D Cl ASE ME ann nada 0e mens nn mérrnanasi su socsingees BE 4 os ne hot dog STEP vi LÉ hote ve M PR LCR + D Der Lt ee HE ER nn 2 dat a à enr atie v 88 L , En En ue à muet SDS 04 RE LIEN SAS à ct 0 | ‘ ere de vis: «4 Ur NRA EG AE tés n + eine REPAS 2% SD. ue rare do Run dé Er DR ER FETE A ge me Gr a as At dé Annee muse Dr mehr nat sie - LSIMPARTIAL PRET PE r F egmrsmcm PETITE PRINCESSE Marguerite remarqua un jeu ne ouvrier qui la suivait sou vent à distance respectueuse le soir, quand elle rentrait de j’a- t:lier chez scs parents. Elégante et jolie, elle eut pu rire de cette prétention d'un pauvre alors qu'elle avait refu sé des tentations de rizh?s ; mais, au contraire, elle fut € mne, et b'en qu'on l'appelait ls »etite princesse, elle ne faisai pas de rêves anbiteux ; l'hom | mage d'un sentiment si pur et si naif fut le premier qui Île flattät, en lui laissant sa supé- riorité. Tonus 1°s matins elle le voyait sûrement ; ils se rencontralemt en route sur le même trottoir et a la jongue cela lui devint une joie qu'elle devait s’avouer, D'aussi loin qu’elle reconnais- sait son costume de toile bleue, au bourgeron court, comme en ont les mée:aniciens on les im- primeur:, d'aussi loin qu’elle sentait le regard doux du jeu- ne homme fixé sur elle, eile a- vait un battement de cœur et le rouge iui montait aux joues. Elle passait près de lui, vite, un peu émue, en baissant les yeux. , 11 devait être un hovnète garçon, laborieux et rangé ; ses vêtements propres, son visage séricux, des yenx noirs, une fine movstache brune, qu'elle avait entrevue en un clin d'œil. avec qu’elle peur, mon Dien! et sa timidité, enfin, disait tout cela à la blonde Marguerite. Elle l'imaginait vivant avec upe vieille maman, bien cho- yée, dorlotée, pour qui il était l'unique soutien, la suprême affection. Un soir, il ni parla. Ce fut rapide et imprévu : elle sortait de l'atelier ayant veillé pour uue robe à finir, eteïie se hà- tait, pensant à lui justement. se disant qu'il était peut-être là, à queïques pas derrière elle à veiller discrètement sur elle, lorsqu'un audacieux, sur le boulevard, l’aborda insolem- ment. Surprise, elle s'arrêta Ce dandy prétentieux n'avait pas dit deux mots que l’ouvrier se campait devant lui ; l’autre aussitôt battait en retraite. — N'ayez pas peur, mademoi- selle, dit son sauveur en la sa- luant. Elle remercia et continua son chemin, toute bouleversée par ce petit drame, Pour la première fois de sa vie, elle ent ua secret terrible! et doux, qu’elle brülait dn dé- sir d'avouer et que pour rien au monde elle eût voulu dire | :—dit la maman mignarde, en Chaque jour elle trembla de se voir dévoilée par les regards|tu ne semblais pas lui être in- scrutateurs de son père on par|différente.1l parle bien. Ah !! les bavard-des malicieux de sa | fine mouche, tu es une femme. mère. À ses compagnes moins | qu’à d’autres elle n’eût voulu se vonfer, car leurs idées vani-! teuses lui étaient connues ; jà- mais elle u'essent compris qu’. elle aimait un ouvrier Aimer, avait-elle dit à elle rmême tout! bas ; son cœur gonflé de joie commençait à souffrir, et elle eut voulu rire. elle eût voulu pleurer. Des allures et des réflexions de son père l'inquètèrent par lois ; en vérité 1] semblait com- prendre. Un soir même, après le repas, ii dit que bientôt sans doute elle allait se marier, il lui souhaitait d'épouser un brave garçon ayant un êtat ? souriant fant, je te .::... Ini, alors, réalisait son rève A son cri, attendu sans dou- laites… Rollin..un ami que. qui...qui dine avec nons ce Ce Jean Rollin. | honnête, ne pourvait être qu'un cynique voleur. Il envoyait des! 11 balbutiait atrocement, le vieux papa, en disant cela. l'art des préparalions lui manquait | Marguerite, vait salné le visiteur et réfu- { giait son troubie dans sa cham- |! Elle s'en ; s | bre de jeuue fiile. voulut de s'être ainsi trahie mais pouvait-elle prévoir tant. d'habileté de la part de cet a-| moureux timide ; ce monstre d'homme avait attaqué la piace des deux