naient frapper ses oreilles. surie sol un natte d'alfa same visage bruni au hâle étaient sa- | l'abri. Jis et couverts de poussière. À PP PR TT I I TN NS OT CSP ST TA PSE ST M “ LS RS LS SSS ot | cha pour lui serrer la main, : —Je demandai : —Quel est cet homme ? Ce fut l’Arabe qui dit ; — Un Français, moussu. des haïilionus. 4 fornba dans limmobilité, Jes|dre à Bou-Ameza Grâce à Ja dents découvertes comme s'illcomplicité de quelques autres, riait sans cesse, le ménton posé | on pourrait massacrer les rou- sur les genoux, les mains à |mis” jasqu'au dernier. terre, habitué à cet assoupisse-| L'hôte avait entendu pronon- ment qui, appris dans le gour- |cer le nom du chef du détache- bi, est continué par les voya-|ment à exterminer, le colonel geurs ou les nomades sur les!B..., auquel il devait la vie ; tas de pierres du chemin. voici en quelies circonstances : Je priai l’homme qui lui a |Pris les armes à la main, en vait serré la main de me ren | 1864, peu de temps après avoir seigner. signé sa soumission à la France, —Cet aveugle a sauvé trois |!e jugement du coneil de guer- mille Français... Ecoutez, mon-|re l’envoyant à la mort, il al- sieur. lait être passé par les armes ; 11 m'entraina au bord de la|mais au petit jour, à l'instant route, sous les arbres, pour con. |qui précédait celui de l’exécu- tinuer : tion, lecommandant B...enten- —Vous avez dù entendre|dit la prière de Mohammed. Le parler de l'insurrection arabe|labourenr recommandait ses de 1871 ? Oui. Ce fut terrible le |enfants à Mahomet. sonlèvement de ses gens qui, —Tuas des enfants ; com- n'avaient pu, depuis plusieurs | bien ? années, proclamer la guerre, —Quaire. Salnte ouverte. 1ls s'étaient cru! —ÆEt une femme ? esclaves quand, au contraire! Une seule. nous les traitons avec considé | Et vous êtes pauvres ? Tation. Chacun courut au ras- —Aillah veille sur nous et semblement, sous l'étendard | "5 distribue le pain. du prophète. À n’en plus finir. “hein se tourna Vers un se multiplièrent les pêlerinages cs: 6 aux msrabouts, les fantasias de! . — Tranche les liens qui re- sordonnées, les chants des ver. a homme.—Moh- sets du Joran. Des cheiks an. hammed, va dire à ses eufants aonçaient la mutilation de la 2, ” Français sont géné- France par l'Allemawne ]a : mort de Lu derniers ne mb qe ile d'Achmet Ony crut pendant une se. pouvait avoir oublié cette maine. gràäce ? Au fer des Arabes, un Aux Portes-de-fer, un chef traitre allait livrer la poitrine intrépide, depuis peu sacré 6- de son bienfaiteur. mir, Bou Ameza, gardait les D'autre part, devait-il trahir passages avec vigilance. La pe- |8es frères, quoiqa’il ne combat- tite colonne qui opérait contre |tit pas, en allant prévenir au L'ARABEAVEUGLE [11 fat surpris, un soir, de voir | mettre à genoux, il résita. L'é- ns profit :r de son expérience. de, entrer chez lui un cavalier de|mir démasqua le feu, brusque: Drapé dans un burnous|belie mine, au burnous de soie |ment ; et l'Arabe vit que la |respondant du “Record”, l'his- blanc, pieds nus, la barbe in-| rouge, chargé d'armes démas- | lame d’une épée chanffait. |toire de sa maladie et de sa culte, il appuyait son bras mai- ARE ' FE UE à cette . Ei, heure, l'ombre étendue sur son 2 . à vérin qu'il front dénonçait ses sombres préparait là On lia le condam- à faire usage des Pilules Roses CIX AIRS suivait sans guide, s'arrêtant, i! | pensées. Un inférieur qui le|né et cinq minutes après quand dun Dr Williams, ma ma’adie | écontait les bruiis et les voix|svivait annonça au laboureur : |l'acir ent jete des étincelles aurait eu, un résultat fatal. Le qui, emportés des champs et|Bou-Ameza ! Et Mohammed de |sur la braise, un Kabyle, morvi mai est venu si graduellement des villages par la brise, ve-|tressailler, de jeter rapidement |teur et bourreau du chef l’ap-|que je ne saurais dire quand il . + « . CR . ! É Tant il marcha qu'arrivé à la | Emir, tu es ici chez toi’ Veux porte du monastère de Stoueli.