SRE" PE ae Premrn mtemenimns tone … NOUVELLE SERIE L’'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 2 MAI 19171 18 ANNÉE SU DE NOS EFFORTS x _— ; Suite de page 6 bruyantes réjouissances, Ce doit être pour les amis de l'ordre et du droit en quelque pays qu'ils habi- tent, le signal d’un redoublement de foi daus la Providence divine, de confiance et d’espérance dans les destinées immortelles du catholi- cisme et dans le triomphe final des revendications du ,Pontife romain. | L'Eglise à laquelle nous sommes fiers d'appartenir est une société parfaite et autonoms. Cette auto: nomie, dont Dieu lui-même l’a do- tée et qui fait partie de ses attribu tions les plus essentielles, exige que son autorité s'exerce non d'une C'est que, Père bien-aimé, vous êtes vraiment pour nous tout ce beau nom comporte. Vos peines sont nos peines; vos douleurs sont nos douleurs; aux préoccupations de votre coeur paternel répondent pour une communicalion intime les sympathies franches et profondes de nos ames filiales et dévouées. Ce dévouement, nous en dépo- sons aux pieds de Votre Sainteté le témoignage ému. Et pendant que tant de chrétiens, oublieux des bienfaits sans nombre reçus par la Papauté et par l'Eglise, abandon- nent ingratement l'une et l’autre, uous, catholiques decette province manière quelconque mais dans des conditions d’une pleine et entière | hberté. Le Pape, par cela même qu’ilest le Prince des peuples et qu'il étend sur toutes les têtes le| sceptre de sa souveraineté, ne doit dépendre d'aucune royauté terres tre. C’est pour garantir cette indépen- dance nécessaire que s'était de bon- ne heure, par un concours d’événe- ments providentiels, constitué en Italie l'Etat Pontifical. Et c’est pour maintenir ce domaine tradi- tionnel que, tant de fois et contre les plus ardentes convoitises, l’in- fluence du Pape et celle des Princes les plus chrétiens se liguèrent en coalition glorieuse. Nous regrettons de le constater : ce sera l4 honte du dix neuvième siècle d’avoir laissé se perpétrer, par lâcheté, par intérêt ou par mé- pris, l'attentat qui mit fin non pas sans doute aux droits imprescrip tibies du Saint Siège, mais aux possessions territoriales dont il jouissait. Un grand crime a été commis, dont le souvenir pèse lour- dement sur ses autenurset lont a coutagion, de révolte en révolte, ne peut qu'être fatale à la société tout entière. Pour prévenir ce crime, Très | Saint Père, le Canada catholique se! fit un devoir et une gloire de porter | à l’armée épuisée de Pie IX le se- cours généreux de sa foi et de son; | | courage. Pour protester contre l'injustice | commise, nos évêques organisèrent | les manifestations les plus soleneel- | les : hommes d’Eglise et hommes | d’ Etat, rivalisant d’éloquence, ex- | halèrent tour à tour la même plain | te et firent monter vers le trôue pa pal les mêmes expressious de sym- | pathie, les mêmes témoignages d'a | mour. Ces plaintes et ces regrets, les, catholiques du diocèse de Québec— | clercs et laïqbes, pasteurs et fidèles —sollicitent humblement la permis- | sion d'en renouveler aujourd’hui à | Votre Sainteté l'expression respec tueuse et douloureuse. Nous comprenons en effet, Très Saint Père, quelle situation de plus en plus pénible est faite au chef de l'Eglise, quelles appréhensions pré- cecupent son esprit, qu ’elles an- | goisses étreignent et briseut son coeur. | Non seulement on l'a dépouillé ue les siè de ce patrimoine sacré q | cles avaient respecté, mais sur le territoire de ses anciens Etats et jusque dans l'enceinte de sa e épiscopale il est contraint d’assister |glise et son chef française de Québec et de ce dio- cèse fondé par le Vénérable Fran- ‘çois de Laval, voulons autant qu'il dépend de nous, compenser cette ivgratitude et protester de notre fidélité inviolable au Siège du bien heureux Pierre. Vous êtes, Très Saint Père, le Docteur infaillible placé au sommet de l'humanité pour lui montrer, d'une main, la vérité bienfaisante, et de l’autre, l'erreur perfide et malsaine. De toute la force de nos esprits dociles, nous adhérons à vos enseignements lumineux, repoussons les doctrines erronées, de quelque nom qu'elles se parent, que votre vigilence et votre clair- voyance ne cessent de désoncer. Vous êtes le chef d’une Eglise que vous dirigez avec sagesse selon les éternels principes du droit et se- et nous! TABLIER DE MÉNAGE Beau modè!e de tablier de ména- ge, utile et agréable. Les lectrices de l'IMPARTTAL peuvent obtenir le patrou de ce tablier en nous envoy ant 12 cents en timbres ou argent lon les besoins sans cesse renais- let le patron ci dessus vous sera en- sants d’une société mobile et chan-'voyé quelques jours