re TRS dar 7 ss ass. RO RS AE EE meme ai Lu st à à … de L'IMPARTIAL Les Femmes de France 0©—0————0 Elles sont tout simplement admi- rables ces femmes de France qui, pour suppléer à la veulerie, à la 1â- cheté d'un trop grand nombre d'hommes, ont entrepris de sauver la liberté de l'enseignement et par le fait même la liberté de conscien- ce. Elles ne reculent d:vant rien, ni devant les menaces, ni devant les bousculades, ni même devant les poignards et les revolvers. Elles sont là pressées ensemble, marchant ensemble, se donnant la main, les grandes dames de l’aristo- cratie, les bourgeoises et les hum- bles femmes du peuple ; les mères de famille et les jeunes filles. A leur fête, madame la baronne de Reille, aristocrate jusqu’au bout des ongles, et madame Massot, la mère des reines des Halles, comme on l'appelle joyeusement, le type de la femme du peuple. Parmi ces femmes, il en est peut- être un bon nombre qui entraînées par le courant de l'indifférence, n'ont pas été de très ferventes ca- tholiques, mais toutes sont restées honnêtes. Aussi leur conscience s’est-elle éveillée À la première heu- re de la persécution. El'es com- battent maintenant courageusement pour la liberté et pour Dieu. Les grandes manifestations dans la rue, les protestations devant le palais de l'Elysée et devant le mi- nistère de l'intérieur ont cessé, mais ce n’est que pour faire place à une autre manifestation plus calme et peut-être pour cela même plus puissante. Madame la baronne de Reïlle et mademe Massot réunissent les mè- res françaises des différents quar- tiers de Paris, leur exposent les moyens qu’elles se proposent d'em- ployer pour vaincre le gouverne- ment infâme, organisent, en un mot la lutte pour la liberté de cons- cience. Elles ont ainsi des succès tou- jours de plus en plus grands. L/u- nion se fait, et l'union, c’est la force, et la force c’est la victoire ! Dans le même temps des péti- tions demandant le maintien des sœurs circulent dans tous les rangs dela société, se signent partout biscite qui se vote en faveur de la liberté de l’enseignement. ‘Ce que la femme veut, Dieu le veut,’” dit un vieux proverbe. La femme française manifeste qu’elle veut des écoles religieuses. Dieu le veut donc. Si Dieu le veut, qui pourra l'empêcher de les obtenir, de les maintenir, ces écoles ? Comment voulez-vous que le gou- vernement français gouverne con- tre le sentiment nettement exprimé de toutes les femmes de France. Sans doute ce gouvernement de francs-maçons gouverne depuis longtemps la France contre le seu- timent commun des électeurs. Les francs-maçons ne sont qu’une poi- gnée. Ils ont réussi jusqu'ici parce qu’ils criaient le plus fort, parce qu'ils était les plus turbulents. Ils gouvernaient parce que les élec- teurs français n’aiment pas à s’oc- cuper de politique, parce que les bons en trop grande quantité bou- daient la République ; parce que les bons divisés en cent petit groupes se faisaient mutuellement la guerre, n'étaient pas organisés pour iutter avec succès contre le bloc homogène des francs-maçons. Les femmes françaises vont en- traîner à leur suite tous ceux qui sont restés inactifs par apathie, par découragement ou par lâcheté. Les grandes dames qui s2 sent faites les apôtres du mouvement, n’ont pas de difficulté à convaincre les femmes du peuple, et par celies- ci les hommes du peuple, qu’il s’a- git ici du bien, de la prospérité, de la vie même de la France. Il est évident pour tout le monde que les riches pourront toujours élever leurs enfants religieusement, que personne ne peut mettre en doute le désintéressement personnel des dames de l'aristocratie. Quel que soit le résultat immé- diat des efforts &e la lutte des fem- mes françaises contre la tyrannie du gouvernement franc-maçon, nous pouvons espérer en l'avenir de la France. La feinme est per- sévérante autant que courageuse : elle finit toujours par obtenir ce qu'’eile veut car, ‘‘ce que femme veut, Dieule veut.”