Te As \ ". M'oranger produit toute l’année, et nn nd + La tuile Üe M. Eusèbe Martin @- 4 nant closes, Californie, où il a demeuré pour 19 sx RS ; 5 ee 7 lant à ramasse à ,1 Lejiqn WÉSASITE #s siecnt marché sur lui, le préten- Fe \ : Eu Bath, Ke. — | M. Ismaël Gallant est arrivé ici la semaine dernière de Oakland, mois, à l'exception de 8 mois qu'il & travaillé à Eureka, Californie. Ilest tout à fait content de son aventure et il a eu bonne santé. gages pour les bons hommes de métiers—parlant principalement de charpentiers de chantiers—sont #4 par jours, mais les hommes de Journées—hommes sans métiers— il serait loin de les conseiller de sy aventurer, car de cette classe il s’en trouve plus sans emploi dans Cali- fornie que dans Maine, et quoique l'or y soit à force, il s’y trouve plus de panvreté que dans les Etats de l'Est Quoiqu’en hiver iln'a pas vu Plus qu’un quart de pouce de glace d'épaisseur, l'été n’est pas si chaud qu'ici. Il arrive rarement d'y voir de grosses gelées, par je fait que c'est drôle de voir des fleurs d’o- ranges, des oranges vertes et mûres Sur le même arbre. La vigne est très récoltée, Eu- teka est situé sur la côte et tout près de là le vapeur Walla-Walla a œt-raufrage en 1901. et M. Gal- consistant er M. Charles art, cievant de Bath, est actuel, Jeme à Eureka, ainsi que sa family. L. de bon- nes affaires. M. Gallnt est parti dimanche dernier pou: s’en retour- ner à Egmont-Bay. M. et Mme. Fidè!e ; rsenault de Lawrence sont icien visite depuis mercredi: ie lamphlecttique. Mlles. Marie Anne ët Marie Rose Gallant, filles de M. Ismaël Gal- lant, étaient ici dimanche. Elles ont accompagné leur père jusqu’à Brunswick d’où elles s/en sont re- tournées à mn “ de Hope River est arrivée ici le 24 du courant. MM. Henri Doiron et Amand Gallant, ci-devant de Rustico, et Jean Doiron, Hope River, étaient ici en visite, de Chisholm, Maine, le jour de Noël. M. Jos. Gallant de North Bath était ici, le jour de Noël. 27 Dec. .02. Noël, Troubles au Maroc Les Le 22 décembre dix milles hom- mes de troupes commandés, par un frère du ministre de la guerre du sultan ont reçu ordre de se concen- trés et de prendre l’offensive contre le prétendant à Taza. Avant qu’- dant les a attaqués avec des gros corps de eavalerie. L'armée im- périale a été cernée, mise en dé- route et a retraité en désordre sur Fez, abandompant tout son maté- riel de guerre? Les premiers fu- gitifs sont arrivés à Fez le matin du 24 décembre. Les portes de Fez sont mainte- les magasins sont fer- [De notre Correspondant Spécial] Madame Pierre Lamothe, qui souffrait d'Anémie, prend les font més et la population excitée, mais il n'y a euaucun désordre. La co. lonie européenne de Fez, enviroü vingt personnes, se prépare à quit- ter la ville, et semble croire qu'il, n’y a aucun danger immédiat, bien Î } qu'ils considèrent la situation com-|a eu lieu au couvent de Villa--Ma- me sérieuse. On dit que les rangs [ria, Montréal, ! | Abjurent 1: Pilules Rouges et les forces lui reviennent comme par enchantement. ‘‘ Plus que tout autre personne je crois à l’effi- cac'ii des Pilules Rouges, car si ma santé est si Lune c'est dû à ce remède, Vers n'avez pas oublié que j'étais malade dir jratorze ans. J'étais grasse, mais je n'avais a ne ire ; tous les jours j'étais obligée de me coucier z <inse de la faiblesse. J'avais des douleurs durs LS 7 15, un rien me faisait vomir, je n’avais pas de ce" ça et je pouvais toujours dormir. ' J'ai si six ‘.fi:r ce Pililes Rouges, elles m'ont fait Qtañt Ge in ct j: 1.8 suis trouvée si heureuse que d'afconti::£ 11 préndre encore six autres boites. À présc:t, j: s':i: forte, je suis toujours gaie, je n’ai plus.de Goulur, et quoiqu'il y ait plus d’un an que Je m'aie,pas pris vos pilules, je ne me suis pas sentie abattue une seule jotirnée depuis. Je n’ai pas bessiu de vous dire, Messieurs, toute a reconnaissan£e qhie je conserve aux Pilules Rouges et aussi aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franço-Amdricaine pour leurs bons renseignements et leurs nombreux. conseils. Je désirerais Que l'efficacité de votre tonique fût connue partout, et pour cela je vous autorise à publier