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Will be at Telephone office, Tignish, every Wednesday, commencing 28th august, 1893. Le premier échantillon de blé Mmanitobain, exhibé à Win- nipeg, ces Jours derniers, pesait 64 ilvres au boisseau, Le pique-nique de Tignish a été un véritable succès. La foule immense, L'ordre le plus partait x régné. Les recettes ont été de $1500. 11 nous fait plaisir d'appren- e ep Mina N à j " dre qne Mme. J. W. Green qui doesw't Hke your using his grindstone tho’ his modesty forbids his saying 6. Youreallr ought to have one ot vour own, and then yon wouid feel independent, and besides your axe would be tonched up before it gets so duil Grindstones, al! weights, best Bay de Chaleur grit ONE CENT À POUND never offered so cheap before. Gcod strong sets of fHitiings ior hand er foot power at 60 cents each. This is the greatest place 1n this part of the [siand to do your shopping ; no such à varied sto-k, :osach low prices, hé snch easy trading any where as at B. Rosg:ers, Alberton Headquarters. 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POIRIER :.83 CAVEATS TRADE MARRS COPYRIGHTSe. ladie, depuis quelque semaines, était retenue an Jit par la ma- «St en pleine voie de convales ccnce. _ Les fermiers ont ecmmencé ia coupe des grains. Jusqu'à la fin d2 la Semaine, le temps leur a été tres favorable, Lundi, hous ayons eu de la pluie, mais ie temps est revenu au beau depuis. Nous attirons l'attention de os lecteurs sur l'annonce de M- Frank Perry, Summerside. Le nouvel hotel “Perry House” est de première classe, Les prix sont modérés. INSURE YOUR LIFE IN THE GREAT WEST LIFE ASSURANCE CO. the only Canadian Company giving policy holiders the Secu- ruy of à + per ceut liuserve, No restriviion us 10 travel re- sidence oroceupation, Àii pol- cles incontestable aiter one year. $S1,000 insurance age 21! S7.40 per annunL LEONARD MORRIS genl agent SSide. GEORGE CONROY EsQ. agent, Tignish Do not forget the Riverside: Races which take place on 19th, september next. 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Nous sr pposons qu'il n'v | {a pas une cité, une ville, un {coteé, et l'on peut difbcilemnent | viennent ici avec point ou peu en fait de courses jusqu'à pré-! Ces différents journaux du lulest maintenant complètement province et d’autres parties|revenu et j'ai confiance que, du Canada, des pièces de mon- |uon-seulement les Piluies Roses uaie du Canada et de Terre-|Mm'ont guérie, mais qu’elles neuve, les noms des citoyens | m'ont sauvée de la misère et de les plus notables de la ville, |la douleur que j'endurerais en- du personnel du journal, des|core autrement.” M. Fournier, architectes qui construisent |qui était présent à l’entrevue l'édifice ont 6té placés dans|corrobora pleinement tout ce la pierre. À la fin de la cérémo- | que sa femme avait dit. nie, M. le Sherif Graffney fit un| Les Pilnles Roses du Dr beau discours de circonstances | Williams rendent le sang pur, et félicita M. Brenuan sur son |riche, atteignant ainsi la racine l'esprit d'entreprise, ‘de la maladie et la chassant du \système, guérissant quand les autres remèdes échouent. La plupart des maladies qui afli- gent l'humanité sont causées |par l'appauvrissement du sang, ou la faiblesse ou l’ébranlement À Chelsea, Mass, le 17 août, des nerfs, et pour tont ceci les à l'âge d'un an et cinq mois. Pilitles Roses sont nn spéeifi- Marie Lucy, enfant ehérie de que qui restaurent rapidement MT. et Mme. Joseph et Jeane 1e malade à la santé, Ces pilu- Chaisson. les ne sont jamais vendnes sous | Parents, consolez-vous. L'en-|2utre une ferme que lés boites fant que