? avec entrain. C’est un vrai plé- LR L'ANE ET LE PANAMA —— Samuel Wilkins s'était acheté un panama de $150 pour voyager. Le dixième jour qu’il en ornait son chef, il le déposa à côté de lui sur la grève et se mit à lire. Passa un âne qui vit le panama, le prit pour une herbe d'une nouvelle espèce et se mit à le manger. Ilétait rendu à sa dernière bouchée quand M. Wilkins leva les yeux et vit dispa- raitre la dernière bouchée de ses $150. D'abord il eut envie de tuer l'âne, [y _ UN FRUIT PORTRAIT Henri Cabelman, horticulteur al- lemand, qui demeure à Wallen’s Hill, Consecticut, cultive Ges porr- mes représentant exactement Ja tête du Président Roosevelt. Il vient de former une compagnie à fonds social, pour exploiter la ven- te du fruit portrait. Cableman dit: ‘‘Les pommes que j'enverrai au Président seront prètes à être expédiées dans trois semaines.” De toutes les parties du pays, il a reçu des commandes, et on lui a of- puis il pensa à flanquer une tripotée | à son propriétaire, puis 1l ne lit rien de tout cela. Iljura, se leva et al- la s'acheter un vulgaire chapeau de paille de 25 sous. nn Es. LES ECOLES RELIGIEUSES EN FRANCE ———. Le gouvernement a suspezdu le traitement de 18 prêtres, apparte- nant à différentes paroisses de Bre- tagne, qui ont pris part aux mani- festations récentes qui se sont pro- duites lors de la fermeture des éco- les non autorisées. ss LES NOUVEAUX 5 CENTINS On vient de recevoir à Ottawa les premières pièces de moe cinq centins—frappées à l’efigie du roi Edouard. La tête du roi est surmontée de l'inscription : “Rdward VII D. G. Rex impera- tor.” Le revers porte la feuille d'érable comme auparavant, Mas le mot Canada figure pour la pre- mière fois sur des pièces de cinq centins, On y lit ce qui suit : "5 gents, Cauada, 1902. fert jusqu’à $ioo pour son secret. | Un homme du Montana a vaine- ment tenté d'acheter un arxe Ge Cabelman. Ce dernier obtient fe- cilement dix centins pour chaque pomme portant l'effigie du Prési- dent. EURE DE ET SHERBROOKE P. Q. Un terrible accident ect arrivé à un respectable citoyen de Valcourt, M. Jos. Gendron. Il travaillait à la construction Ge l'église de Bomse- cours lorsqu'il perdit l'équilitre et tombant la tête la première il fit une chute @e 33 pieds. Ilse érac- tura les deux poignets, se brisa deux côtes et se ft une profonce blessure à la tête. Les médecins prodiguèrent leurs soins au blessé et ils font tout en leur pouvoir pour sauver les deux poignets du pau- vre Gendron qui est père de famil- le et âgé de 45 ans. a POUR LE NORD-OUEST a Soixante personnes sont parties de l’île la semaine dernière pour aller travailler aux récoltes dans le Nord-Ouest; . Fr on te The. de hote — ac CU Kant, NN, 3 a = meme Le 6 du présent mois, Malaime Placide Thibodsau qui deinsure À | Salem, Mass., depuis près de quinze ans, était en visite au village, chez | ses nombreux Madame Thibodeau est la sœur de M. J. B. Goguen M. P. de Cocagne. | Mine Thiboïeau retourne enchantée parents et ainis., de sa promenade dans les Provinces Maritimes. dernier M. Wilfred Maillet, de St. Louis, était en vi- site chez ses frères, Fred, & P. Maillet. e M. Jos. Richard aussi de St. Louis était en visite chez son beau frère, Charles Thibodeau. Dimanche MARIAGE.—Lundi dernier le 8, le Rev. Père Martineau bénissait ! l'union de M. Magloire D. Richard fils de M. Dosithé Richard et de; Mile. Julie Cormier, fille de M. A-| dolphe Cormier. M. Lucien Richard | et Mlle Eugénie Richard servaiest Il de témoins. | Barieau, de St. Louis, était en visite, dimanche 1 1 | ' l laws 1 2? her ch? has 11 à > RAI RCIHICer, CHeZ SON DCAU DCIE, M. Fr» Z - Sélonie Leger. M. Urbain Maillet, de Saleri,| Mass., qui est malade depuis près | d’un an, est arrivé chez sou père | Joseph, samedi dernier. M. Urb. | Maïllet doit passer une couple de! mois au pays natal. | Î | M. À. Babineau, deSt. Antoine, | Co. de Kent, était en visite chez | frère, M. Jean Babineau. M. Babi-; neau dit qne la récolte a beaucoup; meillenre apparence à St. Antoine, que par ici. | M. Jean PI Babineau est à ve faire construire une maguifique petite maison dans laquelle il se propose d'entrer vers Noël. | M. Fabien Ch. Richard fait aussi | faire une allonge Ge 29 pieds à sa | grange. C'est bon signe. | NAISSANCES.