ma guérison, ” MADATIE RE LAIOTHE, StkGermain de Grantham, Que. BELLE GUERISON. à ‘‘ Je suis aujourd’hu4 en parfaite 4 jetiens à faire connaître que ce sont le Pilules Rouges dki m’ont remise sur pieds. éncore, mais cepermlant je connais et je sais tout ce qu’un& maladie longue a ée pénible et d'eunuyeux. J'ai souffért pendant trois ans d’une faiblesse décourageante qui, san$ me tenir au lit, m'obligeait à me trainer et à mettre de côté tout ce qui aurait pu me procurer quelques plaisirs. Je renais des toniques de toutes sortes, j'avais eu les soins eux médecins, mais rien n’y faisait, toujours je demeuris faible et incapable du moindre travail. Je me croyais perdue et je frémissais à l’idée que bient'‘ la consomption coujberait court À ma vie, comme elle l'avait fait déjà pour mn père, ma mère et une de mes sœurs. Le dernier hiver, déss irrégularités, un rhume opiniâtre et une toux fatiguante Venaient encore ajouter à mes inquiétudes. Depuis longtemp4 je remarquais sur les journaux les témoi- gnages de beaucotir de personnes guéries par l'emploi des ‘?‘lules Rouges, et je sais pourquoi l’idée de les prendre ne m'était pas venue Ibius tôt. Je me décidai donc, après trois années de souffrfances, à faire usage de ce remède que l’on disait merveilleu% ; j'écrivis aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Hranco-Américaine, car j'avais retenu que presque toutes les)personnes guéries avaient beaucoup retiré de leurs avis. Après quatre ou toute joyeuse de mr -entir moins abattue et un peu plus fo l’usage de montor =, ne négligeant pas de m'entourer des réponse à ma lettre, ru bout de quelques mois j'étais tout à mieux de quelques jou: que j'ai obtenu, c’est une guérison vé#itable, puisqu'il y a plus d’un an que je n’ai pas pris de Pilulës Rouges et que je me porte encore À 1 erveille. ° J'ai déjà exprimé ma reconnaissance aux Médecins Spéc ilistes de la Cie Chimique Franco- Américaine, mais je ne veux pas que ce qu’ils ont fait pour/;noi reste inconnu. Il y a trop de pus filles qui souffrent et se désolent pour ne pas leur nspirer de Îa confiance envers le remède et es médecins qui m'ont sauvée”? cinq semaines de traitement, j'étais e; je continuai alors régulièrement oins qu’on m'avait suggérés dans la ait bien. Ce n’est pas seulement un MELLE ALINE MONETTE, © Winooski, Vt. Les Pilules Rouges ne sont bé pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les ferhimes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, elles ne nanquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,” les syfnptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, le$ troubles de la gestation ; elles soulagent aussi les douleurs de l’enfantement et dontient aux mères la force de bien nourrir leurs enfants. En guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les fémmes sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les äutres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies. Les femmes qui souffrent de constipation devrent prendre, en même temps que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme les premières, manufacturées par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations donnéés au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consultations en dehors à de leurs bureaux. Fac-simile de la boite des Pilules Rouges. Les Pilules Rouges, a ces de plus, portent tou- F2 jours le nom de la / Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caine sur l'étiquette rouge qui les en- toure. Si votre marchand ne tient pas les véri- tables Pilules Rou- PILE REMÈDE EFFICACE GUÉRIT TOUTES LES MALADIES MAMERVEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULIÈRES AUX FEMMES RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELUT LE TEINT Pourtoutes ls à ons Lire La chculairee7# ges, nous vous les PaxS0 Cenurs SwxBorres $250. \ A enverrons sur ré- COMPAGNIE, CHIMIQUE, FRANCO AMERIÇAINE Ÿ. ception du prix, 50c MONTRÉAL. e »rnon PARIS, ermce BOSTON US.A . Ve... la boite ou six boites . Sd. pour $2.50. Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en rouge. Adressez : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 St-Denis, E2 HR Montreal. EP RE AT ARE L'IMPARTIAL JEUDI LE 8 JANVIER, 1908 ii faut continuellement se rappeler que les maladies ont bien peu de prise sur le système lorsque le sang est pur, et que les Pilu!s5 Moro, pour les hommes qui ont souffert ie Clous, d’Eruptions Ou de touts autre ms'adie de peau indiquant un sang mauvais, sont le remède à prendre. ‘Depuis huit ans je souffrais d'impureté du sang qui faisait qu'à tout moment il me sortait des clous sur le corps. Sept médecins différents que j'ai consultés, m'ont traité pendant des années, mais sans résultat. Les Pilules Moro m'ont guéri ; Je n’ai pas eu de clous pendant tout le traitement ; depuis longtemps j'en ai pris pendant cinq mois. déjà j'ai cessé de faire usage de ces pilules et je suis encore parfaitement bien. ”’ ATEDEE SAUMUR, 47 Wilcox St., Springfield, Mass. ‘J'ai pris les Pilules Moro pendant à peu près trois mois, j'étais bien malade lorsque j'ai \ commencé à les employer et cependant, sous leur N | effet, ma santé s’est tout à fait rétablie. J'ai = beaucoup souffert d’une maladie de rognons, j'avais une démangeaison, une maladie de peau, qui me torturait continuellement et me rendait très nerveux. J'ai consulté les Médecins de la Cie 7 f Médicale Moro, je me suis rendu à leur bureau WW, à et je leur ai écrit plusieurs fois. A chaque visite Y fi 7 Le. < que je leur ai faite et dans chaque lettre que !s 1 V4 M j'ai reçue j'ai trouvé beaucoup d’encouragements et une foule d'avis qui m'ont beaucoup aidé. Ces Médecins m’avaient conseillé les Pilules Moro comme remède sûr dans mon cas et t’est avec plaisir que je déclare aujourd’hui que je n'ai pas été trompé, Sous l’action de ce médicament puis- sant tous mes souffrances sont disparues, mes forces se sont doublées et ma guérison s’est opérée d’une manière parfaite.’ JEREMIE LUSSIER, Chateauguay Bassin, Qué. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l'apanage de l’homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout traitement. Elles sont un. réparateur du sang, un restaurateur de l'estomac et de la nutrition, et leur emploi petit être indifféremment continué sans aucun danger et avec le plus grand succès, par les hommes faibles ou souffrants. difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l'accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les ‘efforts,’ le mal de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névral- gies, les scrofuies, le manque d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toutes les autres maladies si fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi -un spécifique de l’atonie et de la faiblesse des organes sexuels, les tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d’impuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation. Elles groupent sous une forme agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les nerfs débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes souffrants. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, an No. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies dont les hommes peuvent souffrir. Ils donnent aussi des consultations par lettres, et les hommes malades qui de- Fac-simile de 1a boite des Pilules Moro. meurent au loin peuvent écrire et faire une description des symptômes qu'ils endurent pour recevoir par le retour de la malle des conseilset des avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 50oc la boite ou six boites pour $2.50. Si votre mar- chand ne les tient pas nous vous les enverrons sur récep- tion du prix. Adressez : & . æ, CEREMÈDE GUERIT LES MALADICS DE COEUR. DE POUMONS? DYy FOIE. DES ROGNONS ET TOUS LES TROUBLES NERVEUX, AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HOMMES SEULEMENT. 