© FONDE EN 1893 DANS L'INTERET BES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN HEBDOMADAIRE » ? Mere . k D CCR" ASE EE à Th SEP ANT AE" A . Fy \ $: Vol. 3. No 2. — Tignish, Ile du Prince Edouard, Mardi le 17:Nov. 1914. à UNAN SL00 SIX MOIS 50€ F. J. BUOTE, DIRECTEUR, TIGNISH tt, ABONNEMENT : 4 29ieme Annee. RE À en, _— pe Organe, dans la langue francaise, du Parti Liberal des Provinces Maritimes. PROTESTATION DU CARDI- NAL MERGIER CONTRE L'ALLEMAGNE Sn Eminence le Cardinal! Mer: cier a prote:té en ces termes contre les atrocités commi-es en Belgique par les Allemands ; ‘‘Je ne sais pas, dit il, pourquoi Dieu m'impose d'exister encore. ‘‘Je ne peux pas fermer les yeux sans voir @es cadavres, des ruines et du sang partout. ‘Je voulais rester parmi mes prêtres, an milieu du cimetière des innocents qu'ont fait les sauvages, j'ai réuni mon Chapitre; on m'a prouvé que mon devoir était à Rome : mon corps y est, mais mon Âm: est avec les Âmes des morts, du million de morts que je pleure. ‘Je long des routes, les cadavres non ensevelis sont mêlés à ceux des chevaux ; j'ai re- connu des visages ; celui ci avait été mon camarade d'études : j'a- vais confirmé ce garçon, dont le corps barraït la route. ‘Ce qu'ils font en Belgique, ce n'est pas la guerre, c’esi l’exz2rcice de la haine. ‘*Ces hommes se vengent en as. sassinant ; il se vengent d’avoir été placés au rang des anciens barbares par leur invasion daus un pays neutre. ‘Ils croient que l’histoire, terri- fiée par leur orgie de sang, oubliera de citer leur mépris des traités. A. Malines, ville endormie, sars des chrétiens | gèrent leurs attaques sur le centre et la 1roite pour s'emparer de nou- veau de Neuvechapelle, mais ne purent y réussir. Les pertes des alliés ont été très élevées mais celles des Allemands le furent encore plus. Le 28, les troupes indiennes se distinguèrent en repoussant les Allamands à la baionnatte. | l'espionnage Allemand Paris, 3 novembre.—D'après les renseignements fournis au général Pierre Cherfñis par des soldots bles- sés qui sont ramenés du front, une station de télégiaphie sans fil dont l'emplacement n’a pas été découvert est employé par les Allemands qui signalent tous les mouvements ces troupes ftançaises. l'ous les efforts ont été faits pour trouver cette mys térieuse station, mais sont restés sans résultats. Le général Cherfls signale cette méthode de faire la guerre emplo yée par les Allemands, feur con: | naissance parfaite de toutes les par- |ties du pays leur a permis de faire des arrangements préalables qui |leur sont très utiies. À Lessiguy, uue champignonnière avait été | transformée en dépôt de munitions tandis qu’un eudroit près de Dix- | mu de avait “été préparé quelque |temps auparavaat pour recevoir les blessés allemands. | Canadiens en france Ottawa, 10.— Un çâblogramme de Salisbury Plain annonce le dé- part du premier détachement caua- dien pour la France. Il se compo- sera de 9 officiers, 150 hommes et de 52 garde-malades, représentant une uwité du service d'hôpital. Ce détachement est en charge du lieutenant colonel Dr À. T. Shill- ington, d'Ottawa. Les membres canadiens finnçais d'Ottawa qui font partie de ce détachement :ont: Aïbert Liberty, W. J. Perrault, Philippe Tremblay, Charles Gar- neau et Gilbert Dazé. L'honorable Dr H. S. Béland, député de la Beauce au Parlement fédéral, est croit-on, au nowbre de ceux qui composent ce personnel d'hôpital, Deux entants brules vils Lachute, 11.—Les deux jeunes fils de M. Robert Copeland ont per- du la vie, hier soir, au cours d’un incendie qui a complètement détruit la maison de leur ferme à Dunaoy, village situé à hult milles au nord d'ici. Les deux victimes, Lexie et Gor dou, âgés de sept et quatre ans, ont été brûlées à mort sous les yeux de leurs parents qui étaient dans j'im- possibilité de les secourir. Freda Copelan1, âgée de 11 aus, = : don domestique, a de frustes parents ‘au Maroc, aux Canarie, à Madère, La mâche, nom da doucette, vit à l'état sanva- ge dans toute l'Europe, l'Asie Mi- nous donna la patate et le topinam- bour. Le navet, la rave, le choura et sans doute aussi. le chou pota- ger. Le céleri, la laitueet sa soeur. la scarolle, jouissent de leurs droits civiques dans toutela zone tempé- rée. La ciboule est sihérienne ; le poireau, incertin (probablement d'un peu partout). On s'étonne d'i guorer l'origne de l’ail, de j’uignon, de l’échalote, qui devaient laisser plus de traces. Une même obscu- rité enveloppe la naissance du ra dis, de la fêve, du pois, de la len tille. On soupçonne dans le hari- cot un vieil américain. Quant à la carotte, elle spontanée dans toute l’Europe, l'Asie Mideure, la Sibé- rie, le nord de la Chine, l’Abyssi- nie, l'Afrique septentrionale, Ma dère et les Caneries....Ajoutons que les écoliers excellent à en tirer ....et même de grandes personnes. —‘!