LÉ Fr | L’IMPA RTIAL. | Le seul journal français dans Te #1.69 du Prince Edouard, ABONNEMENT fl \ Una. Sc | Six moitie. .50 | 3 MOIS... sevvons voue co 00 ve + 05e see ‘ # + em oo ea Abonnement : + 81.00 Fayable d'avarce, PUBLIE LE … | JEUDI EE | CHAQUE SEMAINE : ANNONCES . 1ère Insertion Ja igne I0cts Insertions subséquentes, es aCrtes d’affaires, $ô paran oo artnet F, J. Buote, DA A Fditeur--Proprietaire. { “L'Union fai la force. ee ol. ” Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 21 Decembre, 1893. No. 27. CE EURE = rar CARTES D'AFFAIRES. J. Doiron, M. D. Gradué de l'Uuiversité Laval, Montréal Bureau et Résidence dans la maison anciennement occupée par E. Haekett Ecr. TIGNISH, FE P.E ue Juin 15 63 tf + SEE THE PLANS OF re The Temperance and General R = | Life Ins. Co’y of North A merica, + FOR CHEAP RATEN, = LIBERAL POLICIES, + GO0D RETURNN, FULL GOVERNMENT DEPOSIT. H, J. MeNEIL, Summerside. General agent for P, Dr. J.J. Desnoyers TIGNISH, I P. E. Bureau et résidenec en face Fr du Block Chaïsson, Broad Street, près de la station. Pour ‘a commodité de ses patients E Island. qui n‘ont ni chevaux ui voiture le Dr. Desmoyers les visite à ses frais. Novkoh 93 if Jao. P. Brennan, ALBER'ON, P. EE Ne N Agent for the best Fire aud Marine Insurance Companies. Rsk.t.sen a g ja c$ 11 thc {Oo ing € mxais: 4 mmerci 1 U.:40:4 of Londan, L nceshir As Co. ci Lv-rrecl à S-utus: Uuo: & Nausir-] As. Cr. ci E! ebirgt A+. Co. uf l'u:on.0 ac : 88 b ra CE cr B Lis American Q wb:c Fre As. Q 12H: C C cfed-sauvum Li A:s. Fac Canad: Acc d:#: Insursrc: C : Moi trcal L'oyds Plte Giass Assurane C.. Coal and Lumber aiways on hand J AMES J. JOIHNSTON, À VGCAT, PUBLIC Stampers Block, Victoria Row, CHARLOTTELTOWN, Fr BL D, J. Don. Taüleur d'apres le Systeme le | PLUS MODERNE ET LE < MIEUX APFREC:iE. Prix modéré. Satisfaction ga- rantie. 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"Erg..BUOTE;-PFROP. x Abonnez-vous a lfmpartal. ap mc | de 1] AGRICULTURE. CONSIDERATION EN FAIT DE CULTURE Les résultats obtenus sur la ferme à l'égard de toutes es- pèces de produits provenant de l’agriculture. doivent être l'ob- jet d'une sérieuse attention de Ja part du cultivatenr. Le temps rhone ! de rotation, le plus propice d'en tirer des conclusions farorables et prati- ques doit être pendant l'hiver afin de préparer à l'avance un plan de cukture de plus en plus profitable chaque année. La grande question que le cultivateur doit tout particuli- èrement essayer de résoudre, c'est de savoir s’il travaille avec pe etavantage, Ainsi pour ce- la il devru se rendre compte si le sol qu'il exploite se détériore ou s'améliore d'avantage. Ki sa ferme a produit moins cette an- née que les années précédentes comparativement à Jasuparficis de ses champs à l’état de cul- ture, Le cultivateur doit se rendre compte du revenu de sa ferme; s’il a été suflisant pour laisser une balance après les dépenses nécessaires du culture, pour le soutien de sa famille et l'instruc- tion de ses enfants. Ni la culture ne paye pas, le eultiveture doit chercher à en connaitre la rai- son. Par exemple, est-ce défaut d'engrais, ete. ; les | différents travaux de colture | , Qui sont infestées out-ils 6t6 faits en temps pro- pice; s'ils ont retardés, quelle en était la canse? Nerait-ce en- core la presistance du cultive teur à récolter ce qui n’est pas adapté au solqu'il cultive ni au chimat, ou même à des récoltes dé mauvaises herbes ou ravagées par des in- sectes de tontes sortes, Ou en- core, le cultivateur pourrait-il attribuer son insucès an bas prix de vent des produits de son exploitation agricole, à leur mauvaise qualité, à leur dé- faut de conservation, ete, Le cultivateur dojt se rappeler quil faut autant de jugement ctd’attention pour la vent de ses produits agricoles qu'il en | faut pour les bien cultiver