: E L à n és La # Pen cer in. inialgts stats isnirndéé: haieiunts NOUVELLIE SÉRIE mms = nd CS RS RRRER UN JOJANALSATAILIQ IE DANS «UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIIT Æ PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE : SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA a ee VC ÉTT NR sssscetuisee DE Baisses: RS à Pour LES ETATS-UNIS Du. duitivesc cc Six MO. oo cosvocuen ce 6573 Pour L'EUROPE D id cures sers DNS... es scscoctos ill Fo id Les abonnemeuts sont payable d'avauce, ee Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a bonnement et p’yer tous les arré- rages. Ceux qui chaïgent d'adresse doivent nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAL, Tignish, Mardi, 23 Août 1908 - Sanctiliez le jour da dimanche Sans le repos du dimanche, le tra- vail devient un fardeau accablant, que les forces de l'homme ne sau raient porter longtemps. L'homme est fait pour regarder le ciel. Pas ser sa vie entière, courbé vers la terre, absorbé, sans trève et sans relâche, dans ies étroites nréoccu pations de la vie matérielle, serait chose inconciliable avec son bien- être aussi bien qu'avec sa dignité. S'ilest fidèle à la loi divine, un jour par semaine il renoncera aux intérêts et aux agitations de la terre et 1! trouvera, dans ce renoncement une plus complète possession de lui même et un plus libre développe- ent des' facuités supérieures de son être. L'institution du dimanche, que l'Eglise a toujours défendue contre des cupidités aveugles, résume tout l'effort du christianisme pour faire dominer la liberté de la vie spiri- tuelle sur les servitudes de ia vie matérizlle. Le dimanche est le jour où tous les renoncements du travail portent leurs fruits, en joie, par la commu- nication intime, libre et réposée de l'âme à Dieu. C’est sur cette ter-| re, au milieu des épreuves du tra- vail, comme un avaut goût de cette vie où l’activité de l'homme se dé- ploiera exempte de toute peine dans l'uuion avec l'amour infini. À la même source l'homme ira | renouveler aussi ses forces physi-| ques. Ily a entre les forces de l’homme et le travail de six jours de la semaine une harmonie secrète que la science peut aujourd’hui constater comme un fait, mais dont le créateur de la nature humaine pouvait seul, à l'origine, connaître la nécessité et dont il pouvait seul tracer la loi. Affermi, cousolé, délassé par la sanctification du dimanche, l'’hom- me reprendra avec un nouveau cou- rage ces durs labeurs, dont ii doit porter le joug jusqu' à la tombe. Fortiñé par les joies du dimanche écoulé, il accomplira plus facile- ment sa tâche, dans l'attente des joies du dimanche qui s'approche. Il ira ainsi de labeur en labeur et d'espérance en espérance, jusqu’à ce qu'il lui soit donné de se reposer pour toujours dans le lieu auquel tendent tous les labeurs et toutes les espérances de l'humanité. CHARLES PERIN ee P, C. Murphy, M. D,., Médecin -Chirugien ILE DU PF. TIGN'SU, vais ménagemeut de la Cie du gers, le voyage aurait été des de fer en traçant ces lignes. cès. Mgr. Hébert de Bouctouche. nations du village et feu d’art roles patriotiques. mais oublier leurs ancêtres, diens. rir ; Dieu la*cauvegardera. Daus l'après-midi du deu Les santés étaient : Le Roi, Langue Anglaise. meau, l'hon. M. Costigan, le Comeau, M. P. P., etc. rent présentés au Congrès. mission d'état pour la collecti dans nos écoles. Kurolement Sociétés Acadiennes de S:cou 1904 à Moncton. diens. Nous pouvons attrtuer le graude partie, au Séuatcur pour l’orgauisatios, conjointe sident, et son comité. revient aussi une large part d chard, inspecteur des Ecoles Vice-Présidents : Juge Breau, pour les Etats de Benoit et Thériault. jours fait des bévues, lorsqu’ par le travail-des commissions, à huis-clos. Les orateurs étaient : SES NÉ à à nb à ph rm oo ds As Le ant me a DO LORD = L'IMPARTIAL, IONISI L PH, MARDI! 