\ de cette à + Pet Province, \ rer TA pt | ter, parfaitement rétabli. +R & à Les exercices des quarante heu- _v res ont eu lieu à Tignish la semai- ne dernière. , geon qui visnt d'être élu dans le TT. ns È % #73 Ês sf” Nes lecteurs voudron Pardonner si nous sommes forcés POur quelques Publier notre journal, Nous somm patience. dépenses chaque maintien dn seu] Fe pour le Ournal français mais melgré no beur et notre bonne volonté Pumes forcé ous mettre | êtes te Éérnier avis : # faut notre agent. D'ici «5 novembre nous voulous per- +oir tout ce qui nous est dû ; a- _s #aix qui nous se urout à traitélavec de À, avait lieu à l’église funérailles de M. du Harper Road. DE de ce village pour Lee les fièvres ANS A NOS LECTEURS t bien nous semaines, à ne pas esforesqu’à bout de ous faisous de grandes . [in bringiag high class sheep to this | de Palmer Road avait li uve au milieu de la \ of Agriculture is in elegram sa ing that the sheep wäich have been purcha- sed for distribution in this Provin- Ce areou the way here and will | probably reach Summérside on Monday or Tuesday of next week, the 2nd or 3rd-<f Oct. It is to be hoped that the work of the Dept. Province may be appreciated by our farmers, and that these sheep will find a ready sale, They are to be distributed in the three counties, and will probably be sold at two points in each county, as soon as they catibe gotten ready and advertised after they arrive. re à l’église le ma- riage de M. Cyrille Chiasson, fils de M. Pierre M. Chiasson de Tig- Mardi, le 6 uelque temps En. de/À M. trente Morrisey | ine voie de convalescen- vltaine Frank Gallant de d, vient d’être nommé sers du bateau à vapeur Ne et Mile May Gallant. fille de Me capitaine F. Gallant de Pal- mer Road. Les témoins étalent M. Gus Mclnuis et Mile. Mildred Gal- lant, soeur de la mariée, Bonheur et prospérité à l'heu” reux couple, _— | Mancement et au progrès des con- à ua vide qui sera difficile À & nbler. à D'un tiaturel doux et affal, il s'é- En IGNISH, I. P. E. MARDI 10 OCTOBRE 1911 19 ANNÉE ve à tout ce qui contribuaits citoyens. Fervent chrétien jm. fe de coeur et de principe, 1 laisse tait £rée une foule d'amis jui le f9: teront longtemps. | j” Il laisse pour le pleurei, ne &. pouse, inconsolable, deux | 6j, .__ Philibert au toit paternel, kt Em. manuel J. du départeruent 4. Pos- tes, Charlottetown, et quatt, filles, Mmes. André Arsenault, $,mmer- side, Philippe M. Arsenalt St. Chrysostôme, André Atesauit, Mont Carmel, et Mile. Dex; la maison. Les funéraill lieu dimanche, au miii par son pasteur, Rév. P. senault, À la famille éplor L‘frons l'assurance de nos s condoléances, et le témoigrifge dn souvenir constant que nouÿg gard. rous de l’absent. | oui. ! : À NOTES D'EXETER Nécrologie—EKst décédée à Exe- ter, N. H., le 17 septembre, à l’â- ge de 18 ans, 8 mois et 9 jours, Eva Richard. épouse chérie de M. Joseph P. Richard, autrefois de Tignish, île du P. Æ. Elle laisse pour la pleurer son père, sa mère, son époux, deux frères et une soeur. La défunte a é alade pendant J. 4 MYR |Impotateurs et Marc MaRCHANLISES FINESs, QUINCAILLERIE CHAUSSURES, EPICERIES, rc. Erc, MARCHANDISES NOUVELLES Tput ce dont les Pecheurs et Gultivateurs ont desoin se trouve dans nos magasins a } Tignish et six mois durant mps elle rece- cevait, mensuel le Saint 78 tique. k- Elie apPfftenait aux sociétés de la botfie Ste. Anne et du Sacré Cofür de Jésus. L ant” Nos félicitations. - M. Joseph Gaudet de Hatifax | st actuellement € n visite chez son | frère à Miscouche, M. J. B. Gau- ger EX. en re « voiture, en allant a presbytère, est, eux de le consta- Les Reévds. F. X Gallant de St. Antoine et R. Mc- Brae assistaient le curé et stant dans ces pieuses exer- ni Nous “félicitons l’hon. O. Tur- comté de Gloucester, N. B. Les acadiens de ce comté sont fiers d'ê €» 4 nombre de ceux qui ont vo ‘e gouvernement Laurier et cité. Nous regrettons * -andidat lihéral dans LE DB Si Le +. O. LeBlanc ans cette lut- la victoire 1 paraît que tait pas vu feçon pour sy r personnes qui ont ; à l'exposition a semaine der- remarqué plu. “ns : Mme. À 1, premier prix # au pays, M. L. jrbainville, premier is ; Mlle Blanchard 16, premier prix pour : fantaisie ;: Henri H. _ + Tigoish premier prix sin. Mlle. Alma L. Buo- + ‘er prix et deux deuxième Sûr peinture à l'huile. Nos féli- citations. Depuis deux semaines nous avons .