YPAELE S SA A Not ét. D At: UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SiON PERPETUELLE. LEON XTII FoxbË EN 1893 a PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT a Pour LE CANADA DE iii. lisser D GER MOIS. ours cou sée Lord (De L'Action Sociale) Mardi matin ,1près la messe de la Saint-J:an-Baptiste, lorsque l’es- corte et l'équipage du gouverneur- général s'avancèrent au pied de l'estrad: officielle, ies rangs de la fouie, massée à cet endroit, s’ou- vrirent respectueusement et les ac- clamations suivirent le représentant du Roi jusqu'à ce qu'il fut disparu daus la rue du Fort. Le peuple canadien-frauçais tè- moiguait sa-gratitude au représen- tant de la Couronne pour la dèlica- tesse dont il a fait preuve en assis- tant à nos fêtes; et ce dût être une révélation pour Lord Gred que cet Pour LES ETATS-UNIS Un AD,sscoecseoceoccesees $1.50. Six MOD voso-tiorures tes VTS Pour L'EUROPE VS. Six mois..... Éd jvect ser. 00 ———_—_…. = Les abonnemeuts sont payable d'avance. ms Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et p yer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l'ancienne aus si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Ile du Prince Edouard corres: Tignish, L'IMPFARTIAI, 7 Juillet 1908 Tignish, Mardi, Les Insultes aux (Catholiques —— — C’est regrettable de voir des ar- ticles erronés, insultants et dange- reux pour la paix, qui sont publiés de temps à autre dans certains iour- naux de cette province. Samedi matin uous remarquious dans le Pionier d: Sumruerside un article faux, libelleux et anti-catho- liique, blasphématoire même, sous le titre de Papal Action in France. Le rédacteur du Piouier devrait con- naître l'histoire mieux que cela, sinon il ne nossède pas les qualif- cations requises pour le rédacteur d’uu journal, publié dans uv pays, où la moitié Ge la population est catholique. Nous avous souvent fait les re- marques que certains journaux de cette province publiaient des arti- cles faux et dangereux pour notre jeunesse catholique ; des articles contre l'église, le pape et les catho- liques eu général. Soyons sur nos gardes. Ces journaux sont dange- seux et ne devraient pas être miis à la porté de nos enfants, demandons au rédacteur Pionier, au nom de la justice, de faire une rétractation de cet ar- ticle faux qu'il a publé samedi der- nier, Nous du Protestations | |ché sur tout un peuple pareille bor- Pendant plusieurs jours la presse ! a protesté contre insulte d'un rédacteur ano- nyme du New Sun. Nous: intention de reproiui- e toutes les paroles veugeresses qui ont fait bonne et prompte jnstice de On sait comme M. J. Le BA l'Action So- tale, a joint sa protestation à toutes Mais parce qu’elle vient d’un groupe de jeunes à qui nous us empêcher d'être très sympathiques nous reprodui- Au Rédacteur de franco- amét Lan la lâche aine York n'avors pas |! l'insulteur. aflarmime dans les autres. ne pouvons 14 rous celle-ci F Etoile, Lowell, Mass. Monsieur, Auriez-vous l'obligsance de publier dans vos colonnes la uote qui suit ? A l'adresse SUN’ Extrait compte-rendu de la séance du 15 ee au Cercle Veuil- lot, le A. C .—À. : P roposé pat £ camarade Napo- léon Barbeau et secondé par le ca- Roy que les mem- bres du Cercle ont appris avec une du ‘‘NEW-YORK du marade (Gustave ..$1.50! | dée évoncé de cer- taius jugements exprimés das le] ‘'New-Vork Sun’ du dimanche, ? 