és A RD à nn am … Le Diocese de Portland, Me. L'année qui vient de disparaître dans la nuit des temps a été très active pour le diocèse de Portland. Entre les mois de juin et décembre, Mgr. O’Donnell a fait le tour de presque tout son diocèce, adminis- trant la confirmation dans 45 pa- roisses à 4638 personnes. Dans la plupart de ces paroisses Sa Gran- deur dut parler en anglais, en fran- çais et en certains endroits en ita- lien. Deux nouvelles paroisses ont été érigés, à Auburu et Rumford Falls ; neuf chapelles ont été con- struites ou ouvertes, y compris une jolie chapelle au bord de la mer à Grindstone Neck, et une mission temporaire établie à Long Island. Trois prêtres ont été ordonnés en 1902. Le diocèse de Portland compte aujourd'hui 102 prêtres sé- culiers et réguliers employés à la desserte de 60 paroisses, de 49 mis- sions, de 26 chapelles conventuelles, et 80 chapelles où la messe est dite périodiquement, soit un total de 180 congrégations distinctes et 26 communautés. Le nombre des pa- roisses ayant leurs écoles est de 23 avec près de 9000 enfants sous la di- rection de 375 religieuses qui, en plus, ont charge de cinq académies, trois orphelinats, un hôpital et un asile pour les vieilles femmes. Deux écoles paroissiales ont des institu- trices laïques. Le nombre total des élèves fréquentant les écoles catho- liques dans l'Etat du Maine est de 9:737: Au Maroc Une dépêche de Tanger au “Morning Leader’, de Londres dit que le sultan a quitté Fez avec son armée et qu’il attend les rebelles à la rivière Zélu. L’oncle du sul- tan, Mulai Arafai, est arrivé à Tan- ger et il cherche à prélever de l’ar- gent pour le sultan. Les troupes impériales sont très mal armées et on ne peut compter sur elles, con- tinue le correspondant, tandis que -4és rebelles sont bien organisés et mieux armés. Le correspondant du 7imes à Tanger dit que le sul- tan a fait appel aux gouverneurs de tous les districts comprenant Tanger pour des hommes et des armes. Ilest certain que la situa- tion générale nes’est pas améliorée. Les femmes européennes quittent Fez. Le sultan a mis son frère, Mulai-Mohamimed, sous surveil- lance. La Peste A Mazatlan, Mex. La peste bubonique continue à exercer ses ravages dans cette ville. Trente-sept personnes sont au laza- ret et six décès se sont produits au- jourd’hui dans une seule famille. Grand nombre d’habitants sont al- lés se fixer sur l’île voisine de la ville. Un grand nombre d’Améri- caine ont également quitté la ville. Il a été décidé de désinfecter toute la ville immédiatement. La commission de charité payera les indemnités nécessitées par la des- truction des maisons et des effets d'habillement qui seront brûlés. Une femme, dans le but d’éviter à son fils la nécessité d’être trans- + 7 ADR 7 RG PT PET -a0en y J L’'IMPARTIAL JEUDI Les Pilules Rouges ramènent la joie dans la famille de Madame Alfred Guidi. ‘“Je vais tout d’abord répéter ce que j'ai maintes fois raronté à qui a voulu m’entendre. Mon histoire qui est celle de 11 plupart des jeunes femmes, n’a peut être rien de frap- re.!, mais mon pauvre mari et mes chers enfants vous en d'ruesit beaucoup plus. De ce que j'ai souffert physique- mit p ndant au-delà d’un an tous les miens s’en sont res- £ ia maison était triste, nous étions comme des al. .itu:.{3, sans espoir de secours. Sujette à de fréquentes fx diesses ::.i me forçaient à rester au lit pe plu- sion s Hours durant, constamment affligée du battement de cœur «1 d'in fl unmations très sensibles, j'avais perdu le goût du travail «1 je vivais dans une cruelle indifférence pour ce qui aujourd ri fait pourtant mon bonheur et ma seule joie. Un be: our qne j: bénis entre tous, je m’arrêtai sérieuse- ment À de l1ns témcicnages en faveur des Pilules Rouges. Jallai : sr ls chiump exposer mon cas aux Médecins Spéciz'i trs cle In Cie Chisique Franco-Américaine. A la première entrev'ie j’acquis une confiance illimitée, car leur traitement 1e paraissait simple et sûr. Ils me prouvèrent que la seule cause de mes désordres était la faiblesse de