|solatio CONDOLEANCES — Au dernier Cépgrès des institu- teurs et I0StitUf-ices acadiens tenu à Rustico, 16$*,, et 26 août, les “ré- uivantes ont été adop- ee Vu, qu'il a plu à Dieu dans sa sagesse infinie d'appeler à lui, l’à- me de Jean Gallart, membre de cette Association ; Résolu, que nous réunis au congrès offrions à la famille du regretté défunt notre sympathie la plus sincère ; Résolu de plus que copie de cette résolution soit publiée dans l’IMPARTIAL et inscrite dans les archives de l’asso- ciation. HENRI BLANCHARD, Secrétaire de l’ Association. Au cong'ès des instituteurs et institutrices acadiens, tenu à Rus- tico les 25 et 26 août, les résolu- tions suivantes ont été adoptées : Vu, qu'il a plu à Dieu d'appeler à lui, l'âme de Catherine Buote, membre de cette association ; Ré- solu, aue nous offrions à ia famille éplorée notre sympathie la plus sincère ; Résolu de plus, que copie de cette résolution soit publiée dans l'IMPARTIAL et inscrite dans les archives de l'association. HENRI: BLANCHARD, Secrétaire. Vu que les membres de la succur- sale Boudreault, No 20, Société l'Assomption, d'Egmont Bay, I. P. E., out appris avec regret la mort de veuve Marguerite Manze- rolle, grand’mère de nos frères Charles et Arcade Barriault ; Il est résolu que nous, membres de cette succursale offrious nos sin- cères sympathies à nos fières qui sont plongés dans le deuil ; Résolu de plus que copie de cet- te résolution soit envoyée aux jour: vaux pour publication. C.-M. ARSENAULT. Sec.-Archiviste. NECROLOGIE une température glaciale. Vent d'est presque toujours, qui est tr/ 'ésagréable. . Ses funérailles ont eu lieu à Exe- ter au milieu d’un grand concours de parents et d'amis. Les porteurs étaient MM. Fred Talbot, David Surette, Joe Roy et Joe Page. Que son âme repose en paix. M. Joseph Chiasson, fils de Mme. Elisabeth Chiasson, autrefois du Lot 2, Tignish se propose d'entrer au collège St Dunstan pour le pro- chain terme. Notre estimable correspondant nous rapporte qu'il y a plusieurs cas de fièvres tophoides et de fièvres chandises de Printemps et nous invi- tons le publie acheteur de nous faire une visite, ce qui leur sauvera le trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum. merside et Charlotettown, pour leurs marchandises. ICK & C0 hands Generaux Alberton. scarlatines dans la ville d'Exeter. { Cette communication nous est arrivée quelques jours avant les é- lection du 21, et notre correspon- dant nous disait qu'il aurait bien] voulu être avec nous pour placer| son vote en faveur de la réciprocité. | Ce qui démontre que tous ceux qui! ne sont pas préjugés par esprit de, parti sont favorables au traité de Réciprocité entre le Canada et les| | Etats Unis. | CONTRACT Sealed Tenders, addressed to the Postmaster General, will be recei- [ve at Ottawa until Noon, on Friday, the 3rd. November 1911 for the conveyance of His Majesiy's Mails, on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Brandelbane and New London (Rural Mail Delivery) from the 1st. Jannary next, Printed notices containing fur ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be obtained at the Post Offices of Breadalhane, Springfeld, Gran- ville, Stanley Bridge, New London, and at the office of the Post Oflce Inspector. John F. Whear Post Office Inspector. Post Office Inspector’s Office, Ch Town, 2oth. Sept. 1911. TEMPETE APADEE Non ! Non ! je ne le ferai pas ! jn ! ! Je n’en copierai pas de li: es ! Je ne suis pas le seul qui l’ai CUT PLUG Tobacco »* æ Excellent tabac pour fumer >u pour chiquer. En vente partout. fait... Il avait beau de punir les autres... C’est toujours moi qui at- trape les coups. Le petit Jean—longs cheveux blonds, bouclés, grands yeux bleu: royal—était assis en face de son pensum, de ses devoirs à faire, de ses leçons à apprendre. Il était loin d'être gai ! Il boudaïit, ou plu- tôt, il maugréait ferme sans se dou- ter le moins du monde que sa mère l'entendait..