|tu accepter des galettes de|une détentenerveuse «n même |mes couleurs et un sentiment ; à à : . é giun À : ù | l isuivai ème en plein soleil, la fatigue l'é | “ouscous ? L'émir fit signe de temps que les muscles de son (de lassitude qui paivais _mêm | crasait. Ses creus d'yeux et son|la main qu'il n'acccptait que )visage se contractaient. Il mon- {un travail modéré. Peu à per, Au dehors, sur ses cavaliers, pendant qu'un grésillement davre. J'éprouvai ensuite une lors il chercha un moment l’an | dont les files se déroulaient in- courait sous ses paupières : gle du trottoir et se put diriger | terminables, la pluie ruisselait, NS PO US Pas ue sanglot | de jour en jour plus __ _ vers des ormes. Assis à l'ombre. | pendant que le vent secouait |qui sollicitait la pitié. Le mal-|toussais beaucoup «tt finale- il rajusta sa chéchia blanche ;|les cactus. Tous les hommes heureux ! la nuit éternelle s'é- ment. je devins si faible us puis, agenouillé, le front dans |immobiles, la bride de leur|tait faite devant lui , tout à|je montais à l'étage supérieur. la poussière, à la manière du|cheval passée au bras, atten-|coup. hadj1 fanatique, il déclama une | daient qu'il plüt à “Allah d’ar- | D ee _ prière. À peine avait-il achevé | rêter les écluses du ciel.” Ré- cavalerie pressée lui arrivait |pétit disparut. J'étais sujette à EE: | qu'un passant survenu se pen-|fngiés au fond du gourbi, lafaux oreilles Bou-Am e z a ,|des attaques de vertige, à de femme.et les enfants du mal-|craignant d'être enveloppé | douloureux maux de tête et je heureux cherchaient à dérober!par les zouaves, redescendait | m'éteignais graduellement, jus- la vue de leurs visages sous {la montagne en poussant devant | qu’à ce que j'easse perdu tout Bientôt on iptroduisit près de | l’'aveugle, que jamais il ne de-|un grand nombre de remèdes Le timbre étrange de sa voix! l'emir un turco de la colonne|vait retrouver. me Causa une imprersion aussi |française. Certain d'être placé Fes nc pénible que la vue de ses yeux|-n sentinelle à minuit à :alaccroupi, torturé par d’incibles|tion apparemment désespérée, vides. porte du “hamp, il venait ven-|souffrances. À près cette réponse, l’Arahe | dre ses services et le mot d'or- fortes sommes pour élever des lui, trahie par des tirailleurs a] gériens resté; fidèles à la cause camp ? Jette âme fière lutta a: |édifices publics et embellir les L’'IMPARTIAL — C'est pour tci ! . L'horrible supplice qu'on {que si je n'avais pas commencé p och1 des yeux du paysan. a commencé. Les premiers —Ses bras s'allongèrent dans |symytômes ont été la prte de tra ses dents, d'un grincemsnt, | je devins aussi pale qu'un ca je devais me reposer iorsque … Déjà le galop de toute une j'étais arrivé en haut. Mon ap- Jui la femme et les enfants de lintérêt à la vie. J'avais essayé sans éprouver aucun soulage- L'aveugle resta des heures! ment. J'étais dans cette condi lorsqu'un jour, en lisant un —Et pourquoi le trouvé-je | journal je vis une lettre d’une mendiant. jeune femme dont les symp- —Mendiant ? vous vous|tônes de maladie étaient pres- trompez ,monsieur. Le colonel |qu'identique aux minset qui B......reconnaissant, lui a ache- avait recouvré la santé au mo:- 3é une maisonnette à trois! yen de r'emploi des Pilules Ro- lieues de Staoueli. Le gouver-|ses du Dr Wiiliams. Ce récit nement lui sert une petite pen- | était si encourageant que je me sion. 11 ne vient 1ci, tous ies|décidsi à essayer ce remède. dimanches, que pour serrer la! Dans mon cas, comme dans ce- main de son bienfaiteur. lui de la jeune femme que j'a- Du doigt, l’homme me dési-| vais lu, le résultat fut merveil- gna la Trappe : leux. La douieur dans le côté —Il est là...mélé à ces silen-|aui m'avait tant fait souffrir, cieux. Tenez, voici le frère por-| disparut, mes nerfs reprirent de tier qui se dirige vers l'aveu-|la force, mon appétit me re- gle. Il a reçu l'ordre de l’intro- vint, et mon système entier pa- daire au parloir. {rut être renforcé et renouvelé. A ux appel, l'Arane se Jeva,|Je me porte maintenant aussi sourit ; nous le vimes s'appu- bien qu'aucun autre membre yer sur le bras du cénobite et} de ma famille et je ne connais disparaître sous le porche dn|pas ce qu'est la maladie depuis monastère. ! l’époque où j'ai été guérie