‘L'Echo du Patronage’‘. a Execution d’un espion allemand Londres, 11.—Il est annoncé of- ficiellement que Catl Hans Lody, alias Charles A. Inglis, trouvé cou- pable d'espionnage par Ja cour mattiale le 2 novembre, a été exé- cuté daus la tour de Londres. Lody fut arrêté à Londres sous connue. aussi sous le ueure et le Japon. L'Amérique sont européens, ainsi que l'asperge UNE 40 H. been used a few week P. 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Elle ne 5'est iafligée que des blessures iusigui fiantes. RIT Es PUS archere | C'est ceite précision scientif que ché pari une TEE de petits let leur parfaite méthode, dit le gé- bourgeois, ils out bombardé, de 8 | néral Cherfils, qui a permis aux heuies à midi, l'église Saint Pierre Ationiuts Be halte si bla 10 2 NE OR ir © ALES à AAA "NAT 6 2 0e PV Gr man à de È 07 ms OPEN … Î jusqu'à la chute des murailles. Puis, il Co:légiale Saint Rombeaux. Satisfaits, ils sont partis sans en-| trer. | J'avais dit, au revoir à ma chère, : il fallait lui dire adieu, non pas adieu, car je ma chère et calme ville veux aller m'offrir à leur rage sur les débris de ce aui fut beau. | uuiversi- | En Louvaiv, orgueil ta re de notre pays, ces porteurs de, bombes on! voulu frapper la tête de | Ja Belgique ; ils ont voulu effacer, du sol wiétropole intellectuelle des Pays Bas, puisqu'ils ont, à la la mode barbare, brisé et jeté dans le brasier les iustruments !Ces labora- toires et des livres de droit. Oh ! que ce mot de droit, flam-| bant en lettres d'or, au dos des vieilles reliures, a dû faire horreur. | C'est des barbares dans uu pays qui fut Jaborieux, houuête et riche ; c'est la dévasta L'invasion tion avec la ragz contre Dieu daus ses temples, dans son art sacré, ou profaue, coutre Dieu encore dans l'existeice sacrée des femmes et | des enfants. | Quand le flot de sang sera séché, il faudra trouver une pierre assez | large et assez forte pour y graver l'histoire de tels crimes contre les droits d 1 Ciel et ceux de l'Histoire. LES OPERATION DE L'ARMEE ANGLAISE Londres, 6.—Un ransort des 0:] pérations de l’armée anglaise, com | plétant le {dernier rapport officiel des quartiers généraux vient d’être publié. au 39 octobre, en dépit de lourdes les Allemands ont continué d'offensive, des lutte firent bientôt le plus acharné possible. pertes, leur mouveinent renforts lancés dans la Le 26, l'ennemi attaqua violem-| T 1 £ | meut Neuvechapelle, village déte-| nu par les alliés let réussirent dans la soirée à s'emparer d’une partie Ce rapport dit que da 26 | M. é A , ———s | usqu'à l’écroulement de la iciture ] "i lignes de l'Aisne et celles devant | | Reims pour continuer à tenir une RUN PR Re CR ES a résistance suffisante qui dure encore La dernière tentative d'un mou- vement offensif, de la part des Al- lemanäs et le résultat probable, est le sujet principal de la discussion. On aimet que l'armée allemande daus le nord fait preuve de résis- tance remarquable dans les combats corps à corps pour gagner le plus léger avantage. On ne conteste pas qu'ils offrent une puissante offensive, mais les Français sont d'avis qu'ils ne réus- siront pas. Le fait qu'ils ont essa- yé d’autres mouvements cffensifs imilaires, dont le plus récent n'as donné aucun resultat laisse entendre que les Français sont daus le vrai, On a aussi déclaré que les violentes attaques qui ont eu lieu simultané- muent daus divers endroits” indi- quaient un manque de tactique dans le plan général et expli- quaient les avances et retraits al- ternatifs signalés dans les commu- uications officielles. Les résultats définitifs ne peu vent être obtenus que par une rup ture générale de l'équilibre à ac 'complir, et pour laquelle une autre stratégie serait nécessaire. Le soir des forces allemaïdes qui |sont parvenues à traverser de nou- Eee l'Yser est uue question de spéculation. À | On admet que les Allemands | pourront peut-être sortir de ce mauvais pas mais devront subir de grosses pertes. La flevre aphteuse Washington," 11.