33 AOÛT 1908 DÉS LE ER Ne En En nd de en in dry nn ee nd mn PÉTORNR tee ge Léo 0 ee de nr 2 2 + Qu eV ep ———— 000 — — Nous arrivons de St. Basile, Madawaska, brisé par la fatigue et par une grave indisposition qui ncus rend pies- qu'incapable de donner un compte rends, même un faible aperçu, de notre Congrès Acadien. | notre voyage a été agréable. mité de transport, dont M. le docteur L. N. Bourque de Moncton, était le président ont fait touten leur pouvoir pour renûre le trajet des plus agréables, et si ce n'eut été du mau- Malg'é ces fatigues, Les membres du co- C. P. R., qui presque tou- il y va du comfort des passa- plus heureux. 11 nous fait plaisir de démontrer la différence des chemins L'Intercolunial, le chemin de fer du peuple, s'efforce de donner, en toute occasion, la plus grande satisfaction aux personnes qui voyagent par cette ligne, tandis que le C. P.R, Oublions pour le moment ies bévues du C. P. R., et con- tinuons le récit des événements de notre Congrès. Le Congrès Acadien, le sixième, a été couronné de suc- Au delà de cinq mille personnes s'étaient réunies dans la beile et grande paroisse de St. Basile, pour prendre part à la convention plenière des Acadiens. Le premier jour il y a eu messe à l'église, célébrée par fait le contraire. L'après-midi a été occupée Le soir, illumi- ifice. Des discpurs en face de la chapelle improvisée ont été prononcés par le Rev. P. C. Gauthier, D. D., curé de Palmer Road et le Rev. Ph. Bel- liveau, curé de Graude Ligue, N. B. d'aller plus loins, que ces Revds. Messieurs se sont surpas- sés en cette occasion par leur éloquence 2t leurs chaudes pa- Disons le ici, avant Le deuxième jour il y eu services pour le repos des âmes des Acadiens défunts, imposante cérémonie qui démontre d'avantage la foi vive et le bon coeur des Acadiens. Ne ja- voilà ie mot d'ordre des Aca- Une ration avec de tels sentiments ne peut pas pé- xième jour il y eu grand ban- quet au Couvent, où au delà de 150 personnes assistaient. le Pape, Nos concitoyens de l'hon. M. Co- Rev. decteur Chiasson, Mgr. Mathieu, Mgr. Dugal, le Juge Breau de La Louisanne, W. Après le Barquet, grande réunion en face du Couvent de l'hotel Dieu, où les rapports des différentes commissions fu- Les congréssist:s demaudent : Un Evêque Acadièn. Un membre frauçais sur le bureau des examinateurs des mide- cins pour la province du Nouveau Brunswick. Une com- ou des documents historiques concernant l’Acadie. L'enseignement du français plus large de tous es Acad iens daus 1:s rs Mutuel. Réformes à l’école normale du Nouveau Brunswick, telles que demandées en L'encouragement de nos journaux Ac2- succès de notre Congrès, en Poirier et les membres du co- mité de transport, qui ce sont multiplier dans leuts travarx ment avec M. Martin, le pré- A Mgr. Duga!l, curé de St. Basile, u succès de notre Congrès. Il ne faut pas oublier les bonnes Soeurs de l’hotel Dieu, qui sans exception, ont subi de nombreuses fatigues, pour donner le pius grand comfort à ceux qui avaient eu le pri- vilège de se rendre à leur demeure pour logement. A uñe heure avaucée de l'après-midi, l'élection des offi- ciers a eu lieu avec le résultat suivant : Président, F. [. Buote, rédacteur de L'ImpArTIAL, Ti1- gnish ; Secrétaire, l'hon. Pascal Poirier, sénateur ; Tréso- rier, l'hon. P. A. Landry, juge dela Cour Suprême du Nouveau Brunswick ; Secrétaire adjoint, M. Joseph Blan- Françaises de l’Ile du P. E, ; Pour la Nouvelle Ecosse, le Sénateur Comeau, pour le Nouveau Brunswick, le docteur Landry, pour l'Ile du P. E., M. Joseph J. Arsenault, pour le Cap Breton le docteur A. A. LeBlanc, pour la Louissanne, le la Nouvelle Angleterre, MM. Après des votes de remerciements la convention s'est ter- minée par le chaut national Ave Maris S:ella. Le prochain Congrès aura lieu à Tiguish, {. P. KE. adoptées dans la Commission du journalisme : Proposé par Rev. D. Leger, N. B., secondé par M. A. M. Leger, Shediac, N. B., Que nos rédacteurs d2 journaux Acadiens mettent, chaque semaine, un article de fonds et qu'ils se ser- veut de moins de reproductions des journaux étrangers. Ea appuyant cette résolution M. Robidoux, avoca!, désire que tous nos hommes de professions libéra- les et tous ceux qui savent écrire, écrivent de temps à autre, aussi souvent que possible, des articles pour les journaux Acadiens. Le désire de M. Robidoux est inscrit dans la motion du Rev. D. Leger et le tout est adopté à l'una- nimité. Proposé par M. Nazaire Poirier, I. P. E., secondé par le Rev. doc- teur Chiasson, I. P. E., que les di- recteurs des journaux Acadiens se servent d’une plus grande prudence dans le choix de matière pour faire leur journal. Adopté. Proposé par le Rev. D. Leger, N. B., secondé par M. Nazaire Poirier, I. P. E., que les abonnés des journaux Acadiens payent leur abonnement d'avance. Adopté. Proposé par le Rev. docteur Chiasson, I. P. E., secondé par le Rev. D. Leger, N. B., que les So- ciétés Acadiennes Mutuelles, c-a-d Voici les résolutions qui ont été la Société de l'Assomption Mutuelle et l'Association Acadienne de Se- cours Mutuel de l’Ile du Prince E- douard se servent toujours, a be- Soin, des journaux Acadiens. Adop- té. Proposé par M. Nazaire Poirier, I. P. E., secondé par M. Firmain Picard, rédacteur à l’Evangeline, que les éditeurs de jouraaux Aca- diens doiyent s'unir en adoptant de fortes résolutions pour empêcher l'abus qui se pratique aujourd’hui, de recevoir un journal sans le payé d'avance. Adopté. Proposé par M. F, J. Buote, I. P. E., secondé par le Rev D. Le- ger, N. E., et appuyé par M. Na- zaire Poirier, I. P. E., M. Firmain Picard, rédacteur à l’Evangeline et par tous les membres de la commis- sion, Que chaquz Société Acadienne de Secours Mutuel, c-a-d la Socié- té l’Assomption Mutuelle et l’Asso- ciation Acadienne de Secours Mu- tuel de j'Ile du Prince Edouar1, | s’abonnent aux journaux Acadiens, | | pour les bureaux de leurs conseils | jexecutifs. Adopté, Proposé par le Rev. D. Leger, N. B., secondé par le Rev. docteur | Chiassow, I. P.E., | curé Acadien se constitue agent des | é : | Journaux Acadiens dans sa rarois- se. Cette résolution a été appuyé par, { :charmer à la fois l'osil, le coeur et tous les curés présents et a‘lopté à l'unanimité par tous ls members de la commission, Proposé, secondé et adopté que cette comtnission s'ajournuz sie die. ; NAZAIRE POIRIER, Secrétaire, F, J. BuorE Rapporteur. Au nombre des personnzs qui étaient présentes au Congrès Aca- diens’ à St. Basile, nous remar- quoius: L'hon, Pascal Poirier, sénateur, L'hon. P. A. Jandry,juge de la Cour Suprême du N. B. :M. le juge Breaux de la Nouvelle Orleans, Mgr. Mathieu, directeur de Laval, Quebec, M. J. L. K. Laflame de L'Action Sociale Quebe:, M. Firmin Picard, rédacteur à L'Évangeline, Mouctou, Rev, Jean Chaisson