ADP + PAS + vw 8 + =) tn G. & F J BUOTE PROPRIETAIRES. ON fa it KETZS Vol. 7 Tigni Ile du Prince Edouard, J eudi le 7 Juin 1900 nero née De Ten © G. Buore, Erreur. F. J. Buers, GræmaxT No 36 D. "PAT CNET CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYsICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York Uriversity TONISE, .. tt ENT Carte Professionnelle Arsenault & MeKenzie AVOUATS, &c. (Récemment chez Charles Russell et Cie., Londres) BURE AUX : Summerside et Charlotietown Aubin E. Aïrseniult, S'Side, H. KR. Mackenzie, Ch'Town. ARGENT A PRETER J. E WYATT, Secozssgur pe Honcsox & WVWxyaTt AVOCAT,NOTAIRE, Eerco Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Banks ARGENT A PRETER. Bureau : Au dessous de Clifron House. SUMMERSIDE P. — — MoDONALD & MARTIN AVOSATS NOTAIRES, ETC ETC Argent a Pretcr Browus’ Bl:ck Ch'town Bureau { Gufney's B'd g S'Siie Bell and Johnston Barristers, &c. W&BBER BUILDING MonEYy To Loan J. H. Bell, M À, M PF. R. E. Johnston S SIDE Jonx T. MELLISH, LA, LR CHARLOTTETOWN, P.E,. I. A. À. McLean, Q. C. Attorney at Law Brow N's BLOCK, CH'TOwWN Money to loan at low rates. Hotel Bernard — X — This house is thorouzhIy fi: :ed up within 2 minutes walk frem de} 0t, It is conducted on first class prince p'es, every attention beinz given tothe € mfort 01 guests . Terms 1e reasouabie Theo. Bernard PRoP Tignish Oct 12--5m . NN TEE) QUEEN HOTEL FoRnMERzY PERRY HOTEL Queen Street, Head of Queens Wharf. This rew and commodious hotel is now open for business Throughly fiited up with all the modern improvements, this hotel offers to the publie aceom: medation, wbich cannot be ex- celled in any other on the 1s- Jand. Good tables, large airy bedreoms, bath rooms, sample rooms. Terins moderate. Free eoaeh to all trains and steamers. Special accommodation fur com- meroial travellexs. FRANK PERRY g'Side, Oct. 19th. 1 Y. Prop. BE es J. H. Myrick & Co. Importers aad Jealors in DRY GOODS HARDWARE BOOTS k SHOBRS FINE GROCERIES And Fj ing “u pplies AT TIGNISH and À LBERTON NEW GOODS ! Our New Goeds are open to inspection, the supply and variety greater than ever. A nice Assortment of trim- med and untrimmed hat: oome and secure first choiee. GROCERIES ! Iu Groceries we claim front seat for both quality and price. Our “Samson” Blend Tea still a favorite. FLOUR Freshly ground Filour arriv- ing weekly from Ontario Mills. And home Cornmeal always in stoek. ground Come to Myriox‘s for all you require May th. 1899 LA MERE JOB ir 1V — Ecoute moi un instant, ct tu verras que nous avons des raisons d'espérer que la mala- die d'Engrlbert a’empirera pas Depuis hier la fièvre s'est décia- rée, et elle a toujours augmen- té jusqu’à ce qu’elle ait atteint sa plus grande violence. Alors l'enfant épuisé est tombé dans un bienfaisant sommeil; ses souffrances ont disparu tout à fait, sa respirationest devenue libre et il repose depuis trois on | quatre heures sans avoir dona16 le moindre signe de douleur. La fièvre a donc pu suivre son cours accontumé sans accidents ; elle a perdu sa force, et de oc moment Engelb-re va commen- vez À entrer en convaleseence Ne t'afig> pas tant ;tn verras, quand l'enfant s'éveille:a, il se- ra tont à fait revenu à lui ; de- main il demandera pent être dé j1 ses Jonete. Je sens bieu, moi qui suis mère, quel coup doit avoir frappé ton « œ@ar paternel ; | mais, tu te trompss, Job, le dan- | ger qui t'ément nexiste ps. | Dieu nous a pris en misérieorde; | il laissera Engelbert en vie pour qu'il mous console dans notre malheur. —Ah !tu aroues done que nous sommes malheureux ! — Comment le lui dire? se dit la mère Job. La servante passa la tête par la porte entre baillée. — Hein ? que voulez-vous ? dit brusquement bacs Job. Qui vous appelle, insolente ? Allez vous en et fermez la porte ! - Maitresse, dit la servante, je suis ailé use seconde fois chez le docteur : il n'est pas de retour. Comme le brasseur fit an pas en avanten