…. —Mais qu'atil donc ce soir ? Voyez moi cette mine ! Qu'est-ce qu’on a donc fait à monsieur ? — Oui, si vous pensez que c'est bien «drôle d'être toujours puni pour rien ;—et les larmes jusque-là contenues à grande peine par la co- lère jaillirent en une abondance folle. _—Pour sûr, ce m’est pas drôle, reprit la mère : ah ! on punit enco- re pour rien. C'est curieux comme le monde n’a pas changé. De mon temps c'était comme ça. Nous ne | faisions jamais rien et nous étions toujours puuies, leçons.... çons. taient mal faits.... |n’est pas pour Ça la punition. Quand nous ne savions pas nos —Matman, [je les savais mes le- —Ou bien quand nos devoirs é- —Je n'avais que trois fautes. Ce —Éviden-ment, puisque tu as été puni pour rien. —Je n'ai pas été puni rien. J'ai lancé du papier en classe : mais ce n'est pas moi qui l'avais mâché. L'autre était aussi coupable que moi et il n’a pas été puni. — Ah ! Oui-da ! ! Cela change la question. Ainsi tu as lancé du pa- pier, tu as été pris, tu as été puni ? —Oui. vingt lignes pour avoir dérangé toute la classe ce “n’est pas trop. Tou père aurait été plus exigeant et plus sévère. Sais-tu, Jean, qu'il y a plus d’une semaine que tu ne marques rien sur ton ‘‘feuillet du trésor !’’ C'est peut-être ponr cela que ça va mal en classe. Toi qui voulais, lors- qu’on t'a parlé du Trésor pour la première fois offrir toutes tes ac- tions, toutes tes prières au Sacré- Coeur pour en obtenir des grâces particulières pour l'Eglise et le Pape. Ne l’astu pas oublié le Pape ? Certainement que tu ne pen- sais ni à l’Eglise, ni au Pape quand tu as lancé ton papier.... Ça bien été l’année dernière avec le Trésor, pourquoi abandonnerais- tu la pratique d'offrir chacuve de tes actions au Sacré-Coeur ? Tu sais combien cela aide à mieux prier, à mieux supporter les petites misères de chaque jour, à mieux travailler. Si depuis huit jours, tu avais of fert tes prières, la sainte messe, tes devoirs, tes leçons, tes heures de classe, tes récréations, aurais-tu été puni si souvent ? Trois fois en une semaine |! Sans doute ce n’est pas un crime que tu as Commis ; mais vois com- me cela t'a bouleversé ! Es tu plus heureux ? Offre donc ta punition au Sacré Coeur, et fais-la pour lui. Est-ce dit ? Oui ? Eh bien ! Dors mainte- nant et demain reprends ton trésor. Le lendemain en effet, Jean re- D Nous venons de recevoir nos Mar: {prenait son feuillet pour inscrire au nombre de ses bonnes actions un devoir et un pensum bien faits.... et le soir en embrassant sa mère, le coeur encore tout ému : Merci ma- man ; tout pour le Sacré Coeur. Et cette fois c’est pour tout de bon. MONTRES WALTHAM ET REGINA. DE TOUTES GRANDEUR ET DE TOUS PRIX. CHAQUE MONTRE GARANTIE Anneaux de toutes sortes et —Urn autre a mâché le papier, te l’a donné pour le lancer, n'a pes été pris et n’a pas été puni ? — Non, et il était aussi coupable que moi. —Mais pourquoiue l'as-tu pas mâché, toi, et pourquoi ne l’as-tu pas fait lancer par l’autre, tu n'au- rais pas été puni | C'est bien de ta faute ! Tu iras attacher le grelot ! Ces paroles iro- niques tarirent aussitôt la source des larmes chaudes, et si amères ! C'était un premier résultat. Res- tait maintenant à verser le repentir et la conviction dans cette petite tête en ébullition. A l'heure du ceucher la mère re- vint. Allons, mon petit Jean, Ça va mieux ? Tu sais, ilne faut jamais s'endormir avec un reste de rau- cune sur le coeur. Avoue-le f:an- chement, la punition était-elle mé- ritée ? —Oui. — A-t-elle été trop forte ? — Non. faits sur commande, avec {nitial ou Embleme, en Or ou Argent. E W. TAYLOR, BIJOUTIER ET OPTICIEN Charlottetown. HOTEL BERNARD. Cette maison est favorablement connue du public voyageur. barcadère du chemin de fer. Belles et bonnes chambres. Cuisine de première qualité. THEO. BERNARD, PROP. TIGNSH, LP. E —Voilà qui est mieux. En effet ARE ES en, éme" Deux minutes de marche du dé E vga s —