D. D. ;Rustico, Rev. P. C. Gauthier, D. D. , Palmer Road, Rev. D. Le- ger, St. Paul, N. B.. ,Mgr. M. Ri- chard Rogersville, Mgr. Hebert, Boutouche, Rev. M. Guertin, Col- lège St. Joseph , Rev. M. Roy, Col lège St. Joseph, M.L'Abbé Chias- son supérieur, du Collège Ste, Anne; N.1'. Rev. Ph Belliveau, Graude Digue, l'abhé Robichaud, Fox Creek , L'abbé Gauviv, Ni- guac, L'abbé W.Sormany, Robert- villé, l'abb£ Ph. Hébert, Monctou, l'abhé Théodore Gallant, Charlotte- towa, l'abbé Joseph Gallant, Char- lottetown, MM.Aifred Roy, Green River, N B. Dr. P. Richard, St. Hliaire, N, :B.,:P. ‘Theriauït, Lower Grand Isle, Me. , Séraphin Leger, Caraquet, Sylvestre Martin; Campbelton, N. B. N.3arnatchey, Campbelion, N. B. À. E. LeBlanc, Ambherst, N. E. , F. C. Melanson, Awmherst, N. KE. Philibert Despré, Cotwi?rville, -N. B., l'hou. ©. ’Burgeon, député au fédêral, N. B. MM.Jos2ph J. Arsenault; Tigrish, I. P.E. ,, Jcseyh J. Chiasson do Sylvain Gaudet do, A. J. Gaudet, Leovilie, Pierre C. Buote, St. Louis, Joseph Blanchard, inspecteur des écoles françaises; Nazaire Poirier, Miscouchie, Hipolite Belliveau, Scoudouc,!". B. ; Clement Cormier, Moncton N, B. M. Barriault; maitre d2 poste , Acadiaville, N. B., A. T. LeBlanc, I: C. R. , Moncton, L. N. Bourque, M. D., Moncton, M. H. H. Melanson, I. C. R., che, À. M. Leger, Shediac, l'hon. A. Richard, Dorchester, le docteur Gaudet, Mzmramcook. Daws un prochain numéros nous donnerons les noms des délégués des différentes places de l’ Acadie, qui s'étaient rendus à St-Basil.e Les etes de Memramcook a Meriramcook, qui a vu tant de si belles fêtes, peut encore enregis. trer dans ses annales un nouveau succès La réunion pleinière de la Société L'Assomption a, en effet, Moncton, Kobert Gallant, Boutou- : La procession se forma de nou: veau, imposante, pour remonter au Collège. C'était un spectacle à la fois imposant et réjouissant. Dans l’après midi, à trois heures, grande assemblée en plein air prési- dée par M. le Dr. KE. T. Gaudet, président général de l’Assomption qui invita successivement le Révd. Père Roy, M. Jean H. LeBlanc, le Révd. Dr. Guertin, l'hon. D. A. Landry, l’hon. A. D Richard, M. Henri P. LeBlanc et le Révd. role, Leurs discours, tous élo- quents, furent vigoureusement ap- plaudis. Lundi la Société reprit ses tra- vaux avec ardeur, et il était tard le tura. Ilaété décidé que la prochaine convention générale de la Société aurait lieu à Church Point en 1910.—ZLe Moniteur Acadien, Convention de l’Asso- ciation des Ins!itu- teurs acadiens a Mont Carmel les 27 et 28 aout 1908 PROGRAMME PRKMIÈRE SÉANCE 1° Discours d'ouverture par le Président 2° Lecture du procès-veraal ce ia dernière réunion 3° Jec'ure de l'étât financier de l'Associatio: 4° Adiresses par Messieurs les membres du’ ciergé. 5° Enurôlemest de nouveaux membres, o DEUXIÈME SÉANCE o 1° Appel des membres. 2° Enseignement de l'histoire dans :es écoles Acad'ennes M. Ar- sène J. Arsenault. Ecrit .. Mlle Lena Arsenauit Rappoit du comité eur la s rie de livres français (Nouvelle E- cosse et Nouveau Brunswick). A9 À Oo 4 TROISIÈME SÉANCE Appel des membres 2° Ecrit M. Joseph Blanchard Ecrit M. Nazaire Poirier 4° Ecrit Mile Théodosie Gal- 5° Boîte aux questions. QUATRIÈME SÉANCE ? Paiement des cotisations, 2° Conférence sur l'hygiène Dr hf. Delaney. 3° Ecrit Henri B'anchard. 