%- nt One Trait 4 dé 2 nan NOTRE FROMAGERIE LE CURE DE PALMER ROAD PAR. TAGE LES VUES DE NOTRE CURE — —, M. l'Editeur de L'IMPARTIAL 5 — Je vois que vous avez à! cœur l'établissement d'une fro- magerie dans cette partie de no- tre ile. Je vous félicite de votre Persévérance à montrer à vos lecteurs les avantages qu'ils re- {ireraient de cette industrie. As- surément il ne sera pas dit que Tignish et Palmer Road restent en arrière des autres localités de la Province et s'opiniâtrent à ne pas suivre le mouvement géné- ral qui s'accentue de jonr en jour. Partout où des fromageries ont ét établies dans des circons- tances tant soit peu favorables les patrons n'ont eu qu'à se fé- liciter des heureux résultats ob- tonus. Sans doute il y a eu du nombre de ceux qui ont fourni da lait aux fromageries quelque gens qui ont été désappointés. 1ls s'imagiuaient qu'il leur suf- fisait de souscrire une vache ou deux pour la fromagerie et que par là même leur fortnne était assurée. Nos vaches, ilest vrai. so2t autant de Klondyke, mais comme une mine est inutile à moins qu’elle ne soit explorée, de même il ne suffit pas d’avoir uue ou plusieurs vache pour ob- tenir un revenu. Ceux qui pen- sent faire des millions avec leurs vaches dans l’espace de quel- ques années feront mieux de dire adieu à leurs vaches et par- tir pour Klondyke. L'industrie laitière comme toute autre in- dustrie bien conduite permet aux cultivateurs de réaliser des profits qui leur assurent la pros- périté et les met en mesure d'ac- quitter leurs obligations. Voilà tout et c'est assez. Pour ceux qui veulent amasser en peu de temps des fortunes colossales, il est certain que l’Ile du Prince Edouard est trop restreinte. 1ls feraient mieux de chercher ail- leurs un terrain où ils pussent se livrer à leur ambition dé me- surée. Comme les cultivateurs de Tignish et de Palmer Road sont des hommes qui n'ont pas an cœur la passion des millions, mais plutôt le désir et la volon- té de tirer parti des ressources que Dieu a mises à leur portée, je suis certain qu'ils sont prêts à seconder ce mouvement de l'industrie laitière et qu'ils n'at- tendent que le signal. J'ose donc sonner, après vous. M. l'éditeur la première note. Puisse t-elle être entendue et répétée jusqu’à ce que tous nos cultivateurs et leurs amis la chantent à l'unis- son. En conséquence je propose qu'une assemblée ait lieu prochainement dans la Salle Ste Marie afin d'étudier la question. Qui va appuyer cette proposi- tion ? Allons ! J'espère que le moment pour agir est arrivé. À l'œuvre, braves cultivateurs et autres ! Jean Chaisson CRE D of CHOSES SCOLAIRES M. ie R:dacteur : En reponse à M. instituteur Francais qui veut que je pose un: ‘iuitia- tive ses your ji'obtention d’un changement d’ heures de classe, ete, vous veuillerez me permettre de lui dire que cette. question a déjà été beaucoup discutée dans l'ile. Une circu- jaire fut envoyé: en 1893 ou 94, par le bureau d'education, aux! commissaires d'école afin del connaître le sentiment d#s con-| tribuables sur ce sujet. (L’ex-| pression de ce sentiment fut gouné par un votepris à l'as- se blé annuelle] Maïiheureuse- ment un bon nombre d'écoles, ne se donnèrent pas même Ja! pe:ne d'y repondre et la grande | majorité le celle qui repondi- whom the editor rent se prononcèrent contre re of praise. | changement, or, M. instituteur eu taisira aisément le résultat.