1 à = à EEE TN RE D de. dames I’IMPARTIAT:, JEUDI ILE 18 AOUÛUT, 1898. QUELQUES APHORISMES D’EDU- CATION PRATIQUE. Que Dieu soit votre point de départ, et le centre vers lequel se reportent tous vos efforts. —Unissez dans votre conduite a l'é- gard de l'élève, l'amour a la fermeté ; appliquez cette règie bien comprise a | l'éducation que vous vous donnez a vous-même, —N'agissez jamais, dans l'éducation que vous donnez, sans vous rendre compte exactement de ce que vous faites ; ne perdez jamais de vue les conséquences souvent fort «loignèes de, vos actions. —Que tout ce que vous faites pour l'enfant et pour le jeune homme, ait un caractère progressif : rattachez les idées que vous roulez leur donner a celles qu'ils possèdent. ——Evitez les extrêmes : ils condui- sent a des conséquences facheuses, dans quelque partie de l'éducation que vue soit. —Ne forcez pas le développement de l'élve ; évitez tout ce qui est con- traire a la nature ;: or, rien ne l'est plus qu’un développement forcé. — Développez toutes les facultés de l'élève d’une manière naturelle, rÉgu- lière, harmonique. —Sans jamais perdre de vue la na- ture et les besoins de l’homme en gé- néral, ayez cependant égard a l'indi- vidualite de chaque enfant. _—Tout en éveillant en lui le senti- ment de sa propre faiblesse, faites sentir a l'enfant le besoin de rétablir dans son intérieur, autant que | pos- sible, l'image de Dieu a la ressem- blance de qui l'homme est fait. Th. Fritz. MAXIMES ET PENSEES Aimer a lire, c’est faire un échange des heures d’enaui que l’on doit avoir en sa vie contre des heures délicieuses. —Un belle action est celle qui a de la bonté, et qui demande de la force pour la faire. —Dans le cours de ma vie, je n'ai trouvé des gens communément mépri- sés que ceux qui vivaient en mauvaise compagnie. —Il y a autant de vices qui vien- nent de ce qu'on ne s’estime pas assez que de ce que l’on s’esti ne trop. —I] y a bien peu de vanité a croire ‘qu'on a besoin des affai:es pour avoir quelque mérite dans le monde, et a ne se juger plus rien lorsqu'on ne peut plus se cacher sous le personnage d'homme public. Montesquieu. UN SONGE MERVEILLEUX. Un pêcheur, dit St. Alphonse de Li- wuori, qui s'était plongé dans tous les crimes, tomba dangereusement ma- Jade. Pur le ramener, Dieu le favorisa d'une vision miraculeuse. Il lui sem- blait être devant le tribunal de Jesus- Christ, juge suprême des vivants et des morts. Le d‘mon était son accusa- teur, et Marie son avocate. Ivre de joie, Satan étale sous les yeux du Sou- verain Juge tous ses scandales, et de- mande que le coupable soit condamné Le pauvre pêcheur pousse un cri dé- chirant de désespoir et verse un tor- rent de larmes. Mais. Marie, Mère ten- dre, Avocate puissante, prend sa dé- fense, demande grece a son Fils pour | ce wrand coupable, lui promettant qu'il changera dé vie et réparera ses scandales. Effectivement, ce pauvre pécheur guérit et se convertit a la suite de cette vision, et il persévéra, | jusqu'a la fin de sa vie, dans la plus tendre dévotion envers Marie. SNAP SHOTS WITH A GRA- PHOPHONE. The Graphophone is to the ear what the photographie camera is to the eye, and more, for the Graphophone catch- es instantly and preserves every tint and shade of sound. À most interest- ing use of a Graphophone isto make records of your friends voices to be preserved for future use. 