4° Rapports des comités de fi- aances résolution et constitution, 5° Âve Maris Stella. C'est le désir des directeurs de l’ Association de voir tous les insti- tuteurs et institutiices français de l'Ile, sans exception, s2 rendre cetté année, au congrès à Mont- Carmel. Chaque instituteur et été l'occasion d'une splendide dé- monstration. : “ La Convention a siégé deux ljours, samedi et luudi, et les séan- tes ont été suivies avec avidité et par les délégués au grand complet, et par un nombreux public. D'importantes questions ont été traitées, d'intéressauts débats ont eu lieu, preuve que la Société qui a vu le jour à Waltham remplit au milieu des Acadiens uuz mission de la plus grande et de la plus haute portée. La journée de dimanche a été consacrée aux cérémonies religieu- ses, grandioses et solennelles, dans l'avant-midi, et à une jout® oatoire dans l’après-midi, À 10 heures, le grand conseil, les délégués et les membres se sont rendus processionuellement, précé- tustitutrice quise propose d'y as- sister est prié d’en donner, avis, par écrit, aussitôt que possible, à Mlle Ursule Gaïlant inst. à Mont Caruel, I. P. KE. Des billets à prix réduits seront émis par les au- torités du chemin de fer et le mon- tant de chaque billet sera payé au moins en partie après la Conven- tion. Les instituteurs venant par les chars devront se rendre à Wel- lington mercredi soir le 26. Le public et tous les amis de l’éduca- tion française sont cordialement in- vités d'y assister. MaARixX GALLANT Piésident HEXR:I BLANCHARD Sec-Très RE RSS CE SEE EE PSE RIRES Deces Est décédé dans la paroisse de L'Immaculée Conception, le 21 août dés de la fanfare St-Bernard, du collège à l’église, où tous ont pris! les sièges quileur avaient été ré- servés. Les décors du temple pré-. sentaient un coup-d'oeil féerique ; Les drapeaux, les ban lerolles, les inscriptions, tout était de nature à l'âme. Le saint sacrifice fut célébré par M. le curé S. J. Boudreault, de l’'Ils du Prince-Edouard, ayant pour diasre M. le curé D. F. Lé- ger, de St. Paul, et pour sous-dia- cre M. le caré KE. J. Comeau, de la Nouvelle-Ecosse. Ie choeur pa- roissial, dirigé par M. S. D. Gau- det, exécuta une bien belle messe accompagnement d'orgue par M. Camille Gaudet. La messe fut suivie de la bénédic- tion du T. S. Sacrement, ° | M. Basile DesRoches, à l'âge pat |riarcal de-93 ans, 2 mois et 6; jours M. DesRoches était le père de ouze enfants dont six Jui survivent Ses funérailles ont eu lieu le 23 à l'église de Pal:ner Road, au millieu d’un grand concours de parents et d'amis . Les porteurs étaient :Pier- re Blanchari, Josepe P. Richard, Jerome J. Bernard, Joseph J. Poi- rier, Pierre J. Bernard et Jacques P. Buote. Que son âme repose en paix. Nous mort de Sieur Pi2rre Buote, véné- rable octagéuaire et le dernier des fils de feu François Bunte, d'heur- Qu'il est désirable que chaque en musique de Chas. Gounod, avec | reuse mémoire, arrivée le 25 juil. let dernier, à Westbrooke, Me. Le défunt demeurait à West: brooke depuis trente ans. Plusieurs enfants l'1i survivent.R.I.P. Père A. D. Corwier à porter la pa-/S°aux mousties. soir quand la convention se clô-| pour emplir les soutes, ce qui sig- venons d'apprendre la! 16 ANNÉE ré _ PP La Depense de charbon D'un! Grand transatlantique mn A New-York ,la curiosité créées par les immenses dimensious des deux transatlantiques ‘‘ Mari tauia ‘’et ‘ Lusitania a fait place à une autre curioseté, celle de sa: voir ce qu'absore- en comdustidle [les machines n'ont moins énormes qui font mouvoir ces deux vais- L'énorme quantité de charbon et d’eau qu'il faut pour faire mar- ch2r ces vaisseaux peut se chiffrer cotnme suit. Il faut 7,000 tonnes de charbon quifie une charge de 145 chars d’une capacité de 100,000 livres chacun. Chaque vaisseaux