—Le cinq Septeim- bre. Mme. Césime Babineau, un! fils baptisé sous les noms de Jo- seph Douat. Parrain, M. Eimoud Babinaud ; tma:rain:, Mie Sara Bibireau. : Le six, Mme Arcade Richard | donuait le jour à un fils, baptisé sous les noms de Joseph Donat. | Parrain, M. Albert Thibodeau ;| | marraine, Mile Adèle Richard. | } | [ss] ++ + © DA fa 4 pt ® Q _ re] a ss +4 Ds (| © 5 a où + ® ÿ. rh à ‘ ï ouverte à ces pauvres gibiers. M. le curé ne donne pas sa piac2 a'tx autres. On me dit qu'il est arrivé au presbytère, avec trois magnifiques perdrix et “1+nA Anrniar vezdredi dernier, quelques petits gibiers de côte. D'après les, on dit, ce sera ua mi- gnifique automne pour la chasse. 11 Sep. o2. À. Z. De l’Estomac et des Intestins. £ M Engorgement du Foie, llaux de Tête, E ; Constipation et Attagques Biileuses S w repidement guëris par l'usage ées (PLULES … < D I. DE NOIX LONGUES e MeGALEN VILLAGE DE RICHIBOUCTOU JEUDI LE 18 SEPTEMBRE, 1902 … —— : _ EEE nn RES he 30 DOT ILE MINES EcxrT*e TT tree Les responsabilités d’une Mère de Famille A la mère de famille revient la responsabilité du bonheur de ses en.ants. C’est avec une même sollicitude et une même tendresse qu'elle veillera tant sur leur bien- être matériel que sur leur développement intellectuel et moral. En même temps qu’elle inculquera dans leurs jeunes âmes ces principes qui feront d’elles des femmes sages et vertueuses, elle veillera aussi à leur santé et verra à leur donner les soins appropriés, afin qu’elles croissent et grandissent sans accidents et deviennent des femmes robustes et en bonne santé, Les maladies se faufilent chez les femmes à l'âge le plus tendre et combien de femmes qui souffrent aujourd’hui, peuvent regar- der en arrière et retracer, à leur période de croissance, les maux et les douleurs dont elles ont été affectées durant leur vie. Entre l’âge de 10 à 15 ans, voilà le temps difficile à passer pour une jeune fille. ee Le jour ou la jeune fille cesse d’être enfant pour devenir femme, est une époque excessivement critique pour elle, et la mère doit redoubler d'attentions et surveiller sa santé avec une grande assiduité, afin qu’elle puisse fran- chir sans accidents ce moment dangereux de la vie; elle 4 doit employer les moyens que la nature a mis à sa dispo- 7 sition pour obvier aux troubles qui pourraient survenir, « Ces moyens sont les fortifiants et les bons soins. Comme remède simple et effectif qui a aidé tant de jeunes filles à se tenir bien portantes, dont les fenames font tant de louanges bien méri- tées, les PILULES ROUGES sont au premier rang. Elles ont fait leur preuve, il n'y a pas à douter de leurs vertus. Tous les jours, les jour- naux, tant des Etats-Unis que ceux du Canada, sont remplis de témoignages de femmes recon- naissantes qui en ont fait usage et se sont guéries. Donnez les PILULES ROUGES à votre jeune fille si elle souffre et est sans énergie, si elle est pâle et faible, et vous verrez la vivacité revenir à ses yeux et la couleur à ses joues, car les PILULES ROUGES donnent des forces aux jeunes filles et guérissent les maux dont elles souffrent. Elles donnent appétit, soulagent le mal de reins et les autres douleurs. Elles font disparaître les symtômes nerveux et procurent un sommeil paisible. RES et purifient ER donnent la force à ces organes essentiellement féminins et rassurent leur fonctionnement naturel, sans lequel il n'y a pas de santé ible une jeune fil car avant tout elle doit-être REGULIXRE. _ pr pis er. _— Pour les bons soins à donner à Ja jeune file, il lui faut des awiseurs qui lui disent d’une manière sérieuse et précise ce qu'elle doit apprendre, car s’il y a une personne dans le monde qui a besoin de conseils et de bons avis, c'est certainement la jeune fille qui passe cette époque critique de la vie, de jeune fille à femme. Fit Une foule de choses lui arrivent à ce moment, qu'elle devrait connaître, et c'est pourquoi nous conseillons à la mère de la jeune fille malade d'écrire sans crainte et sans fausse honte aux Médecins