par À. |les Pilules Roses du Dr Wil- PAUVRETE DU SANG |liams Ma gratitude pour ce grand remède est sans borne et j’es- père que ce récit servira à en- |courager et à ramener à la san- té quelqu'autre personne souf- | frante, UN MAL QUI REND MISE- RABLE LA VIE DE MILLIERS LE PER- SONNES 11 apporte détès la nervosi-| JS LR an ” té, les douleurs dans le dos DAS ARTE l'emp'oi des Piules et côté, les maux do iéte, les Roses da Dr NA dans le sipitilleie de dE ot à ni pe de Mile O’Neil prouvent résultat fatal lorsqu'on ne re-| 1" x SonE sans. -tÿnles SRER* | court pas à un traitement ef. | °° productrices du sang et for-| duos: tifiants des nerfs. Dans les cas de jeunes filies qui sont pâles où jiuaes, nonchalantes, affec- té sde paipitations du cœur, Du Sussex, N. B., Record : 11 y a plusieurs mauières de Mile O'Neil a raconté à un cor- |guérison. Elle a dit : “Je crois BEST douleur dans le côté qui cevint C'HEA PEST AND [IN P. E. I. — X — | Mako— th:m ourselves | re | WRITE For Curs SCHOOL nee FURNITURE Good, Strong & Cheap MARK WRIGHT & CO. Chariottetown t& WRITE FOR PRICES. Jan. 16/96. —. AVE YOU A LEARKY . ROOT? lave you a roof that you have tried all kinds of Roofing on and cannot get tight and waterproof? If you have such a roof, you should try Canvas Roofing and then you will be happy. 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Par de jujuqiers de la montagne, un sentir torteux, l'Arabe des- allait enfin franchir le col, é-|cendit dans la plaine. 11 lui fal- craser les contingents araher |lut parlementer avec la senti. pour redescendre à la conquête | nelle avant d'être conduit au de la »laine. colonel B...qu'il instrusit. Mohammed-ben-Achmet, que Remonté à là hâte, il fut é- “ous venez de voir, pauvre di-|tonné de tronver une gard: able resté neutre, vivait misé- nombrense placée autour de rablement dans une cabane Lise gourbi Dans la cabane é- solée, avec sa femme et ciuq | clairée d’une torche, plus de enfants, du produit d’une terre femme, plus d'enfants, mais médioere et du lait de quelques! Bou-Ameza seul. 11 tournait le chèvres menées eu pâturages dos à un grand feu. “Je sais assez loin. | d'ou tu viens ; on t'a suivi. Il y Placé entre les armées enne-! a une peine réservée aux trai. mies, il cragnait également les tres.” Cette menace ne fit point excès que commettaient les baisser la tête à Mohammed. troupes de l'insurrection et les L'idée du devoir accompli le scldats chargés de la repression. rendait fort. A l'ordre de se pente RnB Tnt À PRE vant de prendre un parti. A la| parcs publics: D'autres dépen- ration rose et saine indicatrice fin, le désir de sauver le colo-|sent leurs revenus à des œu- rétrograder pour éviter un dé-|nel l'emporta sur toutes les au- tres considérations. L'emir dor-|soufirances de leurs frères Mais, pour sauver ce pays,|mait devant le brasier. Ram.| moins bien partagés ; tous ces où le fer et le feu faisaient œn | pant jusqu’à la claie qui ser- vres de charité et soulagent les gens sont honorés pour leurs de la santé. Elles sont un re- mède spécifique pour les trou- house, or W. P. Rogers’ dwelliag house on C'hnrch Street. For Sale by bles particuliers aux femmes, tels que suppressions, irrégula: | | rités et toutes les formes de fai bonnes aciions. La personne qui a été malade et qui, ayant | obtenu du soulagement, rend publics les moyens par lesquels la santé lui a été rendue, est aussi un bienfaiteur de l'espèce blesse. Ch>z 1 s hcmuaes elles produisent une guérison radi cale dans tous LS cas prore- nant de surexcitation de l'es- prit, Surmenage ou excès de toute nature. humaine. Parmi ces deraières se trouve Mile E!éna O'Neil, file de M Jas. O'Ncil, fermier! à l'aise demeurant près Mill | Stream, comté de King, N. B.,. ! Î | Mlle O'Neil souffrait d'anémie, | (pauvreté du sang) pas rapidement arrêtée, et si le! saug n’est pas enrichi et renou- vé.é. Ayant découvert un re. mêde qui produira cet heureux résultat. Mile O'Neill désire que les personnes malades, | moins favorisées qu'elle, puis- 6 boites pour 250. 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