11 RECONSTITUE LE SYSTEME NNE c FAIBLES, ET CONSERVE _ es Je e <- Te TE SPORE à ‘re Nix S90% 124 aoirs 1 GOITEAS POUR 4 2.50 ÉSS TELL INRA IER PLATS MALE A DE LA FORCE AUX HOMMES FA Le AUX o - 2 © aq 1 t y» . Le papier de l’envelopge est blanc, imprimé en bleu. COMPAGNIE MEDICALE MORO 1724 rue Ste-Catherine Montréal. née finira son cours cette année et toutes trois sont au couvent de Vil- la--Maria depuis environ cinq ans, | Trcis Jeunes Filles Protestantisme et se font Catholiques Au Maroc Une dépêche de Tanger, Maroc, Le dernier dimanche avant Noël hier soir. v +2: abjuration et le bap- Violent Tremblement de Terre Bagneras-de-Luchon, violent tremblement de terre qui a duré six secondes, Pas de dommage. {__ COMPARAISON IMPOSSIBLE Le BAUME RHUMAIL, ne coûte que 25c la bouteille, Le bien qu'il fait ne peut s’évaluer en argent. me ee ee en mme sed Le mauvais temps en Europe Yarmouth, N. Ë, ——— Tandis que plusieurs jeunes gens étaient à patiner sur la rivière de Milton, le lendemain de Noël, le jeune Lawrence Hilton, âgé de 16 ans, entreprenant de traverser le 29—Un s’est fait sentir Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus : des partisans du prétendant ant {£re Gr trois jeunes protestantes, considérablement augmenté de;-ui5 es. C'audia Boland, 18 ans, ses succès et qu'il est déjà en ::°- : sirerc2 oland, 16 ans, et Lucie gociations avec les tribus de la vai: li". 1; ans. lée de Wedmaweb. On dit que "| 1 ; :rrains étaient : M. l’abbé citoyens de Fez sont généralement Jos. Jamarche, le chapelain de hostiles au Sultan et prêts À accla-|Villa-Maria et M. l'abbé J. A. mer n’importe quel prétendant qui! Foucher, chapelain du couvent garantira que la ville ne sera pas d'Hochelaga, et les marraines, livrée au pillage. | Miles. Lawry, Rodriquez et Cud- On dit que deux milles soldats | dihy, élèves de Villa--Maria. M. du sultan ont été tués ou blessés, | l'abbé Foucher, qui était encore, mais il n’y a rien de certain. Les |il y a quelques semaines, chapelain autorités ici cherchent à amoin-|de Villa-Maria, a catéchisé les trois 1.ir le désastre. On dit qu’un ren- néophytes et c’est avec bonheur mn niv oy é aux troupes impériales ‘qu’il est devenu leur père spirituel. à déserté à l'ennemi, et a aidé à re- pousser les troupes loyales sur Fez. | Vork et elles sont orphelines : l'ai Miles Boland viennent de New-- annonce que les rebelles ont coupé l’aqueduc qui fournit l'eau à Fez, et ajoute qu’il n’y a plus d’eau dans la ville. On ajoute que si les Ka- byles du sud ne vont pas au secours de Fez la place devra se rendre d’ici à trois jours. La France et l'Angleterre ont avisé l'Espagne qu’elles n’ont pas l’intention de tirer profit de la si- tuation et désirent le maintien du statu quo, même si le sultan étant détrôné sa place était prise par le prétendant. L'hostilité contre le sultan aug- mente à Fez. Les Marocains exi- bent des photographies du sultan revêtu de costumes ridicules, Rome, 29—Une violente secous-| se de tremblement de terre s’est fait centir à Syracuse (Sicile) hier soir. Elle a été précédée par des grondements souterrains. Saint-Pétersbourg, 29—Une se- cousse de tremblement de terre, qui a duré 23 secondes, s’est fait sentir, hier à Bigsk, dans le gou- vernement de Tomsk. Le gouverneur général du Tur- kestan, dans un rapport adressé au tzar sur la catastrophe d’Andijas, dit qu’il espère qu'avant un mois il sera possible de trouver des loge- ments provisoires pour les troupes et les autorités dans la ville qui a été dévastée, | chenal où la glace était très mince, {tomba à l’eau et disparut. Reve- nant à la surface, il cria de toutes ses forces au secours, mais avant qu’on put lui porter secours il s’é- noyé. PE] ST, JEAN, N. B. Mardi passé le feu s’est déclaré dans la batisse McLauglin, occupée par plusieurs établissements de commerce. En combattant l'in- cendie, deux pompiers sont tombés en bas d’une échelle et sc sont bles- sés. Les pertes à la bâtisse et aux magasins sont évaluées à $40,000. De nouvelles tempêtes £e sont a- battues sur les côtes d’Angleter- re et, de nouveau, la neige est tom- bée en abondance en Ecosse. Un certain nombre de navires on dû chercher un abri dans les ports et il y a eu quelques sauvetages é- mouvants au large d’Holyhead et de la côte de Cornouaïilles. La tempête fait rage depuis trois jours à Vienme, et sur d’autres points du continent de violentes bourrasques ont causé de grands dégâts. La rigueur extraordinaire de l'hiver se fait terriblement sen- tir dans le sud de la Russie, et cha- que jour plusieurs personnes meu- rent de froid. dent