1 juin, sur le compte de Ia race fran. “ 1 vive inudiguation | et véritablement utile. élan spontané qui se traduisait en acclamations si chaudes. | Notre gouverneur généial a reçu là la meilleur récompense de son Pere Il a vu comme le coeur vi- bre chez nous lorsqu'on sait le tou- icher. Mais nous tenons à lui dire Lsdibis nous avous été sensibles à , Son acte de courtoisie. Nous sommes heureux que cette occasion lui ait été fournie de nous juger. Notre peuple a donné dans ces jours de fête un spectacle dont nous sommes flers à juste titre; il a montré au grand jour ses qualités les plus belles; ses meilleurs inter- prètes ont parlé de ses aspirations et de ses espérances, Il était bon qu'un homme d'une autre race, qu'un représentant du Souverain voie et entende tout cela. Nous ne! ER nee re L'ISPARTIA, 7 css 1 Pi, MARI Di 7 JUILLET 1 15 ANNÉE cat à ES ne his GRAS im Grey craignons nullement d'être connus parce que nous avons la conviction de valoir nos concitoyens d’autre origine. Nous ne craignons pas de montrer nos aspirations parce que nous les croyons justes et raison uables. Si désormais on cherche à nous dé- nigrer, à uous faire passer pour des esprits étroits, bornés, intolérants, pour uue race inférieure, lord Grey n'aura qu’à rappeler ce qu'ila vu À raconter ce qu'il a entendu pour faire taire Îrs envieux et les déni. greurs. Nous lui sommes reconnaissants d'être venu constater par lui-même ce que nous sommes. Nous som- mes 1éconnaissants d'être venu ren- dre hommage à nos grands hom- mes ; nous remercions surtout ‘‘le représentant de Sa Majesté le Roi de s'être associé avec bonheur à uos manifestations patriotiques. ”” Sa présence à nos côtés, en ce jour où nous glorifiors rotre reli- gion, notre langue et nos lois, où nous montrous notre attacliement pour uotre religion, notre laugue et nos lois, où nous affirmons notre volonté de toujours défendre notre religion, notre langue et nos lois, a une significatian qui n'échappe à personne et qui 2xplique notre re- connaissance sans qu'il soit besoin d'en dire plus. JULES DoRION Uu sous rédacteur au ‘‘Sun’”, de St. Johou, N.-B., avait, pas Lie tance, reproduit dans ce journal, sansfexplications, l’article injurieux du ‘‘Sun'’ de New-York, contre les Canadiens-Français, Nous remer- cions cordialement notré estimé con- frère du démenti si dirret qu’il dou- ne au ‘‘Suu’’ de New-Vork et que voici : ‘Un article a été publié dars le ‘‘New-Vork Sun'’ et reproduit récemment dans notie journal, ar- ticle dans laquel un Canadien est sensé faite des remarques excessive sur ses compatriotes de desceudau- ce française. ‘‘Cette race de Cana- diens qui a émigré dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre’i, dit il, ‘‘n'est pas beaucoup au-dessus de la bête de somme, et dans les Pro- pas plus estimés que dans la Nou- velle.- Angleterre.” De telles remar- ques, de quelques sources qu'elles viennent, exigent une répudiation absolue. La force na- tiofale actuelle du Canada est due en grande partie aux qualités mer- veilleuses des Canadiens-Français : l'Eglise. ment désobligeantes et très injustes vinces Maritimes, ces gens ne sont | général, qualités dont nous puuvons à leur patriotisme, à leur industrie, :nous reudre compte tous les jours à leur dévouement sincère envers |ses les plus solides d'une grande ‘Comme cn toute autre chose, il! nation.” Le Bon Non des Canadiens-Francais O—— |y a eu des exceptions À’ la règle générale, et certains d'entre eux ont pu, par leur conduite, jeter, quelques fois, du discrédit sur leurs | compatriotes à l'étranger ; mais, est-ce que parmi les Anglais, il n'y les ouvriers anglais ? Quelle race peut se vanter n’ailleurs d'être par- faite daus tous ses membres ? Ainsi pour le petit nombre de ceux qui dérogent de la haute mo- — a t-il pas une heureuse compensa- tion dans le spectacie des hommes coinme Laurier, Lemieux, Bouras- sa, sans parler des illustres disparus | comme Lafontaine, Cartier, Chap: leau et leurs remarquables contem- porains ? ‘Vraiment, le Canada a raison d’être fiers des Canadiens-Français, non seulement à cause de la sénpé- hommes qui sont nés de cette race, mais surtout pour les véritables et sérieuses qualités de ce peuple en et qui sont propres à former les ba ’—J,A PRESSE co-américaine à laquelle les mem- bres du même Cercle sont si fiers d'appartenir ; qu'une protestation de la dernière énergie devrait être votée et contre le manant qui a cra- d'injures et contre le journal qui a laissé souiller ses colonnes de la bave de ce crétin franco phobe ; que copie des présentes résolutions soit adressée sans tarder au New- York Sun avec injonction de se re- tracter de même qu’au ‘‘Courrier de Salem’ et à l’Etoile de Lowell les priant de reproduire. C. DESAULNIERS, secrétaire. Les membres du Cercle Veuilot L’'A C. J. F.