sang et la constipation. Leurs Tablettes Purgatives eurent bientôt l'effet désiré, et les Pilules Rouges finirent par me ramener complètement à la santé, Bien que j'aie senti beaucoup de soulagement à la deuxième boîte, j'en pris dix boîtes en tout. Voilà deux ans que j'ai cessé tout traitement, Depuis lors mes forces augmentent considérablement chaque jour. Aucun ennui ne m'afflige. Je m'acquitte avec courage de ma besogne quotidienne; mon mari est enchanté et surpris de me voir toujours si bien portante. d Quand je songe que je dois certainement tout cela aux Pilules Rouges, si sagement et si scientifiquement préparées et ordonnées par les éminents Médecins Spécialistes de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, je ne puis certainement désirer rien de plus que de voir mon témoignage publié. C’est dans l'espoir que d’autres infortunées y auront foi, que je donne librement et avec une infinie reconnaissance cette attestation en faveur du seul médicament capable de refaire ainsi la santé des pauvres femmes. Oh! celles qui souffrent, (et elles sont légion, je le sais) puissent-elles toutes croire comme moi que les Pilules Rouges sont encore et seront toujours les meilleures amies des mères et des jeunes filles.” MADAME ALFRED GUIDI, 192 rue Delisle, Ste-Cunégonde, llontréal. Melle Lucie Bernier remercie les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine pour le grand bien que lui a fait les Pilules Rouges et les Tablettes Purgatives. ‘Je vous dois mille remerciements pour vos con- seils et les Pilules Rouges que vous m'avez prescrites, car depuis que j’ai suivi votre traitement, beaucoup de changement s’est fait en moi. Je n’ai plus de douleurs dans le dos ni dans les côtés ; je puis main- tenant marcher et monter les escaliers sans que les jambes m’enflent et me fassent souffrir ; en un mot, je suis forte et bien portante. Si je connaissais quel- ques personnes faibles et malades comme je l’étais, je m'empresserais de leur conseiller les Pilules Rouges qui sont, à mon avis, le tonique le plus prompt dans les cas d’anémie et d’épuisement chez les jeunes filles. J'ai aussi pris les Tablettes Purgatives pour cette vilaine maladie, la constipation, elles m'ont apporté un grand soulagement.’ MELLE LUCIE BERNIER, 145 Lafayette, Salem, llass. Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, elles ne manquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,’ les symptômes du retour de l’Âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles soulagent aussi les douleurs de l’enfantement et donnent aux mères la force de bien nourrir leurs enfants. En guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies. Les femmes qui souffrent de constipation devront prendre, en même temps que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comnse les premières, manufacturées par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. Ccs messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consultations en dehors de leurs bureaux. Les Pilules Rouges, de plus, portent tou- jours le nom de la Compagnie Chirmi- que Franco-Améii- caine sur l'étiquette rouge qui les en- toure. Si votre marchand ne tient pas les véri- tables Pilules Ro:i- ges, nous vous 5 enverrons sur TC- ception duprix, scc Fac-simile de la boite des Pilules Rouges. Gr ; MErvases ET COMPLIQUÉES PARTICULIERES AUX FEMMES Ÿ Cmeconerinue LE SYSTEME ET EMBELUIT LE TEINT il: BRurtoutes les informations lire la circulaire” Per: 50 Cents Six Borres $2 50. LOTPRGNE, CRAQUE FRANCO AMERIÇCAINE, K A À AIRTRENL..