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Beaven a été député de Victoria de 1871 a 1894, mais fut défait cette année-la, et le fut de nou- veau aux élections du 19 juin, n’'obte- part que 906 votes, soit un nombre intcrieus a celui des sept autres can- d'dais. : . e . tte a | Ses partisans sont fort limités et la démarche du lieutenant-gouverneur suvweère l'idée d'une coalition du pré- sent nai ti min'siériel avec une irac- {ion de l'oppos'tion. L'opinion générale est que cette me- su ‘e esi un échec pour lPhon. Joseph Martin, qui était regardé par la plus wrande partie des adversaires de M. Eusner. comme le seul en état de lui cuuiaet s'est réuni hier après-mi- 0 a partager son supplice dans l'enfer. | t Le lieutenant-gouverneur a déclaré dans une entrevue les raisons qui l'ont fait agir en cette circonstance. Il a Ju- (sé que le résultat des élections n'at- testait pas de la part du peuple assez de confiance dans le gouvernement pour permettre a celui-ci de faire de nouvelles dépenses ou nominations, et le 14 juillet, il a averti de la chose le premier ministre. Néanmoins le gou- vernement a continué de légiférer jus- qu'a ce que Son Honneur ait demandé formellement hier, la démission du ministère. Or, puisque l'opposition ne parait pas unanime a reconnaître l’au- torité d'aucun de ses chefs, ila cru a propos de s'adresser a M. Beaven. Il est attendu que M. Beaven va deman- der et obtenir une dissolution immé- diate du parlement. L'hon. Rob. Beaven, est le fils de feu le Révérend James Beaven, profes- seur de mathématiques et d'éthique a l'Université de Toronto. Il est né a Seigh, Staffordshire, Ang., le 28 jan- vier 1836, et a reçu son éducation dans le Haut-Canada, avec quatre compagnons, il alla tenter la fortune en Californie, puis a Cariboo, Cok., Ang., ou il se livra a l'exploitation de mines d’or. Il retourna a Toronto, se maria, alla s'établir a San Francisco, puis a Victoria, ou il demeure actuel- lement. Avec l’hon. Geo. Brown, il a travaillé activement a la Confédéra- tion. Après sa défaite aux élections de 1894, il fut élu maire de Victoria. Pré- cédemment il avait été commissaire des Terres de la Couronne, dans le ca- binet de Cosmos, puis minstre des fi- nances, alors qu'il céda sa place de premier ministre a feu M. Smith. FIN TRAGIQUE D'UN OFFICIER. Les manœuvres préparatoires, dans les Alpes-Maïicimes, viennent d’être marquées par un accident douloureux qui a couté la vie au capitaine adju- dan&-major Gustave Meurgey, du 17e de ligne. Cet oflicier, accompagné de son or- donnance, était allé faire une recon- naissance au Col-de-fer, quand, arrivé au vallon du Dens, il glissa et roula ! dans un précipice d’une profondeur de 200 mètres. L'ordonnance et un berger se précipiterent immediatement au se- cours de l’infortuné capitaine. Apres de courageux efforts, ils des- cendirent au fond du préc'pice et trou- vèrent le cadavre du capitaine, affreu- sement défisuré, les vêtements lacérés de toutes parts ; le crane était entière- ment fracassé. Le soldat et le berger transportèrent le corps du malheureux oflicier dans une cabane de patre. L'ordonnance se rendit ensuite a Saint-Etienne-de-Ti- nce, ou se trouve un détachement de chasseurs alpins. Trente hommes furent de suite en- voycs pour procéder au transport du cauavre a l’hopital-ambulance de Tour- noux. Le regretté officier, agé de quarante- cinq ans, chevalier de la Légion d’aon- neur, était originaire des Laumes (Cote-d’'Or). LE SUCCES EN AGRICULTURE Le succès en agriculture dépend au- jourd'hui de la bonne solution du pro- blème suivart : Quels moyens doit prendre le cultivateur pour diminuer le nombre d’arpents qu'il a en culture et récolter autant qu'avant ? Le culti- | | vateur qui peut y arriver est le cuiti- vateur de l'avenir, de mème qre celui |qui veut reussir en industrie la'tière | doït travailler sans cesse a diminuer le nombre de ses vaches et avoir la même quantité de lait. C’est le pro- grès par excellerce, le progres du sit- cle, que de pouvoir retirer beaucoup de peu. La chose peut paraître