| So CE 2 PE UE aan er nnnntliiet “Un système uniforme d’'h :u- res de classe” ferait un magni- fique sujet de discussion pour les sociétés de débat MM. ies ‘instituteurs seraient certsins de s'y bien préparer afin d'en faire comprendre le grérid araniag » ; sans doute un bon nombre, pour faire discussion, s'y oproseralent, mais, j'ose le croire, tous ceux presents s'en iraient convaincus que les heures de classe de 9.30 A.m0. à 3.30 p m. pour toute l’an- née sont préférables à celles de 9 a.m. à 4 p.m pour l'été et. de 10 a.m. à 3 p.m. pour l'hiver. Vos lecteurs intelligents pour. ront, en attendant, considérer si le surcroit du coût du chauffage paur une demi-heure dans l’hi- ver ne vant pas tont le temps perdu pendant la chaude saison. Assurément, ”l'été n'‘est pas le temps pour étudier” et ceci est si hien compris par tous que ce serait perdre son temps d'en parler davantage. Dans mon dernier rapport des écoles françaises je fis mention de ce système d‘heures de classe en parlant de l‘école St. Andrée {[Rusticovilie] où il y avait 111 élèves l’hiver dernier. (à suivre] Jos. Oct. Arseuault Charlottetown 30 octobre 1897 DONAHOE'S MAGAZINE There are few men who know as much about their neighbors as does the Rev. Thomas P. Mc- Loughlin; who, in the Novem- ber Donahoe’s, draws some vi- vid pictures of daily life “in Darkest Chinatown.” From his vantage point, in the very heart of this transplanted Celestial Empire, the rector of the Trans- figuration has looked into the lives of those among whom his lot has been cast, in truth ‘man- kind cf every description.” Very kindly is Father Mc- Loughlin's estimate of his Chi- nese neighbers ; whimsically humorous in dealing with their customs ; indulgent to their lit- tie weaknesses ; but sternly coudemnatory of the evils ag- gravated by their presence, and jintolerant of the laxity displayed by those empowered to suppress vice. in “Crumbs of Bread” Austin O'Malley gives utterance to mauy philosophie reflections, and will find many readers to approve his views. The Rev. Lee, C.S Sp. con- siders the religions side of Don | Quixote’s character, and contend that this most courtly knight was also a deeply religious man. Other papers of much interest are : Willia:n D. Kelly’s tribute to the momory of Benjamin Jo- se,h Webb, the veteran editor and publisher, who did such valiant work in suppressing Knownethingin in Kentucky ; “Loretta Order, 1ts Foundation and Progress,” by Elearor M | Parker, and Mary À. Desmond's reply to M. T. Elder's paper on “Rural Decadence.” The fiction is varied and very | enteitain‘ng. There are several | short stories ; the ‘Scarlet Glove” ends very happily ; and Ê serial by Henry Austin A: dams, M. A, besins in this number. This etory, ‘“West- 'chester, ” takes the reader Lack. ‘to colonial davs, and makes of him an interested participant ‘in the stirring vvenis of that pe- riod. Some excellent biographical sketches of prominent Catho- licsare given in “People 1n Print.” Woman with a tendency ‘“‘to sereech themselves into print” ‘will be intersted in the edito- ‘rialcomments in “Men and | Things,” as will also the “quiet, retiring, modest women,” to gives dus Lovers of good poetry will take much delight in the po:ms I D Am TE 5 Pen nr rm gt A OA SCT or RE EE PR L’IMPARTIAL, JEUDI LE 4 NOVEMBRE, 1897. Se nas NP EEEENEEEns J. O. ARSENAULT & SON Notwithstanding the fact that this is an unsusual fine fall. you must bear in mind that we will soon have winter weather, and in order to withstand the rigours of the cold season yon: must havre warm and comfortable clothing. We