« anena PARUS, reance BOSTON.uS.n. | S nn S .. de D Nu + pour $2.50. Adressez : E, 274 St-Denis, Menétr:-: 7e papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en rouge. TORTAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AM ORNE T'ES ES EEE r RICAIN SE FRE RER laboite ou six boites RETZ PRET ER PEN ASE UE # LORPE SRE | à. = LE 22 JANVIER, 190 | Lisez avec soin fes {émoisaages d'hommes guéris nar les Pilules Moro et si vous souffrez, prenez-les, elles vous gucr'sont aussi, nm ‘* J'aitravaiilé longtemps dans les manufactures, toute la journée je ne pouvais respirer l'air dn dehors et le soir je rentrais chez moi fatigué, abattu, je n'avais pas le courage de prendre d'exercice. Je mangeais peu, n'ayaut pas d'appétit ct je digérais mal ; mes forces diminuaient chaque jour ; j'avais souvent mal à la tête, j'étais fiévreux et je toussais un peu. Je me croyais atteint d: cousomption, car ma femme était morte de cette maladie, ct les remèdes que je prenais potir améliorer ma conc'tion, comme à elle, ne me faisaient aucun bien. J'avais donc beaucoup de raisons de craindre pour ma santé, cependant avant de cesser d'espérer je voulus essayer les Pilules Moro qui avaiert opéré beaucoup de guérisons, à en juger par les témoignages publiés sur les journaux. Je n'ai pas à regretter auiour- | d'hui d’avoir employé ce remède et je me félicite d’avoir écrit aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro quim’ont guidé dans 1: traitement d’une manière aussi sage et aussi sûre. Je m'attendais qu’il me faudrait beaucoup de temps pour faire dispa- raitre complètement tout ce qui me faisait souffrir, ct cependant en inoins de trois mois ma santé s'était tout à fait rétablie. Les Pilules Moro ont agi rapidement et sur tous les points de ma maladie ; elles ont fortifié noa-seulement mon corps, mais aussi ma volonté ; elles m’ont donné du courage et m’ont rendu la vie moins sombre.’’ ALPHONSE BOUCHARD, 467 Division St., Fall River, llass. ‘J'ai pris les Pilules Moro pour le mal de ro- gnons, l: mal d'estomac et aussi la constipation. J'en ai fait usage pendant un an et j'ai senti du soulagement au troisième mois, mais voulant me guérir tout à fait, j'ai continué à les prendre. Les Pilules Moro ont fait pour moi plus que je m'y attendais ; elles m'ont remis en si bonne santé que je puis aujourd’hui, quoique âgé de soixante-dix ans, travailler comme un jeune homme. Je suis bien reconnaissant aux Médecins de la Cie Médicale Moro de tous les bons conseils qu’ils m'ont donnés.” EUSEBE COTE, West Broughton Co., l'iégantic, Qué. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l’apanage de l’homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout traitement. Elles sont un réparateur du sang, un restaurateur de l'estomac et de la nutrition, et leur emploi peut être indifféremment continué sans aucun danger et avec le plus grand succès, par les hommes faibles ou souffrants. Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l'accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les “efforts,” le mal de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névral- gies, les scrofules, le manque d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toutes les autres maladies si fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un spécifique de l'atonie et de la faiblesse des organes sexuels, les tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d’impuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation. Elles groupent sous une forme agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les nerfs débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes souffrants. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies dout les hommes peuvent souffrir. Ils donnent aussi des consultations par lettres, ct les hommes malades qui de- Fac-simile de la boite des Pilules Moro. eurent au loin peuvent écrire ct faire une description des symptômes qu'ils endurent: pour recevoir par le retour de: la malle des conseils et des avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 50c la boite ou six boites pour $2.50, Si votre mar-: chand ne les tient pas nous, - CEREMÈDE GUEPIT LES MALADIES DE COCUR.DE POUMONS: OÙ FOIE. DES ROGNONS ET TOUS LES TROUBLES NERVEUX, AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES IL MECONSTITUE LE SYSTEME T CONSERVE AUX HOMMES SEULEM DORNE DE LA FORCE. AUX ones PABLES, € FoRrc« ve =" nf ENT. y S n É Fe EPS one PS RE vte tr , vous les enverrons sur récep- Rs tes Petites ons Pre Pa triéuteree ESS BALL TMC R