singu- lière, mais tout est la cependant ; d’ailleurs, il y a vingt ans, le cultiva- teur qui avait des vaches qui pou- vaient donner 100 livres de beurre en moyenne par année, avait des vaches extraordinaires ; aujourd'hui, une bonne vache est celle qui donne en moyenne 200 a 300 Ibs de beurre dans son année. Qui sait si lon ne pourra pas, d'ici a quelques années, élever en core cette moyenne ? Nous le croyous Dans tous les cas, nous n’approuvons pas le cultivateur qui cultive 100 ar- pents de terre et qui ne récolte pas plus que le voisin qui n’en cultive que 50 ; de même que nous blamons le cultivateur qui a 10 vaches et qui ne porte pas plus de lait a la beurrerie que son voisin qui n’en a que à. Nous sommes convaincus que ces cultiva- teurs ne se sont pas ‘‘creusé la tête” pour résoudre le problème que nous citons plus haut ; c'est pourquoi nous les plaignons fort peu quand ils crient aux mauvaises années. LA SITUATION EN CHINE Le sitsstion on Chine est considérée comme très sérieuse par les Journaux francais ; ceux de Berin n'’atta- chent aucune valeur à la chose. | Le “Journal des Débats” croit ique iorsque la campagne du Soudan sera terminée, l'Angie- terre cherchera à rendre un con- flit inévitable par son attitude en Extrême Orient. On cherche à obtenir de Washington uue ‘déclaration officielle au sujet du Canal de Nicaragua; cela leclairciruit pes mal les chos:s. di, et c’est la que la chose a été déci- € ee. Un Jubile Encore un jubilé gai pour les uns, triste pour les autres. Cinquante ans se sont mainte- nant écoulés depuis l'invention du porte-monnaie. Jusqu'à cstte époque, on gar- dait son argent généralement d’une manière très simple et souvent singulière. On le portait dans des escar- celles nouées autour du milieu du corps ; on le fourrait dans le vieux bas usés pour le cacher aux yeux perçants des ennemis de la propriété ; on utilisait mê- me parfois des paillasses comme caisses sûres ; il y avait aussi déjà des bourses à fermoir an- neau, peu oratiques, c’est vrai, mais se prêtant cependant bien à la poche. Mais le porte-monnaie qu’on porte aisément et commodément dans sa poche, n'existe que de:- puis 1848. C’est en cette année que l’ou. vrier relienr allemand Hesse, séjournant en Amérique, fit le premier porte-monnaie. Les modifications subies par le porte monnaie sont multiples depuis un demi siècle, et on peut juzer du degré de perfec- tion auquel en est arrivé en je- tant un coup d'œil aux vitrines des boutiques. Relativement à la matière employée dans la confection, il n’y a plus aucun être du règne animal qui n’ait dû offrir sa peau pour qu'on la transformât en monnaie. C’est ainsi qu’on est déjà ar- rivé au cuir du crocodile et à ia peau de se ‘pent. Ces produits élégants de l'in- dustrie du cuir ont, toutefois, un grand défaut et dont ils n'ont pu se dépouiller depuis leur uaissance : c'est celai de se vi der par trop facilement. Les amis des troupeaux. On signalait dernièrement :es prouesses de certains perroquets de la ’Touvelle-Zélande, le téa qui s’abaitenc sur les troupeaux de moutons, les déchirent de leur bec puissant et leur enlè- vent ie foie. Le mouton est. pour le téa, un gibie: de choix. | Il ne faud‘ait pas en conclure que tous les oiseaux qui s’abat- tent snr les troupeaux, et ils sont assez nombreux, soient des chasseurs et attaquent les mou- tons et les bœufs. Au contraire, beaucoup d'oiseaux vivent aux dépens des troupeaux, mais en leur rendant service. L'oiseau débarrasse l'animal de ses pa- rasites, et il est le bienvenu. 