et l'on finit toujours avaient promis récompense à qui li-| par un bon mot. : , | : a : é NEIL MCQUARRIE vrerait le héros. | rette dit : ‘‘Oui, c’est moi, foi de rs Q divinis peut donner une absolution Mgr Rouleau, | Travot déjeune au château de la | Charette." | valide. AUBIN E. ARSENAUL' TIGNISH, Ï, P E s | ds