vous pleurez aujourd’ de la compagnie, avec Fenve- hui est allée recevoir au ciel Ja PT qui porte les mots “Pilu- couronne de gloire reseryée aux Jes Jioses du Dr. Williams”. anges, Toute autre chose est entrefaite | et vous devriez toujours la refu- ser, Procurez-vous les véritu-| DECES, Ë Le 16 août, À Tignish James Gillis à l’âge de 85 ans, NAISSANCES, bles et ayez de la sanré, À Tignish, le 15 août, dame J. B. Gallant, un fils. | | À Amherst, Je 17 août, dame CORRESPONDANCE Boston, 27, juillet, 1895. | À Lawrence, Mass, le 10 juil. Cher Monsieur, É iet, dame Moise Chaisson une! . Sous ce pli fille. Parrain et marraine, M. Veuillez trouver le prix de Maxime Arsenau]t et Mme /20u abonnement pour l'année! Jean J:Chüiseou : qui vient de s’écouler ainsi que | pour l’année prochaine | Les temps ne s'améliorent guère pour la classe ouvrière jaux États-Unis, 11 est vrai que | plusieurs mannfactures Gnt rouvert leurs portes, mais &elà [u’empêvhent pas quil va un Une dame de Pembroke qui sg mAuxRre. HN: DERRRRe S: désœur rées souffrit pendant uit ans ; : ouffrit pendant huit aus) 1, Lius grande partie de nos donne des détails snr sa ina-!: Libé D Jeunes gens, qui se forment jee mate comment Le de Qi y 2 qu'à Yen D : jaux dtats pour s'enrichir se lé {ont illusion, et la meilleure ’embroke “Stan lard.” ° : LS Re 7. HÉFC UNS GER PR INR 2e da est vrai, C'est Que nous VOYONS COn-! toute la Paissance qui ont ere | tinuellement — bon nombre reudues à [a santé est la en: 127, 008 Does: vr00 PRES PAS ieure preuze du véritable mie | 0 PAÂRS SANS SRT RE DUR 0) ; ee y nn lpius grande artie du temps, rite des Pilules Roses du Dr... = Willian’s pour les personnes |" "Se FPOSer. : LR. S PEFSORRES Mais sans parler de ceux qui n'ont pas d'ouvrage et qui ne village au Canada où ces preu- PSS A Fae. d'OBX NE ces de urines cdtifivés n'ont" ORNE QUE NONEENE GRR sr <. 3 1. jqu'emploi, ne sont pas dans pas été données, et Pembroke | Le Dion chat DUR ne fait pas exception à la règle. | POS PTT dis à 4 ; que s'1ls restaient au pays. 1l Parmi ceux qui parlent des!est vrai que les gages 1ei sont: Pilules Roses du Di. Williams|nn peu plus elevés que chez dans Les plus hauts 1ermes, nous, mais il ne faut pas ou-! est Mme Fournier, veuve delblier qu'il se presente mille oc- M. Pierre Fournier, tous deux casions qu'on ne trouve pus tenus en haute considération | chez nous, de dépenser iua- par tous ceux qui l:s Connais-|tiiement ce que l'on gagne, il sent. À ln reporter qui ieur|y a ensuite le wammtien de la reudit visite, Maue Mournier| rie, les loyers, ete. qui com-; donne un rapport didéle et/mandent un prix genérale- concis de sa maladie el de sa) ment au dessus des revenus guérison, “{1 y à maintenant chez la classe ouvrière, de sorte environ huit ans” dit-elle, /qu'il est pour ainsi dire im- “que j'ai commencé d'être mu- possible d'éviter de s’encom- lade et ressentis Ges douleurs!|brer de dettes. dans les reins, l'estomac et le! Ni les personnes qui s’en NEVRALGIE DANS LA REGION DE L'ESTOMAC. FAITS INTERESSANTS SUR CETTE MALADIE PARTICULIERE. concevoir teutes les souirances|de moyens voulaient prendre que j'ai endurées. Avec les|la peine de reflèchir qu’en: jours et les mois quise passè|travaillant chez eux avec la! rent je coiumençai a aflaibir ét'imême diligence et la même j'étais rarement débarassée de | ponctualité qu'ils sout obligés ces crielles douleurs À la tin, d'observer ici, je suis certain je devins si faible que je fus qu'ils s’attacheraient plus au obligée de prendre le lit et|sol natal et ils v gagneraient presque là encore je ressentais | sous tous tous les rapports. les douleurs qui rendaient ma! Mais ce qu'il importe le plus: vie si misérable. Mon appéitt!