et obtenir de bonnes et fortes ré- coltes. Dans cette revue touchant les trayaux de culture et les | différentes récoltes, le culti- | Vateur doit essayer à se rendre , compte si l’insucceès qu'il aura | pêché de les faire, si constaté dans le rendement de plusieurs de ses récoltes n’est dû qu'au manque d’améliora- tion nécessaires à certaines cultures, et qu'elles sont les raisons qui l'ont em- c'est le | manque de temps ou Le besoin | d’ nr S'il doit attribuer son | 1l devra faire insyccès à cette dernière cause, en sorte de ne faire, en dehors des besoins de sa culture, que dépenses absolu ment indispensables pour ré- aliser une somme d'argent né- cessaire à l'Éxécution des amé- Horations urgentes à faire sur | Sa ferme. Il n’est guère possible de | faire toutes les améliorations né- | année, ce qui serait trop cessaires aux difiérentes cul. tures sur la ferme, dans ün même temps, dans une seule _ | pendieux. La culture à pri | d'argent ne peut être faite Le | par des cultivateurs riches, | Ceux qui n’ont que peu de moyens ne peuvent se livrer à une culture riches ou expéri- mentale. Le capital en propriétés im- mobilières en argent, plus ou moins considérable chez le cul- tivateur peut seul fixer la li- imite des améliorations agri- coles qu'il doit entreprendre, | afin de rendre sa culture pay- 'ante;ilen est pour l’agricul- ture ‘comme pour toute autre chose, Re soient ses mor | la récolte d’une terre qui nour- rait produire le double. Un cultivateur pauvre ne doit pas cultiver sa terre de manière à en diminuer la vya- leur ; il doit s'appliquer à la rendre de plus en plus fertile, sta eh et faire toutes les économies pos- ! sible en dehors de l'exploitation | de sa ferme, pour atteindre ce but. La bonne culiure augmente la valeur d’une terre, qui cultive sa terre de manière duits en augmente la valeur chaque année. Le cultivateur peu à l’aise ne doit pas travail. et celui! que d'ailleurs, elle aimait mieux mourir que d’avoir des enfants malhonnêtes. “ Eh bien, mes enfants, votre maman a eu raison; mettez les | pommes à terre,” Dernière et formidable ex- plosion de sanglots qui devien- nent des hurlements, je vins justement de mettre le doigt sur le point douloureux. J'ai | touché le suprème cas de con- à en obtenir le plus gT and pro- | ler sa terre avec de mauvais in- | struments &u outils qui ne font | age et qui exi- | pas bien l'ouvre gent une dépense de force inu- file. Pour cela le plus tôt possible l'outillage nécessairé à son explotation a- gricole, afin qu'il puisse pro- duire à bon marché des récoltes de toutes gertes. LE CAS DE CONSCIENCE Je vois pleurer sous les pom- miers Jes deux petits de Mme Jean, la veuve, sous les pom- miers dont les branches écra- sées de fruits craquent malgré leurs étais, car ont peut pré- tendre que, cette année, il y a de la pomme ! Qu'est ce que je dis, pleu- rer ? Les deux petits de Mme Jean sanglotent. La petite dans chaque tient une pomme ; dans chaque main le petit frère teint une psmme aussi. Tout pleins de ce grand cha- grin, leurs joues ravivées par les larmes mêlées de poussières, ils avancent tous deux, pas à pas, semblant en quête de quel- que chose et aussi commé s'ils cherchaient, ce ne serait pas commode, la place de leurs pé- tits parmi toutes les pommes tombées, si nombreuses tom- bées, qu'il y en a, en vérité, presque autant sous les arbres que dessus. Elles font à laterre une belle couverte joyeuse, jeune et rouge. Les deux enfonts m'ont aper- çu, et voilà que les sanglots re, doublent—et hu, hu, hu... à s’en boucher les oreilles. Nous sommes de vieux amis. les petits de Mme Jean et moi ; j'ai merité leur confiance. — Pourquoi pleurez mes petits ? Ca devient pire. J'ai ouvert une nouvelle écluse de pleurs. J’apaise, je console, je dorlote, je câline et enfin, j'arrache de la petite ainée, à