-A. Très bien ! Ce souffle d'indigna- tion aui ébranle l'âme de ces jeunes gens est de bonne augure. Qui se lève pour défendre sa race sera de- bout aussi à l'heure voulue pour défendre le Christ, sou Dieu —2e Lorenzo L'Edaireur dans l'Action Sociale ————————— N'OUBLIEZ PAS UNE CHOSE C’est qu’un seul des cinq ou six morceau de musique que contient chaque numéro du PAssE-TEMPS, vaut déjà quatre ou cinq fois le pau- vre cing cents que eoûte ce numéro. Pourquoi merchander notre encou- ragement à une publication unique Abonne- ment, un an : Canada, $r,50 ; Etats- Unis, $2,00. Adressez : ‘’LH Pan. SE Taurs', Montréal, Les troubles at Mexique Les soulèvements qui se sont pro- duits daus la partie nord du Mexi que. ont donné lieu à un échange de notes entre les cabinets mexicain et américain. Le ministre des af- faires étrangères, M. Mariocal a envoyé une note au département d'Etat à Washington. Cette situa- tion vient de ce que les révolution- uaires qui ont attaqué Ja ville de Las Vacas, sont maintenant au Ta- xas où ils réclatent la protection des Etats-Unis. Dans un entretien qu'il a eu avec un correspondant Ce journaux amé- ricains, le vice-président de la ré- publique, M. Corral. a déclaré que le gouvernement avait réussi à dé- mêler le complot qui a donné lieu aux attaques contre les villes de Viesca et de Las Vacas et au cours desquelles de nombreuses personnes ont été tuées, de nombreuses propriétés détrnites et une somme de $20,000 enlevée par les assaillants. ‘Toute cette affaire, a sjouté le vice-président, est l'oeuvre de trois agitateurs qui habitent maintenant les Etats-Unis. Ces individus du nom de Enrique Flore Magon, de Loi Angeles, (Californie) et Tho mas Sarabia de San Antonio, Te- xas, et qui se font appeler Thomas T, La Brada tt Antonio P, Aran. jo., ont réceimment iuvité des cri- a eu des brebis noires, qui ont con-| | tribué à inspirer de la défiance à! quelques patrons étrangers contre | ralité qui est le fond du caractéie de la race canadienne-française, n’y! riorité incontestables des grands. hubltaitoes la frontière, à attaquer certaines villes dans le but d’enle- ver la caisse des banques et des bu- reaux de l’État sous le prétexte de se procurer des fonds pour une ré- volution.’’ Quinze cents hommes de troupes mexicaines sont arrivés à Torréon, Etat de Coahnila, pour renforcer la garnison de cette ville. On rapporte que les révolution uaires ont occupé la ville de Mata- moras située à 15 milles de Torréon et que les Américains envoient leurs familles aux Etats-Uais aussi rapidement que possible. Deux cents hommes du 1 5e ba- taillon d'infanterie mexicaine, sont arrivés à Juarez. A Chihuahua les Dettes à dns C0 lege detruit Le collège Saint-Bonaven ture, à Allegany, N. Y.,aété complète- ment détruit par le feu, mercredi matin. Les pertes sont évaluées à $100,000. Le collège était assuré pour $50,000. ns Un steamer coule a fond Une dépêche de Madrid dit : Le steamer espagnol ‘‘Larache’?, jaugeant 1500 tonneaux, a frappé un rocher, au large de Ximiela, et a coulé immédiatement. La mer était très orageuse en ce troupes font des patrouilles dans les rues et les monuments publics, occupés. Sent On Approval To RESPONSIBLE PEOPLE Laughlin FOUNTAIN PEN and RED GEM She InkK Pencil Vour Choice of $ # .00 These Two Popular Post- Articles es for only address By Ixsureo Mar 