à considérer, c'est la société où in’abandonna et je commencçai généralement tombent uos jeu-! à craindre que je resterais in-|n:8 gens qui vieunent1ici Règle valide toute ma vie, Pendant |œéntrale, les jeunes gens, en ce temps, j'étais sous les soins arrivant aux États, prennent le d'un habile médecin, mmais ses chemin des manufactures. Or, remèdes ne me firent aucun|dans cesétablissements occupés bien. 11 dit que ma maladie par «es miñers de personnes à était la névralgie ou le rhuma-'1a foi, on y rencontre des gens tisme dans la régiou de {es:0-|de toute espèce, on y entend des mac. Ce fut pendant ces tristes | discours qui ne sont pas tou- jours, ou j'étais comme un pau-|jours propres à élever le ton de vre invalide presque impuis-|la morale. Les conséquences sont sant, qu'un ami me conseilla que ce jeune monde se gâte fortement d'essayer les Pilules bien vite-et perd cet air de mo- Roses du Dr. Williams. Bien | qJestie qui faisait leur recom-. que j'eus bien pet confiance |;héndation pour devemr enti- dans leur eflicacité à ce temps. ché dp ét és rritsde hardione je consentis à les essayer. id, Aprés en avoir pris quelques | {ue que:qu uns prennent pour boites, je commençai à me/de l'esprit mais lequel, en ré- sentir plus forte et les douleurs |alité n’est que de l’effronterie m'abandonnèrent. Je contintai| Je ne saurais done censeiller à eu prendre jusqu'à € que|i fortement aux pareuis de jeus pris une deuzaine de! - rte d der 1 | boites, et maintenant rouspon-|"#76 PA S0re C8 SArCer Jeu, vez voir par vous-même si j'ai] enfants au foyer au lieu de leur. l'air d’une personne malade ou | permettre d'aller s'initier dans! non. Les douleurs à l'estomac, |des sociétés dont le eontact ne au côté ef aux relus, oué cessé | Dont que leur être préjudici-: de me faire soufirir-et je m'al | pas depuis huit ans été aussi abie. Re. rése où appétir | U. Peters. transporter. Un câbiegramme recu de Rome annonce que Si Yainteté Léon XITI à l’inteution de don- | 1 ner un cardinal au Mexique. ; rins d'Ontario ont visité Sainte ! Trois miile cinq cents pèle-| A NOTICE Ready made celo- thing. ‘| Anne de Beaupré, la semaine Boots, Shoes and Harness, Gro- ‘dernière. 11 a fallu quatre coa-|ceries Confection :ry. Coal and vois de chemin de fer pour les | Lumber selling at à very small : | On attribue une grande par-| en Angleterre, au vote catholi- que. Déjà, depuis l'élection, on parle de fonder une université catholique à Dublin, frlande, sous Îles auspices Au gonrerne ment Salisbury. Hier, {es autorités de l'Etat du Michigan, ont pris part, à Saint-Ignace, à une fête en la imémoire du Père Marquette, explorateur du Mississippi. Un monument sera bientôt élevé sur la tombe de ce célé- bre père Jésuite, à Naint- Ignace, par la ville, On fait de grands préparatifs ‘en Portugal, pour célébrer le centenaire de Saint-Antoine de |Padeue. Le croisenr anglais Australia, est parti pour Lis- bonne, afin de réprésenter l'Angleterre à ces fêtes Quelle lecon pour nos fanatiques d'On- tario ! La France catholique se pré- pare a célébrer le quatorzième centenaire de son baptème. Le jour de Neel, en l’au 499 le l'ère chrétienne, Clovis avec. ses Francs, viciorieux de leurs! ennemis, entrèrent dans le giron de l'Eglise Catholique. La célé- bration de &e centenaire aura lieu à Rheims où Clovis recut: le baptême des mains de Saint Rémi. On ouvrira bientot à Con- stantinople, une église eatholi- que toute Construite en fer. Cette église est bâtie en fer pour au’elle puisse mieux ré- sister aux tremblements de terre si