après, geante. Nous acceptons, Très Saint Père, vos instructions et vos directions dans le sens précis où elles sont données et avec toutes Îles conséquences nécessaires qu'elles entrainent. Vous êtes le Souverain snirituel que Dieu a constitué pour nous gui- | der et à qui sa souveraineté même fait un devoir d’exiger qu’on ne gêne en rien et sous aucun prétex- te nises relations nises attitudes | Avec vous, Très Saint Père, nous réclamons et nous ne cesserons de réclamer l'indépendance juridique | éoet Votre autorité a besoin et le | moyen spécial qui seul peut assurer | cette indépendance souveraine. Dieu tient en ses mains le coeur des hommes et la chaîne des évé- nements. Nous ie prierons donc, | particulièrement cette année, . de hâter par sou intervention toute puissante le jour heureux où l’E- pourront jouir |d'une liberté féconde et user de | cette situation désirée pour le plus grand bien des peuples et de l’Ita- lie elle-même, Daignez, Très Saint-Père, ré- pandre sur lec'ergé et les fidèles de Québec vos bénédictions les plus précieuses et agréer les senti- ments de soumission sincère, de respect profond, de vénération affectueuse dans lesquels nous en- | tendons demeurer toujours inébran- | Jablement attacheés à Votre person ne auguste et à l’ autorité sutnatu relle que Votre Sainteté représente si dignement ici- bas. AVEZ-VOUS DE L'ARGENT ? au triomphe insolent de l'impiété | qui ne fait rien, on qui vous rap- puissante et maîtresse. Naguère encore, Très Saint Père, insultante, partie du Capitole, s'é levait jusqu’à vos oreilles et créuait dans tout l'univers catholique uu vaste courant d’indignation. ’ é Nulle part cette émotion n’a été plus vive, plus spontanée qu’au | Canada. une voix | porte moins de 8,-° d'intérêt. Nous pouvons placer n’importe | quelle somme sur premières hypo: ces garanties et enrégistrées -° net aux prêteurs, | rapportant 80 | >ENCIES | Ecrivez-IMPERIAL AG }P. O. Boxi564, Edmonton, Alta. LA Voici un ornement pour le cou que les dames apprécieront. C’est de {a dernière mode de New York ! et est considéré comme très chic. HOTEL BERNARD, Cette maison est favorablement counue du public voyageur. D:ux minutes de marche du dé- barcadère du chemin de fer. Belles et bonnes chambres. Cuisine de première qualité. THEG, BERNARD, PROP. TIGNISH, L P. E Le Seul Journal Fran- (ais de lle, SOUHISSIONS | POUR DRAGAGE Le Ministère des Travaux pu- blics recevra jusqu’à 4.00 p. m., lundi, le 15 mai, 1911, des soumis- sions pour les travaux de dragage requis aux endroits ci-dessous men- tionnés dans les Piovinces Mariti- mes; lesquelles soumissions devront être cachetéas, adressées au sousi- gné et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mot:: ‘‘Sou- mission pour dragage, Provinces Maritimes. ILES DU PRINCE-EDOUARD. —Summerside et Vernon. NOUVELLE ECOSSH—Chéti- camp Digby, L'Archevêque, Rivi- ère Larry. Havre de Margaree, Ri- vière Bt. Mary Baie Ouest. NOUVEAU BRUNSWICK. — Buctouche 'Beach, Cap Tormenti- ne, Loggieville, Lac Maquapit, Ox Island, Raft Channel, Richibucto, Scotchtomn, Shediac, Shippigan Guily, St George, St Stephen. Les soumissions devront être li- bellées sur les imprimés que le mi- nistère fournis à cette fin, et de- vront porter la signature des sou- œissionnaires. Ou peut procurer les devis en formules de soumission combinés au ministères des travaux publics à Ottawa, Les soumissions devront comprendre le remorquage des dra- gues et de leurs accessoires au site des travaux, aller et retour. On n'emploiera seulement que les dra- gues enrégistrées au Canada à l’é- poque de ja réception des ssoumis- sions, Les entrepreneurs devront être prêts à commencer les travaux dans le cours des trente jours qui suivent la date l’avis les informant que leur soumission a été acceptée. Un chèque séparé pour chaque place mentionnée dans la soumis- sion, devra accompagner la dite soumission. Ce chèque sera égal à cinq pour cent du montanide Ja soumission basé sur les quantités approximatives indiquées vis-à-vis du nom de chaque place; mais dans nul cas le chèque ne devra être moindre de $1,500. Le chèque de- vra être acceptée par une banque à chartre et fait à l’ordre du Minis- tre des Travaux Publics. Les chèques dont on aura ac- compagné les soumissions qui n’au- ront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à accep: ter ni la plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre. (Signé)R. C. DESROCHERS Secrétaire Ministère des Travaux publics, Ottawa, 21 avril, 1911. N. B.