8c Extra. Illustrations are Exact Sizo |! Every pen guaranteed |[8 fuil 14 Kt. Sclid Gold—cut |}#s ou right hand may be had |'# in either our standard |# black opaque pattern, or }# Non-breakable Transpai- JS ent, as desired, either in == plain or engraved finish, [4 as preferred. You may try this pen a week, | if you do not find it as represented, | a better article than you can se- | Cure for THREE TIMES THis srEcIAL | PRice in any other make, if not || entirely satisfactory in every re- ji spect return it aud we will send l'a + >ou $1.10 for M | É NU NN À me RD RER RE Popular Rio Gi uw rh Pencil, a À D complete leak proof triumph, may | MD Le carried in any position in lé pocket or shopping bag, writes nt || any angle ab first touch, Plati- pa num (spring) feed, Iridium ! He point, polished vulcanized rubber | LE: case, terra cotta finish. Retail À everywhere for #2.50, Et wanted, Write for terms. now ‘‘lest you forget.” Laughlin Mfg. Co. | 459 Majestic Bldg., Detroit, Mon. | i | | UT à Hé Le larada à l'etra etranger | Le Dr Ethier, jeune médecin ca- uadien qui a fait des études prolon- |gées à Paris, esten ce moment à Ottawa. M. Éthier s'est grande- es distingué dans un concours quiaeu lieu récemment à Paris. Il s'agissait de trouver deux méde- cins qui seraient chargés d'établir uu service médical, dans un hôpital anti-tuberculeux, que le Sultan vient d’ouvriv à Constantinople. Trente-et-un médecins se présen- tèrent à ce concours, dont sottirerit avec les premiers numéros notre compatriote M. Ethier et un méde- ciu frauçais. Daus quelques jours ilen retournera à Paris d’où il se rendra à Constanti ople k An Unscrupulous Drugist î Siitute for : DR. FOWLER'S EXTRACT OF WaE STRAWBERRY à ee # $ Because ‘‘ ‘Dr. F owler’s” is the oldest and best known cure, having been on the market for 63 years, for DIARRHŒA, DYsENTERY, Couic, CRAMPS, PAIN IN THE STOMACH, CHOLERA INFANTUM, CHOLERA : | MorBuSs, SUMMER COMPLAINT, SEA SICKNESS, AND ALL FLUXES OF THE BOoweEzLs. When they offer to sell you a prepare | tion ‘* just as good” they havre not the | welfare of your health a heart but that of | their pocket. All honest druggists will | give you what you askfor. Ask for “ Dr. | Fowler’s”” and get the best. | Î Mrs. Thomas Miller, Allandale, Ont., | writes:—"]I sufiered terribly with diarr- | hœa and asked the druggist for somethin to cure it. He gave me a small bottle of medicine of his own manufacture, but I got | no relief fromit. A friend advised me to |: get Dr. Fowler’s Ext. of Wild Strawberry || and I was cured after taking a few doses. | The genuine is 85 cents, and manufac- tured by The T, Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. Dr. 4. L. Pur, | Purdy, Dentis ALBERTON ee Will be at Tignish every Wed- Office at Tignish in Ti- nesday, miuels et des gens ignorants qui goish Hsli Bloc , fear Post Office, Will Try and Sell You a Sub- j linsulta le drapeau des Etats-Unis, | lice. moment. Les rapports du désastre sout contradictoires ; quelques uns is que la prison sont fortement | disent que le steamer a été perdu et que tous ceux qu'il portait se sont noyés ; d’autres disent que les pas- sagers et l'équipage ont pu se sau- Les derniers rapports disent que 181 persounes ont perdu la vie dans le raufrage du steamer Larache ; le capitaine a péri avec son navire. Soixante-une personnes ont été sauvées. A warning to the public re prince Rupert A notice with the above heading has appeared in the sr Vourodter | Worlc’”, signed by the Prince Ru: pert Townsite Company, 43 Fair- field Building, Vancouver. A state- ment is therein made that their property is the original and only legal Prince Rupert, and the Rail way Company own 4,0co to 5,000 acres of arable land immediately surrounding the same. The above statement is mislea- ding and incorrect as the only town- sites registered