Spécialistes de la CIE, CHIMIQUE RANCO-AMERICAINE, qui lui donneront les moyens dese rendre facile et sans danger le passage de ce moment critique qui souvent, a des conséquences si éhoereue pour les personnes ignora:âtes de leur position et de ce qu'elles doivent faire pour eur santé, É Les confidences de jeunes filles et de femmes malades sont gardées avec une discrétion parfaite. Les Médecins Spécialistes tiennent ces correspondances écrites avec le même sæcret professionnel que les consultations données À leur Bureau, au No. 274 rue St-Denis, où ils peuvent être vus tous les jours de ja semaine, excepté le dimanche, ‘‘ Les PILULES ROUGES dit Melle. Destroismaisons ru'ont ” ges de dérangements et d'irrégulartés dont je souffrais ** depuis cinq ans. Toute ma famille est bien reconnaissante, » Car j'étais tellement malade que je pouvais à peine me trainer. ‘ Les PILULES ROUGES sont le tonique par excel- ‘* Jlence qui m'ont guérie de mes maux et je les recommande ‘ aux jeunes filles qui pourraient souffrir d'irrégularités, “ d’anémie et de faiblesse générale. ‘ MELLE MARIE L. DESTROISMAISONS, “ Ste-Louise, Co. de L'Islet, P. Q."’ Eee (re < _ LE ‘ Vous pue recommander, dit Melle Eva Pel- “ letier, les PILULES ROUGES en mon nom, car “ elles m'ont guérie d'une maladie pour 1 lle deux # médecins m'avaient traitée, sans aucun Itat. ** Je souffrais depuis deux aus de faiblesse géné- ‘“ rale et j'étais rendue à un point où je ne pouvais ‘+ plus travailler ; j'étais toujours au lit. vh rs de PILU s UGES m'ont ‘* soulagée, huit boîtes me rent ‘* ment. Je suis heureuse et À 4 x lee ‘* fatigue et je crois beaucoup À leur efficacité, “ MeLLk EVA PELLETIER, Les femmes devront refuser comme immi- tations toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte, au 100 ou à 25c la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE. CHI- RE soit sur chaque boîte ; c'est le seul mo d'avoi véritables PILULES ROUGES et de se guérir ot 2 hé ss Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, soc la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, No. 274 rue St-Denis, l'iontréa!, Canada. 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McInerney. cial, Les organisations ouvrières de St-Jean ont offert la candidature du travail, aux prochaines élections provinciales, à MM. F. Hatheway On dit que ces messieurs ont accepté, à condi- tion que leur candidature soit ap- prouvée par la convention de l'op- position au gouvernement provin: [rib'es à Manille. | 34 ? HOUVEAUX CA. éà | 1 | 1,e choléra fait des ravages ter- Dans la seule journée de samedi, il s'est déclaré Durant la pré- sei te épidémie il est riort 19,000 personnes du choléra aux Philip- pines. TREMBLEMENT DE TERRE Uue lettre de Tiflis, Transcauca- 2 isie, Russie, raconte que, le 17 août, |à la suite d'un tremblement de terre, un éboulement considérable la détruit une vingtaine de villages let tué près de 700 personnes. IsQuarrie & Arsenault AVOCATS, NOTAIRES, &C. Summerside, P. E. I. (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Nei! McQuarrie, K. C, Aubin É, Arsenault. en France, une fête religieuse qui tourne à la grande manifestation catholique. Trente mille paysans venus de toutes les parties de la Bretegne ont assisté, le 8 dau cou- rant, À une messe en plein air. L'évêque d: Quimper, accompagné de 300 prêtres, précédés d'une croix et de bannières, s’est reudu de l’église à l’autel érigé dans une plaine et décorée de d'apzaux bretons et français. bis Et de D ras her né a F2 De Puf: Î 2 Ù 2 FORG S ES XITAC EST RECOMMANDÉ VAR LES MÉDECINS Depuls an del de cinquante a: c'est nn romède de ménage pour brûlures. Fntorses, Blessures, Neuririsaures, Toux, KRhumes et tons les accidents qni peuvent arriver dans chaque demeure. ATTENTION— II n'y a Æ au'un seul Pond's Extract. y: Ne manquez pas de vous procurer le véritable qui n’est vendu qu'en bouteil. £ leg cachetées, dns uns en- veloppe ds rorlenrechamois. © ES SAS RSC 23 cts. la douzaine. On peut se procurcr au bureau de la ‘‘Singer M'f'g. 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