again claim that for fall and winter goods we cannot be excelled. Our line of New Ulsters and Over- Woolen underwear, Ladies jackets, Winter dress goods, Mitts & Scarts, Woolen Blanxet, Fur coats & Robes, Boots & Shoes, 1s now complete, also our usual well assorted Stock of Hard: ware, Crockeryware, Groceries etc. Remember onr prices ‘are away down on all line of goods, we invite the public to come and inspect our stock, and get our prices before going elswhere. Produce of ali kinds taken in exchange for goods, for which we pay highest market prices. We also take this opportunity to ad- vice all who are indebted to us to come foward and settle their accounts. J O0 ARNENAULT & SON WELLINGTON CLEARING NALE —— OF eh li [" À &- FAO Fe ei p°®- RApo (Co. e… CS Ro RC if JC JE, CCC Mo Hoi LH, 1}, He ob ne Li CONS CCI We have 20 new wheels to offer you, as they are all sold will sell cheap. These wheels were all new this summer and have been but we have some good wheels in out livery that we used very little, so if you want a bargainit wili pay you to call and examine them. We have them to ali prices, from — S3 = W'; R 929 ‘° 40 1f you want to fix up your old wheel, remember that we keep all kinds of Bicycle Extras. Rogers and Rogers Prince County Bicycle Depot. SUEMERNSIDE EE EE EL Hickey & Nicholson TOBACCO MANUFACTURERS Black Twist, Bright Twist (Smcking]. Flat Chewing Tobacco “Hice Hic” Orders Solicited and Satisfaction Guaranteed C1 arlot:ctown Oct. 14ih 1897 TEN GREAT REFERENCE WORKS IN ONE MAMMOTH YOLUME. QUebster’ $ DICHONATY à ner À Goodies Prob of Va NEW AND MAGNIFICENTLY ILLUSTRATED EDITION .., ar Re Ce Pen t ever an ional Words. rs have covered much the same See THE SUPPLEMENTARY MATTER IN THE LATEST $12.00 EDITION. 1708 Pages. It Embraces 150 Illustrations. m— Au Appendix of 10,009 Additional Words. .+ IT ALSO CONTAINS .. Nine Special Diction- | A Dictionary of A'om: aries, protected by ume. copyright, and not | A Dictionary of M7 found in any other thology. dictionary. A Dictionary cf Mnsi cal Terms. RS A Dictionary of Famii , iar Allusions. A Dictionary of Biog- As et Foreign raphies and Heroes Full Shcep or Half Russia. 4H f D b With Dennison's Patent Index 2sc. extra. en ne — À Dictionary ve EVERY HOME MUST HAVE A DICTIONARY. | binding, à nipene of this edition is superior, the clear white paper, and strong, heavy, durabie per editions heretofore pu TH IS IS NOT TH E CHEAP BOOK 5% 3er mit imousande of yen uable additions of great value to all students of modern science. The study of this famous American work is a liberal education in itself. It is the grand educator of the masses, now offered to our readers in a pare style in keeping with its great value to the peopje. 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Cons) lante,” by Mary Cecil Hyland, is of ex:eptional merit both in construction and sentimont, Much instructive reading is contained in the department, ‘and the number is hand-somely lillustrated | LA MORT D'HENRY GEORGE | New-Yoïk, 22°—Hemy Gcor ge, candidat démocrate à la mai- rie de Greater New-York, est mort, ce matin, à : Union Sqza re Hotel, d'une attaque d'apo- plexie foudroyante..