1] s’est constitué ainsi de vérita- bles amitiés entre certaines es- pèces et les bœufs, les îles, les chameaux, les éléphants, les moutons, etc. 1lexiste des oi- seaux pour troupeaux, comme il existe des pédicures, des mas- seurs povr hommes. Des deux cô tés on y trouve son compte, et il y a, de part et d’autre, petite as- sociation, fon lée sur un intérêt réciproque. Les naturalistes connaissent notamment un oiseau, le “pi- que-bœufs”’ dont le nom définit la fonction, qui fréquente les grands troupeaux de bœufs et même les bafles, les chameaux, l'éléphant et le rhinocéros et peut-être les aniilopes. Livings- tone l’a souvent rencontré sur le dos de rhinocéros, car il ra- raconte que chez les Bechuanas, peuple de l'Afrique australe, lorsque quelqu'un veut parler d’une personne à qui son appui est nécessaire, ii l'appelle ‘mon rhinocéros”, sous-entendant qu'il est son pique-boeuf. C’est par petites bandes de huit à dix individus que l'on rencontre ies pique-boeu‘s dans la société des grand raamwm fè- srl ne gone RE SET res. Cet oiseau est à peine plus grand que l’étourneau. Son bec est court, robuste, com primé. 1] yen a deux espèces, en Afrique : pique bœuf à hec rouge. Les deux espèces sont très répandues ; la première, dans tout le sud de l’Afriqus, en Abyssinie et jusqu’au Sénégal ; la seconde appartient platôt à l'Afrique centrale. mœurs ; ces oiseaux grimpent les pies autour des arbres : iis se pendent au ventre ue l'animal, montent, descendent le long des jambes, se perchent sur son dos, sur le museau, faisant une chasse active et adroite aux mouches, retirant les larves lo- gées sous la peau. Pendant que travaille l'oiseau sur sa peau, le lourd animal reste tranquille, semblant comprendre qu'il faut paÿer par ane légère douleur le bieniait d'être débarrassé des parasites qui le gênent. La pa- tience que dénote le bœuf, le buflle ou l'éléphant, quand il a l'oiseau sur le dos sur la tête est bien le tait de la réflexion et de l’accou- 'tumance, car les animaux qui, pour la première fois, reçoivent la visite du pique-bœuf fuient afflolée. Anderson raconte qu'il vit, un matin, les bœufs de son attelage se sauver, en faisant des bonds désordonnés, parce qu'une bande de pique-bœufs s'était abattue sur eux. En Europe il y a aussi quel- ques oiseaux des troupeaux. L’é- tourneau vole sur le dos des pai- sibles ruminants et visite soi- gneusement leur peau. Le mar- tin-rose fait comme l’étourneau La bergeronnette recherche les fermes et le pâturage, le bétail et les ruminan ; elle à ainsi ga- gné son nom. En Egypte, pen- dant l'hiver, M. d’Aubusson a rencontre beaucoup d: ces ai- mables ‘‘hergères” accompa- gnant les chameaux et les ânes et mêlées en grand nombre aux troupeanx de bufiles. Ces mœurs sont curieuses et sans Joute sont développées par relations sympathiques, par ha- bitudes héréditaires d'autant plus solides qu’elles sont fon: dées sur la mntuaiité des ser vices. The D. & L. 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L'opinion publique est fortement opposée au paiement | de cette réclamation ; le peuple dénonce avec indignation le ju- gement du président Cleveland qui accordait une forte indem- nité à Cerutti pour les pertes subies par suite de la confisca- tion illégale de ses biens. Plu- sieurs arrestations ont été faites à Bagot : mais les chefs du par- ti révolutionnaire ont réussi à se mettre à l’abri. L'amiral italien cherche à fa- ciliter les efforts du gouverne. ment de la Colombie, dont il re- connait la sincérité. Ripans Tabules: for sour stomacL. Ripans Tabules cure bad breati. Ripans Tabules cure liver troubles. Ripans Tabules cure torpià liver. Ripans Tabules: gentle cathartic, Kipans Tabules cure jaundice. Même, autoui des mammifères comme, 4TIGNISH DRUG STUREE Pure Drugs ana Uhemicals We alwavs buy the best, we always sell the best. 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