côtés, c'était tant mieux, elle en était folle de joie, Mais tout de même il n’al- lat pas croire ‘ju’elle ne de- mandait qu'à lui sauter au cou. Ah ! mais non ! Elle se jura de jouer la coquette. Vain serment ; elle était trop franche pour cacher son “hon- heur. Pendant le repas, au mi- lieu d'une conversation de sei- ence et de mécauique entre Îles dux hommes, les regard de marg .erite et de Jean Rolliu se croisaient pardessus la table, se parlaient, se répondaient- Les yeux bleus disaient : —Vous m'aimez donc bien, pour être aussi habile ‘ans vns combinaisons ? Etes-vous bien sur que je vous aime, moi ? Caressant les cheveux d'or, le visage clair et la bouche pourpre, ies yeux noirs »flir- maient le bonheur d’adorer, et leur tendresse était mélée de crainte. Cette conversation si- lencieuse était la seule qu'on entendit et la seule, du reste, qu'il importait de comprendre. Jean Rollin düt s'en aLer! bien heureux ce soir-là, le cœur bondissant comme un chevreau captif dans sa large poitrine. 1l quittait trois personnes qui, derrière lui, s’interrogè- rent : “Eh bien ?” —C'est un jeune homme qui me plait beaucoun,— pon:tua le vieux soldat ex frottant sa moustache,—on m'a dit qu'il était le meilleur des mécani- ciens de sa maison. —1l nous a demandé ta main regardant sa fille. —Je veux bien, souflla Mar- guerite. Le brave homme, enthousi- né, leva les bras : — Parfait | nous nous en dou-| tions, d'après ce que le gail- lard nous en avait dit. 11 avait dit... Attends... comment... que Ta mère disait comme ça: ‘Ah ! Marguerite ne voudra peut-| être pas se marier avec un ou-| vrier !” Et patati, et patata, moi, je disais : “Mais si ! mais! si!!” qui a raison aujourd'hui, hein ? | Fâchée de voir montrer ainsi ses torte et ses hésitations, la chère femme se débattait dans des protestations Pais la paix se fit, avec la dou: ceur de parler d'avenir. En quelques jours Jean Rol- lin devint l'ami, le fils et le fi- aucé. 11 glissa au doigt de Mar- guerite l'anneau des promesses et on lui confia la jeune fille. ; | Tous les soirs il l’accompagna, non plus de loin comme autre- aller vivre à la campagne avec |fois, mais en lui donuant le ses petites économies de comp- table, sa retraite de vieux sol-! bras. Les bonnes amies de Mar- dat, la rente de sa medaille La! œuerite clamèrent, scandalisées, et dirent qu’elle eût pu choisir Tout ie jour qui suivit, Mar- un autre ami que celui-ci, et guerite songea tristement ; on} qu'elle était folle vraiment de pensait à la marier, l'homme} se promener, élégante comme mère appronva en souriant. qu'elle eüt accepté ne disait elle rien, qu'allait-il advenir ? Mais, en rentrant chez ses | plus, c'est que l’ouvrier n'avait parents, elle poussa un cri : il! nullement l’air embarrassé de au bras d’un ouvrier. Mais ce qui les surprenait le dévoncertée, a-| perles, des bracelets et des per: | (les ornés de saphirs, une ‘pin- |psuée de diamants était là, assis à latable famili- sa condition et que Marguerite ale, devant son couvert mis! semblait fière de lui. La veiile du jour fixé pour te, ils se regardèrent tous en le mariage, le fiancé envoya ses une preuve était cideaux L'oncle, la tante etl {des cousins —Margnerite, ma chère en: chez les parents de Marguerite. orésente M. Jean|On ouvrit les écrins: ce fut une un ami!stupeur. un donleut poar tous. | s'étaient réunis | | d'aspect si bijoux d’un prix inestimable ; ceux diamants, up colier del | gle de chignon.en écaille blon-| de, qui portait une couronne | d'or, une couronne de marquis | de par- les ! Sur la table, où tous ces tre- sors cancelaient, Îles mains tremblantes du vieux soldat se posèrent, écartant les mains, repoussant les gestes, éloignant tout ce contact impur. Et tous, en cercle, attendi- rent, craintifs, écoutant parler le vieux dans sa colère. — Une couronne de marquise! Ah! pauvre Marguerite, tu n'en, voulais pas tant. La couroLne d'honneur d’un brave garçon, est suffisant. Reprends tou cœur et, au lieu de pleurer, rejouis toi plutôt que par son ignorance de la valeur des choses cet in-| digne fiancé ait dévoilé son crime, | Marguerite, un mouchoir sur | ia bouche, étouffait sa honte et | son chagrin: Le vieux disait, marchant à grands pas, frappant l'air de son | poing ; | —Je le chasserait...1l ira se! faire pendre ailleurs. Je le chas- | serali....