—L,'épidémie de la fièvre aphteuse prend des provor- | tious toujours de plus en plus con- sidérables; la nouelle qu'elle s’é tend plus à l’ouest n'a pas peu dé- concerté les officiers du département de l’ Agriculture qui croyaient avoir pu ar.êter la marche de cette terri- |ble maladie, Il a fallu impcser aussi la quarantaine au Keutucky. et Mme Copeland avaient laissé leur trois enfants endormis, un peu après le souper et étaient allés visiter un voisin. Vers neuf heures, comme ils étaient à causer, M. Copeland vit sortir des flammes par les fenêtres de sa maison. Tous se portèrent au secours des trois enfants. L'incendie avait fait trop de progrès pour qu'il fut possible e pénétrer dau: la maison. ne conan ane connut a tan 100,000 Soldats sont demandes au Canada Montréal 9 novembre—Une dé: ment mis à la réserve. Après a- voir habité New-Verk et Omaha, il reçut instruction en sa qualité de lieutenant de réserve de suivre les mouvements de la flotte anglaise sans faire d'espionnage. I! devait voyager comme citoyen américain et reçut un pasteport à cet effet. Lody fut exécuté près de l’en- droit où Aune Boleyn et autres personnages de l’histoire anglaise ont été mis à mort. Il était Âgé de 28 ans et est ‘allé à la mort sans broucher en refusant de dire de quel officiel il tenait ses inatruc- tions. Ce fut la première exécu- tion faite dans le tour de Lonires pêche d'Ottawa dit que Lord Kitchener a demandé au Cenada; de fournir cent mille hommes pour! la guerre contre l'Allemagne. | On fait l'eloge des Aviatcurs Francais Faris, 9 novembre.— Des éloges ont été faits du corps d'aviation: militaire français, cet après midi, daus un communiqué officiel. C’est | depuis le commencement grâce à leur intrépidité, ont pu fournir des informations sans prix à l'artillerie, èt protéger efficace- ment d’infauterie contre toute sur- prise de la part de l'ennemi. La nationalité des legumes La pomme de terre vient de Chi- li; les Espagnols l’importèrent en la première fois que la chose ’ariive; de } la gnerre. Les aviateurs français, | depuis 1700. nn nn nes Le coutingent Australien Melbourne, Australie, 11.— L'Australie, qui a envoyé un con- tingent en Euiope pour aider aux armée: des alliés à combattre leurs ennemis, s’atténd à ce que 50,000 de ses soldate soient bientôt :sur la ligne de batallle. Elle a 200,000 | hommes de réserve qui fout tous les jours des exercices et qui seront prêts, sous peu, à aller au feu. si c'est nécessaire. , nn EE ‘ LE CONFLIT EN ORIENT Loudres, 10.—On mandait de Berlin par l'agence Marconi, ce matin, le bulletin suivant des quar tiers généraux -de l’armée ottomane à Constantinople : PRES de“ La flotte turque a botnbardé Poti un des ports les plus importants de la Caucasie, et y a causé beaucoup de dégâts. F Des geudarmes appartevant à des tribus ottomanes qui combattent du Europe vers 1580, deux siècles a- | vaut Parmentier; on en cultivait en | Lorraine sous le duc Léopold, au | début du XVIIIe siècle. Le salsifis est grec; la betterave, persane; la chicorée, hinudoue: le cerseuil pa- raît asiatique, La tomate vient du | Pérou; le concombie, de l’Inde; la de la localité auŸnord de Lys d'où On constate que, d’une manière |potiton, de la Guinée. C'est du il furent repoussés au cours de la nuit. Sur la gauche des alliés, les Allemands attaquèrent à d'Ypres. Le 27 les Allemands diri- générale, la fièvre s'attaque À un uombre beaucoup plus grand de dentes. nord de l’Asie qu’est descendu l’é pinard, entraînant à sa suite l’oseil- l’est | porcs que lors des épidémies précé- |le. Le persil appartient au bassin de ja Méditerranée. L'artichaud, car- côté des Turcs, ont anéavti les | .roupes anglaises qui débarquaient port de la Mer à Akabah, sun Rouge. Quatre croiseurs britanni ques blindés se sont retirés, il n'en est resté qu'un seul autre. Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennan , Consultations nuit et jours W. P. McBride, M. D F5: Nerviline Enraye le Elle semble posséder un pouvoir presque divin sur la douleur. Le mal de dent est généralement dû à la névralgie, dans les gencives ou la cougestion de la moelle du nerf. Comme ‘‘Nerviline'’ euraye la con- gestion vous comprenez aisément pourquoi elle guérit le mal de dent. Nerviline fait plus encore—elle guérit toute douleurs —dans toute parti du corps. Peu is: porte où est votre. mal. Que ce soitw.. dans les articula. tious ou dans les muscles; que ce soit la névralgie ou le lumbago; que ce soit une douleur de surface, dans le dos, sur lié eôté ou la poitrine; Nerviline atteindra le mal, Ner- yiliue le chassers. Qu'est-ce que Nerviliue, se deman- det on? Tout simplement un lini- ment, mais beaucoup plus fort que les autres liniments en propriétés en secondes, Guerit le Mal de Dents en Deux Minutes NERVILINE Mal d'Oreilles en 10 | municipale à Ottawa, edressa la ” role aux ministres français, rayant a douleu:—un qui pénètre plus profondément dans les tissus que tou fautre liniment. C'est un lini- meut qui guérit promptement, qui donne un soulagement permanent. Vous dépen:erez dix, ou même cent piastres et vous ue pourrez pas vous procurer autan- de soulagement que vous en trouverez dans une seule bou tcille de Nerviline. Nous la garautis- sons; nOUS vous re- mettons votre ar- zent si-elle ne vous sonlage pas. Daus beaucoup de pays Nerviline es! \rn remède de famille, tn remède qui a fait ses preuves ‘auprès de ceux qui l’on employé. Garantie dans les css de névralgie, séiatique, lumbago, |rhumatisme, pleurésie, efforts ou en- torses. La grosse boniteille de soc. de famille est plns économique que la bouteille de 25c. Chez les vendeurs partout, ou dirertément dé Catarrho zone Co., Kivgston, Canada. L'acte d'un homme Le ‘‘Thanksgiving day’, aux Etats Unis, a été fixé au 26 no vembre courant. Le président Wilson, au cours de la proclamatioa qu'il a lancée à cet effet, aprés avoir éniuméré que! dence, dit: Wilson, président des Etats-Unis En Er same d'Etat croyant ques unes des raisogs qu'ont les Ktats-Uuis de remercier la Provi- ‘C'est pourquoi, moi, Woodrow je désigne le 26iéme jour de novem- bre comme un jour d'actions de grâces à Dieu Tout puissant, jour \ où nos concitoyens cesseront leurs travaux journaliers au de se ren-'qui faisait partie de la délégation 8 mit. 006 dre daus les églises , de leur eüite ou dans leurs demeures pour prier.’ ms $ Le président Polcaré pourrait lvenir passer quelques jours à la Maison Blarche et y apprendre ses leçons de savoir vivre. au point de , vue religieux. ETS re cena mm j LA CONCILIAAATION | (De l'Union des: Cantons de l'Est) | =—— Les partisaus de la concitiâäâtion ont reçu, l’autre” jour, un mauvais coup. Je Devoir a raconté l’his- , \toire mardi, mais répétons-la : peut être un de nos lecteurs n’a-t-il fpas lu ça, et il faut que tout le monde le sache, L'échevin Giroux, de Montréal Louis Coderre, l’interrowpit : |de ce remèce, de Secrétaire d'Etat —Ne ponriiez-vous pas parler anglais, ivusieur Giroux ? Je crois que tous ses messieurs comprennent l'anglais et que quelques-uns n’en- tendent pas le français. —Je m'exprime, rétorqua M. Gi: roux, devant les membres du Gou- vernemeut de mon pays, ‘et je suis sûr qu'ilsfcomprennent le français, lingue officielle. Mais voici que sir George Foster se lève et dit : ‘‘Continuez donc en français, monsieur, Giroux, nous comprenons tous très bien le fran- çais.’” :L'honorable Secrétaire d'Etat s’est il enfin aperçu qu'en se mzt- tant à quatre pates, on gêne par- fois ses propres collègues ? Remede des Ouvriers Depuis quelques semaines M. R. B. Hébert du Barachois, N. B., est dans cette province, introduisant le célèbre remède desouvrier. M. Hé- bert est le propriétaire de ce celèbre remède : ‘‘Laborer's own Reme- dy’’, patenté, et depuis qu’il a com- mwencé la manufacture de ce remède la vente va en augmentant de jour eu jour. Des témoignagnes de ‘personnes qui se sont servi du re- mède de l’ouvrier sont publiés de joureu jour, faisant connaître l'éf- ficacité du ‘‘Laborer's own Rem- dy'’ A Tignish, M. Joseph Maillet, cordonuier, est igent pour la veute qui l’on peut l'a- vois au prix régvlier, 25 cents la bouteille. 4 ins. Telephue 030 P. O. BOX 37 R. H. Rogers M. A, BC L Barrister, Solicitor Notary Publig Moncy ‘to loan ALBERTON P, E. ISLAND & + Le s si, FFE EF