art. cite ti ds États AE is és nm rom mme eme me ci. dre nm ati dd dé nine DS Béton LE , RE PO nan 0 M D po nom en DS Je — M. LAURIER NE REGLERA ; PAS LA QUESTION C'EST ux JOURNAL LIBERAL QUI LE DIT Nous avons toujours dit, ei nous le répétons aujourd’hui a- que si M. Laurier arrivait au pouvoir, il ne réglerait pas la question des écoles du Manito- | vec plus de force que jamais, :geantrà rendre justice aux ca & * li a an gouvernement. MM Mulock, | Charlton et autres n'auraient pas hésité un seul instant à se porter au secours du gouvene- ment plutôt que de courir Île risque de perdre quelques votes ; dans leurs comtés en s'enga tholiques persécutés. Ainsi me- vacé M. Laurier fut obligé de faire bon cœur contre mauvaise ba, parce que, quand bien même il le voudrait, tous les grits de la . Province d'Ontario vote- raient tontre tout projet de loi, réparatrice. Nous en avons la! preuve dans le fait que pas un candidat libéral ne s’est engagé à appuyer une mesure répara- trice pendant cette campagne électorale, et que tous les grits ont inserit sur leur programme les devises suivantes: No coercion ?” “Let Maniteba alone” “Hands off Manitoba. Est-ce en marchant sous de pareilles baunières, que M Lau- rier pourra régler la question des écoles ? Non, M. Laurier ne règlera jamais la question des écoies, et c'est le “Temps” journal libéral, qui j’aflirme carrément. Ce jour- nal ne pourra pas être taxé de partisannerle par les rouges. Or, voici ce que dit le Temps en parlant des grits que “M. Laurier traine constamment à ses pieds comme un boulet dans la direction du parti de l'opposition: “Depuis la mort de sir John A. Macdonald maintes occa- sions se sont présentées où le parti conservateur aurait pü être précipité du pouvoir. M. Laurier a dû se contenter de laisser passer ses chances d’arri- ver, car la lourdeur des grits l'écrasait à chaque fois. Citons deux ou trois ex- emple sur le nombre: Le 8 juillet 1895, les trois mi- nistres français du cabinet Bo- well remettaient leur porte- feuille, parce que le gouverne- ment n'était pas prêt à remplir les promesses formelles qu'il ait laites au sujet de la question des écoles catholiques du Ma- nitoba. Cette crise miuistérielle jeta les partisans du gouverne- meut dans la plus profonde consternation. Au Sénat et à la Chambre des communes, M. Bowell et M. Foster firent une déclaration officielle par la- quelle le cabinet s’engageait à convoquer les chambres pour le 2 janvier swivant au plus tard et à déposer un projet de loi qui viendrait en aide à la minorité catholique de l'Ouest. Cette déclaration comportait une promesse que sir À. P. Ca- rou, MM. Angers et Ouimet re- fusaient «accepter puisqu'ils sortaient du cabinet. Leur ac- tion était approuvée par tous les députés français conserva- teurs. M. Laurier n'avait qu'a souf- fler légèrement sur le cabinet pour le renverser. Tont ce qu'il avait à faire c'était de refuser d'accepter cette dernière pro- messe et de demander une :in- tervention immédiate soit par une commission soit par un projet de loi. Les conservateurs français auraient été obligés d'appuyer le chef de l'opposi- tion puisqu'ils se seraient trou- vés à tomber d'accord avec leurs propres chefs. Le gourver- ‘stock of fortune. Pour ne pas être aban- donné par ses partisans grits il se contenta de proposer lJ’a- journement à la chambre parce que la province de Québec n'était plus représentée dans le cabinet. Cette proposition dé- crocha quelques partisans du gouvernement. pas un nombre suffisant pour le mettre en dan- ger mais juste assez pour dé- montrer que le refus d’accep- ter les nouvelles promesses au- rait été appuyé. Cela prouve jusqu'à la plus parfaite évidence que si les grits arrivaient au peurvoir dans la présente élection géné- rale, les catholiques du Mani- toba seraient laissés entière- ment à la merci du gouverne- ment spoliateur de M. Green: way et que jamais M. Laurier ne pourrait les faire consentir à appuyer le moindre projet de loi réparatrice. Arrivons maintenant au 2 janvier de cette année. La ses- sion est ouverte le discours da trône est là et le lendemain sept ministres se retirent du cabinet. Nous sommes encore plongés ans une crise ministé- ; “ is u bc sn -tiae nids. sr vd Ro LME RM. ARC ere J me a ST a A TO RE LR R « PR SRRR ce AE ENNFRQME VIE 0 RL SPA HR HR LG PR NA PAP A EMEA NA Eos ES PES RE di CRAN masse nr nse eme AR D ER ae nn à DÉPRESSION ARR LR ET AR PRAGUE PR ET LES ar __— ” il allait porter le coup de mort} CONVENTION ANNUELLE ! GPA. a TRANSAT MARIE pur PRISES AA * L'IMPARTIAL PARK DES INSTITUTEURS | ACADIENS A RUSTICO, | LEY ET LE 8 \ JUILLEE : | i { 1896 k PROGRAMME 9 A. M. Mardi le 7 juillet | Adresse de bienvenue-Le | | a benne roc A LBERTON rier. | Discours et remarques Pr (A CRIE autres messieu"’s. È Première séance. AND CAMPBELLTON Deuxième Séance. : : ; ; bi de : | As I intend going: out of business the coming July, I now offer my General Stock of Merchandise at cost to La composition. M. Jsaac: Desroches. ‘any one wishing to buy. Manière d'enseigner le Fran-! çais M. Eusèbe Gallant. NÉ M. Félix Le(ÿlerc. Troisième Séance. 