—Le ministre ne connaîtra aucune note pour la publication de l’avis ci-dessus, lorsqu'il n’aura pas pressément autorisé cette publica- tion. REGLES DE SANTE Si vous mangez de la soupe, pre- nez en même temps du pain dur. De cette façon, vous aurez une chance de la mastication, et d’ava- ler de la salive. Ne mangez pas au même repas des nourritures qui ne s'accordent pas. Les fraises et la crême : le lait et les fruits acidés ; le homard et la crême; le vinaigre et le ‘choux sont des antagonistes. ’ Cr Ne mangez pas du, pain - blanc. Le pain blanc ne contient que l'a- | midon du blé ; c’est de l’empois, sans les sels et l’albumine qui sont les parties les plus utiles du grain de blé. En mangeant du pain blanc, vous payer plus cher pour avoir moins de valeur nutritive. Ne manger de la viande qu’une | fois par jour. Du reste, vous fe- riez mieux d’en pas manger du tout. C'est l'opinion d’un grand nombre d’hygiénistes, et c'est sur- tout l’opinion de tois ceux aui n’en mangent pas ; ils se trouvent mieux avec le régime végétarien. ROAD ENCROACHMENTS Department of ; Public Works. Charlottetown, P. E. I, ({ April 21st, I9II | The attention of this Department has been called to the fact that a number of persons ,throughout the province have been and arz encroa- ching on the public highway by the placing of obstructions thereon and the moving of fences. I hereby notify all parties so doing to have all such encroach : ments and obstructions removed at ionce, otherwise they will be] prosecuted in accordance with sec tion 25 of the ‘‘Public Roads Act ’’ and we fwish all Road Inspectors and Overseers to see that this notice will be observed and } enforced. JAMES H. CUMMISKEY, Commissioner 0° Public Werks April 24, 1911. MRS. DANDRIDGE SPOTSWOOD, Mme. Danbriige Spotswood de New York prendra une partie pro minente pendant les cérémonies de la coronation du Roi Georges V. Elle sera la représentante officiel- le de la ville de New York. La politesse avec son pere Noubliez pas que vous serez tou- jours un enfant pour votre père— À vingt aus soyez pour lui et avec lui ce que vous étiez à cinq et à six ans—A:t-il des opinions contraires aux \ôtres, pas de discussions et eussiez-vous raison, cent fois raison de lui prouver n’essayez qu'il a tort. Fermez les yeux sur ses faibles ses, flattez ses goûts même aux dé- pens des vôtres ; ne rougissez pas de ses fautes et tâchez de les atté- Quand il parle, sachez vous taire et dans la conversation, ne le froissez jamais, ne heurtez point | ses préférences, ses répulsions, ses be. jamais auer. à celle de beaucous de rte re PE ET É amitiés. En un mot, donnez-lui toujours raison au besoin par votre silence. Votre père aime-t il à faire sa partie après dîner ? faites là. Ai- me-t-il à gagner, tâchez de perdre ; si vous gagnez malgré vous, faites en sorte que votre père n’en pren- ne pas d'humeur. Fumez-vous ? ne fumez jamais devant votre père, à moins qu’il ne vous y autorise. S'il ne fume pas, privez-vous de l’empoisonner avec votre cigarette, ou votre cigare, même s’il vous donne ia permission. Soyez complaisant, doux, respec- tueux, sans affectation et avec sin- cérité. Non seulement un enfant doit aimer et honorer son père, mais en- core il doit se dévouer pour Jui dans ie malheur ou la mauvaise for- tune. Se sacrifier pour ceux qu’on aime est facile aux coeurs. CET ATTENTAT CONTRE LE PAPE Devanti, l’auteur de la tentative de meurtre, commises, il;y a quei- ques jours, à Rome, à la basilique Saint-Pierre, a été interrogé sur les wobiles de son crime. On lui a demandé cialiste ou anarchiste; ila déclaré assez dédaigneusement qu'il ne s’occupait pas, de politique, qu’il était tout simplement et avant tout anticlétical.—Son projet était de tuer le Pape, chef de l'Eglise, et, faute de pouvoir exécuter ce des- sein, il s'est borné pour manifester son anticléricalisme à tirer sur le premier prêtre venu. Le seul re- gret qu'il éprouve, c’est de n'avoir pu faire mieux. Cet attentat a produit, à Rome, une émotion facile à comprendre, La presse maçonnique et gouver- nementale, pour atténuer cette fÀ- cheuse de festivités officielles, es- saie de faire croire qu'ilne s’agit que de l'acte d’un fou. Cette explication ne tient pas de- vant l'évidence des faits et devant le langage du meurtrier iui-mäme. Cet homme est peut être ‘‘mono- mane’’, mais sa manie ne va pas jusqu’à lui enlever la conscience de ses actes. Sa mentalité ressemble libres- pen- seurs, non-sealement italiens, mais français ou autres,—EÆlle reflète, d'ailleurs, très fidèlement les idées propagées par la presse impie dent Devanti faisait, de son aveu, sa lecture habijuelle, s’Il était so- CUT PLUG Tobacko nm MOQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, EtCe SUMMERSIDE, P. E. I. Argent à prêter NEIL MCQUARRIE Aug1N FE, ARSENAULE …“ de