menacant Ja ser- vante, celle ci retira la tête et disparut. L'enfant arraché enfin tout ce bruit à son profond som- | meil, s'était éveillé et criait| d'une voix faible : | — Papa ! papa ! Ge cri arracha malgré Ii à! bars Job une exclamation de joie, etil s'élança vers le lit. Mais là, un mouvement étrange de l'enfant le frappa d’une mor telle émotion. Eugelbert en bai! batiant son sffectneux appel, agitaït les bras au-dessve de la! converture ct semblait cher: her. son père à tätons. | —Aveugle, ê mon Dien! a-! | 1 ï } fi veugle ! s écria baes Job, trem- | blant d'angoisse et serrant con- | vulsivement les mains de l'en | fant dans les siennes. Puis il fit. un bond en arrière, courut à tra-. vers la chambre en levant le bras au Ciel, s’arracha les cheveux et | soulagea son emur oppressé en! proférant miile exclamations de deuleur et de désespoir. Ba femiae qui, dès le réveil! d'Bngelbert, s'était hâAtee de prendre la fiole contenant la boisson révonfvurtante, courut à son mari ; ef [ui passant le bras autour du cou, elie Ini dit avec l'accent d’une profonde comini- sérat:on : — Mais, Job, comment poux- tu agir ainsi ? Voir ‘out eu noir et {e rendretoi-mêne malheu- reux comme un martyr? Ge v’est pas bien à toi. Cette céci- té n'est rien ! —Cela n'strien, mon Dien ! s'écria t-il. —C'est une suite de j'inflam- mation. Quand le mal s’en ira. l'enflure du visage d'Engelbert disparaitra aussi, et ce sera fini de la céeité Ta douleur, quel que peu fondée qu’elle soit, me fait venir les iarmes aux yeux. Voyons, assied. toi et calm> toi. Sois eûr, Job, que demain cela ira MiIPnx, — Bocore ? s’éeria le brasseur Le dieton consolant que sa famme avait eoutnme de répé- ter sonvent dans les heures de chagrin ou de contrariété, pa- raissait enflammer |s colère de baes Job, chaque fois qu'il j'en. tenaait : —Avengle ! aveugle! grom melatil. Avengietet celñ ire mivoux demain ! Aiiez-rousen, paix, Je veux êtreseul, ne me parlez pius, laissez m91 a mon eha- grin… À ces mots, il énurat au lit, s’assit sur la chaise voisine, prit la main de j'entant, pencha la tête sur la poitrine et resta abi- mé dans une muette désolation. Rosine, qai avait assisté en pleurant, mais en silence, 3: oette scène, se leva, s'approcha de sa mère, et posant la tête sur le sein de celle-ei, elie mnrmn- ra d'une voix presque inraisis- sable : — Pauvre mère, comment pou vez vous supporter tont Ah ! combien vous êtes malhen reuse |! laissez moi en cela ? —{Jela se passera, Rosine, ré- er Tnt no TEACHERS’ TROUBLES, SOAP ! SOAP : | | rondit la patiente femme; le par! chagrin de ton père se 2almera..|gratuitement. —Ne parlerez-vous pas del Hugo ‘ demanda la jeune fille, | d'un ton pleiu de prière. | La mère Job secoua latête | — Pensez done, reprit Rosie, | quelles terreurs ii doit éprouver | là-bas. Chaque instant qui s'é-| coule est pour lui an enfer d'an-| | | |goisses et de souffrances... — C'est vrai! s'écria la mère! Job. 11 le faut ! 11 le fant! Ek bi-n,que Dieu me donne la | lor.e nécessaire... | Et, comme si elle venait del prendre une ferme résolntion,| elle éieva la voix et s'adressa à son mari : — Job, j'ai à te dire une chose | importante. — Laissez-moi tranquille ! grommela le brasseur saus bou- mer. | —Ta m'écouteras, reprit-elle ; il y va de la liberté et de l'hon- ueur de ton fils Hugo. Elle n'obtint ré pon£e. pas j: unesse, perte prématmn ée de ja fo:ce et encore de: How Teachers May Prevent the Breakdown ofthe Nervous System which often Threatens. The worry and work, the strain and anxiety of a teacher’s life are such as to teii severely on the nervous system. Time and again teachers have bad to give up gooa positions on account of run down th and shattered nerves. To such wa con. fidently recommend Milburn's Heart and Nerve Pills, and in doing 80 we are sup ported bythe testimony of Mrs. Reilly, Colborne Street, Chatham, Ont., who made the fcllowing statement: — ‘ Milburn's Heart