-quelque heures après qu'il eat quitté le hostiug. M. Geerge est arrivè à son hôtel vers 11 heures du soir. 1la pris un léger repas et s’est immédiatement retiré à ses appartements. À 3,30 heures du matin. il était frappé de le congestion cérébrale, qui l’a om- porté deux heures plus tard, sans qu'il ait recouvré l'usage de ses sens. Lorsque M. Henry (ieorge est arrivé, à son létel, hier soir, il avait porté, la parole dans plu- sieurs meetiags : Il avait pro: once quatre discours et parais- sait fatigué. Vers trois heures, ce matin, Madame George fut réveilée par les mouvements convulsifs de son mari. 1] se plaignait faiblement, Mme Gcor ge, le voyant, s'aperçu qu'il était mourant. Elle fit appeler | immédiatement le medecin. Le | Dr Warner nutes après, mais malgré tous. les secours de la science, les M. Henry George, fils, qui occu-! pait une chambre au même hô- t 1, le grand agitatenr populaire, le champion de la taxe unique— | la “single tax”—et de la liberté! dn citoyen, passa de vie à trépas, sans avoir pu articuler TERRIBLES AVENTURES D UN EXPLORATEUR AU THIBET ANGLAIS Un explorateur anglais, qui est aussi un artiste «t un écri- vain de mérite, M. Henry Sava- ge Laudeor, vient d'atteindre Ja frontière septentrionale des In: des, après avoir fait au Thibet | où il voyageait de terribles ex-| périences. Voici du moins com-|. ment les depêches résument les | nouvelles que l’on vient de re- cevoir de lui à Bombay : | Sur les trente homwes partis Ê avec Landor qui avaient entre-| pris son expédition en partie pour le compte du “Daily Mail”, 28 l’abandonnérent peu de Jours après qu'il eût pénétré sur le territoire thibétain ; il fit ensui- te 56 étapes, accompagné seule-. ment d'an porteur et d'rncoolie | malade, et ii perdit ses provis- sions. « Les Thibétains s'emparèrent de sa personne et, de .e les de ses COMmpagnous ; ils mirent aux fers les trois malheuienx et, les ayant sommairement coidim- nés à mort, iis les trainè-ent |sur la place des se ne | exécut on:, à Lhassa. On prélada à la cérémonie par des apolivations de fer rou- re, puis un homme +saist M. le donble de ce tous les Let M. Land r jaux Indes «vie 22 blessures. grasp F2 opportunity to secure a Copy. ns | | Sons aux auteurs d : ce r‘cit sen = MOST UNÜSUAL PREMIUM OFFER—= | Lando: par les cheveux pendant qu'uu autre jui passait et repas- sait sar le Co- une lorgne épée ‘en attendant de lui donner le coup d: m:.t. Au dern..r momeut, un o1dre du grand Lama retint le bras du bourreau sonnier: ; la peine des pri- était cemmuée ; M. Landor endura le supplice de la jangue pendant huit Jours, ses compagnon: restèrent enchainés temps ; enfin jurent rciachés, vient d: iro's revirer ll vas n* dire que nous lai. sationnel toute la responsabilité de leurs affirmations ; c'est pro- | ‘ bublement en essayant ds péné-’ Em ME on RS EE AC 2 LE RE PT CES SSL APE" le maitre soins de Madame George, et de|lire, et M. le curé à prier Dieu”. |pondrons-nons mais elle doit méler sa vivifiante à tous les |ments que recoit l’entance, de la re:igion ide partie de (ii faut done qu'ils ‘culte, l'institut religieuse de part est d’antant trer dans Lhassa que M. Landor a suscité la colère des Thihc- tains qui défendent avez per:is tance contre les étrangers l'ac- cès de la capitale sacrée du Ja- mais-n>. Le capitaine Bower ne put s’en approcher : M. Prieval:ky en fut repoussé trois fois, M. Bonnalot ne réussit pas mieux après sept semaines de négocia- tions, et une missionnaire an- glaise, miss Annie Taylor, n'at- teignit qu’à trois jours de mar- che de la cté. Ce sont M. et Mme Littledale qui parvirent le plus près de L'hassa en 1894 ; ils campèrent à une soixantaine de kilomèe tres de ses muiailles et dressè- rent la Carte de ses environs ; avant eux, trois Eurcptrs seu- lement visitèrent Ja du grane lam: sion des capucins en 1ésidene depuis l’expul- 1769 Manning y pénttra en 1811 sous les missionnaires français Huec et Gabet y séjouruèrents plus d'un mois en 13%44,—Jonrual des Co omp. L'ENSE:GNEMENT REL GIEUX EN DEIORS DE L'ÉCOLE NE SU: FIT FAS Mais, dira t-on, la neutralité Scolaire ne coudainne pas néves- |sairement l'enfant : l'ignorance | religieuse. 