9 À. M. le 8 juillet Les questions suivantes ;se- ront posées et discutées : 1-Est:il est bon d'offrir des prix ? Between the two stores I have over 85000, worth of Gencral Merchandise, viz: READY MADE CEOTHING, .TWEEDS, DRE;ÿS GOODS, TOP SHIRTS, SHIRTS and DRAWERS, BOOTS and SHOES ROOM PAPER, HATS and CAPS, HARDWARE, Etc., Etc. and lots of other Goods to numerous toe mention { will have an auction sale every saturday afternoon at Alberton and every monday after- noon at Campbellton commencing the first monday and saturday in June. But 1 wish to re- mind the public that they can buy just as cheap any day at private sale at either of my stores as 1 am bound to sell out the stock and want to get all summer goods sold out by the first of July if possible. The winter goods 1 will sell at any time before the Fall. l'beg to remind the Ladies that 1 am still running the millinery Business and have a pice assortment ot fancy hats and Bonnets which can be trimmed in the latest styles by Miss Mc- kay who has charge of that department. : 2- Est-il bon d'avoir des ré- citations souvent parmi les é lèves ? 3— Comment faire dire la vé- | : ÿ | nté aux enfants ? | Terms ofsale will be cash unless special arrangements are made by persons wanting 4— Quelle est la meilleure | * 18'86 quantity. méthrode à employer pour faire | assister les élèves à l'école ré-| Do not think there is any Bluff about this 1 mean rielle aigue, la dissention est déclarée entre les ministres dé- missionnaires et lurs anciens collègues. Les grits s’imagi- nent qu'ils sont arrivés au pouvoir. 1is commencent à se distribuer les portefeuilles et les places. l!s refusent péremptoirement tout compromis et toute ailian- ce. 1ls n’attendent que l'heure arrive pour que sir Mackenzia Bowell les invite poliment à est ouverte les intrigues se de- joulent au grand jour, la guerre | SCigner les premières notions! gulièrement ? 5— Un instituteur doit-il en-! business. Î D “coms tmmcnmsmmccssésommmsmcmmss sommes ; Any one that has unsettled accounts with me will please call and settle before the first of July next. Lhose whe cannot pay at this time will be kind enough to call and give me notes payable in the fall. THOS. WILKINSON Alberton, may 11th 1396. d’arithimétique en français ou en anglais ? 6— Quand doit-on commen- cer à enseigner la lecture an- giaise à un élève ? 1—Queile série de livres est préférable pour les commen- çants—La série Montpetit ou la Traduction de celle de la Nou- RS du om À BIO ENLARGED à s'installer à ia droite du pré- sident de la chambre. Pendant | ce temps-là les chefs conserva- | teurs étaient à l’œuvre, répa- rant leur barque ei les grits se berçaient dans leurs vaines es- pérances. Un beau jour, l'on annonce que la crise avait cessé et que les ministres reprenaient leurs places sous la direction de de Sir Charles Tupper à la Chambre des communes. Un cri d'indignation s’échappa de toutes Jes poitrines grites. 1ls étaient précipités du pouvoir juste au moment où ils s'y croyaient si solidement instal- lés. M. Laurier avait encore eu la main arrêtée par son entou- rage qui refusait toute inter- vention dans la question des écoles du manitoba.—Le Jour- nal des Campagnes. WE ARE TO THE FRONT WE beg to announce to our customers that with the ope- on intéresser les enfants à ap-| cer à enseigner le grammaire PORTRAIT FOR NOTHING française ? 9—De quelle manière doit-; | . : Do you want an Enlarged Portrait of yourself or your wife, brother. sister, father, d de mother, child or sweetheart ? YOU CAN GET ONE Fre of Charge Beautifuliy done in Crayon work by noted Toronto artists, size 16 x 20 inches. prendre la signification mots ? Qua:rième Séance 2. P. M. HOW ? Leçon sur l’écriture--le Prof. | Buy #10 worth of goods from me. With each purchase of 5c and upwards, 1 give you Williams. a coupon representing the amount of the purchase. Save them until you got $10 worth, and Leçon sur le Dessin—M. B. Doucette. | then 1 will get you an enlargement of any photo you let me have, and will als with a frame at wholesale price. ° supply you Questions. 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La- | | lies’ hats trimmed in our Esta- furent pris de peur en songeant | | ue le gouvernement pourrait! .. 4 5 |this a telling year in sales and | | | | | | blishment at reasonable Frives. We are determined to make We take in exchange for, goods all that there is market | ‘or. Eggs a specialty. Watch our “Ad” ; we will mention something to your ad-| vautage shortly | À &. B. Gallant Bloomfield June 4 1896 | | 1 | | | | aures à leur disposition, à k_ TO BACCO | | | "(JO ÿ{ 00" Billets à prix réduits. T B RILEY | Jos. Oct. Arsenault | Li | 2 Paintings in every line. CAVEATS TRADE MAPk Président. | —MANUFACTURER OF— Graimng, Staining, 1mitations, COPYRIGHTS | Plug, Twist, Fancy etc. etc. Got Me STAIN A PATEN € For « | | @ LÀ 6 / ë H: 1 , N & €0., who he. ei Write to Solentiso American | Smoking & Ghewing, Paper Hanging, Kalsomi- me tn anne Enr ru Tebac , ning etc. | formation P ents and ook Of | COS iCal ang Le enE free. 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