bien grand’ peine, pendant que le pauvre tout petit. le cœur tout gros, pousse des soupirs à fendre les rochers, j'arrache syllable par syllable, le pénible aveu, l'aveu du crime ! “La maman est malade. le sais bien.) ‘Alors les deux enfants ont poussé, ex SC promenant, bien loin, jusqu'aux pommiers. VOUS, (Je Alors ils ont vu là tant de ces | belles pommes à terres entrain de pourrir, qu'il en ont ramassé quatre et les ont apportée, tout contents à la maison, pour “faire du bien” à maman. “Mais maman a été tout à fait tout à fait fâchée, Alors elle a dit que ces pomme sappartien- nent à quelqu'un; qu'il est mal de prendre ce qui apparteint aux ses économies | .- ' : . x tit par la main, je pense que devraient tendre à se procurer | ar | is. main | science ! —C'est que, c'est que. ne nous rappelons pas sous quel arbre ? Et en rapportant sur mon é- paule le petit jusqu’à la porte nous de Mme Jean, soutenant la pe- malgré tout, rien n’est perdu et qu'il ne faut désesperer de rien tant qu'il reste encore comme cela des braves gens qui laisse- ront derrière eux de braves pe- tits ; et je me découvre devant l'humble maison de Mme Jean, la veuve. NADAR Pensees. Il y a du mérite sans 6'évation, mais 1 n'y a point d’é évation sans wé ite. Un sot qui a un moment d'esprit est comme un vieux chev:! au galop. Quand un komñ.e est uop content ce lui-même, !cs autres partagent rare- m:nt sa manière de voir. | SI l'orgueil suffi ait pour nous in- struire, le monde serait peuylé de se- vais. L s geus qui aiment le plus à dire du mal ces autres crient ccmme dues possédés quand on les cémasque, Certains oisifs ne savaient s'en- nuyer tout seuis. ils cherchent tou- jours à embêter les autres. Le: « rgue 1l-ux ignonrants ont ceci de particulier ; qa:ud ils se sOut mis dans le troubl:, 1ls s‘en prennent tou- jours aux autres et j2mais à eux- mêmes. Les piavos ont plusieurs cief:, mais i: en manque souvent une : © L: pour l: fermer quand le pianiste nuus é:or- che les oreilles. La haine est ; lus active que l‘ami- tiè. Nos ennemis s: dounent dix fois plus de peine puur nous nuire que nos amis pour nous faire du bies. Quand l'opinion publique accurde de i‘esprit à ceux qui en ont, Ua hyposcrite qui se fair raser dev- rait payer doubl: srix, puisqu'il est uu fomme àsdsuble face. Les idées noiresfont souvent pes- ser des auits blanches, L: diable sourit aux hypcrite: et les appelie ses cousius, PASQUIN. STYLE OQRATOIRE DES SIOUX Voici un fragment de’li téraiure cie | rangère qui a bien son prix ; C'est une adresse qui vient d'êr: envoyé: par le chef des Sioux Hauveemes, tribu du Dacota à l'agcut de l'Uuiun ame- riciine : Grand chef des blancs barbus,trom- pette de justice, neige de lucidité, (ou- dre des combats. Nous l’assururs de | poire fidéiité ; et moi, chet des S:oux je scalperais de ma propre mais tous mes fils s’il y en avait un seul qu: ne fit pas ton serviteur. Quand viendras- tu, grand chef, asseoir tes haches présidentiell:s sur un palrfroi de nos , vertes’prairies? Ma haquené: Jimi- Jama est douce et belle, ei pourrait servir de destrier au pèr: des Indiens. Tel estle vœu de Cœur-de-Roche, grand chef des Sioux : RS T + / n : vateur certe s’ap- | autres : qu'elle n'aurait jamais LADIES D bien : Culiiver: SR... à se re eru ses enfants capables d'une | anne ent L Lastrases re à Plon pe. …. action aussi vilaïne ; que cette dns in Ladies’, Missés” and Cdren 8 18, soins de sa nie atout ormation on Fa A to =" duisant des. pe- pensée pourrait la rendre plus en and Domestic Éecefpts. Sub | L DE only 5 cents per year. Sample Copies, | tites récoltes A se contenter de! malade encere par le chagrin et'|#iss Fete Oeror Pak Drefte : York. he rs ae: "M pussnéaimis mél wéfséaélhte. défis ui de Fe os. cons à ais épis its à culte M dé sé mm AR er TE * À li épuré de dt Al 22 2-2 EE 4 É