consume 1,000 tonnes de charbon par 24 heures distribuées dansevingt six feux ce qui veut dire que quarante tonnes de charbon entrent dans chaque fournai.e. Chaque livre de charbon pro- duisent 9 livres de vapeur, signifie qu'il passe 1,809,090 livres de va- peur, dans les chaudières psr 24 heures et comine 622 livres d’eau à la Minute pour atténuer la pres- ‘ion de la vapeur,la dépense d'eau par 24 heures est donc be 450,c00 tonnes où 100,800,000 gallons. { DÉS RS : CE EE EME : DÉS LE te RE # l | Dysentery, Diarrhoea, Cram Colic, Pains in the une Cholera, Cholera Morbus, Chol- era Infantum, Sea Sickness, Summer Complaint, and all Fluxes of the wels. It has been on the market for 63 years. Its effects are marvelous. It acts like a charm. Relief is almost instantaneous. | Ask your druggist for it. Take no other. Substitutes are Dangerous. The genuine is manufactured by THE T, MizBUuRN, Co. LiMiTEp, Toronto, Ont, Price 35 cents. COUPLE OF DOSES CURED. Mrs. W. J. Wilson, Tessier, Sask., tells of her experience in the following words:— ‘I wish to tell you of the good I have found in Dr. Fowler’s Extract of Wild Strawberry. Last summer my little girl, aged two years, was taken ill with Sum- mer Complaint, and as my mother always kept Dr. Fowler’'s in the house when I was à child, I seemed to follow her exam- ple as I always have it also. I at once gave it to my baby as directed and she was at once relieved, and after a couple of doses were taken was completely cured. ” Ingenienx procede Un humble garde chasse a décou- vert le moyen très simple de détrui- re. les reuards sans piège et sans fu- sil Voici le procédé tout à fait ingénieux. Le renard est très friand des œufs de poule. Alors les mains pronrement gantées (car le renard a le flair très fin) prendre des œufs un à un, pratiquer une petite ouverture nette, à la partie supérieure, par cette ouverture in- troduire daus l'œuf, une dose suf- fisante de strychuine, repla:er et souder nettemznt et proprement la partie enlevée de la coque, placer un ozuf ainsi prépa:é, séparément et de distance en distaæee sur les points connus fréquentés par les renards. Quand où vient le lende- main dela pose, on trouve des oeufs de moins, alors il faut cher- cher un peu pius loin, et à ce plus loiu on trouve un renard mort, fou- droyé par le terrible poison, En quelque temps, on peut purger uu pays ;etil n’y a rien à ciaindire alors pour les chiens qui, généralement, méprisent les oeufs. MOITSON D'OR Les dons de Dieu les plus pré- cieux se changent en poison, dès| que nous les envisageois avec des yeux de propriété. MARIE LECKZINSKA L'homme qui connaît bien Dieu ou qui se connaîtrait bien fui. même, ne pourrait jamais s’enor- | gueillir. SAINT-BONAVENTURE L'isolement du cœur est une rage suppoite, La piété adoucit ce que le çou- | connection, J, H, Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & S HOES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have jut opened a full and complete stock of NEW GQUDS We are prepared tosupply the wants of the farmer fish= erman ang mecha: n1C We invite in: tending purchasers to give us a call and they will find we can meet all competiters, and gave to them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottets wn. BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1, —— This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. . Only a few minutes’ walk from souffrance pour les natures tendres, |the Railway Depot. Rates Moderate. Good Stabling THEO. 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