RE LISE Mr, tion du prix. Adressez : Le papier de l'enveloppe est bianc, imprimé en bleu COMPAGNIE MEDICALE MORO 1724 rue Ste-Catherine Montréal. porté dans un lazaret, l’a fait con- cher dans un lit de la maison. Ja mère et le fils ont été en conséqueu- ce attaqués par la maladie et sont, morts dans l’espace de quelques heures. | La maison a été brûlée sur l’or-! dre des autorités. En Espagne a Une tentative aété faite lundi de ja semaine dernière ponr assassiner le roi Alphonse. Tandis que sa majesté revenai: de l’église, un individu a tiré un | coup de revolver sur la deuxième voiture du cortège dans laquelle se | trouvait le roi. | Le roi n’a pas été atteint, et per- | sonne n'a été blessé. | La garde civile s’est immédiate- | put être remise en place. On a dû ment emparée de l'assassin. Celui- ci a donné le nom de José Collado. | La Machsire Disloquee liée pour lui donner un peu de re- pos. trante qui fut ensuite solidement | langue française de la Nouvelle- Angleterre, et ceux de Newbury- port, en particulier, RIEN QUE CELA de 33,000 roubles et se sont enfuis. L'enrouement disparait comme! Au moment où ils allaient dispa- devront une|par enchantement en prenant quel-; raître, les gardes qui avaient pu le : [nice Marslicn, 18 ans, de Chicago, est couden:<e maintenant à avoir le - «los j<udant une assez longue 'jutiode. , or ;; sier, samedi dernier, égre- Lait, 4 moins le pensait-elle, de vé- C'est beau, chanter, mais encore faut-il s'arrêter à temps, Mlle. Ber- ritabics perles au cours d’un con- cert, quand tout à coup, à la gran- de surprise de l’auditoire, elle s’ar- rêta net. EÆlle s'était disloqué la mâchoire. Celle-ci reprenant sa position normale, la chanteuse re- commença de plus belle. Sa mâ- choire inférieure se disloqua de nouveau et malgré les efforts d’un médecin présent au concert, elle ne avoir recours à des pinces pour re- mettre en place la mâchoire récalci- C'est à force de chanter que Mlle. Marshon s’est affaibli les mus- cles de la mâchoire. Avis aux démoiselles qui ont l’habitude de faire des contorsions de la bouche en chantant, pour se distinguer. Une Nouvelle Paroisse Francaise On mande de Newburyport, Mass., que les catholiques franco- américains de cette ville auront bientôt une église à eux et qu'ils formeront une paroisse séparée. On dit que Mgr. Williams, arche- vêque de Boston, a donné l’autori- sation nécessaire à cet effet et que la nouvelle paroisse sera fondée sous peu. Tous les catholiques de grande reconnaissance à l’éminent et vénérable archevêque pour cet acte de condescendance et de justice envers notre race. Pourquoi ne voit-on pas de même partout ? Ce quiest consi- déré juste aux Français de New- buryport doit l'être partout ail- leurs où ïils sont le plus grand nombre. ne seen mere nee ne Un Journal Quotidien sur Mer On propose de partir un journal ligne Cunard. Les nouvelles des transmises aux steamers au moyen de Marconi. J quotidien à bord des steamers de la | ment. | subitement attaqué la maison d’une | . . Î : CU À diverses parties du monde seront | volée de coups de feu qui ont obligé, | . “ . , . iles gardes, surpris, à se mettre À ! ner un remède aussi parfait que le du système de télégraphe sans fil | l'abri. ques doses de BAUME RHUMAL. prendre leurs armes ont tiré sur les lvoleurs dont un a été tué et un Les autres ont réussi autre blessé. à s'échapper M. Chamberlai Les Brigands du Caucase On écrit de St-Petersbourg. Une; série de crimes ont été dernière- ment commis daus le Caucase. On ra rte de Londres qu'on Le Nouveau Temps dit que le rt q a attenté à la vie de M. Chamber- it a été SE | dernier exploit a été une attaque, lain, actuellement en Afrique, en d’ailleurs couronnée de succès, sur |tirant un coupde revolver, pendant une maison à Poli, dans laquelle | qu’il était a Cape Town. était gardé l'argent nécessaire aux | dépenses courantes du gouverne- Une bande de malfaiteurs a HONNEUR MERITE Ceux qui sont parvenus à combi- BAUME RHUMAL, ont bien mé- Les voleurs se sont alors emparés | rité de l'humanité,