1i pourra, en dehors être 1ns- deroirs des heures de classe, itru‘t des vérités et des apparut vingt mi-|de la religion. ‘Moi, je nonrris mon enfant, d'école Jui apprend à Qui n’a entendu un père, une mère de fumiil: |nements, teuir ce raison- Pour que Jlinstractior reli- ligieuse produise ses fruits, ré- il fant qu’elle } | pénètre A! vie tout entière. un seul mot. | On ne doit pas la traiter com- me un ari d'agrément, —comme {y le de seins,— saveur euseigne- ia inusique pet “11 faut aller à Dieu avec tou- te son âme,” dt Platos. Ce n’est pas nlsiosnt avec l’esprit qu’- on apprend la re igisn, c'est en- core et surtout avec le coeur. De même,ce n'est pes avec une heure ou deux d: catéchis- me par semaine que l'on peut instruire les enfants des vérités + les former aux | vertus de l'Evaucile. C’est à l’é- cole qu’ils passent la plus gran- l:urs joxrnées ; y trouvent ‘an milieu imprégné de christi- anisme. Comme les parents, dont il n’est après tout que le manda - taire, comme les ministres du eur dot concou- “ir pour sa part à Ja formation l'enfant, et cette plus grande qu'il a sur ces jeunes âmes pius d'action. Ce qu'on leur deman- de, ce n'est pas de parler lou- es de religion, sauts de parler reliensement + tout, £n sorte que l'école féconde l°s germes divins q € l'éducation chréti-n- ne à dép sés dans l'âme de l'en- faut La vérité AT LA EE ee à D à GP dE a, re CRIE UE ELLES "TEE ; £+ DTLAICC Es fiê (+ LE : IDE: H: à RMPTES ü AN e118 Lei l > patentes pour les inv rs que tous le 8 aut: 3 Ingé- nicurs en ET br # "3 Taison une spécial | des application ie les aut agents n° gés réusel à obte Pas de patents >, p25 oc MARION & MARION, es RTS. No, 185 rue £c, Ja que itréal. Tel. 2398. Men firm 1P2 Cle Jour de - REPANS Packed Without Gh ss. TEN FCR FiVE CET “1: This sperial form of Ripans Tan is prepared from the original p suitien, bat uore icaliy put up for 1he purpose of meeting ; tho universal modern Command for a low F1 ice, DIRECTIONS,-Take one at m a or bed time or whenever you feel poc Le Swallow it whole, with or witliout a mouthful on water, They cure all st ach troubles ; ! sie i pain ; induce sles 1 life. A n invaluabol tonie Best Spri nz fra divine, o matter what's tho matter, one > wil do ro LS On gives relief a cure will res tif d rection:s are f ilowed., Tne five-cent pu ages arc not yet to be h ad of all de aler r'8, eltho u;:h it is probable that almost - 1 0 tain a supply when requested er 10 80; but in any Case à single carton, containing en tab ules, win be sent, port- age paid, to any æliress for five cent sin ta mps forwarded 10 the yen f'hemical Co., No. 1} Spruce St., New Y Until the ge +R thor oughly in troduce: 19 the trade, agents and ped- diers will be supplied at a price ‘which will allow them a fair margin of = ofit, viz. : 1 dozen car- tons for 49 cents—? que 45 cents. 12 dozen (144 æartons) for $84.22--by mail for 84.82, 5 gross (720 cartons) for 820.5. 25 gross (3,600 caen for 19, Ca: “with the order in every and ht OZ ExpreSS CHATEES At the buyer’s cost. à * mere à ironie svt - dd Adi de 08 huis | | | sn éme. RE TEST eme à RE Ce mére sbit call