and Nerve Piils are, beyond question. the best remedy for nervousness and all exhausted conditions of the system I know of. My daughter, as a result of over study and close application to her duties as school teacher, became much run down and ds. bilitated and was very nervous. Two months ago she began taking Milburn's Heart and Nerve Piils. They acted quickly ne you money —X — Don't you waut good Soap for If yon do ask for ROYAL OAK AND JUBILEE They are the Best J. D. Lapthorn & Co. MANUFACTURERS Charlottetown, P. E. 1. and effectually in her case, making her strong and building up her entire syetcra." | Milburn’'s Heart end Nerve Pills cure | Palpitation, Nervousners, Elseplessress, | Anaemia, Female Troubles, After Effects of Grippe, Debis:cy. orañy condition nris p"{ from Disordered Nerves, Werk Ilcart or | Watory Biood. Price 50c. à Lox. * Hyndman & € INSURANCE AG NTS (HARLOTTETOW N representing in P.E. ire ? | School ker si North British & Fire 1ns Co. Usion Fire Assurance Society | Phoenix Fire Assurance Co.! of London. Generali Marine Insurance Co | Stendard Life Co | Canada Accident, sickness and | Plate glass Assurances Co. Assnranus Insurance eflected at low rates Î 4 «# | F puérissont ri it tion. P , . f a À ] ÊTES «VO Tous 1:8 cs le SU?DITE on d'ORERLLE DURE se nant par notre nouvelle inven- s-muets de naissance seuls sont Les sr iicurables, Les bourdonnements d'oreille cessent immé- diatement, Décer “eZ votre cas. Examen et conseil gratis Von: pouvez vous guérir chez vous à un coût retativemeo ut bas. | Dr. Dalton's Aural Institute, |Opp Prowse Bros 596 La Salle Ave., CHICAGO, ILL. & College BOOKS Ot ail kinds ALWAYS ON Hanb CHAS. J. MITCHELL 144 Queen St. Charlottetown RE. | Mail orders receive prompt at- |tention. Gratuitement Aucune personne qui écrira an tt tate | Medical Institute." 733 KElektron Duild ni, Fort Wayne, 1ud. rec: vra en retour, | un paquet Remède | Domestique remarquable qui a gnéri des | milliers de persennes, qui pour des an nées ont été victimes de effets de fui | blesse sexuelle résnitant des folies de : ue e Ja mémoire, faibiesse dun dos. varico. cèle et diminution des organes Envoyez +cus simple enveloppe. Ecrivez aujour, d’hui, LAGÉE PAR EM PANVATAER TR RER PERRY DAVIS & S0N. 606060 College St Dunstan (Affilié a l'Universiti Laval). COURS CLASSIQUES, PRILOSO- PRIQUES ET COMMERCIAUX L'ouverture des classes au (Col- | | | { { ! | Agente for th: Perry Pic.ures A VENDRE — XX — Un bœuf reproducteur, âgé de deux ans et demi, Jers’y pur sang. Conditions Argent comptant. très faciles. S'adre:ser à CHARLES (}AUDET Palmer Road 9 Avril, 1900 Lot 2 MORTGACGE SALE There 1111 be sold at public anction in front of the Court House in Sum- merside on THURSDAY THE SE- VETH DAY OF JUNE NEXT A. D., 1900, at the hour of Eleven o'clock, a. |m. under a power of sale contained in ; the south side of the Duvar Rond ! . a mortgaire dated the first day of Sep- tember À. D. 1894, made between Felix Peters and wife of the one part and the undersigned of the other part. AIT that tract of land in Lot five bounded as follows : commencing on in the noith west angle of land vof Fer- mang DesRoches and following the western boundary of said land sowth- jerly this ty chains to the rear line of 1 4 —S1 tu refases de m'entendre, lège St. Dunstan aura lieu, mardi, | Hugo sera arrêté comme voleur et conduit en prison, dit-elle d’une voix sombre. — Mais que disin done ]là ? (Suite à la 8ème nage) le 12 septembre. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. À. P. McLELLAN. Collège St. Dunstan, Ch'Towr. Ce 29 août 1899. slt coli tion tonte land of DesRoche thence west fire chains, thence north to the Dnvar Road, thenoe easterly along same {o the plac of commencement contain- 1 ; i ! { | ing fifteen acres of land ess. more or For further particnlars apply to J. EE. WYATT Mortgngee Dated th May 19004 weeks dis. enr La RTE ee aan né a ge at PE"