are : South Prince Rupert, owne 1, it is understood, by the Campany who signed the above warning, and the Townsite of Prin- ce Rupert atthe terminus of the Grand Truuk Pacific Railway situa- ted atthe North-West portion of Kaien Island. The distance bet- ween these two townsites is over eleven miles, and the Grand Trunk PaciGc Railway Company is not in any way interested in South Prince Rupert, norisit the intention to have a station at that place, East Prince Rupert so-called in various repotts which have appear- ed in the press, is not registered : the sub division referred to is situat- el over 16 miles from the terminus of the Grand Trunk Pacific Rail- way and is not onthe line of that Railway. The Priuce Rupert at the termi- nus of the Graud Trunk Pacific Railway is row being surveyed, auditis expected the lots will be placed in the market in September or October next, due wotice of which will app:ar in the public press. Any further information the pu- blic may require can be obtained by addressing the Land Commissioner of the Grand Truuk Pacific Rail- way at Winnipezx. Insulte au drapeau Les Américains de Panama au- raient vraiment eu raison de pro tesier, à cause d'un incident qui s'est produit dernièrement, et qui a nécessité l'‘nterveution de la police. Uue maison de commerce, à-Colon, en s’en servant pour laver les vitres de l'établissement. Un nommé W. Adams, témoin de l’outrage, dut livrer un dur combat pour s'em- parer de l’un des drapeaux qu'on employait à si vile besogne. Il fut po usuivi par deux sergents de po- Depuis cette affaire, la maison de commerce est boycottée et le mar: chand doit se servir de tis:us moins dispendieux pour nettoyer ses fe- uêtres, George J. Ross C. E. M. E. a || son of A. C. Ross M. P. has resi- gned his position with the Acadia |; Coal Co. Ltd. Stellarton N. S. to ‘take the maragement of the Lake Copper Co. at Copper Lake, Anti J'gonish. Mr. Ross has had over ‘{twenty years experience in Mining in the West, South Africa, and th2 Province in Gold and Copper Mi- uing, aud the placing of all kinds of Miniog Machinery. MEILLEUR POUDRE À LAVER Er D Hettoie toute chose sans exception FAIRBANK COrPANY, Gi votre épicier ne vend pas le poadre à laver GOLD DUST, envoyez son nom €t sou adrez3e ainsi à THE N. K. FAIRBANXx COMPA! enverront un échantillon d'un + de livre. : Montréa!, es Nouvelle-Orléans, St- L ouis, San-Franciseo, Londres, Ang. >E que Ja vôtre ENS e dr vous EN.K, Ne York, Ter NT; Men Chicago, PS STEPRESE SPRL BE lement Experience qui Tourne Mal: M. Albert À. Picker, manufactu- rier Saint-Louis, Mo, et un docteur, Mile Myra A. Mathew:, se trou- vaieut dans un laboratoire où ils procédaient à des expériences avec des produits chimiques, lorsqu'une violente explosion s'est produite. Mile Matbews a des brûlures qu’on croit mortelles ct M. Picker a éga reçu moins giaves. brûlures mais Foute ja façade du bâtiment où était installé le labora- toire a été détruite par la force de l'explosion. Voyant que l'explosion allait iné- vitablement se produire, M. Picker et Mile Mathews se précipitèrent vers la porte du laboratoire, mais u'eurent pas le temps d'y arriver. Lo Ges Mile Mathews tomba, renversée par la force de l'explosion et M. Picker quoique ayant le feu à ses vête- ments, eut le courage de la prendre dans ses bras et de l'emporter dans la rue où ilia déposa sur le trot- toir. Il s'enfuit ensuite dans la rue, courant comme un fou et sans plusieurs personnes qui se jetèrent sur lui et éteignirent les flamm.s qui l'entouraient il aurait été brûl. vif. À Sinking, Hollow, ‘ Al!