…. | On frappe à la porte, un si-| lence glacial tomba sur cha-| cuu ; le vieux, à pas comptés, | alla ouvrir et Jaan Rollin en-| tra. | Il entra délibérément, et, | | | | tout de suite, devant cette ta | | | | | | | | | 1 Î | | ble étincelante et ces gens aux | figures navrées, devant sa fian- cee surtout qui baissait les yeux et sanglotait, il s’excla- ma : | — Ah !...qu'est-ce que vous] avez ? | Mais, solennel et triste, le. père redressa sa haute taille ;! une main sur son cœur près | du iuban de sa décoration, il dit : TE RED BIRDS BOTTOM BRACKET a (@ LA LL LL LL 077772 Ce ZA CZ D did da dd Rd Éd dd dde LTD LD LT LL À LAANE 5. The 97 Bottam Brackit. 97 Oiler. One of the prominent features of the 97 Rd Bird is its bottom bracket, 1t is a triumph of modern skill in bicycle builäing. dessign- ed with a view to promoting the pleasure and convenience ofcycling. it is strong, durable and easiiy got at when an examination becomes , necessary. The two cups that form the bering have ten 5 16 balls each. They are threaded and put on a sleeve that is tnrned perfectly true, and then all are gound to a uniform size on a universal machine made for only grinding purposes. The sleeve is then placed inside of bottom bracket and heïd by two bolts. In case it is desired to remove, all that is necessary is 10 take off one crauk and pull sleeve out, as shown in accompanying illustra- tions. You then have all tLe working parts of your bicycle directly «., before you So carefully and mgeniously constructed are these bottom bracket cups that it is impossible for dust or grit to get near the bearing. The patent ball oïiler used exclusively on the Red Bird goes Straight through the bracket and is fitted into the slveve in such a way that it is impossible for oil to do otherwise than to go direct to he bearings This patent ball oiler is convenient, simple and effec- tive. In oïling it is merely necessary to push ball to one side with the point of the oil can, inject oil, and wh?n the can 1is removed, the coil spring underneath brings the ball back into its original posi- tion. CRANK AXLE WITH IMPROVED CASE >EING REMOVED FROM BOTroM BRACKET. Half Section of ‘97 Oiler. NK AXLE BEAKING WITH Improven CASE REMOVED FRVM BRACKET Rogers and Rogers Agents Prince County Bicy:le Depot SUMMERSIEDE PF. EL LL. * QE RACE SAR DEEE MERE TT VER TE TT NHE SLAUGTHER SALES a ME PART TT DE « nn je. LR sie ET ner Le NT: / ne =" ue SE À E have been waiting for developmerts for the true Fe, F., s ' inwardness Of these sale. In many cases the prices are K Pardon, monsieur, parlons increased 30 per cent, AND THEN REDUCED, bring- eu, parlo en. avez |. envoyé pour ma file des bi in@ them back to par. 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Je suis bien Jean Rollin, ouvrier mécanicien à l'usine que vous savez, maïs l'usine est à moi château du marquisat de mes pères, des fermes, rêts et trois cent mille francs vous le voulez bien eneore … Marguerite, 1l alla tomber à genoux devant ia maman qui, poussant un cri, s'était éva- noulie. | trouva dans regar- | l'un dans l’autre, sans autre for. de rente... Nous serons heu- ES . . . | “4 = reux, Marguerire et moi, sil 4 à 11 dut s’interrompre et, avee. Bientôt elle revint à elle et! ge! ses mains les RS met du braves gens from. My constantly increased sales is the best evidence that I AM IN IT, and cannot be WELL CROWDE OUT. | D A N 1n Ladies and Gents Fur Goods BA: Ar À ANS {a Ladies Se Goods In Boots and Shoes | in Fur Coats and Sleigh Robes | In Ready-made Clothing | In Hats and Caps. | AE hooë to old age, At very low prices. 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