fréquents dans ces lieux. | l’eglise est bâtie en style by- zantin et à 130 pieds de long sur 49 dé large. Elle coute $75,000. Le ter [employé à la construction pèse ‘1nq cents tonnes. NOUVELLES À SENSATION Au eours d’une admirable allocution prononcée dimanche dernier à la cathédrale de cette ville, Mgr des Trois-Rivières s'est élevé avec une grande é- ncreie Contre la publication de tous les détaiis circonstanciés de suicides et de meurtres qui inondent les Journaux dans le teinps actuel. Après avoir rap- pelé a nature de l'esprit et du cœur huinain qui sont souvent lasvinés en quelque sorte par le spectacle des choses les pins herribles et saisis d’un entrai-| nant vertige, Sa Grandeur a signalé les efforts funestes de cette publicité de faits crimi- uels et souvent d’une offen- sante immoralité. Tout est anis en œuvre dans ces récits pour piquer la curiosité et frapper, l'imagination ; l'esprit du lec- teur est entouré du spectacle des violations les plus audaci- euses des lois divines et hu- malnes et le cœur assaill de détails suintant l’imoralité sous diverses formes, Cette nourri- ture ermpoisonnée jetée chaque jour au public par des journaux qui paraissent faire une spécu- lation de la publicité du crime -ous toutes ses forines, cause un mal iucalculable, Aussi le vénerable prélat a-t-il pressé €- nergiquement les chefs de fa- milles d'éloigner de leur foyer ces lectures pleines de dangers pour tout je monde et surtout: pour la jeunesse. —Le Triflu- vien. HOTEL PERRY. J'ai l'honneur d'informer le. | public que je viens d'ouvrir un nouvel hotel tout près des ba. tisses de l’ancien banque ‘Nova Scotia,” où j'invite mes anciens patrons et autres de venir me yoir. La maison est de premier ordre. Prix MODERES. FRANK PERRY. Perry House, Qecen St Summerside 15 aôut 1895 tt | LR An ME pe: M Le ie Le a RES L |alvance on cost this month. Come quick if you want tie du succès des conservateurs,, Bargains I will give 4 cents for a pair of children’s old boots, prori- ding a new pair is bought from me, and any Jady or gentleman buying a pair of fine boots ean dispose of their old ones for the sum of 11 cents. This my friends is an offer never before made by any shoe dealer in the country and it certainly should meet with | your approval. 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Taylor CAMERON BLocKk: CHARLOTTETOWN UYCLONE AU JAPON. MILLH PERSONNES TUEES OU NOYEES. Tokio, 15—Une tempête des plus terribles a sévi ici et par tout le pays, les 24 et 25 juillet derniers. Le cyclone a eomimencé à Kiushu et s'est étendu sur les rives de la mer Intérieure, se répaudant de la dans le centre du Japou pour aller eusuite se perdre dans l'océan Pacifique, ne laissant partout qne des ruines sur sou Passage. Bien des vies ont été perdues. Le cyclone « été suivi d'une pluie abondante qui a causé des inoudatious en plusieurs endroits. On évalue à au-delà de 100 le nombre des personnes qui ont été noyées ou tuées par l’- écroulement des diverses eon- structions. Ugima, la ville la plus pe- puiaire comme place militaire, au cours de la dermière guerre, a été le théâtre de pertes con- sidérables. La ville a été sub- mergée et 160 petits naivres ont péri. 120 de &es naivres ap- |partenaient au imninistère de [a guerre. 1ls étaient charges de vivres let de munition destins à l'usa- ige des troupes dans ia péu.us > sule de Liatung. = ah où me ratio) eat do . | œune dt: à 0e ter time uvomatten À à ss mmrmttééatététlsétonsaisir." > has POV TE éahdnane dan démdnénrtasst mn À habite A à un ss roguttcat this dl cat see capter, étés ténrntétiiist ut LE fs mmttsamtaatétons sanmnenn ovts