- Gone” Sensation at the Pit of the Stomach. “THAT IS DYSPEPSIA ” A remedy which has rarely failed to give prompt relief and effect permanent cures even in the most obstinate cases, is BURDOCK se _ BLOOD + BITTERS It acts re: regulating end toning the digestive organs, removing costiveness, and increasing the appetite, and restoring health and vigor to the system. Mrs. Alice Steeves, Springfield, N.S., writes:—"*I have used Burdock Blood Bitters and find that few medicines can give such relief in Stomach Troubles and Er I was troubled for years with sia could get no relief until I 4 4 BB I took three bottles and became Dot» and now 1 can eat anythin without it hurting me. Iwillrecommen it to all baving Stomach Trouble, —— Tcrribles Consequences Superstition de la Oa rapporte qu’un Italien nommé Félix Ba'meri s'est donné la mort, dans une agence de navigation à va- peur de Brocklyun, parce que s'étant aperçu que son billet de passage pour l’Europe était pour le 13, on avait refusé de ke lui changer. Il y a quelques jours, Paimeri a- vait pris un biliet pour Naples. Ii ne reinarqua pas que la date du dé- part du naquebot était le 13 et sa vait seulement qu'il devait se trou- ver au dock de la compagnie de sa- medi en huit, mais un aini anquel il montra le billet lui fit remarquer que partir ün 13 ne pourrait que lui porter malheur. Très supersti- tieux, Palmeri, se rendit aussitôt à l'agence qui lui avait vendu le billet et demandr à partir pour l'Éurope uu autre jour, mais on lui fit remarquer que sa place était déjà retenue à bord du paquebot et qu'il Eee ass mile. codes Li [s'y prenait trop tard. Alors, à la grande surprise des pe:s0 Înes présentes et avant qu’au- une d'elles ait pu l'en empècher, Palmeri a sorli un revolver de sa poche et, se l'appuyant contre la tempe, en a pressé la défente en di- sant : ‘‘Puisque c'est comme ça, j'aime mieux mourir que Ge m'embarquer un 13.’ Le Pape et le Modernisme Le pape a ordonné la frappe de la médaille commémorative de la fête des apôtres saint Pierre et saint Paul. Cette médaille, qui chaque année représente le principal événe- ment de l'exercice, est cette fois quelque peu remarquable. Le pape y est représenté tenant d'une main l’encyclique ‘‘Pascendi’’, pendant que de l’autre miain il montre une hydre qui rampe sous trois livres intitulés ‘‘Bible,’’ ‘‘Tradition,’’ Ni de ible, it > ‘| '“Hicoles’’ et qui de sa gueule écu- pe \ mante cherche à mordre l'encycli- que Cette allusion semble dirigée contre le modernisme. Mourant de Faim ———_—. Vingt-deux matelots français, mourant de faim et de misère ont 6} recueillis par le vaisseau de guerre anglais Pegasus, et amené à Sydney mardi. Ces marins mon- |taient la barque Félix Faure. Leur |viisscau fut entraîné à terre dans fun brouillard, en mars dernier, et tout espoir de salut leur semblait p:rdu lorsqu'o1 se porta à leur se- cours. Tous les jours, ils envo- yaient attacié au bec d'un oiseau d2 mer qui a nom albatros un mes- sage de détresse qui racontait jour par jour leur triste aventure. Lorsqu'ils furent aperçus par le navile sanveur dieu. Il sa sans dire que tous les naufragés étaient dans le plus pi- t:ux état. Il y avait déjà long- temps qu’ils étaient à la ration. An E Jucated blind person is as a rule {self-reljant, self-supporting çjaud an inspiration to those with whom he comes in contact, An uneducated blind person is a burden to himself and to his friends. Education is free tc every blind boy aud girl in the Maritime Pro- vinces and Newfoundland but this fact is not always known to the pa- rents of such children. Our pu- blic-spirited citizens, boys and girls as well as grown-ups, to help for- ward the work to the School for Blind at Halifax can best do so by sending 10 the Superintendent the names, ages and addresses of all blind persons under twenty-one years of ag>,. Addrss to C. F. Fraser, Superin- fax, N.S. J, À. Johnston, M, D., G. Mé Cairugien TIGNISH. ILE DUFr.É P, ©. Murpiy, M, D, V6 lecin—C ain ugion TOR, ILE DU ! , ils étaient just \ ment à préparcr un message dd’ teudei.t School for the Blind, Hali- gt ad».